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Création et développement d’entreprise à Saint-Leu-La-Foret


AVOCAT A SAINT-LEU-LA-FORET :
Recherche AVOCAT pour les affaires ? Trouver un cabinet d’AVOCATS pour créer les statuts de société ? Dans la plupart des pays, en particulier dans les pays de droit civil, il existe une tradition de confier de nombreuses tâches juridiques à divers notaires, greffiers et écrivains de droit civil. Ces pays n'ont pas de «juristes» au sens américain du terme possède un seul type de fournisseur de services juridiques à vocation générale; leurs professions juridiques consistent plutôt en un grand nombre de types différents de personnes formées par le droit, appelées juristes, dont certains sont des AVOCATS autorisés à exercer devant les tribunaux. Il est difficile de formuler des généralisations précises qui couvrent tous les pays ayant de multiples professions juridiques, car chaque pays a traditionnellement eu sa propre méthode particulière de répartition du travail juridique entre tous ses différents types de professionnels du droit. Notamment, l'Angleterre, la mère des juridictions de droit commun, a émergé de l'âge des ténèbres avec une complexité similaire dans ses professions juridiques, mais a ensuite évolué au 19ème siècle à une seule dichotomie entre les AVOCATS et les AVOCATS. Une dichotomie équivalente s'est développée entre les AVOCATS et les procureurs dans certains pays de droit civil; ces deux types ne monopolisaient pas toujours la pratique du droit, en ce sens qu'ils coexistaient avec les notaires. Plusieurs pays ayant à l'origine deux ou plusieurs professions juridiques ont depuis fusionné ou uni leurs professions en un seul type d'AVOCAT. La plupart des pays de cette catégorie sont des pays de common law, bien que la France, pays de droit civil, ait fusionné ses juristes en 1990 et 1991. réponse à la concurrence anglo-américaine. Dans les pays avec des professions fusionnées, un AVOCAT est généralement autorisé à effectuer toutes ou presque toutes les responsabilités énumérées ci-dessous. Faire valoir la cause d'un client devant un juge ou un jury dans une cour de justice est la province traditionnelle de l'AVOCAT en Angleterre, et des AVOCATS dans certaines juridictions de droit civil. Cependant, la limite entre les AVOCATS et les AVOCATS a évolué. En Angleterre aujourd'hui, le monopole de l'AVOCAT ne couvre que les cours d'appel, et les AVOCATS doivent concurrencer directement les AVOCATS dans de nombreux tribunaux de première instance. En Angleterre, la division habituelle du travail est qu'un AVOCAT obtiendra les faits de l'affaire auprès du client et ensuite briefer un AVOCAT (généralement par écrit). L'AVOCAT recherche ensuite et rédige la cour nécessaire. Plaidoiries (qui seront déposées et signifiées par l'AVOCAT) et oralement plaide l'affaire. En Espagne, le procureur ne fait que signer et présenter les documents à la cour, mais c'est l'AVOCAT qui rédige les documents et argumente. Dans certains pays, comme le Japon, un « scriveneur » ou un greffier peut remplir des formulaires de cour et rédiger des documents simples pour les profanes qui ne peuvent pas se permettre ou n'ont pas besoin d'AVOCATS, et les conseiller sur la façon de gérer et de défendre leurs propres cas. Un aspect important du travail d'un AVOCAT est le développement et la gestion des relations avec les clients (ou les employés du client, si l'AVOCAT travaille à l'interne pour un gouvernement ou une entreprise). La relation client-AVOCAT débute souvent par une entrevue d'accueil où l'AVOCAT apprend à connaître le client personnellement, découvre les faits du dossier du client, clarifie ce que le client veut accomplir, façonne les attentes du client quant à ce qui peut réellement être accompli. Développer diverses réclamations ou défenses, et expliquer ses honoraires au client. En Angleterre, seuls les AVOCATS étaient traditionnellement en contact direct avec le client. L'AVOCAT a retenu les services d'un AVOCAT si nécessaire et a servi d'intermédiaire entre l'AVOCAT et le client. Dans la plupart des cas, les AVOCATS étaient tenus, en vertu de la «règle du grade de taxi», d'accepter des instructions dans un domaine où ils se présentaient comme devant un tribunal où ils comparaissaient normalement et à leurs taux habituels. . Le conseil juridique est l'application de principes de droit abstraits aux faits concrets du cas du client afin de conseiller le client sur ce qu'il doit faire ensuite. Dans de nombreux pays, seul un AVOCAT dûment autorisé peut fournir des conseils juridiques aux clients pour une bonne considération, même si aucune poursuite n'est envisagée ou est en cours. Par conséquent, même les transporteurs et les juristes d'entreprise doivent d'abord obtenir un permis d'exercice, bien qu'ils puissent en réalité consacrer très peu de leur carrière au tribunal. Le défaut d'obéir à une telle règle est le crime de l'exercice illégal de la loi.

