Bienvenue chez Eminence Grise, l’Association pour la création et le développement d’entreprises. Nos adhérents , vous proposent leur aide. Cliquez sur l’icône de votre besoin et recevez gratuitement jusqu’à trois propositions par métier.

Si vous le souhaitez nos experts peuvent étudier votre projet afin d’envisager les forces et les autres points à étudier.

Cliquez sur l’icône puis
remplir le formulaire > >

Création et développement d’entreprise à Saint-Nom-La-Breteche


AVOCAT A SAINT-NOM-LA-BRETECHE :
Recherche AVOCAT pour les affaires ? Trouver un cabinet d’AVOCATS pour créer les statuts de société ? Un AVOCAT a généralement les pouvoirs de son défendeur ou client par autorisation dans un acte public, c'est-à-dire par comparution devant un tribunal ou un tribunal, de sorte que vous pouvez le diriger devant un tribunal ou le représenter dans des procédures légales ou administratives Procureur des Tribunaux, représentant ainsi la partie intéressée, et non seulement dirigeant sa défense. La performance professionnelle de l'AVOCAT est basée sur les principes de liberté et d'indépendance. Les principes de confiance et de bonne foi président à la relation entre le client et l'AVOCAT, laquelle est soumise au secret professionnel. L'AVOCAT doit en premier lieu à son client et doit plaider consciencieusement sur la responsabilité sociale dans laquelle il se trouve, avec une action critique et équilibrée au service de la paix sociale, dans laquelle il collabore avec les tribunaux et tribunaux dans le système judiciaire de chaque pays. Par le biais des associations du barreau ou d'organisations compétentes, selon le pays, il existe des services d'aide juridique gratuits pour les citoyens qui n'ont pas les moyens financiers de payer les honoraires d'un AVOCAT. Ils sont les soi-disant AVOCATS de bureau, qui conseillent des associations de barreaux ou directement de l'état. Les spécialités les plus importantes dans la pratique du droit sont: le droit civil, familial, pénal, commercial, du travail, fiscal, constitutionnel, administratif, intellectuel et environnemental, bien qu'elles ne correspondent généralement pas à des formations académiques spécifiques mais plutôt à l'expérience. dévouement et une meilleure connaissance de ce type de cas pour chaque AVOCAT. Traditionnellement, les AVOCATS pratiquaient leur profession seuls ou en petits groupes. C'est aux Etats-Unis d'Amérique à la fin du XIXe siècle que des groupes plus importants commencèrent à se rassembler, une tendance qui se déplacerait rapidement vers l'Europe et ensuite vers le reste des pays avec un développement pertinent de la profession. Un cas très particulier, la France peut être citée, où même aujourd'hui, à quelques exceptions près, ils continuent à travailler seuls ou en petits groupes. En généralisant, on peut dire que les formes d'organisation qui ont été données aux AVOCATS sont essentiellement trois. En premier lieu, et de loin la forme la plus utilisée, sont les AVOCATS qui pratiquent seuls ou en petits groupes. Deuxièmement, même si c'est une formule qui bat en retraite, il y a les communautés de toit, où essentiellement les AVOCATS partagent la propriété d'une propriété ou contribuent la communauté aux frais généraux, et chacun porte ses propres clients. Troisièmement, indépendamment de la structure d'entreprise choisie, il existe des études juridiques ou des études juridiques, dans lesquelles la plupart du travail complexe et pertinent qui se déroule dans un pays pour les entreprises, le gouvernement ou les gens est généralement concentré. D'un autre point de vue, nous pouvons dire que les cabinets d'AVOCATS sont classés comme petits, moyens et grands. Bien que cette nomenclature ait un usage différent dans chaque pays, il est généralement admis qu'un petit bureau compte jusqu'à 50 AVOCATS, et qu'une étude est vaste lorsqu'elle touche au moins 100 AVOCATS. Les cabinets d'AVOCATS se qualifient comme généralistes et spécialistes, ou comme «guichet unique» et «boutiques», pour utiliser une langue plus contemporaine. S'il est vrai qu'en général on peut observer que la taille des cabinets d'AVOCATS dépend de la taille de la population et de l'économie d'un pays, il existe d'excellents exemples que ce n'est pas une règle fermée; C'est le cas de la Nouvelle-Zélande et de l'Irlande, où il existe plusieurs études avec plus de 200 AVOCATS, dans le cas de populations de près de quatre millions d'habitants. Le technicien juridique est la personne qui, sans être autorisé à exercer le droit en tant qu'AVOCAT, l'assiste dans ses obligations professionnelles quotidiennes. Les techniciens juridiques (ou parajuristes en anglais) sont courants en Amérique du Nord (les États-Unis accordent même une certification distincte pour ce métier), mais pas dans le reste du monde, surtout en droit continental. En vertu de la loi anglo-saxonne (ou common law) des États-Unis, les techniciens juridiques doivent travailler sous la supervision d'un AVOCAT, mais les conditions de travail varient d'un État à l'autre. Les plus grands cabinets d'AVOCATS sont actuellement à la frontière des 4 000 AVOCATS, véritables sociétés transnationales. La plupart des méga-studios (1000 AVOCATS ou plus) sont originaires des États-Unis ou du Royaume-Uni. Lorsque vous vous adressez à un AVOCAT, vous devez penser à qui vous travaillez vraiment, c'est-à-dire, dans le cas normal où vous avez besoin d'aide juridique, vous allez dans un cabinet d'AVOCATS et engagez leurs services, aussi simples que cela. Le problème peut survenir si, par exemple, vous avez eu un accident de la circulation dans lequel la recherche d'un AVOCAT est destinée à percevoir une indemnisation pour les dommages subis.

