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Création et développement d’entreprise à Morangis


AVOCAT A MORANGIS :
Recherche AVOCAT pour les affaires ? Trouver un cabinet d’AVOCATS pour créer les statuts de société ? Un AVOCAT a généralement les pouvoirs de son défendeur ou client par autorisation dans un acte public, c'est-à-dire par comparution devant un tribunal ou un tribunal, de sorte que vous pouvez le diriger devant un tribunal ou le représenter dans des procédures légales ou administratives Procureur des Tribunaux, représentant ainsi la partie intéressée, et non seulement dirigeant sa défense. La performance professionnelle de l'AVOCAT est basée sur les principes de liberté et d'indépendance. Les principes de confiance et de bonne foi président à la relation entre le client et l'AVOCAT, laquelle est soumise au secret professionnel. L'AVOCAT doit en premier lieu à son client et doit plaider consciencieusement sur la responsabilité sociale dans laquelle il se trouve, avec une action critique et équilibrée au service de la paix sociale, dans laquelle il collabore avec les tribunaux et tribunaux dans le système judiciaire de chaque pays. Par le biais des associations du barreau ou d'organisations compétentes, selon le pays, il existe des services d'aide juridique gratuits pour les citoyens qui n'ont pas les moyens financiers de payer les honoraires d'un AVOCAT. Ils sont les soi-disant AVOCATS de bureau, qui conseillent des associations de barreaux ou directement de l'état. Les spécialités les plus importantes dans la pratique du droit sont: le droit civil, familial, pénal, commercial, du travail, fiscal, constitutionnel, administratif, intellectuel et environnemental, bien qu'elles ne correspondent généralement pas à des formations académiques spécifiques mais plutôt à l'expérience. dévouement et une meilleure connaissance de ce type de cas pour chaque AVOCAT. Traditionnellement, les AVOCATS pratiquaient leur profession seuls ou en petits groupes. C'est aux Etats-Unis d'Amérique à la fin du XIXe siècle que des groupes plus importants commencèrent à se rassembler, une tendance qui se déplacerait rapidement vers l'Europe et ensuite vers le reste des pays avec un développement pertinent de la profession. Un cas très particulier, la France peut être citée, où même aujourd'hui, à quelques exceptions près, ils continuent à travailler seuls ou en petits groupes. En généralisant, on peut dire que les formes d'organisation qui ont été données aux AVOCATS sont essentiellement trois. En premier lieu, et de loin la forme la plus utilisée, sont les AVOCATS qui pratiquent seuls ou en petits groupes. Deuxièmement, même si c'est une formule qui bat en retraite, il y a les communautés de toit, où essentiellement les AVOCATS partagent la propriété d'une propriété ou contribuent la communauté aux frais généraux, et chacun porte ses propres clients. Troisièmement, indépendamment de la structure d'entreprise choisie, il existe des études juridiques ou des études juridiques, dans lesquelles la plupart du travail complexe et pertinent qui se déroule dans un pays pour les entreprises, le gouvernement ou les gens est généralement concentré. D'un autre point de vue, nous pouvons dire que les cabinets d'AVOCATS sont classés comme petits, moyens et grands. Bien que cette nomenclature ait un usage différent dans chaque pays, il est généralement admis qu'un petit bureau compte jusqu'à 50 AVOCATS, et qu'une étude est vaste lorsqu'elle touche au moins 100 AVOCATS. Les cabinets d'AVOCATS se qualifient comme généralistes et spécialistes, ou comme «guichet unique» et «boutiques», pour utiliser une langue plus contemporaine. S'il est vrai qu'en général on peut observer que la taille des cabinets d'AVOCATS dépend de la taille de la population et de l'économie d'un pays, il existe d'excellents exemples que ce n'est pas une règle fermée; C'est le cas de la Nouvelle-Zélande et de l'Irlande, où il existe plusieurs études avec plus de 200 AVOCATS, dans le cas de populations de près de quatre millions d'habitants. Le technicien juridique est la personne qui, sans être autorisé à exercer le droit en tant qu'AVOCAT, l'assiste dans ses obligations professionnelles quotidiennes. Les techniciens juridiques (ou parajuristes en anglais) sont courants en Amérique du Nord (les États-Unis accordent même une certification distincte pour ce métier), mais pas dans le reste du monde, surtout en droit continental. En vertu de la loi anglo-saxonne (ou common law) des États-Unis, les techniciens juridiques doivent travailler sous la supervision d'un AVOCAT, mais les conditions de travail varient d'un État à l'autre. Les plus grands cabinets d'AVOCATS sont actuellement à la frontière des 4 000 AVOCATS, véritables sociétés transnationales. La plupart des méga-studios (1000 AVOCATS ou plus) sont originaires des États-Unis ou du Royaume-Uni. Lorsque vous vous adressez à un AVOCAT, vous devez penser à qui vous travaillez vraiment, c'est-à-dire, dans le cas normal où vous avez besoin d'aide juridique, vous allez dans un cabinet d'AVOCATS et engagez leurs services, aussi simples que cela. Le problème peut survenir si, par exemple, vous avez eu un accident de la circulation dans lequel la recherche d'un AVOCAT est destinée à percevoir une indemnisation pour les dommages subis.

