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Création et développement d’entreprise à Paris-15


AVOCAT A PARIS-15 :
Recherche AVOCAT pour les affaires ? Trouver un cabinet d’AVOCATS pour créer les statuts de société ? Un AVOCAT a généralement les pouvoirs de son défendeur ou client par autorisation dans un acte public, c'est-à-dire par comparution devant un tribunal ou un tribunal, de sorte que vous pouvez le diriger devant un tribunal ou le représenter dans des procédures légales ou administratives Procureur des Tribunaux, représentant ainsi la partie intéressée, et non seulement dirigeant sa défense. La performance professionnelle de l'AVOCAT est basée sur les principes de liberté et d'indépendance. Les principes de confiance et de bonne foi président à la relation entre le client et l'AVOCAT, laquelle est soumise au secret professionnel. L'AVOCAT doit en premier lieu à son client et doit plaider consciencieusement sur la responsabilité sociale dans laquelle il se trouve, avec une action critique et équilibrée au service de la paix sociale, dans laquelle il collabore avec les tribunaux et tribunaux dans le système judiciaire de chaque pays. Par le biais des associations du barreau ou d'organisations compétentes, selon le pays, il existe des services d'aide juridique gratuits pour les citoyens qui n'ont pas les moyens financiers de payer les honoraires d'un AVOCAT. Ils sont les soi-disant AVOCATS de bureau, qui conseillent des associations de barreaux ou directement de l'état. Les spécialités les plus importantes dans la pratique du droit sont: le droit civil, familial, pénal, commercial, du travail, fiscal, constitutionnel, administratif, intellectuel et environnemental, bien qu'elles ne correspondent généralement pas à des formations académiques spécifiques mais plutôt à l'expérience. dévouement et une meilleure connaissance de ce type de cas pour chaque AVOCAT. Traditionnellement, les AVOCATS pratiquaient leur profession seuls ou en petits groupes. C'est aux Etats-Unis d'Amérique à la fin du XIXe siècle que des groupes plus importants commencèrent à se rassembler, une tendance qui se déplacerait rapidement vers l'Europe et ensuite vers le reste des pays avec un développement pertinent de la profession. Un cas très particulier, la France peut être citée, où même aujourd'hui, à quelques exceptions près, ils continuent à travailler seuls ou en petits groupes. En généralisant, on peut dire que les formes d'organisation qui ont été données aux AVOCATS sont essentiellement trois. En premier lieu, et de loin la forme la plus utilisée, sont les AVOCATS qui pratiquent seuls ou en petits groupes. Deuxièmement, même si c'est une formule qui bat en retraite, il y a les communautés de toit, où essentiellement les AVOCATS partagent la propriété d'une propriété ou contribuent la communauté aux frais généraux, et chacun porte ses propres clients. Troisièmement, indépendamment de la structure d'entreprise choisie, il existe des études juridiques ou des études juridiques, dans lesquelles la plupart du travail complexe et pertinent qui se déroule dans un pays pour les entreprises, le gouvernement ou les gens est généralement concentré. D'un autre point de vue, nous pouvons dire que les cabinets d'AVOCATS sont classés comme petits, moyens et grands. Bien que cette nomenclature ait un usage différent dans chaque pays, il est généralement admis qu'un petit bureau compte jusqu'à 50 AVOCATS, et qu'une étude est vaste lorsqu'elle touche au moins 100 AVOCATS. Les cabinets d'AVOCATS se qualifient comme généralistes et spécialistes, ou comme «guichet unique» et «boutiques», pour utiliser une langue plus contemporaine. S'il est vrai qu'en général on peut observer que la taille des cabinets d'AVOCATS dépend de la taille de la population et de l'économie d'un pays, il existe d'excellents exemples que ce n'est pas une règle fermée; C'est le cas de la Nouvelle-Zélande et de l'Irlande, où il existe plusieurs études avec plus de 200 AVOCATS, dans le cas de populations de près de quatre millions d'habitants. Le technicien juridique est la personne qui, sans être autorisé à exercer le droit en tant qu'AVOCAT, l'assiste dans ses obligations professionnelles quotidiennes. Les techniciens juridiques (ou parajuristes en anglais) sont courants en Amérique du Nord (les États-Unis accordent même une certification distincte pour ce métier), mais pas dans le reste du monde, surtout en droit continental. En vertu de la loi anglo-saxonne (ou common law) des États-Unis, les techniciens juridiques doivent travailler sous la supervision d'un AVOCAT, mais les conditions de travail varient d'un État à l'autre. Les plus grands cabinets d'AVOCATS sont actuellement à la frontière des 4 000 AVOCATS, véritables sociétés transnationales. La plupart des méga-studios (1000 AVOCATS ou plus) sont originaires des États-Unis ou du Royaume-Uni. Lorsque vous vous adressez à un AVOCAT, vous devez penser à qui vous travaillez vraiment, c'est-à-dire, dans le cas normal où vous avez besoin d'aide juridique, vous allez dans un cabinet d'AVOCATS et engagez leurs services, aussi simples que cela. Le problème peut survenir si, par exemple, vous avez eu un accident de la circulation dans lequel la recherche d'un AVOCAT est destinée à percevoir une indemnisation pour les dommages subis.