COMPTABLE A SAINT-LEU-LA-FORET :
Recherche COMPTABLE pour gérer sa compta et produire son bilan de fin d’année ? Trouver un cabinet COMPTABLE vous assister dans la gestion de votre société ? Comptabilité ou comptabilité est la mesure, le traitement et la communication de l'information financière sur les entités économiques telles que les entreprises et les sociétés. Le domaine moderne a été créé par le mathématicien italien Luca Pacioli en 1494. La comptabilité, appelée «langue des affaires», mesure les résultats des activités économiques d'une organisation et transmet cette information à une variété d'utilisateurs, y compris les investisseurs, les créanciers, gestion et régulateurs. Les praticiens de la comptabilité sont connus comme des COMPTABLE. Les termes «comptabilité» et «reporting financier» sont souvent utilisés comme synonymes. La comptabilité peut être divisée en plusieurs domaines, y compris la comptabilité financière, la comptabilité de gestion, l'audit externe, la comptabilité fiscale et la comptabilité analytique. Les systèmes d'information COMPTABLE sont conçus pour soutenir les fonctions COMPTABLE et les activités connexes. La comptabilité financière est axée sur la communication de l'information financière d'une organisation, y compris la préparation des états financiers, aux utilisateurs externes de l'information, tels que les investisseurs, les autorités de réglementation et les fournisseurs; et la comptabilité de gestion se concentre sur la mesure, l'analyse et la communication de l'information à des fins d'utilisation interne par la direction. L'enregistrement des transactions financières, de sorte que les résumés des états financiers puissent être présentés dans des rapports financiers, est connu sous le nom de comptabilité, dont la comptabilité en partie double est le système le plus courant. La comptabilité est facilitée par les organismes COMPTABLE tels que les normalisateurs, les cabinets COMPTABLE et les organismes professionnels. Les états financiers sont habituellement vérifiés par les cabinets COMPTABLE et préparés conformément aux principes COMPTABLE généralement reconnus (PCGR). Les PCGR sont établis par diverses organisations normatives telles que le Financial Accounting Standards Board (FASB) aux États-Unis et le Financial Reporting Council au Royaume-Uni. À partir de 2012, «toutes les grandes économies» ont l'intention de converger vers ou d'adopter les Normes internationales d'information financière (IFRS). Les deux mots COMPTABLE et COMPTABLE étaient utilisés en Grande-Bretagne au milieu des années 1800, et sont dérivés des mots accompting et COMPTABLE utilisés au 18ème siècle. En anglais moyen (utilisé à peu près entre le 12ème et la fin du 15ème siècle) le verbe "rendre compte" avait la forme accounten, qui était dérivé du vieux mot français aconter, qui est à son tour lié au mot latin vulgaire computare, signifiant " compter ". La base de computare est le putare, qui "variait signifier tailler, purifier, corriger un compte, donc compter, calculer, aussi bien que penser". Le mot "COMPTABLE" est dérivé du mot français compter, qui est également dérivé du mot italien et latin computare. Le mot était autrefois écrit en anglais comme "accomptant", mais au fil du temps le mot, qui a toujours été prononcé en laissant tomber le "p", est devenu progressivement changé à la fois dans la prononciation et dans l'orthographe de son présent. La comptabilité a été diversement définie comme la tenue ou la préparation des dossiers financiers d'une entité, l'analyse, la vérification et la déclaration de ces dossiers et "les principes et procédures de comptabilité"; cela fait aussi référence au métier de COMPTABLE. La comptabilité se réfère à l'occupation ou la profession d'un COMPTABLE, en particulier en anglais britannique. La comptabilité financière met l'accent sur la communication de l'information financière d'une organisation aux utilisateurs externes de l'information, tels que les investisseurs, les investisseurs potentiels et les créanciers. Il calcule et enregistre les transactions commerciales et prépare des états financiers pour les utilisateurs externes conformément aux principes COMPTABLE généralement reconnus (PCGR). Les PCGR, à leur tour, découlent d'un large accord entre la théorie et la pratique de la comptabilité, et évoluent au fil du temps pour répondre aux besoins des décideurs. La comptabilité financière produit des rapports axés sur le passé - par exemple les états financiers établis en 2006 sur les résultats de 2005 - sur une base annuelle ou trimestrielle, en général sur l'organisation dans son ensemble. Cette branche de la comptabilité est également étudiée dans le cadre des examens du conseil d'administration pour la qualification en tant qu'actuaire. Il est intéressant de noter que ces deux professionnels, COMPTABLE et actuaires, ont créé une culture d'être des rivaux. La comptabilité de gestion met l'accent sur la mesure, l'analyse et la communication de l'information qui peut aider les gestionnaires à prendre des décisions pour atteindre les objectifs d'une organisation. En comptabilité de gestion, les mesures internes et les rapports sont fondés sur l'analyse coûts-avantages et ne sont pas tenus de respecter le principe COMPTABLE généralement accepté (PCGR). En 2014, la CIMA a créé les principes de comptabilité de gestion mondiale (GMAP).