COMPTABLE A SAINT-NOM-LA-BRETECHE :
Recherche COMPTABLE pour gérer sa compta et produire son bilan de fin d’année ? Trouver un cabinet COMPTABLE vous assister dans la gestion de votre société ? Un expert-COMPTABLE est un professionnel de la comptabilité, exerçant le plus souvent son activité au titre de profession libérale. En France, la profession d'expert-COMPTABLE est réglementée par l'ordonnance no 45-2138 du 19 septembre 1945 et le décret no 2012-432 du 30 mars 20122. Le diplôme d'accès au titre d'expert-COMPTABLE correspond à un Bac+8. L'expert-COMPTABLE tient, contrôle, surveille, redresse la comptabilité des entreprises et entités juridiques. Il établit les comptes annuels (bilan, compte de résultat et annexe), des entreprises, des artisans, des établissements, des agriculteurs, etc. L'expert-COMPTABLE doit être inscrit auprès de l'Ordre des experts-COMPTABLE (OEC). Il est, sauf quelques cas exceptionnels prévus par la règlementation, titulaire du diplôme d'État d'expertise-COMPTABLE. Il existe trois niveaux de diplôme pour la profession : le diplôme de comptabilité et de gestion (DCG), le diplôme supérieur de comptabilité et de gestion (DSCG) et le diplôme d'expertise COMPTABLE (DEC).

Le DCG est une formation d'une durée trois ans, s'effectuant après le baccalauréat. Il permet une fois obtenu de préparer le second diplôme qu'est le DSCG. Le DSCG est une formation d'une durée de deux ans qui permet l'entrée de l'élève en stage professionnel d'expertise-COMPTABLE. D'une durée de trois ans, ce stage pratique s'effectue au sein d'un cabinet et permet la préparation du diplôme d'expertise COMPTABLE (DEC). Ce dernier diplôme prépare l'expert-COMPTABLE stagiaire dépendant alors de l'OEC, au passage d'un examen final se composant de trois épreuves, que sont la soutenance d’un mémoire, une épreuve écrite sur la révision contractuelle et légale et une autre (sous forme de QCM) sur la réglementation professionnelle de la profession. Une fois le DEC obtenu, les jeunes diplômés ont la possibilité de s’inscrire à l’ordre des experts-COMPTABLE (OEC) pour exercer en qualité d’expert-COMPTABLE. Le diplôme est décerné une fois pour toutes, les candidats pouvant s’inscrire à l’Ordre plusieurs années après avoir été diplômé. Le diplôme d’expertise-COMPTABLE permet également d'exercer la fonction de commissaire aux comptes, à condition d'être inscrit auprès de la cour d'appel et de la compagnie régionale des commissaires aux comptes desquelles dépend son lieu d'exercice professionnel. Il conduit aussi à des postes de cadres supérieurs en entreprises de toute nature. Il ne s'agit donc pas de huit années d'études théoriques, l'expert-COMPTABLE stagiaire exerçant pleinement le fond du métier d'expert-COMPTABLE et est salarié du cabinet qui l'emploie. Le DCG et le DSCG remplacent depuis la session 2008, le DPECF, le DECF et le DESCF. Les textes de loi traitant de la transformation de ces diplômes sont parus en décembre 2006 sur le site de l'Ordre des experts-COMPTABLE. Les missions de l’expert-COMPTABLE ou réviseur COMPTABLE sont définies par l'article 2 de l’ordonnance du 19 septembre 19458, modifiée par la loi du 8 août 19949. Ainsi, l'expert-COMPTABLE : doit « tenir, centraliser, ouvrir, arrêter, surveiller, redresser et consolider les comptabilités des entreprises et organismes », avec lesquels il n’est pas lié par un contrat de travail, peut « organiser les comptabilités et analyser la situation des entreprises sous leur aspect économique, juridique, financier et social », fait « rapport de ses constatations, conclusions et suggestions », peut aussi « accompagner la création d'entreprise sous tous ses aspects COMPTABLE ou à finalité économique et financière ».
En outre, « les membres de l'ordre et les associations de gestion et de comptabilité peuvent assister, dans leurs démarches déclaratives à finalité fiscale, sociale et administrative, les personnes physiques qui leur ont confié les éléments justificatifs et COMPTABLE nécessaires auxdites démarches ».
La mission d’examen des comptes annuels s’appuie sur : une prise de connaissance relative à l’organisation COMPTABLE, une analyse des procédures relatives à l’organisation COMPTABLE, une collecte des éléments probants reposant sur les techniques de contrôle sur pièces, examen analytique, entretien avec la direction. Ces diligences ont pour objectif de permettre à l’expert-COMPTABLE de présenter une attestation indiquant qu’il n’a pas relevé d’élément remettant en cause la régularité de la sincérité des comptes annuels, ni l’image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de l’entreprise à la clôture de l’exercice (attestation d’assurance négative).

La mission conduit à l'établissement d'une attestation qui fait partie des documents de synthèse remis au client. Elle n’est pas un véritable audit. Elle n'a pas pour objectif la recherche systématique de fraudes et de détournements. Cette mission exclut la confirmation d'informations auprès des tiers.