COMPTABLE A PARIS-15 :
Recherche COMPTABLE pour gérer sa compta et produire son bilan de fin d’année ? Trouver un cabinet COMPTABLE vous assister dans la gestion de votre société ? Des missions d’audit contractuel peuvent être demandées à l’expert-COMPTABLE, par l’entreprise elle-même ou par des tiers. La mission est définie par les normes d’audit de l’International Federation of Accountants (IFAC), le normalisateur de l’audit à l'international et transposée par l’OEC et la Compagnie nationale des commissaires aux comptes (CNCC). Les modalités de la mission d’audit contractuel sont identiques à celles d’audit légal. La révision contractuelle est constituée de contrôles nombreux et variés. Il est fait appel aux techniques de sondage, aux vérifications matérielles et aux recoupements externes. À l’issue de ses travaux, le réviseur délivre une attestation de sincérité, appelée aussi certification (attestation d’assurance positive). Il certifie que les comptes audités sont réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat des opérations de l’entité, pour refléter une image sincère et fidèle de l'entreprise. La mission d'audit des comptes annuels réalisée par un expert-COMPTABLE ne peut en aucun cas être une mission de certification. La certification des comptes annuels relève de la mission du commissaire aux comptes de la société qui est une mission dites "légale".

La comptabilité est une discipline pratique, consistant à schématiser, répertorier et enregistrer les données chiffrées permettant de refléter et de qualifier, pour un agent ou une entité, aussi bien l'ampleur de son activité économique que ses conséquences sur l'inventaire de son patrimoine. Dans le domaine commercial et administratif cette discipline est mise en œuvre par le COMPTABLE ou l'agent-COMPTABLE, éventuellement assistés d'experts COMPTABLE et de logiciels, bureaux ou agences spécialisés. Dans le domaine de l'évaluation (ex : services écosystémiques), on parle aussi de comptabilité environnementale, voire de comptabilité universelle (dont en France avec Michel Veillard). Bilan Le bilan COMPTABLE est une synthèse de la situation financière d'une organisation à une date donnée. Il est une « photographie» du patrimoine de cette organisation qui permet de réaliser une évaluation d'entreprise, et plus précisément de connaître après retraitement le niveau de sa valeur et de sa solvabilité. En d’autres termes, le bilan traduit la situation patrimoniale d’une organisation à la fin de l’exercice COMPTABLE (qui correspond généralement à l’exercice civil – du 1er janvier au 31 décembre). Le mot « bilan » est dérivé du mot « balance » et exprime bien sa substance. D’un côté, il y a les biens de l’organisation (ses actifs), composés par exemple des immeubles dont elle est propriétaire, de son parc de véhicules ou de machines, de ses stocks (matières premières, marchandises), des créances qu'elle possède sur la clientèle, de ses avoirs bancaires, etc. Les actifs ne se composent pas seulement d’éléments matériels : certains avoirs immatériels peuvent également avoir une valeur patrimoniale et se retrouver à l’actif du bilan : les frais de recherche et développement, les licences, les brevets, etc. De l’autre côté de la balance se retrouvent les sources de financement de l’entreprise (ses passifs). Il s’agit, par exemple, des capitaux propres (capital investi par les actionnaires dans des entreprises, fonds associatifs dans des associations), du capital emprunté auprès d’établissements de crédit, de dettes commerciales, mais aussi de réserves et « bas de laine » constitués en vue de faire face à des dépenses attendues. Par exemple, une organisation qui prévoit une restructuration constituera par prudence des provisions pour faire face aux coûts ultérieurement entraînés par cette restructuration. Au bilan, tous ces actifs et ces passifs sont classés dans des rubriques précises. Compte de résultat : Le compte de résultat est un document COMPTABLE synthétisant l'ensemble des charges et des produits d'une organisation pour une période donnée, appelée exercice COMPTABLE. Le compte de résultat est donc un document de synthèse, faisant partie des états financiers, et ayant pour fonction d'indiquer la performance de l'organisation. Ce document fourni par différence le résultat net de l’exercice concerné, c'est-à-dire ce que l'entreprise a gagné (bénéfice) ou perdu (perte) au cours de la période, lequel s'inscrit au passif du bilan. Il ne s’agit donc plus d’un patrimoine mais des prestations, des recettes et dépenses effectuées au cours d'une certaine période. Ainsi les charges comprennent par exemple les frais de personnel, les achats de matières premières, les charges d’emprunt. Les produits quant à eux se composent, entre autres, des ventes (chiffre d'affaires), des intérêts générés par les actifs financiers, des plus-values réalisées lors de la vente d’un immeuble, etc. Une distinction est opérée, dans le compte de résultat, entre le résultat d'exploitation, le résultat financier et le résultat hors exploitation (aussi appelé « Résultat hors activités ordinaires » (HAO) selon l'Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires - OHADA).

