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Création et développement d’entreprise à Maurepas


AVOCAT A MAUREPAS :
Recherche AVOCAT pour les affaires ? Trouver un cabinet d’AVOCATS pour créer les statuts de société ? Dans d'autres pays, les juristes titulaires d'un diplôme en droit sont autorisés à fournir des conseils juridiques à des particuliers ou à des sociétés, et ce n'est pas pertinent s'ils n'ont pas d’autorisation et ne peuvent comparaître devant les tribunaux. Certains pays vont plus loin; en Angleterre et au Pays de Galles, il n'y a pas d'interdiction générale de donner des conseils juridiques. Parfois, les notaires sont autorisés à donner des conseils juridiques, comme en Belgique. Dans de nombreux pays, les comptables non juristes peuvent fournir des conseils juridiques et techniques en matière fiscale et comptable. Le transfert est la rédaction des documents nécessaires au transfert de biens immobiliers, tels que les actes et les hypothèques. Dans certaines juridictions, toutes les transactions immobilières doivent être effectuées par un AVOCAT (ou un AVOCAT lorsque cette distinction existe toujours). Un tel monopole est très précieux du point de vue de l'AVOCAT; historiquement, le transfert de propriété représentait environ la moitié du revenu des AVOCATS anglais (bien que cela ait changé depuis), et une étude de 1978 a montré que le transfert de propriété «représente jusqu'à 80% des contacts AVOCAT-client en Nouvelle-Galles du Sud». Dans la plupart des juridictions de common law à l'extérieur des États-Unis, ce monopole découle d'une loi de 1804 qui a été introduite par William Pitt the Younger en contrepartie d'une augmentation des frais de certification des AVOCATS, et autres notaires. Dans d'autres, le recours à un AVOCAT est facultatif et les banques, sociétés de titres ou agents immobiliers peuvent être utilisés à la place. Dans certaines juridictions de droit civil, les transactions immobilières sont traitées par des notaires. En Angleterre et au Pays de Galles, une catégorie spéciale de professionnels du droit - le «conveyancer» autorisé - est également autorisée à effectuer des services de transfert de propriété à titre onéreux. L'AVOCAT est cette personne qui exerce professionnellement la défense juridique de l'une des parties au procès, ainsi que les procédures judiciaires et administratives causées ou subies par elle.1 En outre, conseille et donne des conseils sur les questions juridiques. Les AVOCATS sont des professionnels ayant des connaissances dans divers domaines de la législation (pénale, travail, commercial, administratif, fiscal, etc.) et leur formation implique des connaissances en histoire, philosophie, économie et politique, pour lesquelles ils occupent habituellement des postes dans la hiérarchie administrative. de l'Etat et de son gouvernement. Ils peuvent être orientés vers un profil privé, en tant que conseiller et représentant de personnes physiques et / ou morales, ou avoir un profil public lié au gouvernement et à l'administration publique. Dans la majorité des systèmes des différents pays, pour l'exercice de cette profession, vous avez besoin d'études universitaires en droit-licence en droit, être inscrit dans un barreau ou avoir une autorisation de l'État pour exercer. Généralement, le terme AVOCAT peut être défini comme: "personne avec une qualification de degré qualifié selon la législation de chaque pays, qui exerce la Loi, à l'aide des tiers, étant un collaborateur actif et indispensable dans l'administration de la Justice d'un pays ." Il est également appelé «docteur» (dans certains pays hispano-américains, comme l'Argentine et le Paraguay) pour ce professionnel, même s'il n'a pas obtenu de doctorat et n'a donc pas de doctorat. Cette dénomination vient du fait que le doctorat était auparavant une exigence incontournable pour l'exercice de la profession d'AVOCAT. La même chose arrive avec le juge ou l'agent fiscal qui s'appelle «docteur» quand beaucoup manquent ce degré académique. L'AVOCAT est un professionnel dont l'objectif fondamental est de collaborer à la défense de la justice. Il possède une solide formation théorique et pratique, supervisée par les collèges et l'État. Intervient dans la résolution des conflits judiciaires et extrajudiciaires, la fonction publique, la magistrature, l'éducation et la recherche. Ils sont chargés de défendre les intérêts de l'une des parties dans un litige. Être l'AVOCAT un professionnel spécifiquement préparé et spécialisé dans les questions juridiques, est le seul professionnel qui peut offrir une approche adéquate au problème juridique que le citoyen ou «justiciable». Il convient de noter qu'en plus de son intervention dans le procès, une fonction de base et principale de l'AVOCAT est préventive. Avec leurs conseils et une formulation correcte des contrats et des documents, les conflits sociaux peuvent être évités, de sorte que l'AVOCAT, plutôt que pour les procès ou les procès, ne sert pas à les atteindre avec leur médiation extrajudiciaire. Si bien que dans la plupart des procédures judiciaires, il est obligatoire de comparaître devant les tribunaux assisté ou défendu par un AVOCAT en qualité de directeur juridique, c'est-à-dire que toute présentation écrite ou judiciaire doit être signée par le client (ou son représentant légal, procurador) et son AVOCAT, ce qui garantit un exercice correct du droit à la défense pendant le procès.

