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Création et développement d’entreprise à Moisenay


AVOCAT A MOISENAY :
Recherche AVOCAT pour les affaires ? Trouver un cabinet d’AVOCATS pour créer les statuts de société ? En droit, l'AVOCAT est un juriste dont les fonctions traditionnelles sont de conseiller, représenter, d'assister et de défendre ses clients, personnes physiques ou morales, en justice, en plaidant pour faire valoir leurs droits et, plus généralement, pour les représenter. L'AVOCAT s'acquitte d'une fonction de conseil et de rédacteur d'actes. Dans l'Antiquité, en Grèce et à Rome officiaient déjà des défenseurs, mais le plus souvent, l'accusé devait se défendre lui-même. Selon le code de Solon, l'accusé devait plaider sa cause devant le tribunal, recourant aux services du logographe s'il se sentait incapable de produire un discours convenable. À Rome, l'intervention d'AVOCATS devient courante dans les derniers siècles de la République mais, légalement, ne peut donner lieu à rémunération. N'importe quel orateur brillant ou juriste compétent peut se constituer AVOCAT. Au vie siècle, l'empereur Justinien crée la corporation des AVOCATS pour la première fois, l’« Ordre des AVOCATS ». En France, la première mention relative à des AVOCATS figure dans un capitulaire de Charlemagne de 802. Dans le royaume de France, Philippe III le Hardi rédige l'ordonnance du 23 octobre 1274 reconnaissant aux AVOCATS membres du Parlement la qualité de corps constitué (droit au titre de « Maître »), soumis au secret professionnel et organisant le métier d'AVOCAT : parmi les règles se trouve l'obligation de prêter serment, de défendre une cause juste et de recevoir un salaire modéré. Une partie des AVOCATS du Moyen Âge étaient des clercs, portant une robe noire qui reste le costume de cette profession en France. La pratique du barreau (appelé ordo) ne débute qu’avec la fixation du Parlement de Paris en 1302 et la création du tableau des AVOCATS (liste des individus ayant le pouvoir de défendre à la Cour) en 1327 par Philippe de Valois. Apparaissent alors les premières règles de déontologie. En 1344, un arrêt de règlement du parlement de Paris officialise le statut d'AVOCAT dont la profession compte 51 membres en 1340. L'Ordonnance de Villers-Cotterêts en 1539 limite le rôle de l'AVOCAT en matière criminelle, l'accusé étant privé de défenseur lors de l'instruction et à l'audience. La Révolution française réaffirme son rôle, autorisant sa présence pendant l’instruction (sans droit d’intervention) et la plaidoirie. Le bâtonnier est le président du conseil de l'Ordre des AVOCATS ; il portait un bâton dans les processions religieuses médiévales. Son rôle consiste notamment à régler les litiges entre confrères. Un barreau séparait l'AVOCAT du public. En France, l'AVOCAT est un auxiliaire de justice. À la suite de la fusion avec d'autres professions connexes, en 1971 et en 1990, la profession d'AVOCAT regroupe aujourd'hui les précédentes professions d'avoué de première instance, et de conseil juridique. Il exerce sa profession de manière indépendante et n'est donc soumis à aucune autorité hiérarchique, sauf, en ce qui concerne les AVOCATS salariés, à celle qui porte sur l'organisation du travail. Ce métier fait partie de la nomenclature des professions et catégories socioprofessionnelles plus précisément dans la catégorie 3, celle des cadres plus précisément dans les professions libérales, enfin plus précisément en 312 AVOCATS. Depuis la loi no 70-9 du 2 janvier 1970, dite Loi Hoguet, les AVOCATS ont la possibilité d'intervenir comme mandataire en transactions immobilières pour recueillir un mandat de vente, d'achat, de location ou de recherche de location d'un bien immobilier. Le rôle de professionnel du droit, les principes déontologiques, et les règles de représentation des fonds qui s'imposent à l'AVOCAT mandataire en transactions immobilières sont autant de garanties pour le mandant, désireux de sécuriser sa transaction tant sur le plan juridique (rôle de conseil de l'AVOCAT) que financier (dépôt des fonds à la CARPA, la Caisse des règlements pécuniaires des AVOCATS). Pour devenir AVOCAT, il faut au préalable effectuer quatre années de droit (niveau Master 1, anciennement Maîtrise), puis réussir l'examen d'entrée d'un cursus conduisant à un diplôme terminal, le CAPA ou certificat d'aptitude à la profession d'AVOCAT. Après ce parcours de dix-huit mois de formation dans une École d'AVOCATS autrefois, Centre régional de formation professionnelle des AVOCATS (ou CRFPA), sanctionnés par la réussite à l'examen de sortie, le futur AVOCAT prête serment devant la première chambre de la Cour d'appel dont dépend le tribunal de grande instance auprès du barreau auquel il souhaite être rattaché, et être inscrit audit barreau après présentation au conseil de l'ordre pour être habilité à exercer la profession d'AVOCAT.