CREATION SITE INTERNET A SAINT-LEU-LA-FORET :
Création de SITES INTERNET, développement de SITES WEB pour votre entreprise ou votre société. Pour créer un site sur mesure pour vendre en ligne ou présenter ses produits. La création et la conception de SITE WEB ou web design est la conception de l'interface web : l’architecture interactionnelle, l’organisation des pages, l’arborescence et la navigation dans un SITE WEB. La conception d'un design web tient compte des contraintes spécifiques du support Internet, notamment en termes d’ergonomie, d’utilisabilité et d’accessibilité. Le web design réclame donc des compétences variées : en programmation, en ergonomie et en interactivité, ainsi qu'une bonne connaissance des contraintes techniques liées à ce domaine : diversité des terminaux web et de leurs affichages, accessibilité, spécificités des différents langages et processus, portabilité, respect des recommandations du W3C. Le web design d'un site se présente en premier temps sous forme de maquette fonctionnelle avec des spécifications techniques : ergonomie, charte graphique, identité visuelle, marketing, interactivité. Un SITE INTERNET peut être constitué par une simple page statique au format HTML éventuellement mise en forme ou enrichie de CSS incluant des images et des liens vers d'autres contenus, ou constitué de contenus dynamiques ou l'on peut greffer des fonctionnalités pour le rendre interactif avec des services programmés en Java, PHP ou autre langage serveur, des formulaires supposant un traitement en JavaScript, ou Ajax. Il peut reposer sur des technologies de base de données, par exemple MySQL ou MongoDB. En fonction du type de site, du contexte et des moyens disponibles pour le mettre en œuvre, certaines de ces étapes sont optionnelles voire inutiles. À chacune de ces étapes correspondent des compétences spécialisées (ergonomie, architecture de l'information, référencement, rédaction Web, etc.). Projet : Réflexion sur l'objectif du site, sa cible, sa rentabilité, les moyens financiers à engager... Réflexion sur l'autonomie souhaitée et le type de moyens humains pour faire la mise à jour. Réflexion sur le contenu : pages, services attendus, principes de navigation. Mise en œuvre : Dépôt d'un nom de domaine. Choix d'un hébergeur. Choix et installation d'un Système de gestion de contenu (exemples : SPIP, TYPO3, Drupal, Joomla, Wiki, Wordpress,...) ou d'un éditeur de SITE WEB de type WYSIWYG (exemples : Adobe Dreamweaver, phpDesigner, Microsoft FrontPage, NVU, KompoZer, Webself, iziSpot) ou texte (exemples : Bluefish, Emacs, Notepad++...). Conception : Établissement d'une structure de pages HTML ou XHTML. Définition d'une arborescence. Mise au point d'une charte graphique. Mise au point d'une charte éditoriale. Réalisation : Création de pages via le Système de gestion de contenu ou l'éditeur. Les pages peuvent être créées individuellement ou reposer sur un système de gabarits. Mise en place de la charte graphique. Pour bien séparer la structure de la présentation, les feuilles de styles CSS sont utilisées. Éventuels d8éveloppements dynamiques (formulaire, services, etc.). Suivi : Recette du site une fois prêt. Lancement du site : mise en ligne. Annonce. Faire connaître le site peut se faire par plusieurs leviers : annonce, publicité, inscription dans des annuaires... La mise à jour : la mise à jour est une action fondamentale de la vie d’un SITE INTERNET. Elle consiste à actualiser, à modifier et à faire évoluer le contenu graphique, textuel, visuel et même la structure et les fonctionnalités du SITE WEB. La sauvegarde : quel que soit le type de votre SITE INTERNET, statique ou dynamique, il est exposé à plusieurs menaces : crache de serveur web, piratage, les virus, les bugs…, alors pour des mesures de sécurité, il est très important de faire des sauvegardes régulières pour les données du SITE WEB (Base de données, contenus (documents, images, textes…) et tous les paramétrages de votre hébergement, après chaque mise à jour afin d’éviter la perte des données et de garantir la continuité de vos services sur le web. Maintenance : la maintenance d’un SITE WEB consiste en général à s’assurer de son bon fonctionnement ; on peut distinguer quatre types de maintenances : La maintenance corrective, La maintenance préventive, La maintenance évolutive, La maintenance adaptative. L'accessibilité du site est une donnée à prendre en compte à chaque étape à partir de la mise au point de la structure des pages. Il en est de même du référencement dont la stratégie peut être mise en place dès la conception. Des principes du référencement sont également à prendre en compte lors de la création des gabarits, l'intégration des pages, la rédaction des contenus, le lancement du site, la maintenance. L'ergonomie intervient également à toutes les étapes : conception, recette et audits, amélioration continue. Jakob Nielsen Ph.D est un pionnier dans le domaine de l'ergonomie informatique et de l'utilisabilité des SITES INTERNET.

RECHERCHE DE FINANCEMENT A SAINT-LEU-LA-FORET :
Recherche de fonds ou de CAPITAUX pour démarrer ou développer son entreprise ? Trouver des fonds ou le CAPITAL de départ est possible. L’association Eminence Grise vous aide par ses partenaires.
Une subvention est, en première approche, une aide financière, directe ou indirecte, allouée par une personne publique en vue de financer une activité d'intérêt général. Le bénéficiaire de la subvention peut être public ou privé, entreprise, association, ou personne, etc. La subvention peut porter sur un projet, sur un type de bien, sur une situation, etc. Les subventions sont aujourd'hui une question importante du débat public, même lorsque l'on écarte les questions d'usage immoral voire illégal des subventions (corruption, contrepartie pour un appui politique, détournement de fonds, etc.). Ce sont des sommes – en principe non remboursables – versées par une entité publique (l'État, une collectivité territoriale, ou un organisme public) à titre ponctuel ou reconductible en vue de concourir à la réalisation d'une finalité précise. Pour les bénéficiaires, elles peuvent être assimilées à des ressources stables voire aux CAPITAUX propres. On distingue :
Les subventions d'équipement, versées en vue de contribuer à l'acquisition d'une immobilisation
Les subventions d'exploitation, versées pour compenser en principe le manque à gagner résultant d'une contrainte imposée par la puissance publique Les subventions d'équilibre, versées aux entreprises publiques affectées par des conditions d'exploitation déficitaires. Les entreprises qui bénéficient d'une subvention pour le financement de l'acquisition d'une immobilisation ont le choix entre deux possibilités : soit d'enregistrer immédiatement le montant de la subvention en produits exceptionnels (compte 770), soit d'inscrire le montant en CAPITAUX propres (compte 13) et procéder à l’échelonnement de la subvention. Si l'entreprise a opté pour l'échelonnement de la subvention, il y a lieu de distinguer deux cas : si la subvention se rattache à bien non-amortissable (exemple : terrain) alors celle-ci est rapportée au résultat (par le compte 777 "quote-part des subventions virée au compte de résultat") par dixième par année (à défaut de clause d'inaliénabilité). En revanche, si la subvention se rattache à un bien amortissable alors celle-ci est rapportée au résultat des exercices au même rythme que les dotations aux amortissements. Dans le cas d'une cession du bien subventionné, il est nécessaire de rapporter immédiatement au compte de résultat le solde de la subvention. Le financement consiste à fournir des ressources financières, généralement sous forme d'argent, ou d'autres valeurs telles que l'effort ou le temps, pour financer un besoin, un programme et un projet, habituellement par une organisation ou une entreprise. Généralement, ce qui est utilisé lorsqu'une entreprise utilise des réserves internes pour satisfaire à ses besoins en liquidités, alors que le terme est utilisé après l'acquisition des CAPITAUX de sources externes. Les sources de financement comprennent le crédit, le CAPITAL de risque, les dons, les subventions, l'épargne, les subventions et les impôts. Les financements tels que les dons, les subventions et les subventions qui n'ont pas d'exigence directe pour le retour sur investissement sont connus comme un «financement souple» ou un «financement participatif». Financement qui facilite l'échange de participations dans une entreprise pour un investissement en CAPITAL par le biais d'un portail de financement en ligne selon le Jumpstart Notre Entreprises Startups Act (alternativement, la «Loi JOBS de 2012») (États-Unis) est connu sous le nom crowdfunding équité. Les fonds peuvent être alloués à des fins à court ou à long terme. En économie, les fonds sont injectés sur le marché en tant que CAPITAL par les prêteurs et pris en charge par les emprunteurs. Il y a deux façons dont le CAPITAL peut se retrouver chez l'emprunteur. Le prêteur peut prêter le CAPITAL à un intermédiaire financier contre des intérêts. Ces intermédiaires financiers réinvestissent ensuite l'argent à un taux plus élevé. L'utilisation d'intermédiaires financiers pour financer des opérations est appelée financement indirect. Le prêteur peut également aller sur les marchés financiers pour prêter directement à un emprunteur. Cette méthode est appelée finance directe.