COMPTABLE A MORANGIS :
Recherche COMPTABLE pour gérer sa compta et produire son bilan de fin d’année ? Trouver un cabinet COMPTABLE vous assister dans la gestion de votre société ? Un expert-COMPTABLE est un professionnel de la comptabilité, exerçant le plus souvent son activité au titre de profession libérale. En France, la profession d'expert-COMPTABLE est réglementée par l'ordonnance no 45-2138 du 19 septembre 1945 et le décret no 2012-432 du 30 mars 20122. Le diplôme d'accès au titre d'expert-COMPTABLE correspond à un Bac+8. L'expert-COMPTABLE tient, contrôle, surveille, redresse la comptabilité des entreprises et entités juridiques. Il établit les comptes annuels (bilan, compte de résultat et annexe), des entreprises, des artisans, des établissements, des agriculteurs, etc. L'expert-COMPTABLE doit être inscrit auprès de l'Ordre des experts-COMPTABLE (OEC). Il est, sauf quelques cas exceptionnels prévus par la règlementation, titulaire du diplôme d'État d'expertise-COMPTABLE. Il existe trois niveaux de diplôme pour la profession : le diplôme de comptabilité et de gestion (DCG), le diplôme supérieur de comptabilité et de gestion (DSCG) et le diplôme d'expertise COMPTABLE (DEC).

Le DCG est une formation d'une durée trois ans, s'effectuant après le baccalauréat. Il permet une fois obtenu de préparer le second diplôme qu'est le DSCG. Le DSCG est une formation d'une durée de deux ans qui permet l'entrée de l'élève en stage professionnel d'expertise-COMPTABLE. D'une durée de trois ans, ce stage pratique s'effectue au sein d'un cabinet et permet la préparation du diplôme d'expertise COMPTABLE (DEC). Ce dernier diplôme prépare l'expert-COMPTABLE stagiaire dépendant alors de l'OEC, au passage d'un examen final se composant de trois épreuves, que sont la soutenance d’un mémoire, une épreuve écrite sur la révision contractuelle et légale et une autre (sous forme de QCM) sur la réglementation professionnelle de la profession. Une fois le DEC obtenu, les jeunes diplômés ont la possibilité de s’inscrire à l’ordre des experts-COMPTABLE (OEC) pour exercer en qualité d’expert-COMPTABLE. Le diplôme est décerné une fois pour toutes, les candidats pouvant s’inscrire à l’Ordre plusieurs années après avoir été diplômé. Le diplôme d’expertise-COMPTABLE permet également d'exercer la fonction de commissaire aux comptes, à condition d'être inscrit auprès de la cour d'appel et de la compagnie régionale des commissaires aux comptes desquelles dépend son lieu d'exercice professionnel. Il conduit aussi à des postes de cadres supérieurs en entreprises de toute nature. Il ne s'agit donc pas de huit années d'études théoriques, l'expert-COMPTABLE stagiaire exerçant pleinement le fond du métier d'expert-COMPTABLE et est salarié du cabinet qui l'emploie. Le DCG et le DSCG remplacent depuis la session 2008, le DPECF, le DECF et le DESCF. Les textes de loi traitant de la transformation de ces diplômes sont parus en décembre 2006 sur le site de l'Ordre des experts-COMPTABLE. Les missions de l’expert-COMPTABLE ou réviseur COMPTABLE sont définies par l'article 2 de l’ordonnance du 19 septembre 19458, modifiée par la loi du 8 août 19949. Ainsi, l'expert-COMPTABLE : doit « tenir, centraliser, ouvrir, arrêter, surveiller, redresser et consolider les comptabilités des entreprises et organismes », avec lesquels il n’est pas lié par un contrat de travail, peut « organiser les comptabilités et analyser la situation des entreprises sous leur aspect économique, juridique, financier et social », fait « rapport de ses constatations, conclusions et suggestions », peut aussi « accompagner la création d'entreprise sous tous ses aspects COMPTABLE ou à finalité économique et financière ».
En outre, « les membres de l'ordre et les associations de gestion et de comptabilité peuvent assister, dans leurs démarches déclaratives à finalité fiscale, sociale et administrative, les personnes physiques qui leur ont confié les éléments justificatifs et COMPTABLE nécessaires auxdites démarches ».
La mission d’examen des comptes annuels s’appuie sur : une prise de connaissance relative à l’organisation COMPTABLE, une analyse des procédures relatives à l’organisation COMPTABLE, une collecte des éléments probants reposant sur les techniques de contrôle sur pièces, examen analytique, entretien avec la direction. Ces diligences ont pour objectif de permettre à l’expert-COMPTABLE de présenter une attestation indiquant qu’il n’a pas relevé d’élément remettant en cause la régularité de la sincérité des comptes annuels, ni l’image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de l’entreprise à la clôture de l’exercice (attestation d’assurance négative).

La mission conduit à l'établissement d'une attestation qui fait partie des documents de synthèse remis au client. Elle n’est pas un véritable audit. Elle n'a pas pour objectif la recherche systématique de fraudes et de détournements. Cette mission exclut la confirmation d'informations auprès des tiers.

