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Création et développement d’entreprise à Pontault-Combault


AVOCAT A PONTAULT-COMBAULT :
Recherche AVOCAT pour les affaires ? Trouver un cabinet d’AVOCATS pour créer les statuts de société ? En droit, l'AVOCAT est un juriste dont les fonctions traditionnelles sont de conseiller, représenter, d'assister et de défendre ses clients, personnes physiques ou morales, en justice, en plaidant pour faire valoir leurs droits et, plus généralement, pour les représenter. L'AVOCAT s'acquitte d'une fonction de conseil et de rédacteur d'actes. Dans l'Antiquité, en Grèce et à Rome officiaient déjà des défenseurs, mais le plus souvent, l'accusé devait se défendre lui-même. Selon le code de Solon, l'accusé devait plaider sa cause devant le tribunal, recourant aux services du logographe s'il se sentait incapable de produire un discours convenable. À Rome, l'intervention d'AVOCATS devient courante dans les derniers siècles de la République mais, légalement, ne peut donner lieu à rémunération. N'importe quel orateur brillant ou juriste compétent peut se constituer AVOCAT. Au vie siècle, l'empereur Justinien crée la corporation des AVOCATS pour la première fois, l’« Ordre des AVOCATS ». En France, la première mention relative à des AVOCATS figure dans un capitulaire de Charlemagne de 802. Dans le royaume de France, Philippe III le Hardi rédige l'ordonnance du 23 octobre 1274 reconnaissant aux AVOCATS membres du Parlement la qualité de corps constitué (droit au titre de « Maître »), soumis au secret professionnel et organisant le métier d'AVOCAT : parmi les règles se trouve l'obligation de prêter serment, de défendre une cause juste et de recevoir un salaire modéré. Une partie des AVOCATS du Moyen Âge étaient des clercs, portant une robe noire qui reste le costume de cette profession en France. La pratique du barreau (appelé ordo) ne débute qu’avec la fixation du Parlement de Paris en 1302 et la création du tableau des AVOCATS (liste des individus ayant le pouvoir de défendre à la Cour) en 1327 par Philippe de Valois. Apparaissent alors les premières règles de déontologie. En 1344, un arrêt de règlement du parlement de Paris officialise le statut d'AVOCAT dont la profession compte 51 membres en 1340. L'Ordonnance de Villers-Cotterêts en 1539 limite le rôle de l'AVOCAT en matière criminelle, l'accusé étant privé de défenseur lors de l'instruction et à l'audience. La Révolution française réaffirme son rôle, autorisant sa présence pendant l’instruction (sans droit d’intervention) et la plaidoirie. Le bâtonnier est le président du conseil de l'Ordre des AVOCATS ; il portait un bâton dans les processions religieuses médiévales. Son rôle consiste notamment à régler les litiges entre confrères. Un barreau séparait l'AVOCAT du public. En France, l'AVOCAT est un auxiliaire de justice. À la suite de la fusion avec d'autres professions connexes, en 1971 et en 1990, la profession d'AVOCAT regroupe aujourd'hui les précédentes professions d'avoué de première instance, et de conseil juridique. Il exerce sa profession de manière indépendante et n'est donc soumis à aucune autorité hiérarchique, sauf, en ce qui concerne les AVOCATS salariés, à celle qui porte sur l'organisation du travail. Ce métier fait partie de la nomenclature des professions et catégories socioprofessionnelles plus précisément dans la catégorie 3, celle des cadres plus précisément dans les professions libérales, enfin plus précisément en 312 AVOCATS. Depuis la loi no 70-9 du 2 janvier 1970, dite Loi Hoguet, les AVOCATS ont la possibilité d'intervenir comme mandataire en transactions immobilières pour recueillir un mandat de vente, d'achat, de location ou de recherche de location d'un bien immobilier. Le rôle de professionnel du droit, les principes déontologiques, et les règles de représentation des fonds qui s'imposent à l'AVOCAT mandataire en transactions immobilières sont autant de garanties pour le mandant, désireux de sécuriser sa transaction tant sur le plan juridique (rôle de conseil de l'AVOCAT) que financier (dépôt des fonds à la CARPA, la Caisse des règlements pécuniaires des AVOCATS). Pour devenir AVOCAT, il faut au préalable effectuer quatre années de droit (niveau Master 1, anciennement Maîtrise), puis réussir l'examen d'entrée d'un cursus conduisant à un diplôme terminal, le CAPA ou certificat d'aptitude à la profession d'AVOCAT. Après ce parcours de dix-huit mois de formation dans une École d'AVOCATS autrefois, Centre régional de formation professionnelle des AVOCATS (ou CRFPA), sanctionnés par la réussite à l'examen de sortie, le futur AVOCAT prête serment devant la première chambre de la Cour d'appel dont dépend le tribunal de grande instance auprès du barreau auquel il souhaite être rattaché, et être inscrit audit barreau après présentation au conseil de l'ordre pour être habilité à exercer la profession d'AVOCAT.

COMPTABLE A PONTAULT-COMBAULT :
Recherche COMPTABLE pour gérer sa compta et produire son bilan de fin d’année ? Trouver un cabinet COMPTABLE vous assister dans la gestion de votre société ? Un expert-COMPTABLE est un professionnel de la comptabilité, exerçant le plus souvent son activité au titre de profession libérale. En France, la profession d'expert-COMPTABLE est réglementée par l'ordonnance no 45-2138 du 19 septembre 1945 et le décret no 2012-432 du 30 mars 20122. Le diplôme d'accès au titre d'expert-COMPTABLE correspond à un Bac+8. L'expert-COMPTABLE tient, contrôle, surveille, redresse la comptabilité des entreprises et entités juridiques. Il établit les comptes annuels (bilan, compte de résultat et annexe), des entreprises, des artisans, des établissements, des agriculteurs, etc. L'expert-COMPTABLE doit être inscrit auprès de l'Ordre des experts-COMPTABLE (OEC). Il est, sauf quelques cas exceptionnels prévus par la règlementation, titulaire du diplôme d'État d'expertise-COMPTABLE. Il existe trois niveaux de diplôme pour la profession : le diplôme de comptabilité et de gestion (DCG), le diplôme supérieur de comptabilité et de gestion (DSCG) et le diplôme d'expertise COMPTABLE (DEC).