But du financement : Financement de la recherche -Il est utilisé pour la recherche, dans les domaines de la technologie ou des sciences sociales. Le financement de la recherche peut être divisé en commercial et non commercial. Les départements de recherche et de développement d'une société fournissent normalement un financement de recherche commerciale. Attendu que le financement de la recherche non commerciale provient d'organismes de bienfaisance, de conseils de recherche ou d'organismes gouvernementaux. Les organisations qui ont besoin d'un tel financement doivent normalement passer par des sélections compétitives. Seuls ceux qui ont le plus de potentiel seraient choisis. Le financement est essentiel pour assurer la durabilité de certains projets.

CONSEIL, COACH, CONSULTANT A SAINT-LEU-LA-FORET :
Recherche CONSULTANT, CONSEILLER, FORMATEUR, STRATEGE, COACH, pour agir dans l’entreprise ? Aide à la CREATION DE SOCIETE (ou d’entreprises), de l’entreprise indépendante à la structure importante, votre CONSEILLER PERSONNEL grâce à notre association pour la création d’entreprise. Le CONSEIL en stratégie vise à fournir aux dirigeants d'entreprises des CONSEILS spécialisés pour la définition d'une stratégie d'entreprise. En pratique, les cabinets de CONSEIL en stratégie ont une activité qui déborde largement de ce périmètre, et donnent lieu à des recommandations sur les volets managériaux, organisationnels, performance, etc. Parmi les cabinets de CONSEIL en stratégie, les trois grandes firmes d'origine américaine appelé MBB, pour McKinsey, Boston Consulting Group (BCG), Bain & Company. Les cabinets de CONSEILS financiers que sont les Big Four (KPMG, Deloitte, EY et PwC) ont une place grandissante dans ce secteur mais font valoir particulièrement une compétence en stratégie financière. De nombreuses autres viennent compléter le portrait dont la plus ancienne Arthur D. Little (ADL) fondé en 1886, et de nombreux autres dont Roland Berger, AT Kearney et Oliver Wyman pour n'en citer que quelques uns. D'une activité de services qui vise à améliorer l'organisation et la performance, actuelles ou futures, d'un service marketing au sein d'une entreprise. Le CONSEIL en marketing est aussi utilisé en renfort d'un service marketing, à l'occasion de lancement de produits, ou par des entités n'ayant pas de structure marketing en interne. Avec les nouvelles technologies, et le réseau Internet, apparait le marketing 2.0.

Une société de CONSEIL est une entreprise d'un ou plusieurs experts (consultants) qui fournit des CONSEILS professionnels à un individu ou une organisation pour une taxe. Le CONSEIL vise les cadres des entreprises en leur fournissant des consultants, également connus sous le nom de spécialistes / consultants spécialisés dans l'industrie et des experts en la matière, généralement formés dans les écoles de gestion ou de commerce. Le livrable d'un consultant est généralement un CONSEIL ou une recette à suivre pour atteindre un objectif de l'entreprise, menant à un projet d'entreprise. De plus en plus de cabinets de CONSEIL complètent le produit stratégique en fournissant les moyens de mettre en œuvre les recommandations, soit avec les consultants eux-mêmes, soit en fournissant des techniciens / experts, ce qui a ouvert de nouveaux marchés pour ces entreprises. C'est ce qu'on appelle l'externalisation. Les services de CONSEIL font partie du secteur tertiaire et représentent plusieurs centaines de milliards de dollars de revenus annuels. Entre 2010 et 2015, les dix plus grandes sociétés de CONSEIL ont réalisé à elles seules un chiffre d'affaires de 170 milliards de dollars et le taux de croissance annuel moyen est de l'ordre de 4%. La segmentation des services de CONSEIL varie considérablement selon les organisations et les pays. La catégorisation n'est pas claire, en partie à cause des bouleversements qui ont eu lieu dans cette industrie au cours des dernières années. Une approche consiste à séparer les services en quatre grandes familles de prestation de services, en tenant compte des gestionnaires ciblés : Services liés à la stratégie globale de l'entreprise, adressés au CEO, Services liés au marketing, à la communication, à la vente et aux relations publiques, adressés à l'OCM, Services liés à la gestion, à la gestion financière, à la fiscalité, à la comptabilité, à la conformité à la réglementation, au chef des finances, Les services liés aux opérations de l'entreprise, notamment informatique, destinés à la gestion opérationnelle, qui peuvent être différents selon le secteur industriel (directeur de la technologie, directeurs d'usine, directeurs des opérations, directeurs Recherche et Développement), par exemple COO et CTO. Le CONSEIL en gestion a pour but d'aider les organisations à améliorer leur performance, en opérant principalement à travers l'analyse des problèmes organisationnels existants et le développement de plans d'amélioration. Les organisations peuvent faire appel aux services de consultants en gestion pour un certain nombre de raisons, notamment l'obtention de CONSEILS externes (et vraisemblablement objectifs) et l'accès à l'expertise spécialisée des consultants. Une société de CONSEIL ou cabinet de consulting est une entreprise qui délivre des avis ou des recommandations sur ce qu'il convient de faire dans une organisation pour en améliorer un aspect. Les services de ces sociétés visent à améliorer le fonctionnement et la performance, actuels ou futurs, d'une organisation publique ou privée : entreprise, association, ministère, collectivité territoriale, syndicat, etc. Les sociétés de CONSEIL, appelés cabinets ou firmes, assistent les administrateurs des entreprises en leurs fournissant des experts-CONSEIL, également appelés consultants ou CONSEILlers, généralement formés au management dans les écoles de commerce.