CREATION SITE INTERNET A MORANGIS :
Création de SITES INTERNET, développement de SITES WEB pour votre entreprise ou votre société. Pour créer un site sur mesure pour vendre en ligne ou présenter ses produits.
Constituants des pages. La structure et le contenu, en HTML ou en XHTML. La présentation avec les feuilles de style CSS. Le graphisme par découpage et intégration des images GIF, JPG, PNG, MNG. Le comportement en Javascript qui sera géré côté client par le navigateur. La navigation et l'échange de données par l'intermédiaire du protocole HTTP et l'utilisation de Web Service ou d'AJAX. L'animation en Flash ou en SVG, et depuis fin 2014, avec certains attributs du CSS3 ainsi que l'utilisation du Canvas avec le Javascript. L'incorporation de multimédias. Le dynamisme au niveau de la gestion de contenu se fera côté serveur avec des langages de développement de type PHP, Java, ASP,... fonctionnant avec un serveur Web. La plateforme Node.js permet la création de serveur web en Javascript, ainsi le dynamisme se fait en Javascript que ce soit côté client, ou serveur. Dans le cadre d'un SITE INTERNET d'entreprise, le web design est défini selon les objectifs qui lui sont fixés : SITE WEB corporate : l'objectif premier est de développer la visibilité de l'offre et de la marque. Les sous-objectifs fixés au web design sont la validation de la lisibilité de l'identité de la société, l'amélioration de la qualité du trafic (plus profond), la facilitation de création d'un capital relationnel entre les visiteurs et le SITE WEB (donc l'entreprise, optimiser les temps de réponses des pages. SITE INTERNET e-commerce : l'objectif premier est de transformer les visites en ventes. Le premier KPI affecté au web design est la réduction du taux d'abandon du panier (63 % en moyenne). Landing page : l'objectif d'une atterripage est de capter un visiteur pour des sous objectifs diverses : alimenter une base de données mail de suspects, de prospects, de demande de contact pré-qualifiées... trois tâches sont affectées au web design : temps d'accès, cohérence du message entre celui qui capte le visiteur et celui de la landing page dans un objectif d'avoir un maximum de trafic intéressé, adaptation du formulaire de saisie à la cible visée pour avoir un nombre minimal d'abandon de formulaires. Un SITE WEB, ou simplement site, est un ensemble de pages web et de ressources reliées par des hyperliens, défini et accessible par une adresse web. Un site est hébergé sur un serveur web accessible via le réseau mondial internet ou un intranet local. L'ensemble des SITES WEB constituent le World Wide Web. Aujourd’hui, le Web est accessible via le protocole HTTP (HyperText Transfer Protocol) et les URL (Uniform Resource Locator). Les fichiers hébergés sur le SITE INTERNET reposent sur du HTML (HyperText Markup Language) et d'autres langages complémentaires. Le protocole HTTP permet au client (généralement via un navigateur web) d'accéder à des ressources par un URL. HTML et de structurer les données ou lier les ressources entre elles, notamment avec des liens hypertextes.

On parle parfois de « SITE INTERNET » au lieu de SITE INTERNET. On devrait parler de SITE WEB à destination d'internet, mais par abus de langage, l'expression SITE INTERNET reste souvent utilisée. Les SITES WEB ne sont pas forcément accessibles sur internet. Par exemple, les intranet peuvent contenir un ou plusieurs SITES WEB non accessibles via internet. Les différentes étapes de la conduite d'un projet web peuvent être résumées ainsi : lancement : étude des besoins, de la concurrence et de l'existant pour l'établissement d'un cahier des charges ; conception : élaboration de la structure (arborescence), du contenu des pages web et en particulier de la page d'accueil et éventuellement un moteur de recherche, du graphisme, qui font partie du cahier des charges fonctionnel ; réalisation : voir ci-dessous ; production : le site est mis en ligne, devient accessible au public ciblé ; exploitation : phase de maintenance et de promotion du site, avec notamment le référencement naturel (Netlinking) ou payant (Google Adwords, Microsoft Adcenter, ou autres).
L'étape de réalisation comprend : la réservation et gestion d'un nom de domaine (l’adresse web à laquelle le site est accessible) ; la mise en œuvre d'une infrastructure d'hébergement du site (serveurs web, base de données...) ; le développement de l'interface utilisateur (frontend), la partie visible dans le navigateur ; les différentes pages sont décrites en langages connus des navigateurs web, principalement HTML, CSS et JavaScript. Les éléments graphiques (et éventuellement des publicités servant à rémunérer le site) sont intégrés dans ces pages ; le développement de l'arrière plan (backend), la partie qui fonctionne côté serveur. La création d'un site peut être confiée à une agence web, un travailleur indépendant, ou faite soi-même. Si la création est déléguée, il est important en amont d'avoir défini un premier cadrage ou cahier des charges du projet3. Pour développer un SITE INTERNET soi-même, il est possible d'utiliser un éditeur de pages web ; pour les développeurs web avertis, un simple éditeur de texte peut suffire. On peut aussi avoir recours à un système de gestion de contenu.