Le DCG est une formation d'une durée trois ans, s'effectuant après le baccalauréat. Il permet une fois obtenu de préparer le second diplôme qu'est le DSCG. Le DSCG est une formation d'une durée de deux ans qui permet l'entrée de l'élève en stage professionnel d'expertise-COMPTABLE. D'une durée de trois ans, ce stage pratique s'effectue au sein d'un cabinet et permet la préparation du diplôme d'expertise COMPTABLE (DEC). Ce dernier diplôme prépare l'expert-COMPTABLE stagiaire dépendant alors de l'OEC, au passage d'un examen final se composant de trois épreuves, que sont la soutenance d’un mémoire, une épreuve écrite sur la révision contractuelle et légale et une autre (sous forme de QCM) sur la réglementation professionnelle de la profession. Une fois le DEC obtenu, les jeunes diplômés ont la possibilité de s’inscrire à l’ordre des experts-COMPTABLE (OEC) pour exercer en qualité d’expert-COMPTABLE. Le diplôme est décerné une fois pour toutes, les candidats pouvant s’inscrire à l’Ordre plusieurs années après avoir été diplômé. Le diplôme d’expertise-COMPTABLE permet également d'exercer la fonction de commissaire aux comptes, à condition d'être inscrit auprès de la cour d'appel et de la compagnie régionale des commissaires aux comptes desquelles dépend son lieu d'exercice professionnel. Il conduit aussi à des postes de cadres supérieurs en entreprises de toute nature. Il ne s'agit donc pas de huit années d'études théoriques, l'expert-COMPTABLE stagiaire exerçant pleinement le fond du métier d'expert-COMPTABLE et est salarié du cabinet qui l'emploie. Le DCG et le DSCG remplacent depuis la session 2008, le DPECF, le DECF et le DESCF. Les textes de loi traitant de la transformation de ces diplômes sont parus en décembre 2006 sur le site de l'Ordre des experts-COMPTABLE. Les missions de l’expert-COMPTABLE ou réviseur COMPTABLE sont définies par l'article 2 de l’ordonnance du 19 septembre 19458, modifiée par la loi du 8 août 19949. Ainsi, l'expert-COMPTABLE : doit « tenir, centraliser, ouvrir, arrêter, surveiller, redresser et consolider les comptabilités des entreprises et organismes », avec lesquels il n’est pas lié par un contrat de travail, peut « organiser les comptabilités et analyser la situation des entreprises sous leur aspect économique, juridique, financier et social », fait « rapport de ses constatations, conclusions et suggestions », peut aussi « accompagner la création d'entreprise sous tous ses aspects COMPTABLE ou à finalité économique et financière ».
En outre, « les membres de l'ordre et les associations de gestion et de comptabilité peuvent assister, dans leurs démarches déclaratives à finalité fiscale, sociale et administrative, les personnes physiques qui leur ont confié les éléments justificatifs et COMPTABLE nécessaires auxdites démarches ».
La mission d’examen des comptes annuels s’appuie sur : une prise de connaissance relative à l’organisation COMPTABLE, une analyse des procédures relatives à l’organisation COMPTABLE, une collecte des éléments probants reposant sur les techniques de contrôle sur pièces, examen analytique, entretien avec la direction. Ces diligences ont pour objectif de permettre à l’expert-COMPTABLE de présenter une attestation indiquant qu’il n’a pas relevé d’élément remettant en cause la régularité de la sincérité des comptes annuels, ni l’image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de l’entreprise à la clôture de l’exercice (attestation d’assurance négative).

La mission conduit à l'établissement d'une attestation qui fait partie des documents de synthèse remis au client. Elle n’est pas un véritable audit. Elle n'a pas pour objectif la recherche systématique de fraudes et de détournements. Cette mission exclut la confirmation d'informations auprès des tiers.