CREATION SITE INTERNET A SAINT-NOM-LA-BRETECHE :
Création de SITES INTERNET, développement de SITES WEB pour votre entreprise ou votre société. Pour créer un site sur mesure pour vendre en ligne ou présenter ses produits. Dans le processus de conception, les pages dynamiques sont souvent mocked-up ou wireframed en utilisant des pages statiques. La compétence nécessaire pour développer des pages Web dynamiques est beaucoup plus large que pour les pages statiques, impliquant le codage côté serveur et base de données ainsi que la conception de l'interface côté client. Même les projets dynamiques de taille moyenne sont presque toujours un travail d'équipe. Lorsque les pages Web dynamiques ont été développées, elles étaient généralement codées directement dans des langages tels que Perl, PHP ou ASP. Certains d'entre eux, notamment PHP et ASP, utilisaient une approche «modèle» dans laquelle une page côté serveur ressemblait à la structure de la page côté client complétée et les données étaient insérées dans des endroits définis par des «balises». C'était un moyen de développement plus rapide que le codage dans un langage de codage purement procédural tel que Perl. Ces deux approches ont maintenant été supplantées pour de nombreux SITES WEB par des outils axés sur les applications de plus haut niveau tels que les systèmes de gestion de contenu. Ceux-ci s'appuient sur des plateformes de codage à usage général et supposent qu'un SITE INTERNET existe pour offrir du contenu selon l'un des modèles bien reconnus, comme un blog séquencé, un magazine thématique ou un site d'actualités, un wiki ou un forum d'utilisateurs. Ces outils rendent la mise en œuvre d'un tel site très simple, et une tâche purement organisationnelle et basée sur le design, sans nécessiter de codage. L'édition du contenu lui-même (ainsi que la page de modèle) peut être faite à la fois par le site lui-même, et avec l'utilisation de logiciels tiers. La possibilité de modifier toutes les pages est fournie uniquement à une catégorie spécifique d'utilisateurs (par exemple, les administrateurs ou les utilisateurs enregistrés). Dans certains cas, les utilisateurs anonymes sont autorisés à modifier certains contenus Web, ce qui est moins fréquent (par exemple, sur les forums - l'ajout de messages). Un exemple d'un site avec un changement anonyme est Wikipedia. Les experts en utilisabilité, y compris Jakob Nielsen et Kyle Soucy, ont souvent insisté sur la conception de la page d'accueil pour la réussite du SITE WEB et affirmé que la page d'accueil est la page la plus importante sur un SITE WEB. Cependant, les praticiens dans les années 2000 commençaient à constater qu'un nombre croissant de SITES WEB contournaient la page d'accueil, accédant directement aux pages de contenu interne via les moteurs de recherche, les bulletins électroniques et les fils RSS. Les gens pensent.Jared Spool a soutenu en 2007 que la page d'accueil d'un site était en fait la page la moins importante sur un SITE WEB. En 2012 et 2013, les carrousels (également appelés «sliders» et «bannières rotatives») sont devenus un élément de design extrêmement populaire sur les pages d'accueil, souvent utilisées pour mettre en valeur du contenu vedette ou récent dans un espace confiné. De nombreux praticiens soutiennent que les carrousels sont un élément de conception inefficace et nuisent à l'optimisation et à la convivialité des moteurs de recherche d'un SITE WEB. Il y a deux tâches principales impliquées dans la création d'un SITE INTERNET: le concepteur Web et le développeur Web, qui travaillent souvent en étroite collaboration sur un SITE WEB. Les concepteurs Web sont responsables de l'aspect visuel, qui comprend la mise en page, la coloration et la typographie d'une page Web. Les concepteurs Web auront également une connaissance pratique des langages de balisage tels que HTML et CSS, bien que l'étendue de leurs connaissances diffère d'un concepteur Web à l'autre. Particulièrement dans les petites organisations, une personne aura besoin des compétences nécessaires pour concevoir et programmer la page Web complète, alors que les grandes organisations peuvent avoir un concepteur Web responsable de l'aspect visuel seul. Parmi les autres emplois pouvant être impliqués dans la création d'un SITE INTERNET, citons: Graphistes pour créer des visuels pour le site tels que des logos, des mises en page et des boutons. Spécialistes du marketing Internet pour aider à maintenir la présence sur le Web grâce à des solutions stratégiques sur le ciblage des spectateurs sur le site, en utilisant des techniques de marketing et de promotion sur Internet. Rédacteurs SEO pour rechercher et recommander les mots corrects pour être incorporés dans un SITE WEB particulier et rendre le SITE INTERNET plus accessible et trouvé sur de nombreux moteurs de recherche. Rédacteur Internet pour créer le contenu écrit de la page afin de plaire aux téléspectateurs ciblés du site. Le concepteur de l'expérience utilisateur (UX) incorpore des aspects de considérations de conception centrées sur l'utilisateur qui comprennent l'architecture de l'information, la conception centrée sur l'utilisateur, les tests utilisateur, la conception de l'interaction et parfois la conception visuelle.