COMPTABLE A MOISENAY :
Recherche COMPTABLE pour gérer sa compta et produire son bilan de fin d’année ? Trouver un cabinet COMPTABLE vous assister dans la gestion de votre société ? Des missions d’audit contractuel peuvent être demandées à l’expert-COMPTABLE, par l’entreprise elle-même ou par des tiers. La mission est définie par les normes d’audit de l’International Federation of Accountants (IFAC), le normalisateur de l’audit à l'international et transposée par l’OEC et la Compagnie nationale des commissaires aux comptes (CNCC). Les modalités de la mission d’audit contractuel sont identiques à celles d’audit légal. La révision contractuelle est constituée de contrôles nombreux et variés. Il est fait appel aux techniques de sondage, aux vérifications matérielles et aux recoupements externes. À l’issue de ses travaux, le réviseur délivre une attestation de sincérité, appelée aussi certification (attestation d’assurance positive). Il certifie que les comptes audités sont réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat des opérations de l’entité, pour refléter une image sincère et fidèle de l'entreprise. La mission d'audit des comptes annuels réalisée par un expert-COMPTABLE ne peut en aucun cas être une mission de certification. La certification des comptes annuels relève de la mission du commissaire aux comptes de la société qui est une mission dites "légale".

La comptabilité est une discipline pratique, consistant à schématiser, répertorier et enregistrer les données chiffrées permettant de refléter et de qualifier, pour un agent ou une entité, aussi bien l'ampleur de son activité économique que ses conséquences sur l'inventaire de son patrimoine. Dans le domaine commercial et administratif cette discipline est mise en œuvre par le COMPTABLE ou l'agent-COMPTABLE, éventuellement assistés d'experts COMPTABLE et de logiciels, bureaux ou agences spécialisés. Dans le domaine de l'évaluation (ex : services écosystémiques), on parle aussi de comptabilité environnementale, voire de comptabilité universelle (dont en France avec Michel Veillard). Bilan Le bilan COMPTABLE est une synthèse de la situation financière d'une organisation à une date donnée. Il est une « photographie» du patrimoine de cette organisation qui permet de réaliser une évaluation d'entreprise, et plus précisément de connaître après retraitement le niveau de sa valeur et de sa solvabilité. En d’autres termes, le bilan traduit la situation patrimoniale d’une organisation à la fin de l’exercice COMPTABLE (qui correspond généralement à l’exercice civil – du 1er janvier au 31 décembre). Le mot « bilan » est dérivé du mot « balance » et exprime bien sa substance. D’un côté, il y a les biens de l’organisation (ses actifs), composés par exemple des immeubles dont elle est propriétaire, de son parc de véhicules ou de machines, de ses stocks (matières premières, marchandises), des créances qu'elle possède sur la clientèle, de ses avoirs bancaires, etc. Les actifs ne se composent pas seulement d’éléments matériels : certains avoirs immatériels peuvent également avoir une valeur patrimoniale et se retrouver à l’actif du bilan : les frais de recherche et développement, les licences, les brevets, etc. De l’autre côté de la balance se retrouvent les sources de financement de l’entreprise (ses passifs). Il s’agit, par exemple, des capitaux propres (capital investi par les actionnaires dans des entreprises, fonds associatifs dans des associations), du capital emprunté auprès d’établissements de crédit, de dettes commerciales, mais aussi de réserves et « bas de laine » constitués en vue de faire face à des dépenses attendues. Par exemple, une organisation qui prévoit une restructuration constituera par prudence des provisions pour faire face aux coûts ultérieurement entraînés par cette restructuration. Au bilan, tous ces actifs et ces passifs sont classés dans des rubriques précises. Compte de résultat : Le compte de résultat est un document COMPTABLE synthétisant l'ensemble des charges et des produits d'une organisation pour une période donnée, appelée exercice COMPTABLE. Le compte de résultat est donc un document de synthèse, faisant partie des états financiers, et ayant pour fonction d'indiquer la performance de l'organisation. Ce document fourni par différence le résultat net de l’exercice concerné, c'est-à-dire ce que l'entreprise a gagné (bénéfice) ou perdu (perte) au cours de la période, lequel s'inscrit au passif du bilan. Il ne s’agit donc plus d’un patrimoine mais des prestations, des recettes et dépenses effectuées au cours d'une certaine période. Ainsi les charges comprennent par exemple les frais de personnel, les achats de matières premières, les charges d’emprunt. Les produits quant à eux se composent, entre autres, des ventes (chiffre d'affaires), des intérêts générés par les actifs financiers, des plus-values réalisées lors de la vente d’un immeuble, etc. Une distinction est opérée, dans le compte de résultat, entre le résultat d'exploitation, le résultat financier et le résultat hors exploitation (aussi appelé « Résultat hors activités ordinaires » (HAO) selon l'Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires - OHADA).