En raison de leur exposition et de leurs relations avec de nombreuses organisations, les cabinets de CONSEIL connaissent généralement les «meilleures pratiques» de l'industrie. Cependant, la nature spécifique des situations considérées peut limiter la possibilité de transférer de telles pratiques d'une organisation à une autre. Les consultants peuvent également fournir une assistance en matière de gestion du changement organisationnel, le développement de compétences de COACHING, l'analyse de processus, la mise en œuvre de la technologie, le développement de stratégies ou des services d'amélioration opérationnelle. Les consultants en gestion apportent souvent leurs propres méthodologies ou cadres pour orienter l'identification des problèmes et pour servir de base à des recommandations pour des méthodes plus efficaces d'exécution des tâches. La qualification globale de premier plan pour un praticien de CONSEIL en gestion est Certified Management Consultant (CMC). Les CONSEILS en gestion ne sont pas une profession réglementée, de sorte que de nombreuses personnes qui se présentent comme des CONSEILlers en gestion ne sont pas des CMC. Une société de CONSEIL ou cabinet de consulting est une entreprise qui délivre des avis ou des recommandations sur ce qu'il convient de faire dans une organisation pour en améliorer un aspect. Les services de ces sociétés visent à améliorer le fonctionnement et la performance, actuels ou futurs, d'une organisation publique ou privée : entreprise, association, ministère, collectivité territoriale, syndicat, etc. Les sociétés de CONSEIL, appelés cabinets ou firmes, assistent les administrateurs des entreprises en leurs fournissant des experts-CONSEIL, également appelés consultants ou CONSEILlers, généralement formés au management dans les écoles de commerce.

AGENCE DE COMMUNICATION A SAINT-LEU-LA-FORET :
Recherche spécialiste de la COMMUNICATION, une agence de COMMUNICATION, un FORMATEUR en COMMUNICATION, pour agir dans l’entreprise ? Aide à la COMMUNICATION, de l’entreprise indépendante à la structure importante, votre CONSEILLER en COMMUNICATION, grâce à notre association Eminence Grise. Créer un logo, une identité visuelle une charte graphique… Une agence de communication ou agence de publicité est une société chargée d'élaborer la communication interne et externe d'une entreprise, collectivité, association... Elle a deux objectifs : le recrutement de nouveaux acheteurs et la fidélisation des acheteurs acquis. Elle revêt différentes formes : offres financières (prix spécial, vente en lot, quantité en plus, couponing et offre de remboursement) ou offres « dotation » (prime directe, prime différée, prime auto-payante, jeu, concours).

Au-delà de ces deux objectifs principaux, un usage intensif des outils de la promotion des ventes pour des questions liées au sur-stock a été entrepris depuis les années 1990. Ainsi, la plupart des enseignes de distribution souffrent aujourd'hui de ne plus pouvoir vendre hors promotion. En effet, la réglementation française interdit toutes formes de vente en dessous du prix de revient du produit en dehors des périodes légales de soldes. Ainsi, les distributeurs se doivent de gérer leur stock au plus près par d'autres moyens d'écoulement. Les relations publiques se définissent de façon très large, comme un ensemble de techniques de communication destinées à développer une relation de confiance, d’estime et d’adhésion entre une entreprise, une marque et de multiples publics : consommateurs, distributeurs, leaders d’opinion, pouvoirs publics et plus largement opinion publique. Les relations presse consistent en une communication par l’intermédiaire de la presse écrite et audiovisuelle. Le questionnement qui précède toute stratégie de communication est le suivant :
QUOI : quel produit, service, action, que veut-on promouvoir ?
POURQUOI : quels sont les objectifs ? (type d'objectifs : de notoriété, d'image, de comportement, d'information)
A QUI : auprès de quelles cibles? (Définition des cibles, et de leurs freins et motivations.)
COMBIEN : quel budget est-il alloué ?
COMMENT : par quels moyens - adaptés à chaque cible, et en fonction du budget
QUAND : selon quel planning
DE QUI : qui est le porte-parole des messages de l'organisation ?
Différentes étapes de la stratégie de Communication :
L'analyse marketing de l'entreprise (sa culture, ses valeurs, sa place sur le marché) et du produit, de la marque, du contexte concurrentiel, des besoins exprimés ou à susciter, des méthodes de fabrication… aboutit à un positionnement du produit.
Élaboration des différentes actions de création en fonction des cibles retenues et du positionnement : axes et thèmes des messages ; visuels, symbole interne : intranet, presse d'entreprise…). Après avoir défini le rôle de la communication dans la stratégie marketing, il est nécessaire de centrer les objectifs sur l’essentiel afin de ne pas se disperser. Il s’agit, en outre, d’inscrire ces objectifs dans la durée et d’avoir une approche globale de la communication. C’est-à-dire, de veiller à la complémentarité des programmes d’actions qui constituent le mix de communication. Les trois principales catégories d’objectifs de communication correspondent à la hiérarchie des effets définis par le modèle AIDA. Ils peuvent être schématisés comme suit : Les objectifs cognitifs ("faire connaître") : ils touchent la notoriété, l'information sur l'entreprise, la collectivité ou l'entité qui communique (annonceur). Les objectifs affectifs : ils touchent l'image de l'annonceur. On les appelle aussi "objectifs d'image". Leur finalité est de "faire aimer" un produit, un service, ou autre, de le rendre attractif. Les objectifs conatifs : ce sont les objectifs comportementaux. Comment faire déplacer dans un centre commercial par exemple, comment inciter à la consommation. Ils sont en rapport direct avec le vécu personnel du consommateur…
Les cibles de communication se définissent comme les groupes des personnes visées par une action de communication. À chaque cible correspond un moyen d'action, mais les mêmes moyens d'actions peuvent s'adresser à plusieurs cibles différentes, si la teneur du message diffère afin de correspondre précisément à la cible visée. La stratégie de communication détermine les différentes cibles comme faisant partie d'un schéma de type merchandising - à savoir tous les canaux concernés par l'action mise en œuvre. Il existe des cibles directes (le consommateur) et des cibles indirectes (le distributeur, le prescripteur, le leader d'opinion...).