RECHERCHE DE FINANCEMENT A SAINT-NOM-LA-BRETECHE :
Recherche de fonds ou de CAPITAUX pour démarrer ou développer son entreprise ? Trouver des fonds ou le CAPITAL de départ est possible. L’association Eminence Grise vous aide par ses partenaires. Le CAPITAL d'amorçage peut être distingué du CAPITAL-risque en ce sens que les investissements en CAPITAL-risque proviennent d'investisseurs institutionnels, impliquent beaucoup plus d'argent, sont des transactions sans lien de dépendance et impliquent une plus grande complexité dans les contrats et la structure d'entreprise accompagnant l'investissement. Le financement de démarrage comporte un risque plus élevé que le financement de CAPITAL de risque normal puisque l'investisseur ne voit aucun projet existant à évaluer pour le financement. Par conséquent, les investissements réalisés sont généralement inférieurs (de l'ordre de plusieurs dizaines de milliers à des centaines de milliers de dollars) par rapport aux investissements de CAPITAL-risque normaux (de l'ordre de centaines de milliers à des millions de dollars), pour des niveaux de participation similaires. Le financement de démarrage peut être levé en ligne en utilisant des plateformes de financement participatif d'équité telles que SeedInvest, Seedrs et Angels Den. Les investisseurs prennent leur décision de financer un projet en fonction de la force perçue de l'idée et des capacités, des compétences et de l'histoire des fondateurs. Le fond d'amorçage peut également provenir du financement participatif ou de l'amorçage financier, plutôt que d'une offre d'actions. Bootstrapping dans ce contexte signifie utiliser les flux de trésorerie d'une entreprise existante, comme dans le cas de Chitika et Cidewalk. Un crédit est une mise à disposition d'argent sous forme de prêt, consentie par un créancier (prêteur) à un débiteur (emprunteur). Pour le créancier, l'opération donne naissance à une créance sur l'emprunteur, en vertu de laquelle il pourra obtenir remboursement des fonds et paiement d'une rémunération (intérêt) selon un échéancier prévu. Pour l'emprunteur, qu'il s'agisse d'une entreprise ou d'un particulier, le crédit consacre l'existence d'une dette et ouvre la mise à disposition d'une ressource financière à caractère temporaire. L'étymologique du terme "crédit" (participe passé du latin : «credere», croire) rappelle que l'opération est fondée sur la croyance par le créancier, que le débiteur sera à même de payer sa dette à l'échéance. Le créancier est donc « celui qui fait confiance » à un débiteur. Le crédit est un contrat par lequel le créancier (d'une obligation de paiement d'un prix, issue de n'importe quel contrat) consent au report de l'exécution de sa prestation (paiement de sa dette) par le débiteur. Juridiquement, l’obligation de paiement est affectée d’un terme. Si, techniquement, le crédit ne doit pas être confondu avec le prêt, juridiquement, les deux sont équivalents. Le prêt repose certes sur le mécanisme du crédit (puisque l’obligation de restitution est assortie d’un terme), mais tout crédit n’est pas un prêt (puisque le crédit au sens strict, c'est-à-dire le mécanisme du crédit, qui n’est pas assimilable à un contrat de financement, ne suppose pas la remise d’une somme d’argent par le créancier). Ce point n'a pas d'application en Droit ; les deux termes sont très souvent employés l'un pour l'autre, s'agissant de sommes d'argent, sans incidence sur la bonne compréhension des opérations. Ni le Code de la consommation ni le Code monétaire et financier n'introduisent de différence entre prêt et crédit. Le crédit suppose la confiance du créancier en la capacité du débiteur à honorer sa dette selon les termes prévus. C'est pourquoi il n'existe aucun "droit au crédit" ; les prêteurs sont toujours libres de refuser un crédit, ce que rappelle souvent la jurisprudence. Cette preuve incombe au professionnel, qui doit l'apporter par les documents contractuels produits lors de la mise à disposition des fonds. Il est à noter que la preuve de l'existence d'un mandat de recherche de CAPITAUX confié à un intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement (iobsp) ne dispense pas l'établissement de crédit de produire la preuve du contrat de prêt lui-même ; en effet, demander à un courtier de chercher un prêt ne signifie pas que le consommateur a accepté un prêt. En dépit du renforcement constant de la législation du crédit, notamment, sous l'impulsion de l'Union européenne, le contentieux du crédit connaît un vif développement.
Celui-ci porte principalement sur :
le respect des obligations d'information du prêteur et de l'intermédiaire : obligation de présentation (du distributeur bancaire), obligation d'information, obligation de mise en garde (ou obligation d'explication et obligation de conseil, lorsqu'elle est due ;
la validité du calcul du Taux effectif global ou du Taux annualisé effectif global ;
la validité des garanties constituées, notamment des cautions ;
la solidarité entre co-emprunteurs, spécialement, au sein des couples, en fonction des différentes formes d'union ;
le surendettement entre également dans le contentieux des opérations de crédit.