COMPTABLE A MAUREPAS :
Recherche COMPTABLE pour gérer sa compta et produire son bilan de fin d’année ? Trouver un cabinet COMPTABLE vous assister dans la gestion de votre société ? Des missions d’audit contractuel peuvent être demandées à l’expert-COMPTABLE, par l’entreprise elle-même ou par des tiers. La mission est définie par les normes d’audit de l’International Federation of Accountants (IFAC), le normalisateur de l’audit à l'international et transposée par l’OEC et la Compagnie nationale des commissaires aux comptes (CNCC). Les modalités de la mission d’audit contractuel sont identiques à celles d’audit légal. La révision contractuelle est constituée de contrôles nombreux et variés. Il est fait appel aux techniques de sondage, aux vérifications matérielles et aux recoupements externes. À l’issue de ses travaux, le réviseur délivre une attestation de sincérité, appelée aussi certification (attestation d’assurance positive). Il certifie que les comptes audités sont réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat des opérations de l’entité, pour refléter une image sincère et fidèle de l'entreprise. La mission d'audit des comptes annuels réalisée par un expert-COMPTABLE ne peut en aucun cas être une mission de certification. La certification des comptes annuels relève de la mission du commissaire aux comptes de la société qui est une mission dites "légale".

La comptabilité est une discipline pratique, consistant à schématiser, répertorier et enregistrer les données chiffrées permettant de refléter et de qualifier, pour un agent ou une entité, aussi bien l'ampleur de son activité économique que ses conséquences sur l'inventaire de son patrimoine. Dans le domaine commercial et administratif cette discipline est mise en œuvre par le COMPTABLE ou l'agent-COMPTABLE, éventuellement assistés d'experts COMPTABLE et de logiciels, bureaux ou agences spécialisés. Dans le domaine de l'évaluation (ex : services écosystémiques), on parle aussi de comptabilité environnementale, voire de comptabilité universelle (dont en France avec Michel Veillard). Bilan Le bilan COMPTABLE est une synthèse de la situation financière d'une organisation à une date donnée. Il est une « photographie» du patrimoine de cette organisation qui permet de réaliser une évaluation d'entreprise, et plus précisément de connaître après retraitement le niveau de sa valeur et de sa solvabilité. En d’autres termes, le bilan traduit la situation patrimoniale d’une organisation à la fin de l’exercice COMPTABLE (qui correspond généralement à l’exercice civil – du 1er janvier au 31 décembre). Le mot « bilan » est dérivé du mot « balance » et exprime bien sa substance. D’un côté, il y a les biens de l’organisation (ses actifs), composés par exemple des immeubles dont elle est propriétaire, de son parc de véhicules ou de machines, de ses stocks (matières premières, marchandises), des créances qu'elle possède sur la clientèle, de ses avoirs bancaires, etc. Les actifs ne se composent pas seulement d’éléments matériels : certains avoirs immatériels peuvent également avoir une valeur patrimoniale et se retrouver à l’actif du bilan : les frais de recherche et développement, les licences, les brevets, etc. De l’autre côté de la balance se retrouvent les sources de financement de l’entreprise (ses passifs). Il s’agit, par exemple, des capitaux propres (capital investi par les actionnaires dans des entreprises, fonds associatifs dans des associations), du capital emprunté auprès d’établissements de crédit, de dettes commerciales, mais aussi de réserves et « bas de laine » constitués en vue de faire face à des dépenses attendues. Par exemple, une organisation qui prévoit une restructuration constituera par prudence des provisions pour faire face aux coûts ultérieurement entraînés par cette restructuration. Au bilan, tous ces actifs et ces passifs sont classés dans des rubriques précises. Compte de résultat : Le compte de résultat est un document COMPTABLE synthétisant l'ensemble des charges et des produits d'une organisation pour une période donnée, appelée exercice COMPTABLE. Le compte de résultat est donc un document de synthèse, faisant partie des états financiers, et ayant pour fonction d'indiquer la performance de l'organisation. Ce document fourni par différence le résultat net de l’exercice concerné, c'est-à-dire ce que l'entreprise a gagné (bénéfice) ou perdu (perte) au cours de la période, lequel s'inscrit au passif du bilan. Il ne s’agit donc plus d’un patrimoine mais des prestations, des recettes et dépenses effectuées au cours d'une certaine période. Ainsi les charges comprennent par exemple les frais de personnel, les achats de matières premières, les charges d’emprunt. Les produits quant à eux se composent, entre autres, des ventes (chiffre d'affaires), des intérêts générés par les actifs financiers, des plus-values réalisées lors de la vente d’un immeuble, etc. Une distinction est opérée, dans le compte de résultat, entre le résultat d'exploitation, le résultat financier et le résultat hors exploitation (aussi appelé « Résultat hors activités ordinaires » (HAO) selon l'Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires - OHADA).