CREATION SITE INTERNET A MOISENAY :
Création de SITES INTERNET, développement de SITES WEB pour votre entreprise ou votre société. Pour créer un site sur mesure pour vendre en ligne ou présenter ses produits. Dans le processus de conception, les pages dynamiques sont souvent mocked-up ou wireframed en utilisant des pages statiques. La compétence nécessaire pour développer des pages Web dynamiques est beaucoup plus large que pour les pages statiques, impliquant le codage côté serveur et base de données ainsi que la conception de l'interface côté client. Même les projets dynamiques de taille moyenne sont presque toujours un travail d'équipe. Lorsque les pages Web dynamiques ont été développées, elles étaient généralement codées directement dans des langages tels que Perl, PHP ou ASP. Certains d'entre eux, notamment PHP et ASP, utilisaient une approche «modèle» dans laquelle une page côté serveur ressemblait à la structure de la page côté client complétée et les données étaient insérées dans des endroits définis par des «balises». C'était un moyen de développement plus rapide que le codage dans un langage de codage purement procédural tel que Perl. Ces deux approches ont maintenant été supplantées pour de nombreux SITES WEB par des outils axés sur les applications de plus haut niveau tels que les systèmes de gestion de contenu. Ceux-ci s'appuient sur des plateformes de codage à usage général et supposent qu'un SITE INTERNET existe pour offrir du contenu selon l'un des modèles bien reconnus, comme un blog séquencé, un magazine thématique ou un site d'actualités, un wiki ou un forum d'utilisateurs. Ces outils rendent la mise en œuvre d'un tel site très simple, et une tâche purement organisationnelle et basée sur le design, sans nécessiter de codage. L'édition du contenu lui-même (ainsi que la page de modèle) peut être faite à la fois par le site lui-même, et avec l'utilisation de logiciels tiers. La possibilité de modifier toutes les pages est fournie uniquement à une catégorie spécifique d'utilisateurs (par exemple, les administrateurs ou les utilisateurs enregistrés). Dans certains cas, les utilisateurs anonymes sont autorisés à modifier certains contenus Web, ce qui est moins fréquent (par exemple, sur les forums - l'ajout de messages). Un exemple d'un site avec un changement anonyme est Wikipedia. Les experts en utilisabilité, y compris Jakob Nielsen et Kyle Soucy, ont souvent insisté sur la conception de la page d'accueil pour la réussite du SITE WEB et affirmé que la page d'accueil est la page la plus importante sur un SITE WEB. Cependant, les praticiens dans les années 2000 commençaient à constater qu'un nombre croissant de SITES WEB contournaient la page d'accueil, accédant directement aux pages de contenu interne via les moteurs de recherche, les bulletins électroniques et les fils RSS. Les gens pensent.Jared Spool a soutenu en 2007 que la page d'accueil d'un site était en fait la page la moins importante sur un SITE WEB. En 2012 et 2013, les carrousels (également appelés «sliders» et «bannières rotatives») sont devenus un élément de design extrêmement populaire sur les pages d'accueil, souvent utilisées pour mettre en valeur du contenu vedette ou récent dans un espace confiné. De nombreux praticiens soutiennent que les carrousels sont un élément de conception inefficace et nuisent à l'optimisation et à la convivialité des moteurs de recherche d'un SITE WEB. Il y a deux tâches principales impliquées dans la création d'un SITE INTERNET: le concepteur Web et le développeur Web, qui travaillent souvent en étroite collaboration sur un SITE WEB. Les concepteurs Web sont responsables de l'aspect visuel, qui comprend la mise en page, la coloration et la typographie d'une page Web. Les concepteurs Web auront également une connaissance pratique des langages de balisage tels que HTML et CSS, bien que l'étendue de leurs connaissances diffère d'un concepteur Web à l'autre. Particulièrement dans les petites organisations, une personne aura besoin des compétences nécessaires pour concevoir et programmer la page Web complète, alors que les grandes organisations peuvent avoir un concepteur Web responsable de l'aspect visuel seul. Parmi les autres emplois pouvant être impliqués dans la création d'un SITE INTERNET, citons: Graphistes pour créer des visuels pour le site tels que des logos, des mises en page et des boutons. Spécialistes du marketing Internet pour aider à maintenir la présence sur le Web grâce à des solutions stratégiques sur le ciblage des spectateurs sur le site, en utilisant des techniques de marketing et de promotion sur Internet. Rédacteurs SEO pour rechercher et recommander les mots corrects pour être incorporés dans un SITE WEB particulier et rendre le SITE INTERNET plus accessible et trouvé sur de nombreux moteurs de recherche. Rédacteur Internet pour créer le contenu écrit de la page afin de plaire aux téléspectateurs ciblés du site. Le concepteur de l'expérience utilisateur (UX) incorpore des aspects de considérations de conception centrées sur l'utilisateur qui comprennent l'architecture de l'information, la conception centrée sur l'utilisateur, les tests utilisateur, la conception de l'interaction et parfois la conception visuelle.