RECHERCHE DE FINANCEMENT A MORANGIS :
Recherche de fonds ou de CAPITAUX pour démarrer ou développer son entreprise ? Trouver des fonds ou le CAPITAL de départ est possible. L’association Eminence Grise vous aide par ses partenaires.
Une subvention est, en première approche, une aide financière, directe ou indirecte, allouée par une personne publique en vue de financer une activité d'intérêt général. Le bénéficiaire de la subvention peut être public ou privé, entreprise, association, ou personne, etc. La subvention peut porter sur un projet, sur un type de bien, sur une situation, etc. Les subventions sont aujourd'hui une question importante du débat public, même lorsque l'on écarte les questions d'usage immoral voire illégal des subventions (corruption, contrepartie pour un appui politique, détournement de fonds, etc.). Ce sont des sommes – en principe non remboursables – versées par une entité publique (l'État, une collectivité territoriale, ou un organisme public) à titre ponctuel ou reconductible en vue de concourir à la réalisation d'une finalité précise. Pour les bénéficiaires, elles peuvent être assimilées à des ressources stables voire aux CAPITAUX propres. On distingue :
Les subventions d'équipement, versées en vue de contribuer à l'acquisition d'une immobilisation
Les subventions d'exploitation, versées pour compenser en principe le manque à gagner résultant d'une contrainte imposée par la puissance publique Les subventions d'équilibre, versées aux entreprises publiques affectées par des conditions d'exploitation déficitaires. Les entreprises qui bénéficient d'une subvention pour le financement de l'acquisition d'une immobilisation ont le choix entre deux possibilités : soit d'enregistrer immédiatement le montant de la subvention en produits exceptionnels (compte 770), soit d'inscrire le montant en CAPITAUX propres (compte 13) et procéder à l’échelonnement de la subvention. Si l'entreprise a opté pour l'échelonnement de la subvention, il y a lieu de distinguer deux cas : si la subvention se rattache à bien non-amortissable (exemple : terrain) alors celle-ci est rapportée au résultat (par le compte 777 "quote-part des subventions virée au compte de résultat") par dixième par année (à défaut de clause d'inaliénabilité). En revanche, si la subvention se rattache à un bien amortissable alors celle-ci est rapportée au résultat des exercices au même rythme que les dotations aux amortissements. Dans le cas d'une cession du bien subventionné, il est nécessaire de rapporter immédiatement au compte de résultat le solde de la subvention. Le financement consiste à fournir des ressources financières, généralement sous forme d'argent, ou d'autres valeurs telles que l'effort ou le temps, pour financer un besoin, un programme et un projet, habituellement par une organisation ou une entreprise. Généralement, ce qui est utilisé lorsqu'une entreprise utilise des réserves internes pour satisfaire à ses besoins en liquidités, alors que le terme est utilisé après l'acquisition des CAPITAUX de sources externes. Les sources de financement comprennent le crédit, le CAPITAL de risque, les dons, les subventions, l'épargne, les subventions et les impôts. Les financements tels que les dons, les subventions et les subventions qui n'ont pas d'exigence directe pour le retour sur investissement sont connus comme un «financement souple» ou un «financement participatif». Financement qui facilite l'échange de participations dans une entreprise pour un investissement en CAPITAL par le biais d'un portail de financement en ligne selon le Jumpstart Notre Entreprises Startups Act (alternativement, la «Loi JOBS de 2012») (États-Unis) est connu sous le nom crowdfunding équité. Les fonds peuvent être alloués à des fins à court ou à long terme. En économie, les fonds sont injectés sur le marché en tant que CAPITAL par les prêteurs et pris en charge par les emprunteurs. Il y a deux façons dont le CAPITAL peut se retrouver chez l'emprunteur. Le prêteur peut prêter le CAPITAL à un intermédiaire financier contre des intérêts. Ces intermédiaires financiers réinvestissent ensuite l'argent à un taux plus élevé. L'utilisation d'intermédiaires financiers pour financer des opérations est appelée financement indirect. Le prêteur peut également aller sur les marchés financiers pour prêter directement à un emprunteur. Cette méthode est appelée finance directe.

But du financement : Financement de la recherche -Il est utilisé pour la recherche, dans les domaines de la technologie ou des sciences sociales. Le financement de la recherche peut être divisé en commercial et non commercial. Les départements de recherche et de développement d'une société fournissent normalement un financement de recherche commerciale. Attendu que le financement de la recherche non commerciale provient d'organismes de bienfaisance, de conseils de recherche ou d'organismes gouvernementaux. Les organisations qui ont besoin d'un tel financement doivent normalement passer par des sélections compétitives. Seuls ceux qui ont le plus de potentiel seraient choisis. Le financement est essentiel pour assurer la durabilité de certains projets.

CONSEIL, COACH, CONSULTANT A MORANGIS :
Recherche CONSULTANT, CONSEILLER, FORMATEUR, STRATEGE, COACH, pour agir dans l’entreprise ? Aide à la CREATION DE SOCIETE (ou d’entreprises), de l’entreprise indépendante à la structure importante, votre CONSEILLER PERSONNEL grâce à notre association pour la création d’entreprise. Les consultants en gestion n'ont aucune obligation légale d'avoir des qualifications. Il appartient à l'acheteur de ces services de décider qui ils embauchent. Les fonctions des services de CONSEIL sont généralement réparties en huit catégories de tâches. Les consultants peuvent servir de ponts pour l'information et le savoir, et les consultants externes peuvent fournir ces services de transition plus économiquement que les entreprises clientes elles-mêmes. Marvin Bower, le directeur à long terme de McKinsey, a mentionné les avantages de l'externalité d'un consultant, qu'ils ont une expérience variée en dehors de la société cliente. Les consultants ont des compétences spécialisées dans les tâches qui impliquent des coûts élevés de coordination interne pour les clients, tels que des changements à l'échelle de l'organisation ou la mise en œuvre de la technologie de l'information. En outre, en raison des économies d'échelle, leur concentration et leur expérience dans la collecte d'informations dans le monde entier et dans l'ensemble des industries rendent leur recherche d'information moins coûteuse que pour les clients. En général, différentes approches de la consultation peuvent être considérées comme se situant quelque part le long d'un continuum, avec une approche «experte» ou prescriptive à une extrémité, et une approche facilitatrice à l'autre. Dans l'approche de l'expert, le consultant joue le rôle d'expert et fournit des CONSEILS d'expert ou de l'aide au client, par rapport à l'approche de facilitation, avec moins de participation et moins de collaborations avec le (s) client (s). Avec une approche de facilitation, le consultant se concentre moins sur des connaissances spécifiques ou techniques d'experts, et plus sur le processus de consultation lui-même. En raison de cette focalisation sur le processus, une approche de facilitation est aussi souvent appelée «consultation de processus», Edgar Schein étant considéré en Amérique comme le praticien le plus connu. Les firmes de consultants énumérées ci-dessus se rapprochent davantage de l'approche experte de ce continuum. De nombreux cabinets de CONSEIL sont organisés en une matrice structurée, où un «axe» décrit une fonction ou un type de CONSEIL: stratégie, opérations, technologie, direction, amélioration des processus, gestion des talents, ventes, etc. un secteur d'activité: par exemple, le pétrole et le gaz, le commerce de détail et l'automobile. Ensemble, ils forment une matrice, les consultants occupant une ou plusieurs «cellules» dans la matrice. Par exemple, un consultant peut se spécialiser dans les opérations pour le secteur de la vente au détail, et un autre peut se concentrer sur l'amélioration des processus dans l'industrie pétrolière et gazière en aval. Le CONSEIL en gestion se réfère généralement à la prestation de services aux entreprises, mais il existe de nombreuses spécialités telles que la gestion stratégique, le CONSEIL en technologies de l'information, le CONSEIL en ressources humaines, le CONSEIL financier, le CONSEIL en management, la conception, le management, dont beaucoup se chevauchent, et dont la plupart sont offerts par les grandes sociétés de CONSEIL diversifiées. Les sociétés de CONSEIL dites "de boutique", cependant, sont de plus petites organisations se concentrant sur quelques-unes de ces spécialités. Une société de CONSEIL ou cabinet de consulting est une entreprise qui délivre des avis ou des recommandations sur ce qu'il convient de faire dans une organisation pour en améliorer un aspect. Les services de ces sociétés visent à améliorer le fonctionnement et la performance, actuels ou futurs, d'une organisation publique ou privée : entreprise, association, ministère, collectivité territoriale, syndicat, etc. Les sociétés de CONSEIL, appelés cabinets ou firmes, assistent les administrateurs des entreprises en leurs fournissant des experts-CONSEIL, également appelés consultants ou CONSEILlers, généralement formés au management dans les écoles de commerce.