CREATION SITE INTERNET A MAUREPAS :
Création de SITES INTERNET, développement de SITES WEB pour votre entreprise ou votre société. Pour créer un site sur mesure pour vendre en ligne ou présenter ses produits.
Constituants des pages. La structure et le contenu, en HTML ou en XHTML. La présentation avec les feuilles de style CSS. Le graphisme par découpage et intégration des images GIF, JPG, PNG, MNG. Le comportement en Javascript qui sera géré côté client par le navigateur. La navigation et l'échange de données par l'intermédiaire du protocole HTTP et l'utilisation de Web Service ou d'AJAX. L'animation en Flash ou en SVG, et depuis fin 2014, avec certains attributs du CSS3 ainsi que l'utilisation du Canvas avec le Javascript. L'incorporation de multimédias. Le dynamisme au niveau de la gestion de contenu se fera côté serveur avec des langages de développement de type PHP, Java, ASP,... fonctionnant avec un serveur Web. La plateforme Node.js permet la création de serveur web en Javascript, ainsi le dynamisme se fait en Javascript que ce soit côté client, ou serveur. Dans le cadre d'un SITE INTERNET d'entreprise, le web design est défini selon les objectifs qui lui sont fixés : SITE WEB corporate : l'objectif premier est de développer la visibilité de l'offre et de la marque. Les sous-objectifs fixés au web design sont la validation de la lisibilité de l'identité de la société, l'amélioration de la qualité du trafic (plus profond), la facilitation de création d'un capital relationnel entre les visiteurs et le SITE WEB (donc l'entreprise, optimiser les temps de réponses des pages. SITE INTERNET e-commerce : l'objectif premier est de transformer les visites en ventes. Le premier KPI affecté au web design est la réduction du taux d'abandon du panier (63 % en moyenne). Landing page : l'objectif d'une atterripage est de capter un visiteur pour des sous objectifs diverses : alimenter une base de données mail de suspects, de prospects, de demande de contact pré-qualifiées... trois tâches sont affectées au web design : temps d'accès, cohérence du message entre celui qui capte le visiteur et celui de la landing page dans un objectif d'avoir un maximum de trafic intéressé, adaptation du formulaire de saisie à la cible visée pour avoir un nombre minimal d'abandon de formulaires. Un SITE WEB, ou simplement site, est un ensemble de pages web et de ressources reliées par des hyperliens, défini et accessible par une adresse web. Un site est hébergé sur un serveur web accessible via le réseau mondial internet ou un intranet local. L'ensemble des SITES WEB constituent le World Wide Web. Aujourd’hui, le Web est accessible via le protocole HTTP (HyperText Transfer Protocol) et les URL (Uniform Resource Locator). Les fichiers hébergés sur le SITE INTERNET reposent sur du HTML (HyperText Markup Language) et d'autres langages complémentaires. Le protocole HTTP permet au client (généralement via un navigateur web) d'accéder à des ressources par un URL. HTML et de structurer les données ou lier les ressources entre elles, notamment avec des liens hypertextes.

On parle parfois de « SITE INTERNET » au lieu de SITE INTERNET. On devrait parler de SITE WEB à destination d'internet, mais par abus de langage, l'expression SITE INTERNET reste souvent utilisée. Les SITES WEB ne sont pas forcément accessibles sur internet. Par exemple, les intranet peuvent contenir un ou plusieurs SITES WEB non accessibles via internet. Les différentes étapes de la conduite d'un projet web peuvent être résumées ainsi : lancement : étude des besoins, de la concurrence et de l'existant pour l'établissement d'un cahier des charges ; conception : élaboration de la structure (arborescence), du contenu des pages web et en particulier de la page d'accueil et éventuellement un moteur de recherche, du graphisme, qui font partie du cahier des charges fonctionnel ; réalisation : voir ci-dessous ; production : le site est mis en ligne, devient accessible au public ciblé ; exploitation : phase de maintenance et de promotion du site, avec notamment le référencement naturel (Netlinking) ou payant (Google Adwords, Microsoft Adcenter, ou autres).