CONSEIL, COACH, CONSULTANT A SAINT-NOM-LA-BRETECHE :
Recherche CONSULTANT, CONSEILLER, FORMATEUR, STRATEGE, COACH, pour agir dans l’entreprise ? Aide à la CREATION DE SOCIETE (ou d’entreprises), de l’entreprise indépendante à la structure importante, votre CONSEILLER PERSONNEL grâce à notre association pour la création d’entreprise. En France, la Commission générale de terminologie et de néologie recommande l'usage, dans le domaine « santé, médecine et psychologie » du terme « guidance », dans le domaine « économie et gestion d'entreprise », « mentorat », dans le domaine du sport, « instructions par signes ». Pour sa part, le Grand dictionnaire terminologique québécois propose en outre, selon les domaines, les termes « accompagnement », « pilotage », « direction d'athlètes ». Le COACHING permet de réaliser un accompagnement professionnel. On parle aussi d'accompagnement opérationnel ou encore d'accompagnement personnel au changement, hors de la sphère strictement professionnelle. Le COACHING se distingue clairement du mentorat par le positionnement. En COACHING, l'accompagnateur (« coach ») se situe aux côtés de la personne accompagnée (coaché) dans une position d'égalité. Le mentor est généralement un supérieur hiérarchique, qui a un rôle de guide, et agit dans le cadre de fonctions plus spécifiées. Deux approches distinguent le COACHING du mentorat : le recours possible à des techniques telles que la PNL, l'Analyse transactionnelle, les neurosciences cognitives ou la Gestalt-thérapie. Il est à noter que certains positionnent le COACHING hors de ce référentiel psychologique et situent ce métier plutôt dans un contexte centré sur l'atteinte d'objectifs ambitieux, comme dans le sport de haut niveau ; le côté marketing de l'emploi du terme anglo-saxon, qui a pour but de faire apparaître cette activité sous un aspect « actualisé » ; en effet, des praticiens font remonter ces pratiques jusqu'à Socrate avec sa maïeutique. Néanmoins, une tendance de fond consiste à préférer remplacer le terme « COACHING professionnel » par « accompagnement professionnel ». Le coach est en position haute sur le processus de changement, mais en position basse sur le contenu pour aider la personne coachée à progresser en autonomie. Tandis que le mentorat est suppose de la part de l'accompagnant une position haute, un statut de guide. La confusion entre ces deux types d'accompagnement est induite par la traduction officielle du terme « COACHING » qui est devenu dans sa francisation « mentorat ». Il faut aussi distinguer le COACHING : - du CONSEIL, d'une part : le COACHING se situe du côté de la personne accompagnée, le CONSEIL se situe du côté de l'organisation ; - et de la psychothérapie, d'autre part : le COACHING travaille généralement une demande clairement identifiée sur le « ici et maintenant » sur une durée courte tandis qu'une psychothérapie (fortement influencé en France par la psychanalyse) travaille sur le passé dans une durée le plus souvent longue. Cependant, la philosophie est l'une des racines du COACHING, dans la mesure où elle est un exercice autonome de la raison, même quand celle-ci est guidée par le dialogue ou par la maïeutique socratique. Savoir poser les problèmes, trouver par soi-même des solutions variées, faire progresser une façon de voir les choses et la vie, font partie intégrante du COACHING comme de la philosophie. La segmentation des services de CONSEILS varient beaucoup d'une organisation à l'autre et d'un pays à l'autre. La catégorisation est floue notamment en raison des bouleversements que connait cette industrie depuis quelques années. L'une des approches consiste à séparer les services en quatre grandes familles de prestation, en considérant à quels types de dirigeants de l'entreprise ils s'adressent : les services liés à la stratégie générale de l'entreprise, qui s'adressent au président ; les services liés au marketing, à la communication, aux ventes, aux relations publiques, qui s'adressent au directeur des communication ; les services liés au management, à la gestion financière, la fiscalité, la comptabilité, la mise en conformité avec les règlements, destinés au directeur des affaires financières ; les services liés aux opérations de l'entreprise, incluant les technologie de l'information, destinés à la direction opérationnelle, celle-ci pouvant être différente en fonction du secteur industriel (directeur technologiques, directeurs d'usine, directeurs des opérations, responsables de la Recherche et Développement). Une société de CONSEIL ou cabinet de consulting est une entreprise qui délivre des avis ou des recommandations sur ce qu'il convient de faire dans une organisation pour en améliorer un aspect. Les services de ces sociétés visent à améliorer le fonctionnement et la performance, actuels ou futurs, d'une organisation publique ou privée : entreprise, association, ministère, collectivité territoriale, syndicat, etc. Les sociétés de CONSEIL, appelés cabinets ou firmes, assistent les administrateurs des entreprises en leurs fournissant des experts-CONSEIL, également appelés consultants ou CONSEILlers, généralement formés au management dans les écoles de commerce.

AGENCE DE COMMUNICATION A SAINT-NOM-LA-BRETECHE :
Recherche spécialiste de la COMMUNICATION, une agence de COMMUNICATION, un FORMATEUR en COMMUNICATION, pour agir dans l’entreprise ? Aide à la COMMUNICATION, de l’entreprise indépendante à la structure importante, votre CONSEILLER en COMMUNICATION, grâce à notre association Eminence Grise. Créer un logo, une identité visuelle une charte graphique… Une agence de communication ou agence de publicité est une société chargée d'élaborer la communication interne et externe d'une entreprise, collectivité, association... Elle a deux objectifs : le recrutement de nouveaux acheteurs et la fidélisation des acheteurs acquis. Elle revêt différentes formes : offres financières (prix spécial, vente en lot, quantité en plus, couponing et offre de remboursement) ou offres « dotation » (prime directe, prime différée, prime auto-payante, jeu, concours).