CREATION SITE INTERNET A PARIS-15 :
Création de SITES INTERNET, développement de SITES WEB pour votre entreprise ou votre société. Pour créer un site sur mesure pour vendre en ligne ou présenter ses produits. La création et la conception de SITE WEB ou web design est la conception de l'interface web : l’architecture interactionnelle, l’organisation des pages, l’arborescence et la navigation dans un SITE WEB. La conception d'un design web tient compte des contraintes spécifiques du support Internet, notamment en termes d’ergonomie, d’utilisabilité et d’accessibilité. Le web design réclame donc des compétences variées : en programmation, en ergonomie et en interactivité, ainsi qu'une bonne connaissance des contraintes techniques liées à ce domaine : diversité des terminaux web et de leurs affichages, accessibilité, spécificités des différents langages et processus, portabilité, respect des recommandations du W3C. Le web design d'un site se présente en premier temps sous forme de maquette fonctionnelle avec des spécifications techniques : ergonomie, charte graphique, identité visuelle, marketing, interactivité. Un SITE INTERNET peut être constitué par une simple page statique au format HTML éventuellement mise en forme ou enrichie de CSS incluant des images et des liens vers d'autres contenus, ou constitué de contenus dynamiques ou l'on peut greffer des fonctionnalités pour le rendre interactif avec des services programmés en Java, PHP ou autre langage serveur, des formulaires supposant un traitement en JavaScript, ou Ajax. Il peut reposer sur des technologies de base de données, par exemple MySQL ou MongoDB. En fonction du type de site, du contexte et des moyens disponibles pour le mettre en œuvre, certaines de ces étapes sont optionnelles voire inutiles. À chacune de ces étapes correspondent des compétences spécialisées (ergonomie, architecture de l'information, référencement, rédaction Web, etc.). Projet : Réflexion sur l'objectif du site, sa cible, sa rentabilité, les moyens financiers à engager... Réflexion sur l'autonomie souhaitée et le type de moyens humains pour faire la mise à jour. Réflexion sur le contenu : pages, services attendus, principes de navigation. Mise en œuvre : Dépôt d'un nom de domaine. Choix d'un hébergeur. Choix et installation d'un Système de gestion de contenu (exemples : SPIP, TYPO3, Drupal, Joomla, Wiki, Wordpress,...) ou d'un éditeur de SITE WEB de type WYSIWYG (exemples : Adobe Dreamweaver, phpDesigner, Microsoft FrontPage, NVU, KompoZer, Webself, iziSpot) ou texte (exemples : Bluefish, Emacs, Notepad++...). Conception : Établissement d'une structure de pages HTML ou XHTML. Définition d'une arborescence. Mise au point d'une charte graphique. Mise au point d'une charte éditoriale. Réalisation : Création de pages via le Système de gestion de contenu ou l'éditeur. Les pages peuvent être créées individuellement ou reposer sur un système de gabarits. Mise en place de la charte graphique. Pour bien séparer la structure de la présentation, les feuilles de styles CSS sont utilisées. Éventuels d8éveloppements dynamiques (formulaire, services, etc.). Suivi : Recette du site une fois prêt. Lancement du site : mise en ligne. Annonce. Faire connaître le site peut se faire par plusieurs leviers : annonce, publicité, inscription dans des annuaires... La mise à jour : la mise à jour est une action fondamentale de la vie d’un SITE INTERNET. Elle consiste à actualiser, à modifier et à faire évoluer le contenu graphique, textuel, visuel et même la structure et les fonctionnalités du SITE WEB. La sauvegarde : quel que soit le type de votre SITE INTERNET, statique ou dynamique, il est exposé à plusieurs menaces : crache de serveur web, piratage, les virus, les bugs…, alors pour des mesures de sécurité, il est très important de faire des sauvegardes régulières pour les données du SITE WEB (Base de données, contenus (documents, images, textes…) et tous les paramétrages de votre hébergement, après chaque mise à jour afin d’éviter la perte des données et de garantir la continuité de vos services sur le web. Maintenance : la maintenance d’un SITE WEB consiste en général à s’assurer de son bon fonctionnement ; on peut distinguer quatre types de maintenances : La maintenance corrective, La maintenance préventive, La maintenance évolutive, La maintenance adaptative. L'accessibilité du site est une donnée à prendre en compte à chaque étape à partir de la mise au point de la structure des pages. Il en est de même du référencement dont la stratégie peut être mise en place dès la conception. Des principes du référencement sont également à prendre en compte lors de la création des gabarits, l'intégration des pages, la rédaction des contenus, le lancement du site, la maintenance. L'ergonomie intervient également à toutes les étapes : conception, recette et audits, amélioration continue. Jakob Nielsen Ph.D est un pionnier dans le domaine de l'ergonomie informatique et de l'utilisabilité des SITES INTERNET.

RECHERCHE DE FINANCEMENT A PARIS-15 :
Recherche de fonds ou de CAPITAUX pour démarrer ou développer son entreprise ? Trouver des fonds ou le CAPITAL de départ est possible. L’association Eminence Grise vous aide par ses partenaires.