AGENCE DE COMMUNICATION A MORANGIS :
Recherche spécialiste de la COMMUNICATION, une agence de COMMUNICATION, un FORMATEUR en COMMUNICATION, pour agir dans l’entreprise ? Aide à la COMMUNICATION, de l’entreprise indépendante à la structure importante, votre CONSEILLER en COMMUNICATION, grâce à notre association Eminence Grise. Créer un logo, une identité visuelle une charte graphique… Une agence de communication ou agence de publicité est une société chargée d'élaborer la communication interne et externe d'une entreprise, collectivité, association... Différents publics cibles de la communication de l’entreprise peuvent être regroupés en quatre catégories, les 4 C, auxquels correspondent un type de communication :
Consommateurs - réseaux de vente / communication marketing
Citoyens / communication sociale
Capitaux / communication financière
Salariés / communication interne
L'ensemble des moyens de communications doit être conçu de façon complémentaire et cohérente pour les divers publics. Une même personne peut appartenir à plusieurs catégories (à la fois salarié d'une entreprise, actionnaire de celle-ci et consommateur, il appréhendera donc l'entreprise, la collectivité ou le produit de différentes manières, ce qui nécessite des messages différents). On distingue deux types et quatre niveaux de communication :
Communication produit/marque. On met en valeur ce que le client achète. Selon le contenu de la communication il existe deux niveaux de communication :
Communication produit : on communique sur les performances ;
Communication de marque : on communique sur les valeurs qu’elle véhicule.
Communication corporate. On communique sur la société qui met le produit sur le marché. Elle a pour objectif de : Construire une image valorisante et conforme au projet d’entreprise
Définir le périmètre d’activité, Envoyer aux actionnaires et aux milieux financiers des signes forts sur l’ambition et la détermination de l’entreprise, Affirmer une volonté claire de se conformer à la législation et de satisfaire les exigences du consumérisme et de l’écologie, Rassurer, valoriser et motiver les ressources humaines de l'entreprise (à visée interne). La communication corporate doit donc correspondre à plusieurs publics aux intérêts souvent divergents : les actionnaires, les salariés, les consommateurs, les distributeurs, l’opinion publique, le législateur et les médias (bonnes relations et transparence essentielles pour qu'ils renvoient une bonne image de l'entreprise, surtout en temps de crise). De même que pour la communication produit/marque, on peut distinguer deux niveaux de communication :
Communication d’entreprise : on communique sur les performances de l’entreprise (pour certains, communication d'entreprise et corporate ont les mêmes cibles et objectifs),
Communication institutionnelle : on communique sur les valeurs. La politique globale de communication d’une société est souvent un mix de communication construit sur ces quatre niveaux. L’anticipation et le pilotage des situations de crise cherchent à assurer la pérennité de l’entreprise et sa capacité à développer sa stratégie dans un univers complexe, mobile, incertain, riche en menaces mais aussi en opportunités. La communication ne suffit pas à elle seule à prévenir et gérer des situations de crise. Les compétences requises et les disciplines concernées excèdent son périmètre d’action. En revanche, elle joue un rôle capital dans le management de crise, puisque les crises touchent à l’identité des entreprises et à leur cohésion interne. La clé du management de crise étant la préservation et le développement du capital de confiance de l’entreprise. L’essentiel de l’efficacité de la communication réside dans les actions accomplies avant et après la crise, ceci afin de tisser des liens de qualité et cicatriser les effets des turbulences.
La communication stratégique peut signifier communiquer un concept, un processus ou des données qui répondent à un objectif stratégique à long terme d'une organisation en facilitant la planification avancée ou en communiquant sur de longues distances en utilisant des télécommunications internationales ou des ressources réseau mondiales spécialisées pour coordonner les actions et les activités. de sous-unités commerciales, non commerciales et militaires d'importance opérationnelle ou de sous-unités de combat et de logistique. Cela peut également signifier la fonction associée au sein d'une organisation, qui gère les processus de communication internes et externes. La communication stratégique peut également être utilisée pour la guerre politique.