RECHERCHE DE FINANCEMENT A MOISENAY :
Recherche de fonds ou de CAPITAUX pour démarrer ou développer son entreprise ? Trouver des fonds ou le CAPITAL de départ est possible. L’association Eminence Grise vous aide par ses partenaires. Le CAPITAL d'amorçage peut être distingué du CAPITAL-risque en ce sens que les investissements en CAPITAL-risque proviennent d'investisseurs institutionnels, impliquent beaucoup plus d'argent, sont des transactions sans lien de dépendance et impliquent une plus grande complexité dans les contrats et la structure d'entreprise accompagnant l'investissement. Le financement de démarrage comporte un risque plus élevé que le financement de CAPITAL de risque normal puisque l'investisseur ne voit aucun projet existant à évaluer pour le financement. Par conséquent, les investissements réalisés sont généralement inférieurs (de l'ordre de plusieurs dizaines de milliers à des centaines de milliers de dollars) par rapport aux investissements de CAPITAL-risque normaux (de l'ordre de centaines de milliers à des millions de dollars), pour des niveaux de participation similaires. Le financement de démarrage peut être levé en ligne en utilisant des plateformes de financement participatif d'équité telles que SeedInvest, Seedrs et Angels Den. Les investisseurs prennent leur décision de financer un projet en fonction de la force perçue de l'idée et des capacités, des compétences et de l'histoire des fondateurs. Le fond d'amorçage peut également provenir du financement participatif ou de l'amorçage financier, plutôt que d'une offre d'actions. Bootstrapping dans ce contexte signifie utiliser les flux de trésorerie d'une entreprise existante, comme dans le cas de Chitika et Cidewalk. Un crédit est une mise à disposition d'argent sous forme de prêt, consentie par un créancier (prêteur) à un débiteur (emprunteur). Pour le créancier, l'opération donne naissance à une créance sur l'emprunteur, en vertu de laquelle il pourra obtenir remboursement des fonds et paiement d'une rémunération (intérêt) selon un échéancier prévu. Pour l'emprunteur, qu'il s'agisse d'une entreprise ou d'un particulier, le crédit consacre l'existence d'une dette et ouvre la mise à disposition d'une ressource financière à caractère temporaire. L'étymologique du terme "crédit" (participe passé du latin : «credere», croire) rappelle que l'opération est fondée sur la croyance par le créancier, que le débiteur sera à même de payer sa dette à l'échéance. Le créancier est donc « celui qui fait confiance » à un débiteur. Le crédit est un contrat par lequel le créancier (d'une obligation de paiement d'un prix, issue de n'importe quel contrat) consent au report de l'exécution de sa prestation (paiement de sa dette) par le débiteur. Juridiquement, l’obligation de paiement est affectée d’un terme. Si, techniquement, le crédit ne doit pas être confondu avec le prêt, juridiquement, les deux sont équivalents. Le prêt repose certes sur le mécanisme du crédit (puisque l’obligation de restitution est assortie d’un terme), mais tout crédit n’est pas un prêt (puisque le crédit au sens strict, c'est-à-dire le mécanisme du crédit, qui n’est pas assimilable à un contrat de financement, ne suppose pas la remise d’une somme d’argent par le créancier). Ce point n'a pas d'application en Droit ; les deux termes sont très souvent employés l'un pour l'autre, s'agissant de sommes d'argent, sans incidence sur la bonne compréhension des opérations. Ni le Code de la consommation ni le Code monétaire et financier n'introduisent de différence entre prêt et crédit. Le crédit suppose la confiance du créancier en la capacité du débiteur à honorer sa dette selon les termes prévus. C'est pourquoi il n'existe aucun "droit au crédit" ; les prêteurs sont toujours libres de refuser un crédit, ce que rappelle souvent la jurisprudence. Cette preuve incombe au professionnel, qui doit l'apporter par les documents contractuels produits lors de la mise à disposition des fonds. Il est à noter que la preuve de l'existence d'un mandat de recherche de CAPITAUX confié à un intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement (iobsp) ne dispense pas l'établissement de crédit de produire la preuve du contrat de prêt lui-même ; en effet, demander à un courtier de chercher un prêt ne signifie pas que le consommateur a accepté un prêt. En dépit du renforcement constant de la législation du crédit, notamment, sous l'impulsion de l'Union européenne, le contentieux du crédit connaît un vif développement.