Une subvention est, en première approche, une aide financière, directe ou indirecte, allouée par une personne publique en vue de financer une activité d'intérêt général. Le bénéficiaire de la subvention peut être public ou privé, entreprise, association, ou personne, etc. La subvention peut porter sur un projet, sur un type de bien, sur une situation, etc. Les subventions sont aujourd'hui une question importante du débat public, même lorsque l'on écarte les questions d'usage immoral voire illégal des subventions (corruption, contrepartie pour un appui politique, détournement de fonds, etc.). Ce sont des sommes – en principe non remboursables – versées par une entité publique (l'État, une collectivité territoriale, ou un organisme public) à titre ponctuel ou reconductible en vue de concourir à la réalisation d'une finalité précise. Pour les bénéficiaires, elles peuvent être assimilées à des ressources stables voire aux CAPITAUX propres. On distingue :
Les subventions d'équipement, versées en vue de contribuer à l'acquisition d'une immobilisation
Les subventions d'exploitation, versées pour compenser en principe le manque à gagner résultant d'une contrainte imposée par la puissance publique Les subventions d'équilibre, versées aux entreprises publiques affectées par des conditions d'exploitation déficitaires. Les entreprises qui bénéficient d'une subvention pour le financement de l'acquisition d'une immobilisation ont le choix entre deux possibilités : soit d'enregistrer immédiatement le montant de la subvention en produits exceptionnels (compte 770), soit d'inscrire le montant en CAPITAUX propres (compte 13) et procéder à l’échelonnement de la subvention. Si l'entreprise a opté pour l'échelonnement de la subvention, il y a lieu de distinguer deux cas : si la subvention se rattache à bien non-amortissable (exemple : terrain) alors celle-ci est rapportée au résultat (par le compte 777 "quote-part des subventions virée au compte de résultat") par dixième par année (à défaut de clause d'inaliénabilité). En revanche, si la subvention se rattache à un bien amortissable alors celle-ci est rapportée au résultat des exercices au même rythme que les dotations aux amortissements. Dans le cas d'une cession du bien subventionné, il est nécessaire de rapporter immédiatement au compte de résultat le solde de la subvention. Le financement consiste à fournir des ressources financières, généralement sous forme d'argent, ou d'autres valeurs telles que l'effort ou le temps, pour financer un besoin, un programme et un projet, habituellement par une organisation ou une entreprise. Généralement, ce qui est utilisé lorsqu'une entreprise utilise des réserves internes pour satisfaire à ses besoins en liquidités, alors que le terme est utilisé après l'acquisition des CAPITAUX de sources externes. Les sources de financement comprennent le crédit, le CAPITAL de risque, les dons, les subventions, l'épargne, les subventions et les impôts. Les financements tels que les dons, les subventions et les subventions qui n'ont pas d'exigence directe pour le retour sur investissement sont connus comme un «financement souple» ou un «financement participatif». Financement qui facilite l'échange de participations dans une entreprise pour un investissement en CAPITAL par le biais d'un portail de financement en ligne selon le Jumpstart Notre Entreprises Startups Act (alternativement, la «Loi JOBS de 2012») (États-Unis) est connu sous le nom crowdfunding équité. Les fonds peuvent être alloués à des fins à court ou à long terme. En économie, les fonds sont injectés sur le marché en tant que CAPITAL par les prêteurs et pris en charge par les emprunteurs. Il y a deux façons dont le CAPITAL peut se retrouver chez l'emprunteur. Le prêteur peut prêter le CAPITAL à un intermédiaire financier contre des intérêts. Ces intermédiaires financiers réinvestissent ensuite l'argent à un taux plus élevé. L'utilisation d'intermédiaires financiers pour financer des opérations est appelée financement indirect. Le prêteur peut également aller sur les marchés financiers pour prêter directement à un emprunteur. Cette méthode est appelée finance directe.

But du financement : Financement de la recherche -Il est utilisé pour la recherche, dans les domaines de la technologie ou des sciences sociales. Le financement de la recherche peut être divisé en commercial et non commercial. Les départements de recherche et de développement d'une société fournissent normalement un financement de recherche commerciale. Attendu que le financement de la recherche non commerciale provient d'organismes de bienfaisance, de conseils de recherche ou d'organismes gouvernementaux. Les organisations qui ont besoin d'un tel financement doivent normalement passer par des sélections compétitives. Seuls ceux qui ont le plus de potentiel seraient choisis. Le financement est essentiel pour assurer la durabilité de certains projets.