ASSISTANCE A LA CREATION D’ENTREPRISES A SAINT-LEU-LA-FORET :
Audit de CREATION D’ENTREPRISES. Evaluez votre projet de création de SOCIETE gratuitement grâce à nos experts d’entreprises.
Synergies pour la CREATION D’ENTREPRISES est une dynamique collective issue de trois groupes d’acteurs qui ont élaboré des propositions, à partir de leur expérience de soutien à l’initiative économique et à la CREATION D’ENTREPRISES et les ont remises aux pouvoirs publics. Un premier groupe s’est réuni en 1997, sous l’impulsion de France Initiative Réseau (FIR) et a élaboré un premier ensemble de propositions pour encourager la CREATION D’ENTREPRISES. Un deuxième groupe issu de Profession Créateur s’est attaché à réagir à la réduction du dispositif ACCRE et à faire des propositions d’amélioration de la situation du chômeur créateur d’entreprise. En troisième lieu, l’association Finansol qui regroupe des organismes de promotion de l’épargne et du financement solidaire s’est associée à l’initiative naissante. La rencontre des participants de ces trois groupes a permis la création de la dynamique Synergies. L’acte fondateur fut la rédaction d’un manifeste « Pour ouvrir largement les portes de l’initiative économique et de la CREATION D’ENTREPRISES » (voir : Éficéa). Ce manifeste appelait à une conférence nationale sur l’accès à l’initiative économique et à la CREATION D’ENTREPRISES qui s’est tenue les 5 et 6 novembre 1998. Après la conférence, Synergies s’est positionné comme un lieu d’échanges et de concertation autour de thèmes de travail et un promoteur de propositions concrètes. Ces propositions ont été largement diffusées et ont fait l’objet de nombreuses discussions avec les institutions publiques et privées concernées. Elles ont été entendues et reconnues lors des Assises pour la CREATION D’ENTREPRISES (11 avril 2000), des discussions État-Unedic et par le Conseil national pour la CREATION D’ENTREPRISES. Parallèlement, le collectif Profession Créateur, soutenu par l’association Éficea a développé ses actions, avec une efficacité reconnue. Des groupes de travail ouverts se sont mis en place, animés par les acteurs eux-mêmes. Ils regroupent de nombreux professionnels issus de structures diversifiées d’appui à la création appartenant ou non à des réseaux de financement ou d’accompagnement. Ils associent des experts et des représentants d’institutions du champ de la création d’entreprise et d’activité. Initiative France est un réseau qui regroupe 230 associations destinés à accompagner et à financer les entrepreneurs français. En 2015, elles ont accompagné 16 000 créations ou reprises d'activité, créant ou maintenant un total de 38 500 emplois. Le prêt d'honneur constitue l’outil d’intervention principal des plateformes Initiative. Il est accordé sans intérêts ni garanties. C’est un prêt personnel qui augmente les fonds propres du porteur de projet et lui facilite l'accès aux prêts bancaires. Conçu initialement pour les seuls créateurs d’entreprises, le prêt d'honneur a été étendu progressivement à partir des années 1990 à la reprise d’entreprise. Les plateformes Initiative peuvent également intervenir, dans les mêmes conditions, pour des entrepreneurs ayant déjà démarré leur activité depuis moins de trois ans, soit pour compléter leur financement initial, soit pour permettre un développement. Aujourd’hui, certaines commencent à faire des prêts vers la croissance. Les prêts sont accordés après instruction préalable réalisée par les équipes des plateformes Initiative, ou celles des organismes qui y participent. L’attribution du prêt fait toujours l’objet d’une décision au sein d’un comité d’engagement qui réunit des compétences variées : chefs d’entreprises, cadres de banques, experts comptables, avocats…, devant lequel les porteurs de projets se présentent. Certaines plateformes Initiative accordent également d’autres concours financiers. Elles peuvent notamment gérer des aides d’État ou de collectivités territoriales. Les plateformes Initiative accueillent l’ensemble des porteurs de projets ; certaines, à vocation régionales, sont spécialisées dans l’appui à la CREATION D’ENTREPRISES innovantes. Complément obligatoire du prêt d'honneur, l’accompagnement des créateurs peut prendre plusieurs formes : un suivi technique ou expert, ou un parrainage. En 2014, le réseau mobilisait 4 600 parrains pour 8 500 parrainages. Les parrains sont des chefs d'entreprises ou cadres (en activité ou retraités), qui font bénéficier le créateur ou repreneur d’entreprise de leur expérience et de leur réseau relationnel. Ils assurent leur fonction à titre bénévole. L'aide à la création ou à la reprise d’entreprise, plus connue sous le sigle ACRE (anciennement ACCRE) est un dispositif français censé développer les CREATIONS D’ENTREPRISES. Ce dispositif s'adresse principalement aux chômeurs. Depuis le 1er décembre 2007, ils doivent en faire la demande auprès du centre de formalités des entreprises compétent. Cette demande est effectuée au moment de la déclaration de la création ou reprise de l'entreprise ou au plus tard le 45e jour qui suit cette déclaration. Le bénéficiaire de l'ACCRE est exonéré de cotisations sociales pendant 1 an (à l'exception de la CSG, la CRDS et de la retraite complémentaire, payées trimestriellement). L'article L161-1-2 du code de la Sécurité sociale fixe un plafond, qui doit être spécifié par décret. Ce plafond est de 120% du SMIC. Dans certains cas, notamment celui des micro-entreprises, cette durée peut être étendue à 3 ans. Les bénéficiaires peuvent aussi, sous certaines conditions (âge, ressources, situation) disposer d'une aide financière sous forme d'une avance remboursable baptisée NACRE. Le dispositif de l’aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d’entreprises, bien qu'issu d'une initiative gouvernementale, anticipait le concept d'activation des dépenses passives reprises ensuite par les partenaires sociaux dans le cadre des dispositifs sur l’assurance chômage. Le caractère original de cette mesure tient à sa double nature, sociale et économique : aide à l'insertion des personnes privées d'emploi et aide à la création d'entreprise et à la recréation du tissu économique. Cette double nature va s'afficher au fil des multiples réformes qui jalonnent son histoire, avec des réajustements en fonction du contexte socio-économique – situation du marché du travail – et des contraintes politiques – volonté de faire baisser le chômage d'un côté et contraintes budgétaires de l'autre.