L'étape de réalisation comprend : la réservation et gestion d'un nom de domaine (l’adresse web à laquelle le site est accessible) ; la mise en œuvre d'une infrastructure d'hébergement du site (serveurs web, base de données...) ; le développement de l'interface utilisateur (frontend), la partie visible dans le navigateur ; les différentes pages sont décrites en langages connus des navigateurs web, principalement HTML, CSS et JavaScript. Les éléments graphiques (et éventuellement des publicités servant à rémunérer le site) sont intégrés dans ces pages ; le développement de l'arrière plan (backend), la partie qui fonctionne côté serveur. La création d'un site peut être confiée à une agence web, un travailleur indépendant, ou faite soi-même. Si la création est déléguée, il est important en amont d'avoir défini un premier cadrage ou cahier des charges du projet3. Pour développer un SITE INTERNET soi-même, il est possible d'utiliser un éditeur de pages web ; pour les développeurs web avertis, un simple éditeur de texte peut suffire. On peut aussi avoir recours à un système de gestion de contenu.


RECHERCHE DE FINANCEMENT A MAUREPAS :
Recherche de fonds ou de CAPITAUX pour démarrer ou développer son entreprise ? Trouver des fonds ou le CAPITAL de départ est possible. L’association Eminence Grise vous aide par ses partenaires. Le CAPITAL d'amorçage peut être distingué du CAPITAL-risque en ce sens que les investissements en CAPITAL-risque proviennent d'investisseurs institutionnels, impliquent beaucoup plus d'argent, sont des transactions sans lien de dépendance et impliquent une plus grande complexité dans les contrats et la structure d'entreprise accompagnant l'investissement. Le financement de démarrage comporte un risque plus élevé que le financement de CAPITAL de risque normal puisque l'investisseur ne voit aucun projet existant à évaluer pour le financement. Par conséquent, les investissements réalisés sont généralement inférieurs (de l'ordre de plusieurs dizaines de milliers à des centaines de milliers de dollars) par rapport aux investissements de CAPITAL-risque normaux (de l'ordre de centaines de milliers à des millions de dollars), pour des niveaux de participation similaires. Le financement de démarrage peut être levé en ligne en utilisant des plateformes de financement participatif d'équité telles que SeedInvest, Seedrs et Angels Den. Les investisseurs prennent leur décision de financer un projet en fonction de la force perçue de l'idée et des capacités, des compétences et de l'histoire des fondateurs. Le fond d'amorçage peut également provenir du financement participatif ou de l'amorçage financier, plutôt que d'une offre d'actions. Bootstrapping dans ce contexte signifie utiliser les flux de trésorerie d'une entreprise existante, comme dans le cas de Chitika et Cidewalk. Un crédit est une mise à disposition d'argent sous forme de prêt, consentie par un créancier (prêteur) à un débiteur (emprunteur). Pour le créancier, l'opération donne naissance à une créance sur l'emprunteur, en vertu de laquelle il pourra obtenir remboursement des fonds et paiement d'une rémunération (intérêt) selon un échéancier prévu. Pour l'emprunteur, qu'il s'agisse d'une entreprise ou d'un particulier, le crédit consacre l'existence d'une dette et ouvre la mise à disposition d'une ressource financière à caractère temporaire. L'étymologique du terme "crédit" (participe passé du latin : «credere», croire) rappelle que l'opération est fondée sur la croyance par le créancier, que le débiteur sera à même de payer sa dette à l'échéance. Le créancier est donc « celui qui fait confiance » à un débiteur. Le crédit est un contrat par lequel le créancier (d'une obligation de paiement d'un prix, issue de n'importe quel contrat) consent au report de l'exécution de sa prestation (paiement de sa dette) par le débiteur. Juridiquement, l’obligation de paiement est affectée d’un terme. Si, techniquement, le crédit ne doit pas être confondu avec le prêt, juridiquement, les deux sont équivalents. Le prêt repose certes sur le mécanisme du crédit (puisque l’obligation de restitution est assortie d’un terme), mais tout crédit n’est pas un prêt (puisque le crédit au sens strict, c'est-à-dire le mécanisme du crédit, qui n’est pas assimilable à un contrat de financement, ne suppose pas la remise d’une somme d’argent par le créancier). Ce point n'a pas d'application en Droit ; les deux termes sont très souvent employés l'un pour l'autre, s'agissant de sommes d'argent, sans incidence sur la bonne compréhension des opérations. Ni le Code de la consommation ni le Code monétaire et financier n'introduisent de différence entre prêt et crédit. Le crédit suppose la confiance du créancier en la capacité du débiteur à honorer sa dette selon les termes prévus. C'est pourquoi il n'existe aucun "droit au crédit" ; les prêteurs sont toujours libres de refuser un crédit, ce que rappelle souvent la jurisprudence. Cette preuve incombe au professionnel, qui doit l'apporter par les documents contractuels produits lors de la mise à disposition des fonds. Il est à noter que la preuve de l'existence d'un mandat de recherche de CAPITAUX confié à un intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement (iobsp) ne dispense pas l'établissement de crédit de produire la preuve du contrat de prêt lui-même ; en effet, demander à un courtier de chercher un prêt ne signifie pas que le consommateur a accepté un prêt. En dépit du renforcement constant de la législation du crédit, notamment, sous l'impulsion de l'Union européenne, le contentieux du crédit connaît un vif développement.