ASSISTANCE A LA CREATION D’ENTREPRISES A MORANGIS :
Audit de CREATION D’ENTREPRISES. Evaluez votre projet de création de SOCIETE gratuitement grâce à nos experts d’entreprises. Le dispositif global d’aide à la création ou à la reprise d’entreprise géré par le ministère chargé du Travail regroupe un ensemble de mesures : une mesure d’exonération de cotisations sociales ; l’attribution de chéquiers-conseils ; et, pour certains bénéficiaires, une aide financière et des mesures d’accompagnement et de suivi personnalisé (dispositif NACRE). L'ACCRE permet une exonération de cotisations sociales pendant 12 mois (cotisations d'assurance-maladie, maternité, invalidité, décès, prestations familiales, retraite de base) dans la limite de 120 % du SMIC (19 656 € pour 2011). Au-delà, seul le complément est soumis à cotisations. L'aide concerne les demandeurs d'emploi indemnisés. Les cotisations CSG-CRDS et retraite complémentaire demeurent dues. La demande de l'ACCRE doit être effectuée dans les 45 jours après la déclaration de création d'entreprise, sous peine d'en perdre le bénéfice. Les personnes qui créent ou reprennent une entreprise peuvent bénéficier de l'ACCRE si elles exercent effectivement le contrôle de leur entreprise. Les entrepreneurs en SCOP peuvent en bénéficier collectivement (plusieurs personnes peuvent obtenir séparément l'aide pour un seul et même projet), aux conditions suivantes : - qu'ils détiennent collectivement plus de 50 % du capital, - qu'un ou plusieurs d'entre eux aient la qualité de dirigeant, - et que chaque demandeur détienne au moins 1/10e de la fraction du capital détenue par la personne qui possède la plus forte. Ex. : le « plus grand associé » détient 50 % des parts sociales, chaque bénéficiaire doit détenir au moins 5 % des parts. Le démarrage en EURL, puis un basculement en SARL SCOP pose problème, car il y aura difficulté de maintien de 50 % de parts sociales (même si le droit de vote n'est pas lié aux parts sociales). Le dossier ACCRE doit être déposé auprès du CFE en même temps que la déclaration de création ou de reprise d'entreprise. Pour obtenir le versement de l'ARCE, il faut fournir à Pole Emploi l'attestation d'admission au bénéfice de l'ACCRE adressée par l'URSSAF sous 1 mois. En cas de défaut, il suffit de faire une déclaration sur l'honneur de l'absence de notification. Une coopérative d'activités et d'emploi (CAE - on parle aussi de coopérative d’activités ou coopérative d'entrepreneurs), telle que définie par la loi sur l'économie sociale et solidaire de juillet 20141 est, en France, une structure permettant la création et le développement d'activités économiques par des entrepreneurs (personnes physiques). Les CAE proposent une alternative à la création d'entreprise classique à toute personne souhaitant se mettre à son compte pour vivre de son savoir-faire, tout en bénéficiant de droits sociaux, en étant accompagnée et en mutualisant des ressources (accompagnement, comptabilité, etc.). Les entrepreneurs sont accompagnés par la structure pour trois étapes : tester leur activité, dans le cadre d'un contrat d'appui au projet d'entreprise (CAPE) ; devenir salarié de la coopérative sous le statut d'entrepreneur-salarié (par un contrat à durée indéterminée, puis un contrat d'« entrepreneur salarié associé » au 1er janvier 2015) ; enfin de participer au fonctionnement de la coopérative en devenant associé (sociétariat). La coopérative d'activité et d'emploi peut avoir pour forme légale soit une SOCIETE coopérative et participative (SCOP), soit une SOCIETE coopérative d'intérêt collectif (SCIC), soit une SOCIETE coopérative à responsabilité limitée (SCRL). Les coopératives d'activités et d'emploi font partie de l'économie sociale et solidaire. Elles représentent, 6500 salariés et 1500 personnes en accompagnement, et 100 millions d'euros de chiffre d'affaires cumulé (2012). La création d'entreprise est l'activité qui consiste à rassembler divers facteurs de production, produisant pour la vente de biens ou services et distribuant des revenus en contrepartie de l'utilisation des facteurs. En 2010, selon l'INSEE 622 000 entreprises sont créées dont la moitié sous le statut d'auto-entrepreneur, soit 7 % de plus qu'en 2009. Dans la plupart des pays francophones, il existe des organismes chargés d'aider les créateurs d'entreprise. Ils diffusent des informations utiles sur leurs sites internet : en France : Agence France Entrepreneur (anciennement « Agence Pour la Création d'Entreprises ») ; Chambre de commerce et d'industrie en France : réseau qui propose des conseils personnalisés et de l'accompagnement dans le cadre d'Entreprendre en France. L'Union européenne a demandé aux États-membres de mettre en place des guichets d'entreprises afin qu'ils s'acquittent de leur devoir d'information, l'objectif principal étant la création pour chaque pays d'un portail d’accès à l’usage des entreprises en vue de remplir l'ensemble des formalités administratives. De plus en plus d'établissements français d'enseignement supérieur, grandes écoles de commerce (HEC, ESSEC, ESCP) ou d'ingénieurs (École polytechnique, Institut d'Optique Graduate School, École nationale supérieure des mines d'Alès, ENSIIE, Telecom SudParis, ou encore Arts et Métiers ParisTech) proposent des dispositifs en développement (2014) de création d'entreprise. Ceci comprend des cours spécifiques, des animations, voire la disposition d'un incubateur ou encore d'un réseau d'alumni business angels. Créer une entreprise nécessite de faire aboutir différentes étapes : Trouver une idée à partir de vos atouts, vos intérêts, vos goûts et motivations ainsi que les grandes tendances. Il n'est pas forcément obligatoire de trouver une idée innovante pour réussir un projet de création d'entreprise : Une grande majorité des CREATIONS D’ENTREPRISES qui réussissent sont la copie de business existants.