SAINT LEU LA FORET
Région : Île-de-France
Département : Val-d'Oise
Arrondissement : Argenteuil
Canton : Domont
Intercommunalité : Communauté d'agglomération Val Parisis
Maire
Mandat : Sandra Billet
2017-2020
Code postal : 95320
Code commune : 95563
Vous trouverez ici des avocats, comptables, investisseurs, conseillers, consultant, coach...
Gentilé : Saint-Loupiens
Création de sites Internet, sites Web, développement et référencement.
Population : 15 072 hab. (2014)
Densité : 2 865 hab./km2
CONSEIL ET ASSISTANCE POUR LA CREATION D’ENTREPRISES
Coordonnées : 49° 01' 02- nord, 2° 14' 47- est
Altitude : 84 m
Min. 57 m
Max. 191 m
Superficie : 5,26 k
Code postal: 95320
Création de sites Internet, sites Web, développement et référencement. estimée: 15 243

SITE INTERNET : http://www.saint-leu-la-foret.com

Saint-Leu-la-Forêt est une commune française idéale pour créer et développer son entreprise. Vous y trouverez des conseils, consultants, coach, avocats, comptables... du Val-d'Oise située en vallée de Montmorency, à environ 20 km au nord de Paris. Ses habitants sont les Saint-Loupien(ne)s. Saint-Leu-la-Forêt s'étend sur une superficie de 526 hectares dont 146 hectares de forêt. Son altitude est de 65 m dans la plaine, de 84 m au niveau de la mairie, de 170 m au niveau de la Châtaigneraie et de 190 m au lieu-dit les Sapins brûlés en forêt de Montmorency. Histoire : La ville comporte de nombreuses sentes, qui étaient destinées autrefois à la circulation des habitants entre les jardins (se référer au passé vinicole, fermier et maraîcher de la commune) ou aux lépreux. La cité n'a d'abord été qu'une clairière de bûcheron et l'on ne sait rien de son histoire au Moyen Âge, période à laquelle il existait une maladrerie au lieu-dit La Chaumette. Le village est une seigneurie des Montmorency à partir du xive siècle, puis des Condé jusqu'à la Révolution française. En 1470, la population n'est que de 50 habitants. La ville, dont on voit ici la gare dans l'Entre-deux-guerres, dispose d'une liaison ferroviaire depuis 1876. Au xviie siècle, il y avait deux châteaux à Saint-Leu : en 1645 est édifié le château du Haut à l'emplacement du château seigneurial des Montmorency, puis en 1693 est construit le château du Bas sur le fief d'Ort. Les deux furent acquis en 1804 par Louis Bonaparte, frère de Napoléon Ier, qui fit démolir le plus ancien, le château du Haut, et s'installa avec son épouse la reine Hortense dans le domaine du Bas. Il est enterré avec deux de ses fils Napoléon-Charles et Napoléon-Louis dans l'église de la ville. On peut apercevoir leurs tombeaux dans l'abside, derrière le chœur.

Jusqu'en 1951, année de leur transfert à Ajaccio, les restes de Charles Marie Bonaparte, père de Louis, étaient également abrités dans la crypte qui ne conserve plus que le sarcophage du père de la dynastie Bonaparte. Le second château fut rasé après la mort mystérieuse du dernier des Condé, en 1830. L'arrivée du chemin de fer en 1876 modifia la vie du village et accéléra son intégration progressive à l'agglomération parisienne. Saint-Leu doit son nom à l’existence d’une église du XIIème dédiée à Saint-Leu qui fut archevêque de Sens en 609. Puis la Révolution aidant, la commune est rebaptisée. Nouvel état civil donc pour Saint-Leu qui prend le nom de Claire-Fontaine en référence aux nombreuses sources limpides qui sillonnent la colline. Après avoir appartenu à la Seigneurie des Montmorency, le domaine de Saint-Leu passe aux mains des Condé. Puis, déclaré bien national à la révolution, c’est au tour de Louis Bonaparte de l’acquérir. Il s’y installe avec son épouse, la Reine Hortense. Ils en seront expulsés, après la chute de Napoléon, sur ordre de Louis XVIII. Le Prince de Condé en profite alors pour récupérer son bien. Au XIVème siècle, Saint-Leu est réuni au hameau voisin Calmeta. Déjà, à cette époque, la commune possède un château. Au XVIIème siècle, ce sont deux châteaux qui sont recensés sur le territoire communal. Ces deux châteaux sont acquis sous le Premier Empire par Louis Bonaparte qui décide de détruire le plus ancien, dit "château du haut". Le second subira le même sort après la mort mystérieuse du dernier des Condé en 1830. En 1806, Taverny est accolé à Saint-Leu, les deux communes ayant fusionné. Puis, Saint-Leu s’enrichit d’un nouveau nom et, non du moindre, puisqu’elle devient, en 1852, Napoléon-Saint-Leu-Taverny, appellation qu’elle conserva jusqu’en 1870 pour reprendre alors le nom de Saint-Leu-Taverny. Intercommunalité : La commune a rejoint le 1er janvier 2009 la communauté d'agglomération Val-et-Forêt. Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du 27 janvier 2014, qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, le préfet de la région d'Île-de-France approuve le 4 mars 2015 un schéma régional de coopération intercommunale qui prévoit notamment « l'extension du périmètre de la communauté d'agglomération Le Parisis aux communes de Frépillon, Saint-Leu-la-Forêt, Le Plessis-Bouchard, Ermont et Eaubonne ». Cette fusion intervient le 1er janvier 2016 et la commune est désormais membre de la communauté d'agglomération Val Parisis. Lieux et monuments : Saint-Leu-la-Forêt ne compte aucun monument historique classé ou inscrit sur son territoire. On peut néanmoins noter :