CREATION SITE INTERNET A PONTAULT-COMBAULT :
Création de SITES INTERNET, développement de SITES WEB pour votre entreprise ou votre société. Pour créer un site sur mesure pour vendre en ligne ou présenter ses produits.
La conception de l'interface utilisateur ou l'ingénierie de l'interface utilisateur est la conception d'interfaces utilisateur pour les machines et les logiciels, tels que les ordinateurs, les appareils ménagers, les appareils mobiles et autres appareils électroniques, afin de maximiser la convivialité et l'expérience utilisateur. L'objectif de la conception de l'interface utilisateur est de rendre l'interaction de l'utilisateur aussi simple et efficace que possible, en termes de réalisation des objectifs de l'utilisateur (conception centrée sur l'utilisateur). Une bonne conception de l'interface utilisateur facilite la finition de la tâche sans attirer l'attention sur elle-même. La conception graphique et la typographie sont utilisées pour soutenir sa facilité d'utilisation, influençant la façon dont l'utilisateur effectue certaines interactions et améliorant l'attrait esthétique de la conception; l'esthétique du design peut améliorer ou nuire à la capacité des utilisateurs à utiliser les fonctions de l'interface. Le processus de conception doit équilibrer la fonctionnalité technique et les éléments visuels (par exemple, le modèle mental) pour créer un système non seulement opérationnel, mais aussi utilisable et adaptable aux besoins changeants des utilisateurs. La conception d'interface est impliquée dans un large éventail de projets allant des systèmes informatiques, aux voitures, aux avions commerciaux; tous ces projets impliquent la plupart des mêmes interactions humaines de base, mais nécessitent également des compétences et des connaissances uniques. En conséquence, les concepteurs ont tendance à se spécialiser dans certains types de projets et ont des compétences centrées sur leur expertise, que ce soit la conception de logiciels, la recherche d'utilisateurs, la conception OU LE DEVELOPPEMENT DE SITES INTERNET ou le design industriel. La conception de l'interface utilisateur nécessite une bonne compréhension des besoins des utilisateurs. Il existe plusieurs phases et processus dans la conception de l'interface utilisateur, dont certains sont plus demandés que d'autres, selon le projet. (Remarque: pour le reste de cette section, le mot système est utilisé pour désigner tout projet, qu'il s'agisse d'un SITE WEB, d'une application ou d'un périphérique.) La collecte des exigences de fonctionnalité - l'assemblage d'une liste des fonctionnalités requises par le système pour atteindre les objectifs du projet et les besoins potentiels des utilisateurs. L'analyse des utilisateurs et des tâches - une forme de recherche sur le terrain, c'est l'analyse des utilisateurs potentiels du système en étudiant comment ils exécutent les tâches que le design doit soutenir, et en menant des entretiens pour élucider leurs objectifs. Les questions typiques impliquent: Qu'est-ce que l'utilisateur voudrait que le système fasse ? Comment le système s'intégrerait-il au flux de travail normal de l'utilisateur ou aux activités quotidiennes ? Dans quelle mesure l'utilisateur est-il techniquement avisé et quels systèmes similaires l'utilisateur utilise-t-il déjà ? Quels styles d'apparence et de convivialité d'interface intéressent l'utilisateur ? Architecture de l'information - développement du processus et / ou flux d'informations du système (c'est-à-dire pour les arborescences téléphoniques, ce serait un organigramme en arborescence d'options et pour les DEVELOPPEMENT DE SITES WEB ce serait un flux de site qui montre la hiérarchie des pages). Prototypage - développement de structures métalliques, sous la forme de prototypes de papier ou d'écrans interactifs simples. Ces prototypes sont dépouillés de tous les éléments de look & feel et de la plupart du contenu afin de se concentrer sur l'interface. Inspection de l'utilisabilité - permettant à un évaluateur d'inspecter une interface utilisateur. Ceci est généralement considéré comme moins coûteux à mettre en œuvre que les tests d'utilisabilité (voir l'étape ci-dessous) et peut être utilisé très tôt dans le processus de développement car il peut être utilisé pour évaluer les prototypes ou les spécifications du système. Certaines méthodes communes d'inspection de l'utilisabilité incluent la procédure cognitive, qui concentre la simplicité pour accomplir des tâches avec le système pour les nouveaux utilisateurs, l'évaluation heuristique dans laquelle un ensemble d'heuristiques est utilisé pour identifier les problèmes d'utilisabilité dans la conception de l'interface utilisateur. Un groupe de personnes sélectionnées parcourt un scénario de tâche et discute des problèmes d'utilisabilité.
Test d'utilisabilité - test des prototypes sur un utilisateur réel - en utilisant souvent une technique appelée «think aloud» (protocole à haute voix) où vous demandez à l'utilisateur de parler de ses pensées pendant l'expérience. Le test de conception de l'interface utilisateur permet au concepteur de comprendre la réception de la conception du point de vue du spectateur, et facilite ainsi la création d'applications réussies.
Conception graphique de l'interface utilisateur DU SITE INTERNET - conception de l'interface utilisateur graphique finale (GUI). Il peut être basé sur les résultats développés pendant la recherche de l'utilisateur, et affiné pour résoudre tous les problèmes d'utilisabilité trouvés à travers les résultats des tests. Selon le type d'interface créé, ce processus implique généralement une certaine programmation informatique afin de valider les formulaires, d'établir des liens ou d'effectuer une action souhaitée.
Maintenance logicielle - Après le déploiement d'une nouvelle interface, une maintenance occasionnelle peut être nécessaire pour corriger les bogues logiciels, modifier les fonctionnalités ou mettre à niveau complètement le système. Une fois la décision prise de mettre à niveau l'interface, le système hérité subira une autre version du processus de conception et commencera à répéter les étapes du cycle de vie de l'interface.

RECHERCHE DE FINANCEMENT A PONTAULT-COMBAULT :
Recherche de fonds ou de CAPITAUX pour démarrer ou développer son entreprise ? Trouver des fonds ou le CAPITAL de départ est possible. L’association Eminence Grise vous aide par ses partenaires. Le CAPITAL-risque est aussi un moyen pour les secteurs privé et public de construire une institution qui crée systématiquement des réseaux d'affaires pour les nouvelles entreprises et industries, afin qu'elles puissent progresser et se développer. Cette institution permet d'identifier de nouvelles entreprises prometteuses et de leur fournir des financements, une expertise technique, un mentorat, un «savoir-faire» marketing et des modèles d'affaires. Une fois intégrées dans le réseau d'affaires, ces entreprises ont plus de chances de réussir, car elles deviennent des «nœuds» dans les réseaux de recherche pour la conception et la construction de produits dans leur domaine. Cependant, les décisions des CAPITAL-risqueurs sont souvent biaisées, montrant par exemple une confiance excessive et une illusion de contrôle, tout comme les décisions entrepreneuriales en général. L'obtention de CAPITAL-risque est très différente de l'obtention d'une dette ou d'un prêt. Les prêteurs ont un droit légal d'intérêt sur un prêt et le remboursement du CAPITAL indépendamment du succès ou de l'échec d'une entreprise. Le CAPITAL-risque est investi en échange d'une participation au CAPITAL de l'entreprise. Le retour du CAPITAL-risque en tant qu'actionnaire dépend de la croissance et de la rentabilité de l'entreprise. Ce rendement est généralement gagné lorsque le CAPITAL-risque «sort» en vendant ses participations lorsque l'entreprise est vendue à un autre propriétaire.