CONSEIL, COACH, CONSULTANT A PARIS-15 :
Recherche CONSULTANT, CONSEILLER, FORMATEUR, STRATEGE, COACH, pour agir dans l’entreprise ? Aide à la CREATION DE SOCIETE (ou d’entreprises), de l’entreprise indépendante à la structure importante, votre CONSEILLER PERSONNEL grâce à notre association pour la création d’entreprise. En France, la Commission générale de terminologie et de néologie recommande l'usage, dans le domaine « santé, médecine et psychologie » du terme « guidance », dans le domaine « économie et gestion d'entreprise », « mentorat », dans le domaine du sport, « instructions par signes ». Pour sa part, le Grand dictionnaire terminologique québécois propose en outre, selon les domaines, les termes « accompagnement », « pilotage », « direction d'athlètes ». Le COACHING permet de réaliser un accompagnement professionnel. On parle aussi d'accompagnement opérationnel ou encore d'accompagnement personnel au changement, hors de la sphère strictement professionnelle. Le COACHING se distingue clairement du mentorat par le positionnement. En COACHING, l'accompagnateur (« coach ») se situe aux côtés de la personne accompagnée (coaché) dans une position d'égalité. Le mentor est généralement un supérieur hiérarchique, qui a un rôle de guide, et agit dans le cadre de fonctions plus spécifiées. Deux approches distinguent le COACHING du mentorat : le recours possible à des techniques telles que la PNL, l'Analyse transactionnelle, les neurosciences cognitives ou la Gestalt-thérapie. Il est à noter que certains positionnent le COACHING hors de ce référentiel psychologique et situent ce métier plutôt dans un contexte centré sur l'atteinte d'objectifs ambitieux, comme dans le sport de haut niveau ; le côté marketing de l'emploi du terme anglo-saxon, qui a pour but de faire apparaître cette activité sous un aspect « actualisé » ; en effet, des praticiens font remonter ces pratiques jusqu'à Socrate avec sa maïeutique. Néanmoins, une tendance de fond consiste à préférer remplacer le terme « COACHING professionnel » par « accompagnement professionnel ». Le coach est en position haute sur le processus de changement, mais en position basse sur le contenu pour aider la personne coachée à progresser en autonomie. Tandis que le mentorat est suppose de la part de l'accompagnant une position haute, un statut de guide. La confusion entre ces deux types d'accompagnement est induite par la traduction officielle du terme « COACHING » qui est devenu dans sa francisation « mentorat ». Il faut aussi distinguer le COACHING : - du CONSEIL, d'une part : le COACHING se situe du côté de la personne accompagnée, le CONSEIL se situe du côté de l'organisation ; - et de la psychothérapie, d'autre part : le COACHING travaille généralement une demande clairement identifiée sur le « ici et maintenant » sur une durée courte tandis qu'une psychothérapie (fortement influencé en France par la psychanalyse) travaille sur le passé dans une durée le plus souvent longue. Cependant, la philosophie est l'une des racines du COACHING, dans la mesure où elle est un exercice autonome de la raison, même quand celle-ci est guidée par le dialogue ou par la maïeutique socratique. Savoir poser les problèmes, trouver par soi-même des solutions variées, faire progresser une façon de voir les choses et la vie, font partie intégrante du COACHING comme de la philosophie. La segmentation des services de CONSEILS varient beaucoup d'une organisation à l'autre et d'un pays à l'autre. La catégorisation est floue notamment en raison des bouleversements que connait cette industrie depuis quelques années. L'une des approches consiste à séparer les services en quatre grandes familles de prestation, en considérant à quels types de dirigeants de l'entreprise ils s'adressent : les services liés à la stratégie générale de l'entreprise, qui s'adressent au président ; les services liés au marketing, à la communication, aux ventes, aux relations publiques, qui s'adressent au directeur des communication ; les services liés au management, à la gestion financière, la fiscalité, la comptabilité, la mise en conformité avec les règlements, destinés au directeur des affaires financières ; les services liés aux opérations de l'entreprise, incluant les technologie de l'information, destinés à la direction opérationnelle, celle-ci pouvant être différente en fonction du secteur industriel (directeur technologiques, directeurs d'usine, directeurs des opérations, responsables de la Recherche et Développement). Une société de CONSEIL ou cabinet de consulting est une entreprise qui délivre des avis ou des recommandations sur ce qu'il convient de faire dans une organisation pour en améliorer un aspect. Les services de ces sociétés visent à améliorer le fonctionnement et la performance, actuels ou futurs, d'une organisation publique ou privée : entreprise, association, ministère, collectivité territoriale, syndicat, etc. Les sociétés de CONSEIL, appelés cabinets ou firmes, assistent les administrateurs des entreprises en leurs fournissant des experts-CONSEIL, également appelés consultants ou CONSEILlers, généralement formés au management dans les écoles de commerce.

AGENCE DE COMMUNICATION A PARIS-15 :
Recherche spécialiste de la COMMUNICATION, une agence de COMMUNICATION, un FORMATEUR en COMMUNICATION, pour agir dans l’entreprise ? Aide à la COMMUNICATION, de l’entreprise indépendante à la structure importante, votre CONSEILLER en COMMUNICATION, grâce à notre association Eminence Grise. Créer un logo, une identité visuelle une charte graphique… Une agence de communication ou agence de publicité est une société chargée d'élaborer la communication interne et externe d'une entreprise, collectivité, association... Différents publics cibles de la communication de l’entreprise peuvent être regroupés en quatre catégories, les 4 C, auxquels correspondent un type de communication :
Consommateurs - réseaux de vente / communication marketing
Citoyens / communication sociale
Capitaux / communication financière
Salariés / communication interne
L'ensemble des moyens de communications doit être conçu de façon complémentaire et cohérente pour les divers publics. Une même personne peut appartenir à plusieurs catégories (à la fois salarié d'une entreprise, actionnaire de celle-ci et consommateur, il appréhendera donc l'entreprise, la collectivité ou le produit de différentes manières, ce qui nécessite des messages différents). On distingue deux types et quatre niveaux de communication :
Communication produit/marque. On met en valeur ce que le client achète. Selon le contenu de la communication il existe deux niveaux de communication :
Communication produit : on communique sur les performances ;
Communication de marque : on communique sur les valeurs qu’elle véhicule.