Au-delà de ces deux objectifs principaux, un usage intensif des outils de la promotion des ventes pour des questions liées au sur-stock a été entrepris depuis les années 1990. Ainsi, la plupart des enseignes de distribution souffrent aujourd'hui de ne plus pouvoir vendre hors promotion. En effet, la réglementation française interdit toutes formes de vente en dessous du prix de revient du produit en dehors des périodes légales de soldes. Ainsi, les distributeurs se doivent de gérer leur stock au plus près par d'autres moyens d'écoulement. Les relations publiques se définissent de façon très large, comme un ensemble de techniques de communication destinées à développer une relation de confiance, d’estime et d’adhésion entre une entreprise, une marque et de multiples publics : consommateurs, distributeurs, leaders d’opinion, pouvoirs publics et plus largement opinion publique. Les relations presse consistent en une communication par l’intermédiaire de la presse écrite et audiovisuelle. Le questionnement qui précède toute stratégie de communication est le suivant :
QUOI : quel produit, service, action, que veut-on promouvoir ?
POURQUOI : quels sont les objectifs ? (type d'objectifs : de notoriété, d'image, de comportement, d'information)
A QUI : auprès de quelles cibles? (Définition des cibles, et de leurs freins et motivations.)
COMBIEN : quel budget est-il alloué ?
COMMENT : par quels moyens - adaptés à chaque cible, et en fonction du budget
QUAND : selon quel planning
DE QUI : qui est le porte-parole des messages de l'organisation ?
Différentes étapes de la stratégie de Communication :
L'analyse marketing de l'entreprise (sa culture, ses valeurs, sa place sur le marché) et du produit, de la marque, du contexte concurrentiel, des besoins exprimés ou à susciter, des méthodes de fabrication… aboutit à un positionnement du produit.
Élaboration des différentes actions de création en fonction des cibles retenues et du positionnement : axes et thèmes des messages ; visuels, symbole interne : intranet, presse d'entreprise…). Après avoir défini le rôle de la communication dans la stratégie marketing, il est nécessaire de centrer les objectifs sur l’essentiel afin de ne pas se disperser. Il s’agit, en outre, d’inscrire ces objectifs dans la durée et d’avoir une approche globale de la communication. C’est-à-dire, de veiller à la complémentarité des programmes d’actions qui constituent le mix de communication. Les trois principales catégories d’objectifs de communication correspondent à la hiérarchie des effets définis par le modèle AIDA. Ils peuvent être schématisés comme suit : Les objectifs cognitifs ("faire connaître") : ils touchent la notoriété, l'information sur l'entreprise, la collectivité ou l'entité qui communique (annonceur). Les objectifs affectifs : ils touchent l'image de l'annonceur. On les appelle aussi "objectifs d'image". Leur finalité est de "faire aimer" un produit, un service, ou autre, de le rendre attractif. Les objectifs conatifs : ce sont les objectifs comportementaux. Comment faire déplacer dans un centre commercial par exemple, comment inciter à la consommation. Ils sont en rapport direct avec le vécu personnel du consommateur…
Les cibles de communication se définissent comme les groupes des personnes visées par une action de communication. À chaque cible correspond un moyen d'action, mais les mêmes moyens d'actions peuvent s'adresser à plusieurs cibles différentes, si la teneur du message diffère afin de correspondre précisément à la cible visée. La stratégie de communication détermine les différentes cibles comme faisant partie d'un schéma de type merchandising - à savoir tous les canaux concernés par l'action mise en œuvre. Il existe des cibles directes (le consommateur) et des cibles indirectes (le distributeur, le prescripteur, le leader d'opinion...).