Les CAPITAL-risqueurs sont généralement très sélectifs pour décider dans quoi investir; Par conséquent, les entreprises recherchent des qualités extrêmement rares et recherchées, comme une technologie innovatrice, un potentiel de croissance rapide, un modèle d'affaires bien développé et une équipe de direction impressionnante. Parmi ces qualités, les fonds sont surtout intéressés par des entreprises ayant un potentiel de croissance exceptionnellement élevé, car seules ces opportunités sont susceptibles de fournir des rendements financiers et une sortie réussie dans les délais requis (typiquement 3 à 7 ans) attendus par les investisseurs en CAPITAL-risque. Étant donné que les investissements sont illiquides et nécessitent un délai prolongé avant la récolte, les investisseurs en CAPITAL de risque doivent effectuer une vérification diligente détaillée avant l'investissement. Les CAPITAL-risqueurs devraient également soutenir les sociétés dans lesquelles ils investissent, afin d'augmenter la probabilité d'atteindre un stade d'introduction en bourse lorsque les valorisations sont favorables. Les CAPITAL-risqueurs aident généralement à quatre étapes du développement de l'entreprise: La génération d'idées; Commencez; Montée en puissance; et Sortie. Parce qu'il n'y a pas d'échanges publics listant leurs titres, les sociétés privées rencontrent des sociétés de CAPITAL-risque et d'autres investisseurs privés de plusieurs façons, y compris des références chaleureuses provenant des sources fiables des investisseurs et d'autres contacts commerciaux; conférences d'investisseurs et symposiums; et des sommets où les entreprises s'adressent directement aux groupes d'investisseurs lors de réunions en face à face, y compris une variante connue sous le nom de «Speed Venturing», qui s'apparente au speed-dating for CAPITAL, dans lequel l'investisseur réunion. En outre, de nouveaux réseaux en ligne privés émergent pour offrir des opportunités supplémentaires de rencontrer des investisseurs. Ce besoin de rendements élevés fait du financement par CAPITAL-risque une source de CAPITAL onéreuse pour les entreprises, et le plus approprié pour les entreprises ayant d'importantes exigences de CAPITAL initial, qui ne peuvent pas être financées par des alternatives moins coûteuses comme la dette. C'est le plus souvent le cas pour les actifs incorporels tels que les logiciels et autres biens intellectuels dont la valeur n'est pas prouvée. En retour, cela explique pourquoi le CAPITAL de risque est le plus répandu dans les domaines de la technologie et des sciences de la vie ou de la biotechnologie, qui connaissent une croissance rapide.

Si une entreprise possède les qualités recherchées par les CAPITAL-risqueurs, y compris un solide plan d'affaires, une bonne équipe de direction, l'investissement et la passion des fondateurs, un bon potentiel de sortie de l'investissement avant la fin de leur cycle de financement. 40% par an, il lui sera plus facile de lever du CAPITAL-risque. Le fond d'amorçage, parfois connu sous le nom de CAPITAL d'amorçage ou de CAPITAL d'amorçage, est une forme d'offre de titres dans laquelle un investisseur investit du CAPITAL en échange d'une participation au CAPITAL de la société. Le terme de graine suggère qu'il s'agit d'un investissement très précoce, destiné à soutenir l'entreprise jusqu'à ce qu'elle puisse générer de l'argent en propre (voir flux de trésorerie), ou jusqu'à ce qu'elle soit prête pour de nouveaux investissements. Les options d'argent de démarrage comprennent le financement par les amis et la famille, le financement providentiel et le financement participatif. Traditionnellement, les entreprises qui n'ont pas encore satisfait aux exigences d'inscription ou qui sont admissibles à des prêts bancaires reconnaissent que VC est un fournisseur de soutien financier et de services à valeur ajoutée. Le fond d'amorçage peut être utilisé pour payer les opérations préliminaires telles que les études de marché et le développement de produits. Les investisseurs peuvent être les fondateurs eux-mêmes, en utilisant l'épargne et les prêts. Ils peuvent être des membres de la famille et des amis des fondateurs. Les investisseurs peuvent également être des investisseurs providentiels, des investisseurs en CAPITAL-risque, des investisseurs accrédités, des investisseurs participatifs ou des programmes gouvernementaux.