Communication corporate. On communique sur la société qui met le produit sur le marché. Elle a pour objectif de : Construire une image valorisante et conforme au projet d’entreprise
Définir le périmètre d’activité, Envoyer aux actionnaires et aux milieux financiers des signes forts sur l’ambition et la détermination de l’entreprise, Affirmer une volonté claire de se conformer à la législation et de satisfaire les exigences du consumérisme et de l’écologie, Rassurer, valoriser et motiver les ressources humaines de l'entreprise (à visée interne). La communication corporate doit donc correspondre à plusieurs publics aux intérêts souvent divergents : les actionnaires, les salariés, les consommateurs, les distributeurs, l’opinion publique, le législateur et les médias (bonnes relations et transparence essentielles pour qu'ils renvoient une bonne image de l'entreprise, surtout en temps de crise). De même que pour la communication produit/marque, on peut distinguer deux niveaux de communication :
Communication d’entreprise : on communique sur les performances de l’entreprise (pour certains, communication d'entreprise et corporate ont les mêmes cibles et objectifs),
Communication institutionnelle : on communique sur les valeurs. La politique globale de communication d’une société est souvent un mix de communication construit sur ces quatre niveaux. L’anticipation et le pilotage des situations de crise cherchent à assurer la pérennité de l’entreprise et sa capacité à développer sa stratégie dans un univers complexe, mobile, incertain, riche en menaces mais aussi en opportunités. La communication ne suffit pas à elle seule à prévenir et gérer des situations de crise. Les compétences requises et les disciplines concernées excèdent son périmètre d’action. En revanche, elle joue un rôle capital dans le management de crise, puisque les crises touchent à l’identité des entreprises et à leur cohésion interne. La clé du management de crise étant la préservation et le développement du capital de confiance de l’entreprise. L’essentiel de l’efficacité de la communication réside dans les actions accomplies avant et après la crise, ceci afin de tisser des liens de qualité et cicatriser les effets des turbulences.
La communication stratégique peut signifier communiquer un concept, un processus ou des données qui répondent à un objectif stratégique à long terme d'une organisation en facilitant la planification avancée ou en communiquant sur de longues distances en utilisant des télécommunications internationales ou des ressources réseau mondiales spécialisées pour coordonner les actions et les activités. de sous-unités commerciales, non commerciales et militaires d'importance opérationnelle ou de sous-unités de combat et de logistique. Cela peut également signifier la fonction associée au sein d'une organisation, qui gère les processus de communication internes et externes. La communication stratégique peut également être utilisée pour la guerre politique.

ASSISTANCE A LA CREATION D’ENTREPRISES A PARIS-15 :
Audit de CREATION D’ENTREPRISES. Evaluez votre projet de création de SOCIETE gratuitement grâce à nos experts d’entreprises.
Synergies pour la CREATION D’ENTREPRISES est une dynamique collective issue de trois groupes d’acteurs qui ont élaboré des propositions, à partir de leur expérience de soutien à l’initiative économique et à la CREATION D’ENTREPRISES et les ont remises aux pouvoirs publics. Un premier groupe s’est réuni en 1997, sous l’impulsion de France Initiative Réseau (FIR) et a élaboré un premier ensemble de propositions pour encourager la CREATION D’ENTREPRISES. Un deuxième groupe issu de Profession Créateur s’est attaché à réagir à la réduction du dispositif ACCRE et à faire des propositions d’amélioration de la situation du chômeur créateur d’entreprise. En troisième lieu, l’association Finansol qui regroupe des organismes de promotion de l’épargne et du financement solidaire s’est associée à l’initiative naissante. La rencontre des participants de ces trois groupes a permis la création de la dynamique Synergies. L’acte fondateur fut la rédaction d’un manifeste « Pour ouvrir largement les portes de l’initiative économique et de la CREATION D’ENTREPRISES » (voir : Éficéa). Ce manifeste appelait à une conférence nationale sur l’accès à l’initiative économique et à la CREATION D’ENTREPRISES qui s’est tenue les 5 et 6 novembre 1998. Après la conférence, Synergies s’est positionné comme un lieu d’échanges et de concertation autour de thèmes de travail et un promoteur de propositions concrètes. Ces propositions ont été largement diffusées et ont fait l’objet de nombreuses discussions avec les institutions publiques et privées concernées. Elles ont été entendues et reconnues lors des Assises pour la CREATION D’ENTREPRISES (11 avril 2000), des discussions État-Unedic et par le Conseil national pour la CREATION D’ENTREPRISES. Parallèlement, le collectif Profession Créateur, soutenu par l’association Éficea a développé ses actions, avec une efficacité reconnue. Des groupes de travail ouverts se sont mis en place, animés par les acteurs eux-mêmes. Ils regroupent de nombreux professionnels issus de structures diversifiées d’appui à la création appartenant ou non à des réseaux de financement ou d’accompagnement. Ils associent des experts et des représentants d’institutions du champ de