Celui-ci porte principalement sur :
le respect des obligations d'information du prêteur et de l'intermédiaire : obligation de présentation (du distributeur bancaire), obligation d'information, obligation de mise en garde (ou obligation d'explication et obligation de conseil, lorsqu'elle est due ;
la validité du calcul du Taux effectif global ou du Taux annualisé effectif global ;
la validité des garanties constituées, notamment des cautions ;
la solidarité entre co-emprunteurs, spécialement, au sein des couples, en fonction des différentes formes d'union ;
le surendettement entre également dans le contentieux des opérations de crédit.

CONSEIL, COACH, CONSULTANT A MAUREPAS :
Recherche CONSULTANT, CONSEILLER, FORMATEUR, STRATEGE, COACH, pour agir dans l’entreprise ? Aide à la CREATION DE SOCIETE (ou d’entreprises), de l’entreprise indépendante à la structure importante, votre CONSEILLER PERSONNEL grâce à notre association pour la création d’entreprise. Une société de CONSEIL ou cabinet de consulting est une entreprise qui délivre des avis ou des recommandations sur ce qu'il convient de faire dans une organisation pour en améliorer un aspect. Les services de ces sociétés visent à améliorer le fonctionnement et la performance, actuels ou futurs, d'une organisation publique ou privée : entreprise, association, ministère, collectivité territoriale, syndicat, etc. Les sociétés de CONSEIL, appelés cabinets ou firmes, assistent les administrateurs des entreprises en leurs fournissant des experts-CONSEIL, également appelés consultants ou CONSEILlers, généralement formés au management dans les écoles de commerce. Le livrable est habituellement une marche à suivre pour atteindre un objectif de l'entreprise. De plus en plus de sociétés complètent le livrable stratégique, en fournissant les moyens de mettre en œuvre les recommandations, soit avec les consultants eux-mêmes, soit en fournissant des experts-métiers, ce qui a ouvert de nouveaux marchés à ces sociétés. C'est ce que l'on nomme l'externalisation. Les services de CONSEIL appartiennent au secteur tertiaire et représente plusieurs centaines de milliard de dollars de chiffre d'affaires annuel. Entre 2010 et 2015, les 10 plus grandes sociétés de CONSEIL affichaient à elles seules un chiffre d'affaires de 170 milliards annuellement et une croissance moyenne de 4% par an.