Celui-ci porte principalement sur :
le respect des obligations d'information du prêteur et de l'intermédiaire : obligation de présentation (du distributeur bancaire), obligation d'information, obligation de mise en garde (ou obligation d'explication et obligation de conseil, lorsqu'elle est due ;
la validité du calcul du Taux effectif global ou du Taux annualisé effectif global ;
la validité des garanties constituées, notamment des cautions ;
la solidarité entre co-emprunteurs, spécialement, au sein des couples, en fonction des différentes formes d'union ;
le surendettement entre également dans le contentieux des opérations de crédit.

CONSEIL, COACH, CONSULTANT A MOISENAY :
Recherche CONSULTANT, CONSEILLER, FORMATEUR, STRATEGE, COACH, pour agir dans l’entreprise ? Aide à la CREATION DE SOCIETE (ou d’entreprises), de l’entreprise indépendante à la structure importante, votre CONSEILLER PERSONNEL grâce à notre association pour la création d’entreprise. Une société de CONSEIL ou cabinet de consulting est une entreprise qui délivre des avis ou des recommandations sur ce qu'il convient de faire dans une organisation pour en améliorer un aspect. Les services de ces sociétés visent à améliorer le fonctionnement et la performance, actuels ou futurs, d'une organisation publique ou privée : entreprise, association, ministère, collectivité territoriale, syndicat, etc. Les sociétés de CONSEIL, appelés cabinets ou firmes, assistent les administrateurs des entreprises en leurs fournissant des experts-CONSEIL, également appelés consultants ou CONSEILlers, généralement formés au management dans les écoles de commerce. Le livrable est habituellement une marche à suivre pour atteindre un objectif de l'entreprise. De plus en plus de sociétés complètent le livrable stratégique, en fournissant les moyens de mettre en œuvre les recommandations, soit avec les consultants eux-mêmes, soit en fournissant des experts-métiers, ce qui a ouvert de nouveaux marchés à ces sociétés. C'est ce que l'on nomme l'externalisation. Les services de CONSEIL appartiennent au secteur tertiaire et représente plusieurs centaines de milliard de dollars de chiffre d'affaires annuel. Entre 2010 et 2015, les 10 plus grandes sociétés de CONSEIL affichaient à elles seules un chiffre d'affaires de 170 milliards annuellement et une croissance moyenne de 4% par an.

Un accompagnateur professionnel, qui peut agir sous l'intitulé de CONSEILler (ex. : CONSEILler emploi), consultant (ex. : consultant en développement professionnel), coach, mentor (terme recommandé en France par la DGLFLF) ou encore entraîneur, accompagne une personne dans la définition et la mise en œuvre d'actions lui permettant : d'actualiser son potentiel de développement professionnel et personnel ; de surmonter des obstacles d'accès à des emplois ; de traiter des difficultés de progressions en situation d'emploi ; ou d'atteindre des objectifs de création et de développement d'une activité professionnelle indépendante. Le paradigme de l'exercice de la position d'accompagnateur a été expérimenté et théorisé très tôt par Jacques Ardoino (cf Propos actuels sur l'éducation, publié en 1965, reprenant des acquis d'expériences inaugurées dès la fin des années 1950). Venu du sport, le mot coach est entré dans le monde de l'entreprise et du développement personnel où l'on parle de COACHING. On dit qu'un coach effectue avant tout un métier, de relation psychologique, car en dépit du travail technique nécessaire à l'évolution de l'assisté, la dimension psychologique est fondamentale. On peut noter deux notions : coach sportif : entraîneur en français ; coach (psychologique, mentale) : entreprise. La somme de ces deux profils correspond à devenir « accompagnateur professionnel de vie » et dépasse ainsi l'entraînement physique, il y va de l'hygiène de vie, la condition de travail, l'état émotionnel, la préparation physique. Le COACHING en développement personnel ou COACHING de vie est une forme de COACHING qui se développe de plus en plus aujourd'hui. Le but de l'accompagnateur professionnel va être d'accompagner son client de façon personnalisée afin de l'aider à avancer face à un mal-être, un stress, une dépression et d'autres situations. Différents outils sont utilisés par les professionnels du COACHING afin d'aider leur client à atteindre ses objectifs. Le client est notamment invité à adopter une nouvelle perception des choses en prenant en considération des éléments qui ne l'étaient pas jusqu'alors pouvant expliquer ses réussites comme ses échecs. Toutes les méthodes du développement personnel visent à l'atteinte d'objectifs personnels ou professionnels et à l'amélioration de capacités ou compétences. Le COACHING1 ou executive COACHING est un accompagnement personnalisé cherchant à améliorer les compétences et la performance d'un individu, d'un groupe ou d'une organisation, grâce à l'amélioration des connaissances, l'optimisation des processus et des méthodes d'organisation et de contrôle. Le sens premier de « COACH », « grande voiture à chevaux » fabriquée à Kocs en Hongrie au xvie siècle, appelée coche en français, a amené, vers 1830, le sens figuré « instructeur / formateur », dans l'argot de l'Université d'Oxford, pour désigner un tuteur, un mentor, qui « transporte » l'élève vers un examen ; le sens « entraîneur sportif » serait apparu vers 1861.