la création d’entreprise et d’activité. Initiative France est un réseau qui regroupe 230 associations destinés à accompagner et à financer les entrepreneurs français. En 2015, elles ont accompagné 16 000 créations ou reprises d'activité, créant ou maintenant un total de 38 500 emplois. Le prêt d'honneur constitue l’outil d’intervention principal des plateformes Initiative. Il est accordé sans intérêts ni garanties. C’est un prêt personnel qui augmente les fonds propres du porteur de projet et lui facilite l'accès aux prêts bancaires. Conçu initialement pour les seuls créateurs d’entreprises, le prêt d'honneur a été étendu progressivement à partir des années 1990 à la reprise d’entreprise. Les plateformes Initiative peuvent également intervenir, dans les mêmes conditions, pour des entrepreneurs ayant déjà démarré leur activité depuis moins de trois ans, soit pour compléter leur financement initial, soit pour permettre un développement. Aujourd’hui, certaines commencent à faire des prêts vers la croissance. Les prêts sont accordés après instruction préalable réalisée par les équipes des plateformes Initiative, ou celles des organismes qui y participent. L’attribution du prêt fait toujours l’objet d’une décision au sein d’un comité d’engagement qui réunit des compétences variées : chefs d’entreprises, cadres de banques, experts comptables, avocats…, devant lequel les porteurs de projets se présentent. Certaines plateformes Initiative accordent également d’autres concours financiers. Elles peuvent notamment gérer des aides d’État ou de collectivités territoriales. Les plateformes Initiative accueillent l’ensemble des porteurs de projets ; certaines, à vocation régionales, sont spécialisées dans l’appui à la CREATION D’ENTREPRISES innovantes. Complément obligatoire du prêt d'honneur, l’accompagnement des créateurs peut prendre plusieurs formes : un suivi technique ou expert, ou un parrainage. En 2014, le réseau mobilisait 4 600 parrains pour 8 500 parrainages. Les parrains sont des chefs d'entreprises ou cadres (en activité ou retraités), qui font bénéficier le créateur ou repreneur d’entreprise de leur expérience et de leur réseau relationnel. Ils assurent leur fonction à titre bénévole. L'aide à la création ou à la reprise d’entreprise, plus connue sous le sigle ACRE (anciennement ACCRE) est un dispositif français censé développer les CREATIONS D’ENTREPRISES. Ce dispositif s'adresse principalement aux chômeurs. Depuis le 1er décembre 2007, ils doivent en faire la demande auprès du centre de formalités des entreprises compétent. Cette demande est effectuée au moment de la déclaration de la création ou reprise de l'entreprise ou au plus tard le 45e jour qui suit cette déclaration. Le bénéficiaire de l'ACCRE est exonéré de cotisations sociales pendant 1 an (à l'exception de la CSG, la CRDS et de la retraite complémentaire, payées trimestriellement). L'article L161-1-2 du code de la Sécurité sociale fixe un plafond, qui doit être spécifié par décret. Ce plafond est de 120% du SMIC. Dans certains cas, notamment celui des micro-entreprises, cette durée peut être étendue à 3 ans. Les bénéficiaires peuvent aussi, sous certaines conditions (âge, ressources, situation) disposer d'une aide financière sous forme d'une avance remboursable baptisée NACRE. Le dispositif de l’aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d’entreprises, bien qu'issu d'une initiative gouvernementale, anticipait le concept d'activation des dépenses passives reprises ensuite par les partenaires sociaux dans le cadre des dispositifs sur l’assurance chômage. Le caractère original de cette mesure tient à sa double nature, sociale et économique : aide à l'insertion des personnes privées d'emploi et aide à la création d'entreprise et à la recréation du tissu économique. Cette double nature va s'afficher au fil des multiples réformes qui jalonnent son histoire, avec des réajustements en fonction du contexte socio-économique – situation du marché du travail – et des contraintes politiques – volonté de faire baisser le chômage d'un côté et contraintes budgétaires de l'autre.

PARIS 15
Ville Paris
Quartiers
administratifs Saint-Lambert (n° 57)
Necker (n°58)
Grenelle (n°59)
Javel (n°60)
Maire
Mandat : Philippe Goujon (LR)
2014 - 2020
Code postal : 75015
Code Insee 75115
Vous trouverez ici des avocats, comptables, investisseurs, conseillers, consultant, coach...
Création de sites Internet, sites Web, développement et référencement. 238 190 hab. (20121)
Densité : 28 088 hab./km2
CONSEIL ET ASSISTANCE POUR LA CREATION D’ENTREPRISES
Coordonnées : 48° 50' 29- nord, 2° 18' 01- est
Altitude : Min. 28 m
Max. 67 m
Superficie : 8,48 km2
SITE INTERNET : http://www.mairie15.paris.fr

Le 15e arrondissement de Paris est l’un des vingt arrondissements de la capitale française. Il est situé sur la rive gauche de la Seine, dans le sud-ouest de la ville, et est le résultat de l’annexion des communes de Vaugirard et de Grenelle en 1860. Il s’agit du plus peuplé des arrondissements avec 238 190 habitants en 2012. CONSEIL ET ASSISTANCE POUR LA CREATION D’ENTREPRISES : Position du 15e arrondissement à Paris. Le 15e arrondissement est situé dans la partie sud-ouest de Paris, sur la rive gauche de la Seine, et comprend également l'une des trois îles parisiennes de la Seine, l'île aux Cygnes. Avec 8,48 km2, le 15e est le troisième plus grand arrondissement de Paris, et même le plus grand si les bois de Boulogne et de Vincennes n'étaient pas comptés dans le 16e et le 12e. Il compte pour 8 % de la superficie de la capitale (9,7 % sans les bois). L’arrondissement est délimité : au nord-est, par l’avenue de Suffren, la rue Pérignon, l'avenue de Saxe, la rue de Sèvres, qui le séparent du 7e arrondissement, et par le boulevard du Montparnasse, qui le sépare du 6e arrondissement ;