MORANGIS
Région : Île-de-France
Département : Essonne
Arrondissement : Palaiseau
Canton : Savigny-sur-Orge
Intercommunalité : Métropole du Grand Paris
Maire
Mandat : Pascal Noury (PS)
2014-2020
Code postal : 91420
Code commune : 91432
Vous trouverez ici des avocats, comptables, investisseurs, conseillers, consultant, coach...
Gentilé : Morangissois
Création de sites Internet, sites Web, développement et référencement.
Population : 13 026 hab. (2015 en augmentation de 7,33 % par rapport à 2010)
Densité : 2 714 hab./km2
CONSEIL ET ASSISTANCE POUR LA CREATION D’ENTREPRISES
Coordonnées : 48° 42' 20- nord, 2° 19' 57- est
Altitude : Min. 47 m
Max. 100 m
Superficie : 4,8 km2

SITE INTERNET : http://www.morangis91.com

Morangis est une commune française idéale pour créer et développer son entreprise. Vous y trouverez des conseils, consultants, coach, avocats, comptables... située à dix-huit kilomètres au sud de Paris dans le département de l’Essonne en région Île-de-France. Auparavant appelé Louans, le lieu fut longtemps partagé entre nobles parisiens et congrégations religieuses et occupé par les vignerons et les maraîchers. Desservie à la fin du xixe siècle par l’Arpajonnais, le territoire fut lotis dès l’entre-deux-guerres avant que ne fut développée une importante zone d'activité à la faveur de l’ouverture de l’autoroute A6. Avec une population multipliée par deux en quarante années, c’est au début du xxie siècle une commune à la fois résidentielle et industrielle participant à la vitalité économique du nord-ouest essonnien. Morangis, appelé autrefois Louans, apparaît pour la première fois dans un texte écrit en 1175. Auparavant, il est difficile de retracer l'histoire de ce village éloigné des grandes routes. Il est probable que l'habitat permanent soit apparu tardivement et qu'il n'y en avait pas à l'époque romaine. La superficie de Morangis avant la Révolution était semblable à la superficie actuelle (444 hectares environ contre 480 actuellement). Ce territoire était principalement occupé par des terres agricoles, par le château et par diverses confréries religieuses. Une centaine d'habitants se serait alors autour de ce château et de l'église Saint-Michel construite au XIIIème siècle. De cette église, ne subsiste que le clocher. Aux XVIème et XVIIème siècles, Morangis accueille certains bourgeois parisiens devenus nobles, après avoir exercé des charges publiques. La population commence alors à augmenter. Au milieu du XVIème siècle, l'église fut agrandie pour pouvoir recevoir ces nouveaux fidèles : les chapelles latérales et le chœur furent reconstruits. Les habitants étaient en majorité des vignerons, des paysans et des manouvriers. Les plus riches étaient les fermiers des exploitations possédées par le seigneur, par les religieux du prieuré de Saint-Eloi de Longjumeau, par ceux du couvent de la Saussaye à Villejuif et par l'Hôtel Dieu de Paris.

Jean-Jacques de Barillon, seigneur de Louans et Chancelier du Roi, après avoir obtenu en 1689 l'érection de Louans en Comté, voulait accuser sa parenté avec son oncle, Paul de Barillon, ambassadeur à Londres et ami de Madame de Sévigné qui était l'homme en vue de la famille, alors que Jean-Jacques était plus effacé. En 1693 le Roi accède à sa demande et fait échanger et commuer le nom de Louans en Morangis, du nom du village de Champagne (près d'Epernay), dont Paul de Barillon était le seigneur. Morangis porte donc le nom d'un village champenois du fait de la «fantaisie» de son seigneur. Le temps où Morangis était un village agricole est révolu, les mutations intervenues ces soixante dernières années, ont permis d'en faire une ville agréable, avec un type d'habitat majoritairement pavillonnaire où le dynamisme économique est important, puisque la ville dispose de zones industrielles qui s'étendent sur 80 hectares. Morangis a su gérer son développement économique, tout en préservant le cadre de vie de ses habitants.

Morangis est située au nord du département de l’Essonne, totalement intégré à l’agglomération parisienne dans la région Île-de-France, au cœur de l’ancien pays et aujourd’hui région naturelle du Hurepoix. La commune occupe un territoire approximativement rectangulaire orienté du nord au sud et totalisant une superficie de quatre cent quatre-vingt hectares dont plus de 70 % étaient urbanisés et construits en 2008. L’Institut national de l'information géographique et forestière applique les Coordonnées géographiques 48°41’56" Nord et 02°19’48" Est au point central de ce territoire. Située sur le coteau sud du plateau aride de Longboyau, la commune n’est arrosée que dans sa partie sud par le ruisseau du Bief et ne dispose que d’un étang artificiel résultant de l’ancien parc du château. Le territoire s’étage ainsi entre quarante-sept mètres au minimum et cent mètres au maximum avec une altitude moyenne à quatre-vingt mètres. Traversée dans sa partie sud par une portion de l’autoroute A6, la commune est cependant à l’écart des grands axes routiers et ferrés, ne disposant sur son territoire que d’accès à la route départementale 118 et la Route départementale 167, empruntées par plusieurs lignes d’autobus du réseau RATP. Structurellement, la commune se divise entre une importante zone d'activité à l’est et des quartiers pavillonnaires à l’ouest caractéristique de la banlieue parisienne.