AGENCE DE COMMUNICATION A MOISENAY :
Recherche spécialiste de la COMMUNICATION, une agence de COMMUNICATION, un FORMATEUR en COMMUNICATION, pour agir dans l’entreprise ? Aide à la COMMUNICATION, de l’entreprise indépendante à la structure importante, votre CONSEILLER en COMMUNICATION, grâce à notre association Eminence Grise. Créer un logo, une identité visuelle une charte graphique… Une agence de communication ou agence de publicité est une société chargée d'élaborer la communication interne et externe d'une entreprise, collectivité, association... Les agences de communication dites globales prennent en charge l'ensemble des besoins de communication d'une entreprise au travers des cinq principaux pôles du domaine de la communication: audit de la communication, conseil (avec recommandation d'actions) ; communication globale (communication commerciale (ou produit), communication institutionnelle, communication de marque, communication événementielle, communication corporate et financière) ; studio graphique (création visuelle, effets spéciaux, retouche et traitement de l'image, prise de vue, objet, signalétique, Virtual Intelligence...) ; internet (création de site vitrine dynamique, e-commerce, réseaux sociaux, interfaces riches, 3D, applications mobiles) - multimédia (e-card, CDrom) - Plusieurs domaines s’offrent à son expertise. Et c’est pourquoi on parle à cette occasion d’agence de communication globale pouvant aussi bien œuvrer dans la publicité que dans le marketing direct. D’une manière générale, toute agence de communication agit en vertu d’un protocole type : Elle effectue une analyse de la communication existante. Elle procède à l’élaboration d’une stratégie de communication à destination du public. Elle conçoit une stratégie de communication spécifiquement interne. Elle confie au studio graphique le soin de créer l’image publicitaire. Les agences de communication doivent écouter leurs clients et intégrer invariablement leurs composantes métier afin d’appréhender au plus près leurs problématiques marketing. Les clients attendent des préconisations concrètes sur leur communication et des solutions créatives pour les mettre en œuvre. Enfin, il est à distinguer des campagnes de communication « média » qui incombent aux agences créatives de publicité (pour des messages destinés aux supports presse, TV, affichage, radio, cinéma ou internet) les dispositifs de communication « hors média » qui incombent, elles, aux agences de communication opérationnelle qui créent et déploient les opérations « sur le terrain » (soit en contact direct avec les publics ou les consommateurs au travers des relations publiques, du marketing direct, du mécénat ou du marketing viral ). Le modèle de « communication globale » intègre donc davantage de services que ceux des agences publicitaires spécialisées en marketing. Une stratégie de communication est la manière de planifier et de coordonner la communication. La communication hors-média. Elle se fait de différentes manières : Relations publiques - Parrainage et mécénat - Foires et salons - Bâches grand format - Cartes postales – Publipostage - Le marketing direct - Il se décline sous deux formes :
Le marketing direct non adressé - Imprimé sans adresse : ce sont les prospectus, les offres promotionnelles, les journaux de distributeurs… que l’on glisse dans les boîtes aux lettres ou qui sont distribués dans la rue. Cette méthode peut permettre d’exploiter les retours, afin de constituer des fichiers personnalisés. Le marketing direct adressé. C’est le marketing direct, le plus performant, basé sur des fichiers personnalisés. Il tend à se développer de plus en plus avec le marketing relationnel, basé sur les CRM. On peut en distinguer trois formes : Le marketing direct vendeur : visant à provoquer un achat immédiat, il est issu de la VPC. Le marketing direct de qualification : il permet d’identifier des prospects qui seront ensuite traités par d’autres moyens commerciaux. Le marketing direct de fidélisation : l’objectif est de créer puis d’entretenir des relations suivies avec des prospects et des clients, au travers d’une communication personnalisée. La promotion des ventes est issue de la distribution, qu'elle se fasse par correspondance ou magasin en réel. Depuis peu, elle a fait son apparition dans le commerce électronique. Cette forme de communication hors-média répond à un besoin de rassurance par le prix du consommateur.