ASSISTANCE A LA CREATION D’ENTREPRISES A SAINT-NOM-LA-BRETECHE :
Audit de CREATION D’ENTREPRISES. Evaluez votre projet de création de SOCIETE gratuitement grâce à nos experts d’entreprises.
Synergies pour la CREATION D’ENTREPRISES est une dynamique collective issue de trois groupes d’acteurs qui ont élaboré des propositions, à partir de leur expérience de soutien à l’initiative économique et à la CREATION D’ENTREPRISES et les ont remises aux pouvoirs publics. Un premier groupe s’est réuni en 1997, sous l’impulsion de France Initiative Réseau (FIR) et a élaboré un premier ensemble de propositions pour encourager la CREATION D’ENTREPRISES. Un deuxième groupe issu de Profession Créateur s’est attaché à réagir à la réduction du dispositif ACCRE et à faire des propositions d’amélioration de la situation du chômeur créateur d’entreprise. En troisième lieu, l’association Finansol qui regroupe des organismes de promotion de l’épargne et du financement solidaire s’est associée à l’initiative naissante. La rencontre des participants de ces trois groupes a permis la création de la dynamique Synergies. L’acte fondateur fut la rédaction d’un manifeste « Pour ouvrir largement les portes de l’initiative économique et de la CREATION D’ENTREPRISES » (voir : Éficéa). Ce manifeste appelait à une conférence nationale sur l’accès à l’initiative économique et à la CREATION D’ENTREPRISES qui s’est tenue les 5 et 6 novembre 1998. Après la conférence, Synergies s’est positionné comme un lieu d’échanges et de concertation autour de thèmes de travail et un promoteur de propositions concrètes. Ces propositions ont été largement diffusées et ont fait l’objet de nombreuses discussions avec les institutions publiques et privées concernées. Elles ont été entendues et reconnues lors des Assises pour la CREATION D’ENTREPRISES (11 avril 2000), des discussions État-Unedic et par le Conseil national pour la CREATION D’ENTREPRISES. Parallèlement, le collectif Profession Créateur, soutenu par l’association Éficea a développé ses actions, avec une efficacité reconnue. Des groupes de travail ouverts se sont mis en place, animés par les acteurs eux-mêmes. Ils regroupent de nombreux professionnels issus de structures diversifiées d’appui à la création appartenant ou non à des réseaux de financement ou d’accompagnement. Ils associent des experts et des représentants d’institutions du champ de la création d’entreprise et d’activité. Initiative France est un réseau qui regroupe 230 associations destinés à accompagner et à financer les entrepreneurs français. En 2015, elles ont accompagné 16 000 créations ou reprises d'activité, créant ou maintenant un total de 38 500 emplois. Le prêt d'honneur constitue l’outil d’intervention principal des plateformes Initiative. Il est accordé sans intérêts ni garanties. C’est un prêt personnel qui augmente les fonds propres du porteur de projet et lui facilite l'accès aux prêts bancaires. Conçu initialement pour les seuls créateurs d’entreprises, le prêt d'honneur a été étendu progressivement à partir des années 1990 à la reprise d’entreprise. Les plateformes Initiative peuvent également intervenir, dans les mêmes conditions, pour des entrepreneurs ayant déjà démarré leur activité depuis moins de trois ans, soit pour compléter leur financement initial, soit pour permettre un développement. Aujourd’hui, certaines commencent à faire des prêts vers la croissance. Les prêts sont accordés après instruction préalable réalisée par les équipes des plateformes Initiative, ou celles des organismes qui y participent. L’attribution du prêt fait toujours l’objet d’une décision au sein d’un comité d’engagement qui réunit des compétences variées : chefs d’entreprises, cadres de banques, experts comptables, avocats…, devant lequel les porteurs de projets se présentent. Certaines plateformes Initiative accordent également d’autres concours financiers. Elles peuvent notamment gérer des aides d’État ou de collectivités territoriales. Les plateformes Initiative accueillent l’ensemble des porteurs de projets ; certaines, à vocation régionales, sont spécialisées dans l’appui à la CREATION D’ENTREPRISES innovantes. Complément obligatoire du prêt d'honneur, l’accompagnement des créateurs peut prendre plusieurs formes : un suivi technique ou expert, ou un parrainage. En 2014, le réseau mobilisait 4 600 parrains pour 8 500 parrainages. Les parrains sont des chefs d'entreprises ou cadres (en activité ou retraités), qui font bénéficier le créateur ou repreneur d’entreprise de leur expérience et de leur réseau relationnel. Ils assurent leur fonction à titre bénévole. L'aide à la création ou à la reprise d’entreprise, plus connue sous le sigle ACRE (anciennement ACCRE) est un dispositif français censé développer les CREATIONS D’ENTREPRISES. Ce dispositif s'adresse principalement aux chômeurs. Depuis le 1er décembre 2007, ils doivent en faire la demande auprès du centre de formalités des entreprises compétent. Cette demande est effectuée au moment de la déclaration de la création ou reprise de l'entreprise ou au plus tard le 45e jour qui suit cette déclaration. Le bénéficiaire de l'ACCRE est exonéré de cotisations sociales pendant 1 an (à l'exception de la CSG, la CRDS et de la retraite complémentaire, payées trimestriellement). L'article L161-1-2 du code de la Sécurité sociale fixe un plafond, qui doit être spécifié par décret. Ce plafond est de 120% du SMIC. Dans certains cas, notamment celui des micro-entreprises, cette durée peut être étendue à 3 ans. Les bénéficiaires peuvent aussi, sous certaines conditions (âge, ressources, situation) disposer d'une aide financière sous forme d'une avance remboursable baptisée NACRE. Le dispositif de l’aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d’entreprises, bien qu'issu d'une initiative gouvernementale, anticipait le concept d'activation des dépenses passives reprises ensuite par les partenaires sociaux dans le cadre des dispositifs sur l’assurance chômage. Le caractère original de cette mesure tient à sa double nature, sociale et économique : aide à l'insertion des personnes privées d'emploi et aide à la création d'entreprise et à la recréation du tissu économique. Cette double nature va s'afficher au fil des multiples réformes qui jalonnent son histoire, avec des réajustements en fonction du contexte socio-économique – situation du marché du travail – et des contraintes politiques – volonté de faire baisser le chômage d'un côté et contraintes budgétaires de l'autre.

SAINT NOM LA BRETECHE
Région : Île-de-France
Département : Yvelines
Arrondissement : Saint-Germain-en-Laye
Canton : Verneuil-sur-Seine
Intercommunalité : Communauté de communes Gally-Mauldre
Maire
Mandat : Gilles Studnia
2014-2020
Code postal : 78860
Code commune : 78571
Vous trouverez ici des avocats, comptables, investisseurs, conseillers, consultant, coach...
Gentilé : Nonnais-Bretechois
Création de sites Internet, sites Web, développement et référencement.
Population : 4 945 hab. (2015 en diminution de 3,92 % par rapport à 2010)
Densité : 421 hab./km2
CONSEIL ET ASSISTANCE POUR LA CREATION D’ENTREPRISES
Coordonnées : 48° 51' 38- nord, 2° 01' 20- est
Altitude : 180 m
Min. 87 m
Max. 181 m
Superficie : 11,74 km2