Un accompagnateur professionnel, qui peut agir sous l'intitulé de CONSEILler (ex. : CONSEILler emploi), consultant (ex. : consultant en développement professionnel), coach, mentor (terme recommandé en France par la DGLFLF) ou encore entraîneur, accompagne une personne dans la définition et la mise en œuvre d'actions lui permettant : d'actualiser son potentiel de développement professionnel et personnel ; de surmonter des obstacles d'accès à des emplois ; de traiter des difficultés de progressions en situation d'emploi ; ou d'atteindre des objectifs de création et de développement d'une activité professionnelle indépendante. Le paradigme de l'exercice de la position d'accompagnateur a été expérimenté et théorisé très tôt par Jacques Ardoino (cf Propos actuels sur l'éducation, publié en 1965, reprenant des acquis d'expériences inaugurées dès la fin des années 1950). Venu du sport, le mot coach est entré dans le monde de l'entreprise et du développement personnel où l'on parle de COACHING. On dit qu'un coach effectue avant tout un métier, de relation psychologique, car en dépit du travail technique nécessaire à l'évolution de l'assisté, la dimension psychologique est fondamentale. On peut noter deux notions : coach sportif : entraîneur en français ; coach (psychologique, mentale) : entreprise. La somme de ces deux profils correspond à devenir « accompagnateur professionnel de vie » et dépasse ainsi l'entraînement physique, il y va de l'hygiène de vie, la condition de travail, l'état émotionnel, la préparation physique. Le COACHING en développement personnel ou COACHING de vie est une forme de COACHING qui se développe de plus en plus aujourd'hui. Le but de l'accompagnateur professionnel va être d'accompagner son client de façon personnalisée afin de l'aider à avancer face à un mal-être, un stress, une dépression et d'autres situations. Différents outils sont utilisés par les professionnels du COACHING afin d'aider leur client à atteindre ses objectifs. Le client est notamment invité à adopter une nouvelle perception des choses en prenant en considération des éléments qui ne l'étaient pas jusqu'alors pouvant expliquer ses réussites comme ses échecs. Toutes les méthodes du développement personnel visent à l'atteinte d'objectifs personnels ou professionnels et à l'amélioration de capacités ou compétences. Le COACHING1 ou executive COACHING est un accompagnement personnalisé cherchant à améliorer les compétences et la performance d'un individu, d'un groupe ou d'une organisation, grâce à l'amélioration des connaissances, l'optimisation des processus et des méthodes d'organisation et de contrôle. Le sens premier de « COACH », « grande voiture à chevaux » fabriquée à Kocs en Hongrie au xvie siècle, appelée coche en français, a amené, vers 1830, le sens figuré « instructeur / formateur », dans l'argot de l'Université d'Oxford, pour désigner un tuteur, un mentor, qui « transporte » l'élève vers un examen ; le sens « entraîneur sportif » serait apparu vers 1861.

AGENCE DE COMMUNICATION A MAUREPAS :
Recherche spécialiste de la COMMUNICATION, une agence de COMMUNICATION, un FORMATEUR en COMMUNICATION, pour agir dans l’entreprise ? Aide à la COMMUNICATION, de l’entreprise indépendante à la structure importante, votre CONSEILLER en COMMUNICATION, grâce à notre association Eminence Grise. Créer un logo, une identité visuelle une charte graphique… Une agence de communication ou agence de publicité est une société chargée d'élaborer la communication interne et externe d'une entreprise, collectivité, association... Différents publics cibles de la communication de l’entreprise peuvent être regroupés en quatre catégories, les 4 C, auxquels correspondent un type de communication :
Consommateurs - réseaux de vente / communication marketing
Citoyens / communication sociale
Capitaux / communication financière
Salariés / communication interne
L'ensemble des moyens de communications doit être conçu de façon complémentaire et cohérente pour les divers publics. Une même personne peut appartenir à plusieurs catégories (à la fois salarié d'une entreprise, actionnaire de celle-ci et consommateur, il appréhendera donc l'entreprise, la collectivité ou le produit de différentes manières, ce qui nécessite des messages différents). On distingue deux types et quatre niveaux de communication :
Communication produit/marque. On met en valeur ce que le client achète. Selon le contenu de la communication il existe deux niveaux de communication :
Communication produit : on communique sur les performances ;
Communication de marque : on communique sur les valeurs qu’elle véhicule.
Communication corporate. On communique sur la société qui met le produit sur le marché. Elle a pour objectif de : Construire une image valorisante et conforme au projet d’entreprise
Définir le périmètre d’activité, Envoyer aux actionnaires et aux milieux financiers des signes forts sur l’ambition et la détermination de l’entreprise, Affirmer une volonté claire de se conformer à la législation et de satisfaire les exigences du consumérisme et de l’écologie, Rassurer, valoriser et motiver les ressources humaines de l'entreprise (à visée interne). La communication corporate doit donc correspondre à plusieurs publics aux intérêts souvent divergents : les actionnaires, les salariés, les consommateurs, les distributeurs, l’opinion publique, le législateur et les médias (bonnes relations et transparence essentielles pour qu'ils renvoient une bonne image de l'entreprise, surtout en temps de crise). De même que pour la communication produit/marque, on peut distinguer deux niveaux de communication :
Communication d’entreprise : on communique sur les performances de l’entreprise (pour certains, communication d'entreprise et corporate ont les mêmes cibles et objectifs),
Communication institutionnelle : on communique sur les valeurs. La politique globale de communication d’une société est souvent un mix de communication construit sur ces quatre niveaux. L’anticipation et le pilotage des situations de crise cherchent à assurer la pérennité de l’entreprise et sa capacité à développer sa stratégie dans un univers complexe, mobile, incertain, riche en menaces mais aussi en opportunités. La communication ne suffit pas à elle seule à prévenir et gérer des situations de crise. Les compétences requises et les disciplines concernées excèdent son périmètre d’action. En revanche, elle joue un rôle capital dans le management de crise, puisque les crises touchent à l’identité des entreprises et à leur cohésion interne. La clé du management de crise étant la préservation et le développement du capital de confiance de l’entreprise. L’essentiel de l’efficacité de la communication réside dans les actions accomplies avant et après la crise, ceci afin de tisser des liens de qualité et cicatriser les effets des turbulences.