ASSISTANCE A LA CREATION D’ENTREPRISES A MOISENAY :
Audit de CREATION D’ENTREPRISES. Evaluez votre projet de création de SOCIETE gratuitement grâce à nos experts d’entreprises. Le Paris de la Création: Concours de création d'entreprise sur le thème de l'environnement, organisé par l'ESCP-EAP. Le Tours de la Création: concours de création d'entreprise organisé par L'ESCEM Tours-Poitiers. Poitiers Création: concours de création d'entreprise organisé par l'ESCEM Tours-Poitiers. Le Triomphe de la Création: concours régional de création d'entreprise, organisé par l'ISC Paris. Le Concours Puls'Innov : concours innovation et technologies, organisé par Pulseo, Centre d’innovation technologique du Grand Dax. Concours Total EDHEC Entreprendre : concours national de création d'entreprise pour les moins de 28 ans, organisé par une association de l'EDHEC. Voici les 10 points essentiels d'un business plan : Prendre le temps de la réflexion. Formaliser son projet : présenter un document "séduisant" à son banquier, avec des graphiques, des photos du produit. La finalité est d'obtenir quelque chose de clair et compréhensible. Avoir un projet cohérent : ne pas multiplier les idées, se limiter à une ou deux maximum. Approfondir les éléments de marché et rester en veille sur le marché visé. Identifier précisément le business model : à qui on vend ? par quel moyen ? qu'est ce qui créé le chiffre d'affaires ? Prendre en compte de façon réaliste le temps de développement du projet : les retards de mise en place génèrent des coûts pas forcément prévus au départ. Formaliser les besoins nécessaires : besoin de collaborateurs ? d'une voiture ? Privilégier le bon sens et la clarté de la présentation. Adapter le niveau du projet en fonction des ressources disponibles. Se faire accompagner : banquier, agent comptable, association. Il faut également penser à bien choisir ses collaborateurs lorsque l'on veut créer sa SOCIETE. Il faut s'entourer de personnes sur lesquelles on peut compter (motivés, prêts à partager les risques...). Lors de la présentation du projet au banquier, il faut être capable de fournir un business plan sur trois ans ainsi qu'un flux de trésorerie à douze mois. En France, l'Insee a effectué en 2009 une étude sur la pérennité des entreprises créées. Parmi les entreprises créées en 2006, deux sur trois sont toujours actives en 2009. Les chances de survie dépendent d'abord des conditions dans lesquelles le créateur a préparé son projet4. L'INSEE a renouvelé son enquête pour les entreprises créées en 20105. Le constat est que 7 sur dix sont encore actives trois après leur création (71 %) alors que 66 % des entreprises créées en 2006 existaient trois ans après). La pérennité est la plus faible dans le secteur du commerce (64 %) et la plus forte dans le secteur de la santé (85 %). Les SOCIETEs sont plus pérennes que les entreprises individuelles (77 % pour les premières, 62 % pour les secondes). Pour une entreprise les chances d'être pérenne augmentent si le créateur a suivi des études supérieures, et/ou s'il a de l'expérience dans le métier. Le besoin de se réaliser professionnellement et l'envie de travailler en tant qu'indépendant sont les principaux facteurs de la création d'une entreprise. Même si l'aspect pécuniaire est une des trois principales raisons que retient l'entrepreneur, il s'agit avant tout de s'accomplir soit en innovant, soit en poursuivant la même activité à son propre compte. Véritable frein aux nouveaux défis, la peur de l'échec a pu être enrayée par l'instauration du statut d'auto-entrepreneur qui a ainsi fortement contribué à la création de nouvelles entreprises. Le dossier ACCRE doit être déposé auprès du CFE en même temps que la déclaration de création ou de reprise d'entreprise. Pour obtenir le versement de l'ARCE, il faut fournir à Pole Emploi l'attestation d'admission au bénéfice de l'ACCRE adressée par l'URSSAF sous 1 mois. En cas de défaut, il suffit de faire une déclaration sur l'honneur de l'absence de notification. Une coopérative d'activités et d'emploi (CAE - on parle aussi de coopérative d’activités ou coopérative d'entrepreneurs), telle que définie par la loi sur l'économie sociale et solidaire de juillet 20141 est, en France, une structure permettant la création et le développement d'activités économiques par des entrepreneurs (personnes physiques). Les CAE proposent une alternative à la création d'entreprise classique à toute personne souhaitant se mettre à son compte pour vivre de son savoir-faire, tout en bénéficiant de droits sociaux, en étant accompagnée et en mutualisant des ressources (accompagnement, comptabilité, etc.). Les entrepreneurs sont accompagnés par la structure pour trois étapes : tester leur activité, dans le cadre d'un contrat d'appui au projet d'entreprise (CAPE) ; devenir salarié de la coopérative sous le statut d'entrepreneur-salarié (par un contrat à durée indéterminée, puis un contrat d'« entrepreneur salarié associé » au 1er janvier 2015) ; enfin de participer au fonctionnement de la coopérative en devenant associé (sociétariat). La coopérative d'activité et d'emploi peut avoir pour forme légale soit une SOCIETE coopérative et participative (SCOP), soit une SOCIETE coopérative d'intérêt collectif (SCIC), soit une SOCIETE coopérative à responsabilité limitée (SCRL). Les coopératives d'activités et d'emploi font partie de l'économie sociale et solidaire.