au sud-est, par la rue du Départ et les lignes ferroviaires partant de la gare de Paris-Montparnasse, qui marquent la limite avec le 14e arrondissement ; au sud-ouest, par le boulevard périphérique, le séparant des communes de Vanves et Issy-les-Moulineaux. La zone de l’Héliport de Paris - Issy-les-Moulineaux forme une excroissance du 15e au-delà du périphérique ; au nord-ouest, par la Seine, face au 16e arrondissement. Aux termes de l'article R2512-1 du Code général des collectivités territoriales (partie réglementaire) il porte également le nom d'« arrondissement de Vaugirard » ; cette appellation est cependant peu employée. Le 15e arrondissement fut constitué en 1860 sur une partie du territoire de l'ancien 10e, de l'ancien 11e et pour l'essentiel par les deux communes de Vaugirard et de Grenelle. Avec une superficie de huit cent cinquante hectares, le 15e est le plus vaste arrondissement de Paris (hors bois de Boulogne et de Vincennes). Il est aujourd'hui le plus peuplé. Il comporte les quatre quartiers de " Saint Lambert ", " Necker ", "Grenelle ", et " Javel ". Les habitants de Vaugirard, alléguant la distance qui les séparait de leur église paroissiale situé à Issy, obtinrent en 1341, la construction d'une chapelle publique dans leur village. Cette petite église de campagne, d'abord dédiée à Notre Dame, reçu en 1453, peut-être de l'abbaye de Saint Germain des Prés, les reliques de Saint Lambert, évêque de Maëstricht, héros du christianisme, assassiné en 708, toujours invoqué pour guérir de la maladie de la pierre et des hernies. Couvertes au XVIIIe siècle d'ex-voto, l'église devient un lieu de pèlerinage, ce qui fut une source de revenus pour les habitants de Vaugirard. Consacrée à la déesse Raison sous la révolution, elle fut remplacée en 1853 par l'église actuelle.

En 1778, Mme Necker, épouse du populaire contrôleur général des finances, décida de fonder un hospice pour les défavorisés. Cet établissement de 120 places desservi par des religieuses fut établi dans les anciens bâtiments du couvent de bénédictines de Notre-Dame-de-Liesse, situé chemin de Sèves (aujourd'hui Sèvres) ,qui, au XIIIe siècle, conduisait de Paris à Sèvres. En 1802, l'institution devint l'hôpital Necker. La même année, l'ancien pensionnat royal de l'Enfant-Jésus, situé rue de Vaugirard et fondé en 1724 par Languet de Gergy, curé de Saint Sulpice, pour les jeunes filles nobles, qui abritait jusque-là la maison nationale des orphelins, devint l'hôpital des Enfants-Malades. Les deux établissements furent réunis. Grenelle vient de " garanella ", petite garenne. De fait, en 1650, la plaine de Grenelle était un lieu relativement désert où l'on chassait le lièvre et la caille. La majeure partie de cette plaine appartenait à l'abbaye de Saint Geneviève. En 1824, Violet et Letellier décidèrent de lotir ces terrains aidé par des sociétés d'"entrepreneurs" (qui donnèrent leur nom à la rue), si bien qu'en 1830, Grenelle devint une commune distincte. Au XVe siècle, le lieu dit " javetz " avait pris naissance avec un petit port et un garage à bateaux. Mais elle fut surtout connue a partir du XVIIe siècle pour son moulin à vent et sa guinguette à la mode fréquentés par les baigneurs, les pêcheurs et les canotiers. En 1777, des industriels fondèrent dans son entourage une manufacture de produits chimiques où était fabriqué de l'hypochlorite de potasse, c'est à dire un produit chimique bien connu depuis sous le nom d'" eau de Javel ". Par la suite, le quartier poursuivit son développement industriel.

Bustes et monuments : Mémorial Henri Farman face à l'Héliport - Buste d'André Citroën dans le jardin du même nom, à l'entrée faisant face à l'Hôpital européen Georges-Pompidou. Monument à Henri Farman, face à l'entrée de l'Héliport de Paris - Issy-les-Moulineaux. Le monument honore également les frères Charles et Gabriel Voisin. Monument aux Morts, place Hubert-Monmarché.
Sculpture en bronze : Carpeaux au travail d'Antoine Bourdelle sur le parvis de la mairie. Plaque commémorative aux fusillés du Stand de tir de Balard, avenue de la Porte de Sèvres. Le Square Adolphe-Chérioux s’orne de deux statues en pierre : la Maternité, d’Alphonse-Amédée Cordonnier (1848-1930) - l’Histoire inscrivant le centenaire d’Émile-François Chatrousse (1829-1896). Le parc Georges Brassens est décoré de deux statues animalières (L'Âne de François-Xavier Lalanne, et Les Taureaux d'Isidore Bonheur, transférés du Trocadéro), du Porteur de viande d'Albert Bouquillon en référence aux anciens abattoirs de Vaugirard et d'un buste de Georges Brassens d'André Greck. Monument de la Place des Martyrs-Juifs-du-Vélodrome-d'Hiver. Le Square Saint-Lambert est décoré de plusieurs statues : Un bronze représentant deux oursons jouant (Victor Peter), visible de la rue du Docteur-Jacquemaire-Clemenceau - Chien-loup, sculpture en pierre de René Paris (1928). Un bas-relief d’Auguste Guénot, derrière le théâtre.