La communication stratégique peut signifier communiquer un concept, un processus ou des données qui répondent à un objectif stratégique à long terme d'une organisation en facilitant la planification avancée ou en communiquant sur de longues distances en utilisant des télécommunications internationales ou des ressources réseau mondiales spécialisées pour coordonner les actions et les activités. de sous-unités commerciales, non commerciales et militaires d'importance opérationnelle ou de sous-unités de combat et de logistique. Cela peut également signifier la fonction associée au sein d'une organisation, qui gère les processus de communication internes et externes. La communication stratégique peut également être utilisée pour la guerre politique.

ASSISTANCE A LA CREATION D’ENTREPRISES A MAUREPAS :
Audit de CREATION D’ENTREPRISES. Evaluez votre projet de création de SOCIETE gratuitement grâce à nos experts d’entreprises. Le dispositif global d’aide à la création ou à la reprise d’entreprise géré par le ministère chargé du Travail regroupe un ensemble de mesures : une mesure d’exonération de cotisations sociales ; l’attribution de chéquiers-conseils ; et, pour certains bénéficiaires, une aide financière et des mesures d’accompagnement et de suivi personnalisé (dispositif NACRE). L'ACCRE permet une exonération de cotisations sociales pendant 12 mois (cotisations d'assurance-maladie, maternité, invalidité, décès, prestations familiales, retraite de base) dans la limite de 120 % du SMIC (19 656 € pour 2011). Au-delà, seul le complément est soumis à cotisations. L'aide concerne les demandeurs d'emploi indemnisés. Les cotisations CSG-CRDS et retraite complémentaire demeurent dues. La demande de l'ACCRE doit être effectuée dans les 45 jours après la déclaration de création d'entreprise, sous peine d'en perdre le bénéfice. Les personnes qui créent ou reprennent une entreprise peuvent bénéficier de l'ACCRE si elles exercent effectivement le contrôle de leur entreprise. Les entrepreneurs en SCOP peuvent en bénéficier collectivement (plusieurs personnes peuvent obtenir séparément l'aide pour un seul et même projet), aux conditions suivantes : - qu'ils détiennent collectivement plus de 50 % du capital, - qu'un ou plusieurs d'entre eux aient la qualité de dirigeant, - et que chaque demandeur détienne au moins 1/10e de la fraction du capital détenue par la personne qui possède la plus forte. Ex. : le « plus grand associé » détient 50 % des parts sociales, chaque bénéficiaire doit détenir au moins 5 % des parts. Le démarrage en EURL, puis un basculement en SARL SCOP pose problème, car il y aura difficulté de maintien de 50 % de parts sociales (même si le droit de vote n'est pas lié aux parts sociales). Le dossier ACCRE doit être déposé auprès du CFE en même temps que la déclaration de création ou de reprise d'entreprise. Pour obtenir le versement de l'ARCE, il faut fournir à Pole Emploi l'attestation d'admission au bénéfice de l'ACCRE adressée par l'URSSAF sous 1 mois. En cas de défaut, il suffit de faire une déclaration sur l'honneur de l'absence de notification. Une coopérative d'activités et d'emploi (CAE - on parle aussi de coopérative d’activités ou coopérative d'entrepreneurs), telle que définie par la loi sur l'économie sociale et solidaire de juillet 20141 est, en France, une structure permettant la création et le développement d'activités économiques par des entrepreneurs (personnes physiques). Les CAE proposent une alternative à la création d'entreprise classique à toute personne souhaitant se mettre à son compte pour vivre de son savoir-faire, tout en bénéficiant de droits sociaux, en étant accompagnée et en mutualisant des ressources (accompagnement, comptabilité, etc.). Les entrepreneurs sont accompagnés par la structure pour trois étapes : tester leur activité, dans le cadre d'un contrat d'appui au projet d'entreprise (CAPE) ; devenir salarié de la coopérative sous le statut d'entrepreneur-salarié (par un contrat à durée indéterminée, puis un contrat d'« entrepreneur salarié associé » au 1er janvier 2015) ; enfin de participer au fonctionnement de la coopérative en devenant associé (sociétariat). La coopérative d'activité et d'emploi peut avoir pour forme légale soit une SOCIETE coopérative et participative (SCOP), soit une SOCIETE coopérative d'intérêt