La commune est située à dix-huit kilomètres au sud de Paris-Notre-Dame5, point zéro des routes de France, onze kilomètres au nord-ouest d’Évry, sept kilomètres à l’est de Palaiseau, huit kilomètres au nord-est de Montlhéry, treize kilomètres au nord-est d’Arpajon9, quinze kilomètres au nord-ouest de Corbeil-Essonnes, vingt-quatre kilomètres au nord de La Ferté-Alais, trente kilomètres au nord-est de Dourdan, trente-deux kilomètres au nord-est d’Étampes et trente-quatre kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt. Elle est en outre située à cent vingt kilomètres au sud-ouest de son homonyme Morangis dans la Marne. Communes limitrophes : La commune occupe un territoire étendu du nord au sud, relativement parallèle à ses voisines que sont Chilly-Mazarin à l’ouest et au nord-ouest séparée en partie par la rue des Édouets, l’avenue Victor Hugo, l’avenue des Pommiers et l’avenue de la Cour de France et Paray-Vieille-Poste à l’est et au nord-est séparée par l’allée des meuniers. Au nord le chemin de Morangis à Paray-Vieille-Poste marque la frontière avec Wissous dans l’emprise aéroportuaire, au sud-ouest, la voie de Corbeil matérialise la limite avec Longjumeau et du sud au sud-est, le chemin de Charaintru, l’avenue Évariste Galois, la rue de Savigny, l’avenue de l’Armée Leclerc servent de frontière avec Savigny-sur-Orge. La commune de Morangis est traversée à l’extrême sud de son territoire par une courte portion de l’autoroute A6 sans toutefois disposer d’échangeur autoroutier propre. Le centre-ville est traversé historiquement par la route départementale 118, dite « route de la Seine » puisqu’elle y mène, elle a été doublée d’une déviation servant de rocade par le nord avec la même numérotation. Du centre-ville part aussi la Route départementale 167 qui rejoint au sud Savigny-sur-Orge et la route départementale 25. Ces axes routiers d’importance locale sont empruntés par les lignes régulières d’autobus du réseau de bus RATP avec les lignes 297, 299, 399 et 492. Aucune gare n’est présente sur le territoire, la plus proche est celle de Chilly-Mazarin sur la ligne C du RER d'Île-de-France. À l’extrême nord du territoire, 2,4 % de l’emprise au sol de l’aéroport Paris-Orly est située sur les terrains de la commune sans qu’aucune installation n’y soit construite, la commune est en outre située à trente-sept kilomètres au sud-ouest de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle. Lieux-dits, écarts et quartiers : Le territoire communal est composé de plusieurs ensembles distincts dont à l’est une large part de zones d’activité ininterrompue avec du nord au sud les zones industrielles Les Portes de Morangis, la zone industrielle Nord, la zone industrielle Centrale du Val, la zone industrielle Sud et la zone industrielle des Sables. Plusieurs quartiers ont été nommés en reprenant les toponymes originaux comme la Butte Rouge au sud, le Belvédère et le Poirier Marlé, le Parc, lotissement pavillonnaire dans l’ancien parc du château, les Blés d’Or à la frontière avec Savigny-sur-Orge et la Croix Boisselière au nord en bordure de l’aéroport. Des lieux-dits subsistent encore comme la marnière de Contin à proximité de Paray-Vieille-Poste, le Cheminet à la limite avec Wissous et le Pont des Morts en bordure du Bief. L’Insee découpe la commune en quatre îlots regroupés pour l'information statistique soit Croix Boisselière-Blés d'Or, l’Avenir, Ormeteau et Poirier Marle.

Tendances et résultats politiques : Au regard des derniers résultats enregistrés dans la commune lors des scrutins électoraux, il apparaît que les électeurs morangissois ont tendance à voter à droite aux élections nationales et à gauche aux élections locales. Ainsi en 2002, le candidat à la présidentielle Jacques Chirac (RPR) obtint 81,18 % des voix et la candidate aux élections législatives Véronique Carantois (UMP) obtint 59,07 % des voix, nettement plus que dans le reste de la circonscription. En 2004, comme dans le reste du pays pour les élections européennes c’est le candidat Harlem Désir (PS) arriva en tête, comme le candidat aux élections régionales remportées par Jean-Paul Huchon (PS) et le candidat sortant aux élections cantonales Gérard Funès (PS). En 2005, les électeurs Morangissois rejetèrent à 51,72 % le traité de Rome alors qu’ils avaient largement approuvé à 53,07 % le traité de Maastricht58. En 2007 le candidat à l’élection présidentielle Nicolas Sarkozy (UMP) obtint dans la commune 59,33 %, score nettement supérieur au reste du pays et la candidate Véronique Carantois (UMP) obtint 56,89 %, résultat toujours supérieur au reste de la circonscription mais inférieur à celui enregistré cinq ans plus tôt. En 2008, la candidat Pascal Noury (DVG) remporta l’élection Population avec 50,03 % des voix mais vit l’élection annulée. Il fut cependant réélu dès le premier tour en 2009 lors d’élections partielles avec 57,21 % des voix, cette même année, le candidat aux élections européennes Michel Barnier (UMP devança largement son adversaire avec 31,92 % des voix. En 2010, dans une élection classique à deux tours pour les régionales, le candidat Jean-Paul Huchon (PS) renforça son avance avec 53,90 % des voix. Patrimoine architectural : Le château Saint-Michel. Aucun immeuble morangissois n’a fait l’objet d’un classement ou d’une protection particulière. Le patrimoine recèle cependant de l’église Saint-Michel date du xvie siècle, le château Saint-Michel fut construit au xviie siècle comme le kiosque implanté dans le parc et la maison du Désert voisine.

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