CONSEIL, COACH, CONSULTANT A PONTAULT-COMBAULT :
Recherche CONSULTANT, CONSEILLER, FORMATEUR, STRATEGE, COACH, pour agir dans l’entreprise ? Aide à la CREATION DE SOCIETE (ou d’entreprises), de l’entreprise indépendante à la structure importante, votre CONSEILLER PERSONNEL grâce à notre association pour la création d’entreprise. Le CONSEIL en stratégie vise à fournir aux dirigeants d'entreprises des CONSEILS spécialisés pour la définition d'une stratégie d'entreprise. En pratique, les cabinets de CONSEIL en stratégie ont une activité qui déborde largement de ce périmètre, et donnent lieu à des recommandations sur les volets managériaux, organisationnels, performance, etc. Parmi les cabinets de CONSEIL en stratégie, les trois grandes firmes d'origine américaine appelé MBB, pour McKinsey, Boston Consulting Group (BCG), Bain & Company. Les cabinets de CONSEILS financiers que sont les Big Four (KPMG, Deloitte, EY et PwC) ont une place grandissante dans ce secteur mais font valoir particulièrement une compétence en stratégie financière. De nombreuses autres viennent compléter le portrait dont la plus ancienne Arthur D. Little (ADL) fondé en 1886, et de nombreux autres dont Roland Berger, AT Kearney et Oliver Wyman pour n'en citer que quelques uns. D'une activité de services qui vise à améliorer l'organisation et la performance, actuelles ou futures, d'un service marketing au sein d'une entreprise. Le CONSEIL en marketing est aussi utilisé en renfort d'un service marketing, à l'occasion de lancement de produits, ou par des entités n'ayant pas de structure marketing en interne. Avec les nouvelles technologies, et le réseau Internet, apparait le marketing 2.0.

Une société de CONSEIL est une entreprise d'un ou plusieurs experts (consultants) qui fournit des CONSEILS professionnels à un individu ou une organisation pour une taxe. Le CONSEIL vise les cadres des entreprises en leur fournissant des consultants, également connus sous le nom de spécialistes / consultants spécialisés dans l'industrie et des experts en la matière, généralement formés dans les écoles de gestion ou de commerce. Le livrable d'un consultant est généralement un CONSEIL ou une recette à suivre pour atteindre un objectif de l'entreprise, menant à un projet d'entreprise. De plus en plus de cabinets de CONSEIL complètent le produit stratégique en fournissant les moyens de mettre en œuvre les recommandations, soit avec les consultants eux-mêmes, soit en fournissant des techniciens / experts, ce qui a ouvert de nouveaux marchés pour ces entreprises. C'est ce qu'on appelle l'externalisation. Les services de CONSEIL font partie du secteur tertiaire et représentent plusieurs centaines de milliards de dollars de revenus annuels. Entre 2010 et 2015, les dix plus grandes sociétés de CONSEIL ont réalisé à elles seules un chiffre d'affaires de 170 milliards de dollars et le taux de croissance annuel moyen est de l'ordre de 4%. La segmentation des services de CONSEIL varie considérablement selon les organisations et les pays. La catégorisation n'est pas claire, en partie à cause des bouleversements qui ont eu lieu dans cette industrie au cours des dernières années. Une approche consiste à séparer les services en quatre grandes familles de prestation de services, en tenant compte des gestionnaires ciblés : Services liés à la stratégie globale de l'entreprise, adressés au CEO, Services liés au marketing, à la communication, à la vente et aux relations publiques, adressés à l'OCM, Services liés à la gestion, à la gestion financière, à la fiscalité, à la comptabilité, à la conformité à la réglementation, au chef des finances, Les services liés aux opérations de l'entreprise, notamment informatique, destinés à la gestion opérationnelle, qui peuvent être différents selon le secteur industriel (directeur de la technologie, directeurs d'usine, directeurs des opérations, directeurs Recherche et Développement), par exemple COO et CTO. Le CONSEIL en gestion a pour but d'aider les organisations à améliorer leur performance, en opérant principalement à travers l'analyse des problèmes organisationnels existants et le développement de plans d'amélioration. Les organisations peuvent faire appel aux services de consultants en gestion pour un certain nombre de raisons, notamment l'obtention de CONSEILS externes (et vraisemblablement objectifs) et l'accès à l'expertise spécialisée des consultants. Une société de CONSEIL ou cabinet de consulting est une entreprise qui délivre des avis ou des recommandations sur ce qu'il convient de faire dans une organisation pour en améliorer un aspect. Les services de ces sociétés visent à améliorer le fonctionnement et la performance, actuels ou futurs, d'une organisation publique ou privée : entreprise, association, ministère, collectivité territoriale, syndicat, etc. Les sociétés de CONSEIL, appelés cabinets ou firmes, assistent les administrateurs des entreprises en leurs fournissant des experts-CONSEIL, également appelés consultants ou CONSEILlers, généralement formés au management dans les écoles de commerce.

En raison de leur exposition et de leurs relations avec de nombreuses organisations, les cabinets de CONSEIL connaissent généralement les «meilleures pratiques» de l'industrie. Cependant, la nature spécifique des situations considérées peut limiter la possibilité de transférer de telles pratiques d'une organisation à une autre. Les consultants peuvent également fournir une assistance en matière de gestion du changement organisationnel, le développement de compétences de COACHING, l'analyse de processus, la mise en œuvre de la technologie, le développement de stratégies ou des services d'amélioration opérationnelle. Les consultants en gestion apportent souvent leurs propres méthodologies ou cadres pour orienter l'identification des problèmes et pour servir de base à des recommandations pour des méthodes plus efficaces d'exécution des tâches. La qualification globale de premier plan pour un praticien de CONSEIL en gestion est Certified Management Consultant (CMC). Les CONSEILS en gestion ne sont pas une profession réglementée, de sorte que de nombreuses personnes qui se présentent comme des CONSEILlers en gestion ne sont pas des CMC. Une société de CONSEIL ou cabinet de consulting est une entreprise qui délivre des avis ou des recommandations sur ce qu'il convient de faire dans une organisation pour en améliorer un aspect. Les services de ces sociétés visent à améliorer le fonctionnement et la performance, actuels ou futurs, d'une organisation publique ou privée : entreprise, association, ministère, collectivité territoriale, syndicat, etc. Les sociétés de CONSEIL, appelés cabinets ou firmes, assistent les administrateurs des entreprises en leurs fournissant des experts-CONSEIL, également appelés consultants ou CONSEILlers, généralement formés au management dans les écoles de commerce.