MOISENAY
Région : Île-de-France
Département : Seine-et-Marne
(Melun)
Arrondissement : Melun
Canton : Nangis
Intercommunalité : Communauté de communes de la Brie des Rivières et Châteaux
Maire
Mandat : Michèle Badenco
2014-2020
Code postal : 77950
Code commune : 77295
Vous trouverez ici des avocats, comptables, investisseurs, conseillers, consultant, coach...
Gentilé : Moseniens
Création de sites Internet, sites Web, développement et référencement.
Population : 1 352 hab. (2015 en augmentation de 13,23 % par rapport à 2010)
Densité : 155 hab./km2
CONSEIL ET ASSISTANCE POUR LA CREATION D’ENTREPRISES
Coordonnées : 48° 33' 46- nord, 2° 44' 10- est
Superficie : 8,72 km2

SITE INTERNET : http://www.mairie-moisenay.com

Moisenay est une commune française idéale pour créer et développer son entreprise. Vous y trouverez des conseils, consultants, coach, avocats, comptables... située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Moseniens. Moisenay est une commune française idéale pour créer et développer son entreprise. Vous y trouverez des conseils, consultants, coach, avocats, comptables..., située dans le département de Seine-et-Marne et la région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Moseniens. Moisenay, commune rurale de 1176 habitants, est située dans la Vallée de l'Ancœur, site paysager classé, en Seine-et-Marne. Jouxtant les Châteaux de Vaux-le-Vicomte et Blandy-les-Tours, ce ravissant village Briard a su conserver son caractère rural. On y trouve de nombreux bâtiments et Monuments anciens, dont l'Eglise Saint-Martin, Monument Historique, construite aux XIIème et XIIIème siècle, possède la particularité d'avoir le seul clocher de Seine-et-Marne tout en pierres appareillées. Dans le vallon du Ru d'Ancoeur, les Moulins de Pouilly et de la Roue, les Lavoirs, les Gués et les Ponts de Pierres, attirent de nombreux visiteurs. Deux églises y cohabitent. L'une, au centre du village, est catholique, l'autre, à l'extérieur, est orthodoxe. L'église Saint-Martin, classée au titre des monuments historiques, construite aux xiie et xiiie siècles, possède la particularité d'avoir le seul clocher de Seine-et-Marne tout en pierres appareillées. Dans le vallon du ru d'Ancœuil, le pont et le gué du Moulin de Pouilly, le pont du Moulin de la roue ainsi que le Pont du violon.

L'église orthodoxe Notre-Dame-de-Kazan est également une particularité de la commune. Bien que se trouvant sur la commune de Maincy, le château de Vaux-le-Vicomte jouxte le village. Moisenay est traversé par le GR1. Ce parcours de randonnée emmène les randonneurs à la découverte de trois sites remarquables de la Seine-et-Marne : les châteaux de Vaux-le-Vicomte et de Blandy-les-Tours ainsi que la collégiale de Champeaux. Il s’agit d’une randonnée sans difficultés particulières mais longue de 35 kilomètres. À Moisenay, les marcheurs traverseront l’Ancueil sur les pittoresques ponts du Moulin de la Roue et du Moulin de Pouilly. Moisenay est également le point de départ d’une coulée verte naturelle : le site du rû d’Ancoeur de VAUX LE VICOMTE à LA CHAPELLE GAUTHIER et de la rivière de l’Almont.

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