SITE INTERNET : http://www.mairie-saint-nom-la-breteche.fr

Saint-Nom-la-Bretèche est une commune française idéale pour créer et développer son entreprise. Vous y trouverez des conseils, consultants, coach, avocats, comptables... située dans le département des Yvelines en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Nonnais-Bretechois. La commune de Saint-Nom-la-Bretèche se trouve dans le grand Ouest parisien, dans le nord-est des Yvelines. Elle se situe à huit kilomètres environ au sud-ouest de Saint-Germain-en-Laye, chef-lieu d'arrondissement et à treize kilomètres environ au nord-ouest de Versailles, préfecture du département. Sept communes sont limitrophes de Saint-Nom-la-Bretèche. Ce sont : Chambourcy au nord, Fourqueux et L'Étang-la-Ville au nord-est, Noisy-le-Roi au sud-est, Villepreux au sud, Chavenay au sud-est et Feucherolles au nord-ouest. Histoire : Saint-Nom fut desservie au début du xxe siècle par le tramway de Versailles à Maule. Saint-Nom-la-Bretèche s'est constituée à partir de quatre hameaux, Saint-Nom, la Bretèche, Valmartin et la Tuilerie-Bignon, près de la Forêt de Marly. Rebâti au xviie siècle par la famille Pomereu, seigneur de la terre depuis 1534, le château fut remis au goût du jour au début du xviiie siècle lorsque Louis-Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse, fils légitimé de Louis XIV et de Mme de Montespan s'en porta acquéreur en janvier 1703. Acquis en 1736 par Jean-Pierre Richard, receveur général des finances de la généralité de Tours, père du fameux abbé Jean-Claude Richard de Saint-Non, le château fut alors remanié par l'architecte Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne qui devait bâtir plus tard la cathédrale Saint-Louis de Versailles (1742-1754). On lui doit ainsi la modification de la distribution intérieure, le bel escalier de style rocaille, ainsi que plusieurs décors de boiseries et dessus-de-portes inspirés de son séjour en Italie. Revendu en 1749 par les héritiers de Richard à Jacques Frescot de Lanty, conseiller du roi au grand-conseil, le château revint finalement, en août 1766, à Louis XV qui souhaitait augmenter ses domaines de Versailles et de Marly. Le château et le domaine firent alors l'objet de relevés minutieux par le premier architecte du roi Ange-Jacques Gabriel. Propriété privée, le château ne se visite pas.L'autel, aujourd'hui visible, provient de l'ancienne chapelle du château. Il est aussi l’œuvre de Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne qui avait procédé en 1746-1747, à la demande de Jean-Pierre Richard, seigneur du lieu, à l'extension du chœur avec ses deux chapelles latérales, à la construction d'une nouvelle sacristie et à la décoration intérieure (vestiges). Mansart procéda également à la restauration de la ferme de Val-Martin. Durant le siège de Paris en 1870 le quartier général de la 5e division de cavalerie prussienne fut installé à Saint-Nom. Au xxe siècle se sont développés de nombreux lotissements dont le nouveau hameau du vallon de Chavenay.

Le Village tire son nom de celui d'un chorévêque du IXème siècle, Saint Nonne, qui réévangélisa le pays dépeuplé après les invasions normandes, et de la Bretesche, forteresse de bois, (breit eiche, gros chêne) le principal “écart” (*) en bordure de la forêt de Cruye. Le hameau se nomma longtemps Saint-Nonne au val de Galie, nom de la paroisse, puis nous trouvons Saint-Nom près la Bretesche et aujourd'hui Saint-Nom-la-Bretèche, avec une parenthèse pendant la Révolution où la commune fut dénommée La Montagne Fromentale puis l'Union la Bretesche. Les “écarts” d'Avinières, Val-Martin, La Tuilerie-Bignon dépendaient de nombreux seigneurs, des Dames de Poissy et de l’abbaye des Vaux-de-Cernay. La Bretèche, enclavée dans le parc de Marly au nord, Saint-Nom dans le parc de Versailles au sud, le village a bien du mal à unifier son identité. La croissance démographique de ces dernières années a relié ces différents “écarts” et permis de construire un “Centre Village”. Intercommunalité : Jusqu'en 2012, la commune n'était pas rattachée à une communauté de communes. En application de la loi de réforme des collectivités territoriales, la communauté de communes Gally-Mauldre, qui rassemble 11 communes, a été créée le 1er janvier 2013. Lieux et monuments : L'église Saint-Nom était à l'origine une tour de guet datant du milieu du xiiie siècle. Elle a été souvent remaniée au cours des siècles et sa dernière restauration date des années 1980. Elle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 24 juin 1977. Le château de la Bretèche (aujourd'hui propriété privée) fut la propriété de la famille Pomereu puis de Louis Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse, fils légitimé de Louis XIV et de la Montespan. Ferme du Val-Martin, maison des XVIe ou xviie siècles, ancienne dépendance de l'abbaye royale des Dames de Poissy : porte médiévale. Ferme de Saint-Nom, ancienne dépendance des moines de l'abbaye des Vaux-de-Cernay, restaurée et transformée en résidence. Hôtel de ville. Vestiges de l'ancien château de Montjoie dégagé par la société des amis du vieux Saint-Germain. Ruines du château de Joyenval.
Porte de la Tuilerie des xviie et xixe siècles, dite « pavillon de l'Arène » (maison forestière).