AGENCE DE COMMUNICATION A PONTAULT-COMBAULT :
Recherche spécialiste de la COMMUNICATION, une agence de COMMUNICATION, un FORMATEUR en COMMUNICATION, pour agir dans l’entreprise ? Aide à la COMMUNICATION, de l’entreprise indépendante à la structure importante, votre CONSEILLER en COMMUNICATION, grâce à notre association Eminence Grise. Créer un logo, une identité visuelle une charte graphique… Une agence de communication ou agence de publicité est une société chargée d'élaborer la communication interne et externe d'une entreprise, collectivité, association... Différents publics cibles de la communication de l’entreprise peuvent être regroupés en quatre catégories, les 4 C, auxquels correspondent un type de communication :
Consommateurs - réseaux de vente / communication marketing
Citoyens / communication sociale
Capitaux / communication financière
Salariés / communication interne
L'ensemble des moyens de communications doit être conçu de façon complémentaire et cohérente pour les divers publics. Une même personne peut appartenir à plusieurs catégories (à la fois salarié d'une entreprise, actionnaire de celle-ci et consommateur, il appréhendera donc l'entreprise, la collectivité ou le produit de différentes manières, ce qui nécessite des messages différents). On distingue deux types et quatre niveaux de communication :
Communication produit/marque. On met en valeur ce que le client achète. Selon le contenu de la communication il existe deux niveaux de communication :
Communication produit : on communique sur les performances ;
Communication de marque : on communique sur les valeurs qu’elle véhicule.
Communication corporate. On communique sur la société qui met le produit sur le marché. Elle a pour objectif de : Construire une image valorisante et conforme au projet d’entreprise
Définir le périmètre d’activité, Envoyer aux actionnaires et aux milieux financiers des signes forts sur l’ambition et la détermination de l’entreprise, Affirmer une volonté claire de se conformer à la législation et de satisfaire les exigences du consumérisme et de l’écologie, Rassurer, valoriser et motiver les ressources humaines de l'entreprise (à visée interne). La communication corporate doit donc correspondre à plusieurs publics aux intérêts souvent divergents : les actionnaires, les salariés, les consommateurs, les distributeurs, l’opinion publique, le législateur et les médias (bonnes relations et transparence essentielles pour qu'ils renvoient une bonne image de l'entreprise, surtout en temps de crise). De même que pour la communication produit/marque, on peut distinguer deux niveaux de communication :
Communication d’entreprise : on communique sur les performances de l’entreprise (pour certains, communication d'entreprise et corporate ont les mêmes cibles et objectifs),
Communication institutionnelle : on communique sur les valeurs. La politique globale de communication d’une société est souvent un mix de communication construit sur ces quatre niveaux. L’anticipation et le pilotage des situations de crise cherchent à assurer la pérennité de l’entreprise et sa capacité à développer sa stratégie dans un univers complexe, mobile, incertain, riche en menaces mais aussi en opportunités. La communication ne suffit pas à elle seule à prévenir et gérer des situations de crise. Les compétences requises et les disciplines concernées excèdent son périmètre d’action. En revanche, elle joue un rôle capital dans le management de crise, puisque les crises touchent à l’identité des entreprises et à leur cohésion interne. La clé du management de crise étant la préservation et le développement du capital de confiance de l’entreprise. L’essentiel de l’efficacité de la communication réside dans les actions accomplies avant et après la crise, ceci afin de tisser des liens de qualité et cicatriser les effets des turbulences.
La communication stratégique peut signifier communiquer un concept, un processus ou des données qui répondent à un objectif stratégique à long terme d'une organisation en facilitant la planification avancée ou en communiquant sur de longues distances en utilisant des télécommunications internationales ou des ressources réseau mondiales spécialisées pour coordonner les actions et les activités. de sous-unités commerciales, non commerciales et militaires d'importance opérationnelle ou de sous-unités de combat et de logistique. Cela peut également signifier la fonction associée au sein d'une organisation, qui gère les processus de communication internes et externes. La communication stratégique peut également être utilisée pour la guerre politique.