L'Église Saint-Leu-Saint-Gilles, rue du Général-Leclerc : Elle fut édifiée en 1851 sur ordre du prince Napoléon, futur Napoléon III et consacrée en sa présence. Elle remplaça une construction antérieure du xviie siècle, qui avait été consacrée le 7 novembre 1690. Cette dernière avait remplacée à son tour l'église primitive du xiie siècle, située sur les hauteurs en forêt de Montmorency et démolie en 1686. La façade principale sud-ouest avec le portail marque le début de l'avenue de la gare et est la seule façade pourvue d'une ornementation : les autres murs donnent sur des ruelles ou sur des propriétés privées. L'architecte Joseph-Eugène Lacroix s'est inspiré d'églises italiennes de plan basilical, et plus particulièrement de la basilique Saint-Apollinaire-le-Neuf de Ravenne. Un grand portail avec un archivolte plein cintre et un tympan garni d'une mosaïque donne accès à la nef. Des portails plus petits flanquent ce portail principal des deux côtés et s'ouvrent sur les collatéraux. La partie supérieure de la façade de la nef avec son pignon est ornée de cinq arcades plein cintre, dont les trois au centre comportent des fenêtres.
Le clocher-tour bien distinct de son bâtiment principal est placé devant la façade latérale nord-est. Son second étage est doté de deux baies abat-son gémelées par face, surmontées d'un gable avec une horloge. Autour du larmier entre le premier et le second étage, les murs sont décorés de moulures dans le style de la Renaissance italienne. L'église abrite dans sa crypte les tombeaux de quatre membres de la famille Bonaparte. La Maison consulaire, 2 rue Émile-Bonnet : Ce bâtiment de style classique date du début du xviiie siècle et tient son nom d'un séjour très probable de Napoléon Ier alors qu'il était Premier Consul. Pendant la Première Guerre mondiale, la maison est utilisée comme hôpital militaire annexe et soigne en cinq ans plus de deux mille poilus. C'est aujourd'hui une propriété Population, hébergeant des services de la mairie. Croix du Prince de Condé, 78 rue du Château : Érigée en 1844 par le sculpteur Faugenet d'après les plans de l'architecte Leveil, elle rend hommage à Louis VI Henri de Bourbon-Condé, trouvé pendu le 27 août 1830 à l'espagnolette d'une fenêtre de son château de Saint-Leu. Il n'avait pas supporté l'exécution de son fils unique Louis Antoine de Bourbon-Condé sur ordre de Bonaparte, dans les fossés du château de Vincennes. Bien que l'enquête policière conclut au suicide par pendaison, des rumeurs accusent la seconde épouse du prince, Sophie Dawes, baronne de Feuchères. C'est pour cette raison qu'elle vend le domaine du château, qui est morcelé et transformé en lotissements.
La croix marque exactement l'emplacement de la chambre du dans laquelle le Prince fut retrouvé pendu.
La Fontaine du moissonneur, place de la Forge : Elle fut édifiée de 1893 à 1895 et remplaça une précédente fontaine datant du xive siècle. La statue du moissonneur symbolise le travail agricole, celui de la plupart des habitants du village d'alors. Lavoir de l'Eauriette, rue Kléber : Ce lavoir est construit en 1873 à la suite de l'aménagement du réservoir de l'Eauriette, qui permet d'alimenter six bornes-fontaines, deux autres lavoirs et la fontaine de La Pissotte. Le petit bassin rectangulaire est protégé par un édicule en charpente qui repose sur quatre poutres aux angles. Seul le fond est fermé par un mur. La Fontaine de Boissy, rue de Boissy : Elle a été édifiée à la fin du xixe siècle et fut initialement entourée d'un édicule à fenêtres ogivales néogothiques. Ce dernier fut démoli au cours des années 1990 et remplacé par un simple mur en meulière. L'eau fortement sulfatée de la fontaine était réputée posséder des vertus thérapeutiques contre les maladies des reins ; la fontaine est aujourd'hui tarie. Le Château de La Chaumette, rue de la Forge / rue du Général-de-Gaulle : en cet ancien hameau du nom de Calmeta, s'élève ce château néoclassique de 1869, remplaçant un édifice identique de 1806 détruit par un incendie. Le nom vient d'une léproserie attestée en ce lieu dès 1237, devenu hôtel-Dieu au xvie siècle. La grille d'entrée en fer forgé porte les initiales « AB » pour Anselme-Henri Bocquet, qui fit reconstruire le château en 1869. Il reste une demeure familiale jusqu'en 1947, puis est vendu aux Sœurs Maristes de Saint-Prix, qui y installent leur école. La Gare de Saint-Leu-la-Forêt : Le bâtiment-voyageurs de 1923 est l'œuvre de l'architecte Gustave Umbdenstock. L'architecture d'inspiration néo-normande avec un décor de colombages et briques est aujourd'hui disparue sous l'enduit. Restent comme éléments distinctifs, le haut pignon de la façade sur la ville surmontée d'un petit beffroi et de son horloge. Les sculptures d'Aristide Patsoglou : Des œuvres de cet artiste local ornent l'entrée de la bibliothèque et le local de la police Population.