ASSISTANCE A LA CREATION D’ENTREPRISES A PONTAULT-COMBAULT :
Audit de CREATION D’ENTREPRISES. Evaluez votre projet de création de SOCIETE gratuitement grâce à nos experts d’entreprises. Le Paris de la Création: Concours de création d'entreprise sur le thème de l'environnement, organisé par l'ESCP-EAP. Le Tours de la Création: concours de création d'entreprise organisé par L'ESCEM Tours-Poitiers. Poitiers Création: concours de création d'entreprise organisé par l'ESCEM Tours-Poitiers. Le Triomphe de la Création: concours régional de création d'entreprise, organisé par l'ISC Paris. Le Concours Puls'Innov : concours innovation et technologies, organisé par Pulseo, Centre d’innovation technologique du Grand Dax. Concours Total EDHEC Entreprendre : concours national de création d'entreprise pour les moins de 28 ans, organisé par une association de l'EDHEC. Voici les 10 points essentiels d'un business plan : Prendre le temps de la réflexion. Formaliser son projet : présenter un document "séduisant" à son banquier, avec des graphiques, des photos du produit. La finalité est d'obtenir quelque chose de clair et compréhensible. Avoir un projet cohérent : ne pas multiplier les idées, se limiter à une ou deux maximum. Approfondir les éléments de marché et rester en veille sur le marché visé. Identifier précisément le business model : à qui on vend ? par quel moyen ? qu'est ce qui créé le chiffre d'affaires ? Prendre en compte de façon réaliste le temps de développement du projet : les retards de mise en place génèrent des coûts pas forcément prévus au départ. Formaliser les besoins nécessaires : besoin de collaborateurs ? d'une voiture ? Privilégier le bon sens et la clarté de la présentation. Adapter le niveau du projet en fonction des ressources disponibles. Se faire accompagner : banquier, agent comptable, association. Il faut également penser à bien choisir ses collaborateurs lorsque l'on veut créer sa SOCIETE. Il faut s'entourer de personnes sur lesquelles on peut compter (motivés, prêts à partager les risques...). Lors de la présentation du projet au banquier, il faut être capable de fournir un business plan sur trois ans ainsi qu'un flux de trésorerie à douze mois. En France, l'Insee a effectué en 2009 une étude sur la pérennité des entreprises créées. Parmi les entreprises créées en 2006, deux sur trois sont toujours actives en 2009. Les chances de survie dépendent d'abord des conditions dans lesquelles le créateur a préparé son projet4. L'INSEE a renouvelé son enquête pour les entreprises créées en 20105. Le constat est que 7 sur dix sont encore actives trois après leur création (71 %) alors que 66 % des entreprises créées en 2006 existaient trois ans après). La pérennité est la plus faible dans le secteur du commerce (64 %) et la plus forte dans le secteur de la santé (85 %). Les SOCIETEs sont plus pérennes que les entreprises individuelles (77 % pour les premières, 62 % pour les secondes). Pour une entreprise les chances d'être pérenne augmentent si le créateur a suivi des études supérieures, et/ou s'il a de l'expérience dans le métier. Le besoin de se réaliser professionnellement et l'envie de travailler en tant qu'indépendant sont les principaux facteurs de la création d'une entreprise. Même si l'aspect pécuniaire est une des trois principales raisons que retient l'entrepreneur, il s'agit avant tout de s'accomplir soit en innovant, soit en poursuivant la même activité à son propre compte. Véritable frein aux nouveaux défis, la peur de l'échec a pu être enrayée par l'instauration du statut d'auto-entrepreneur qui a ainsi fortement contribué à la création de nouvelles entreprises. Le dossier ACCRE doit être déposé auprès du CFE en même temps que la déclaration de création ou de reprise d'entreprise. Pour obtenir le versement de l'ARCE, il faut fournir à Pole Emploi l'attestation d'admission au bénéfice de l'ACCRE adressée par l'URSSAF sous 1 mois. En cas de défaut, il suffit de faire une déclaration sur l'honneur de l'absence de notification. Une coopérative d'activités et d'emploi (CAE - on parle aussi de coopérative d’activités ou coopérative d'entrepreneurs), telle que définie par la loi sur l'économie sociale et solidaire de juillet 20141 est, en France, une structure permettant la création et le développement d'activités économiques par des entrepreneurs (personnes physiques). Les CAE proposent une alternative à la création d'entreprise classique à toute personne souhaitant se mettre à son compte pour vivre de son savoir-faire, tout en bénéficiant de droits sociaux, en étant accompagnée et en mutualisant des ressources (accompagnement, comptabilité, etc.). Les entrepreneurs sont accompagnés par la structure pour trois étapes : tester leur activité, dans le cadre d'un contrat d'appui au projet d'entreprise (CAPE) ; devenir salarié de la coopérative sous le statut d'entrepreneur-salarié (par un contrat à durée indéterminée, puis un contrat d'« entrepreneur salarié associé » au 1er janvier 2015) ; enfin de participer au fonctionnement de la coopérative en devenant associé (sociétariat). La coopérative d'activité et d'emploi peut avoir pour forme légale soit une SOCIETE coopérative et participative (SCOP), soit une SOCIETE coopérative d'intérêt collectif (SCIC), soit une SOCIETE coopérative à responsabilité limitée (SCRL). Les coopératives d'activités et d'emploi font partie de l'économie sociale et solidaire.

PONTAULT COMBAULT
Région : Île-de-France
Département : Seine-et-Marne
Arrondissement : Torcy
Canton : Pontault-Combault
(bureau centralisateur)
Intercommunalité : Communauté d'agglomération Paris - Vallée de la Marne
Maire
Mandat : Gilles Bord
2018-2020
Code postal : 77340
Code commune : 77373
Vous trouverez ici des avocats, comptables, investisseurs, conseillers, consultant, coach...
Gentilé : Ponto-Combalusiens ou Pontellois-Combalusiens
Création de sites Internet, sites Web, développement et référencement.
Population : 38 370 hab. (2015 en augmentation de 7,9 % par rapport à 2010)
Densité : 2 813 hab./km2
CONSEIL ET ASSISTANCE POUR LA CREATION D’ENTREPRISES
Coordonnées : 48° 48' 05- nord, 2° 36' 27- est
Altitude : Min. 87 m
Max. 113 m
Superficie : 13,64 km2
Latitude: 48,80122
Longitude: 2,60704
Création de sites Internet, sites Web, développement et référencement. estimée: 26804

SITE INTERNET : http://www.mairie-pontault-clt.fr

Pontault-Combault est une commune française idéale pour créer et développer son entreprise. Vous y trouverez des conseils, consultants, coach, avocats, comptables..., située dans le département Seine-et-Marne et la région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Pontellois-Combalusiens. Localisation : Pontault-Combault est située en banlieue, à 23 km au sud-est de Paris et 33 km au nord de Melun. L'implantation forestière est présente au sud : une partie de la forêt de Notre-Dame, et au nord-ouest : un bout du Bois Saint Martin. Combault (Combellis) du gaulois « combe » = clairière et de son dérivé « combelle » = défilé, ceci paraît bien avoir été, en effet, la caractéristique du lieu. Pontault (Pontelz) du gallo-romain ou franc « pont » = pont et du germanique « elze » = cours d’eau, donc un pont sur le ru de Morbras. À cette époque, vers 1078, Pontelz se prononçait Ponteauz, de là viendrait la prononciation qui est parvenue jusqu’à nous. Sur d’anciens documents on retrouve diverses orthographes : Pontos, Pontauz en Brye… Berchères vient de « bercheria » = bergeries, et Pontillault est un diminutif de Pontault. Histoire : La commune fut formée en 1839 par fusion des communes de Pontault et de Combault. L'une des gloires de Combault fut d'avoir eu le maréchal François-Joseph Lefebvre pour maire entre 1813 et 1820. Lefebvre était l'époux de Catherine Hubscher, popularisée sous le nom de « Madame Sans-Gêne » par Victorien Sardou dans la pièce de théâtre du même nom. L'évolution de la commune depuis le début du xxe siècle est typique des cités pavillonnaires de la banlieue Est de Paris. Les premiers lotissements dans la commune de Pontault-Combault remontent à 1904, date à laquelle l’avocat Reitlinger, propriétaire du château de Combault, vend les premiers terrains face à la gare à un promoteur immobilier. Devant le succès de cette première vente, il cède en 1906 aux frères Bernheim les 70 hectares restants de son domaine, dont une partie revenant au lotissement du Val du Muguet. Les premières ventes commencent en 1910.

Pendant toute l'entre-deux-guerres, ces zones pavillonnaires constituent de nouveaux quartiers qui donnent progressivement un aspect urbain à ce qui n'étaient encore que deux villages : outre le quartier de la gare, ce sont le Val du Muguet ou encore le Bouquet de Pontault. Mais ces quartiers pavillonnaires sont pour l'essentiel des « lotissements défectueux » : c'est-à-dire sans réelle viabilisation, au réseau de transport sommaire et sans raccordement aux réseaux d'eau, d'égouts ou d'électricité. Il faut attendre en général les années 1950 pour voir une réelle viabilisation de ces quartiers, avec l'aide de la municipalité. Mais à cette époque, la ville subit à nouveau une crise du logement. L'association Emmaüs fait construire en 1954 un lotissement de 75 logements de première nécessité, qui existe toujours : c'est la cité du Pré Saint-Martin. Il y aura également plus tard, la cité d'urgence, la cité des Castors et la cité de la Pépinière. Plus tard, à la fin des années 1960, un « petit grand ensemble » est construit au centre de la ville, le long de l'avenue du Pré-Saint-Martin, à l'initiative du bailleur social l'OCIL (organisme chargé de la collecte du 1 % patronal). La commune, qui comptait 15 000 habitants il y a vingt-cinq ans, a largement dépassé aujourd'hui, les chiffres fixés par le SDRIF. Ce ne sont pas les grands ensembles qui sont à l'origine de cette explosion démographique, mais deux grandes zones pavillonnaires de 1 200 logements chacune. Elles ont consommé tant de surface que la ville, située dans une des fameuses « zones pyjamas », commence à manquer de terrains constructibles.

Ces caractéristiques rendent assez difficile la prononciation du nom de cette ville, il semblerait d'ailleurs qu'une pétition visant à modifier le nom de la commune ait été initiée en 1984. La commune fut formée en 1839 par fusion des communes de Pontault et de Combault. L'une des gloires de Combault fut d'avoir eu le Maréchal François Joseph Lefebvre pour maire entre 1813 et 1820. Lefebvre était l'époux de Madame Sans-Gêne, Catherine Hubscher. L'évolution des la commune depuis le début du XXe siècle est typique des cités pavillonnaires de la banlieue Est de Paris. Les premiers lotissements dans la commune de Pontault-Combault remontent à 1904, date à laquelle l’avocat Reitlinger, propriétaire du château de Combault, vend les premiers terrains face à la gare à un promoteur immobilier. Devant le succès de cette première vente, il cède en 1906 aux frères Bernheim les 70 hectares restants de son domaine, dont une partie revenant au lotissement du Val du Muguet. Les premières ventes commencent en 1910. Pendant toute l'entre-deux-guerres, ces zones pavillonnaires constituent de nouveaux quartiers qui donnent progressivement un aspect urbain à ce qui n'étaient encore que 2 villages : outre le quartier de la gare, ce sont le Val du Muguet ou encore le Bouquet de Pontault. Mais ces quartiers pavillonnaires sont pour l'essentiel des "lotissements défectueux" : c'est-à-dire sans réelle viabilisation, au réseau de transport sommaire et sans raccordement aux réseaux d'eau, d'égouts ou d'électricité. Il faut attendre en général les années 1950 pour voir une réelle viabilisation de ces quartiers, avec l'aide de la municipalité. Mais à cette époque, la ville subit à nouveau une crise du logement. L'association Emmaüs fait construire en 1954 un lotissement de logements de première nécessité, qui existe toujours : c'est le quartier des Marguerites. Plus tard, à la fin des années 1960, un "petit grand ensemble" est construit au centre de la ville à l'initiative du bailleur social OCIL (organisme chargé de la collecte du 1% patronal). La commune, qui comptait 15 000 habitants il y a vingt-cinq ans, a largement dépassé aujourd'hui les chiffres fixés par le SDRIF. Ce ne sont pas les grands ensembles qui sont à l'origine de cette explosion démographique, mais deux grandes zones pavillonnaires de 1 200 logements chacune. Elles ont consommé tant de surface que la ville, située dans une des fameuses « zones pyjamas », commence à manquer de terrains constructibles.

AUTRES VILLES VOISINES POUR CREER SA SOCIETE :
EMERAINVILLE 77184
LA QUEUE EN BRIE 94510
LE PLESSIS TREVISE 94420
LOGNES 77185
MALNOUE 77184