collectif (SCIC), soit une SOCIETE coopérative à responsabilité limitée (SCRL). Les coopératives d'activités et d'emploi font partie de l'économie sociale et solidaire. Elles représentent, 6500 salariés et 1500 personnes en accompagnement, et 100 millions d'euros de chiffre d'affaires cumulé (2012). La création d'entreprise est l'activité qui consiste à rassembler divers facteurs de production, produisant pour la vente de biens ou services et distribuant des revenus en contrepartie de l'utilisation des facteurs. En 2010, selon l'INSEE 622 000 entreprises sont créées dont la moitié sous le statut d'auto-entrepreneur, soit 7 % de plus qu'en 2009. Dans la plupart des pays francophones, il existe des organismes chargés d'aider les créateurs d'entreprise. Ils diffusent des informations utiles sur leurs sites internet : en France : Agence France Entrepreneur (anciennement « Agence Pour la Création d'Entreprises ») ; Chambre de commerce et d'industrie en France : réseau qui propose des conseils personnalisés et de l'accompagnement dans le cadre d'Entreprendre en France. L'Union européenne a demandé aux États-membres de mettre en place des guichets d'entreprises afin qu'ils s'acquittent de leur devoir d'information, l'objectif principal étant la création pour chaque pays d'un portail d’accès à l’usage des entreprises en vue de remplir l'ensemble des formalités administratives. De plus en plus d'établissements français d'enseignement supérieur, grandes écoles de commerce (HEC, ESSEC, ESCP) ou d'ingénieurs (École polytechnique, Institut d'Optique Graduate School, École nationale supérieure des mines d'Alès, ENSIIE, Telecom SudParis, ou encore Arts et Métiers ParisTech) proposent des dispositifs en développement (2014) de création d'entreprise. Ceci comprend des cours spécifiques, des animations, voire la disposition d'un incubateur ou encore d'un réseau d'alumni business angels. Créer une entreprise nécessite de faire aboutir différentes étapes : Trouver une idée à partir de vos atouts, vos intérêts, vos goûts et motivations ainsi que les grandes tendances. Il n'est pas forcément obligatoire de trouver une idée innovante pour réussir un projet de création d'entreprise : Une grande majorité des CREATIONS D’ENTREPRISES qui réussissent sont la copie de business existants.

MAUREPAS
Région : Île-de-France
Département : Yvelines
Arrondissement : Rambouillet
Canton : Maurepas
(bureau centralisateur)
Intercommunalité : Saint-Quentin-en-Yvelines
Maire
Mandat : Grégory Garestier
2014-2020
Code postal : 78310
Code commune : 78383
Vous trouverez ici des avocats, comptables, investisseurs, conseillers, consultant, coach...
Gentilé : Maurepasiens
Création de sites Internet, sites Web, développement et référencement.
Population : 18 840 hab. (2015 en augmentation de 0,86 % par rapport à 2010)
Densité : 2 267 hab./km2
CONSEIL ET ASSISTANCE POUR LA CREATION D’ENTREPRISES
Coordonnées : 48° 46' nord, 1° 57' est
Altitude : Min. 87 m
Max. 178 m
Superficie : 8,31 km2

SITE INTERNET : http://www.maurepas.net

Maurepas est une commune française idéale pour créer et développer son entreprise. Vous y trouverez des conseils, consultants, coach, avocats, comptables... située dans le département des Yvelines en région Île-de-France. La commune est située à 20 km environ au nord de Rambouillet, en bordure de la route nationale 10 et à 30 km de Paris. Elle se compose d'une zone très urbanisée, qui s'étend de la RN 10 au sud à l'ancien village et du lotissement ancien hameau de la Villeneuve, au nord, près du hameau des Mousseaux de Jouars-Pontchartrain. La commune est traversée, selon un axe nord-ouest - sud-est, par la route départementale 13 (Montfort-l'Amaury - Chevreuse). Elle est longée, selon un axe nord-sud, par la route nationale 10 dont deux entrées-sorties desservent Maurepas. Le nom de la commune est attesté sous la forme latinisée de Malus repastus en 1099, Malorepastu avant 1105, Malrepast au début du Moyen Âge, puis finalement Maurepas à la Renaissance. Homonymie avec Maurepas (Somme, Malum Repastum 1183). Il s'agit d'une formation toponymique médiévale, basée sur le français mal devenu mau- par vocalisation de devant une autre consonne, suivi du français repas. Le français repas est attesté entre 1160 et 1174 chez Wace sous la forme de l'ancien français repast au sens de « nourriture ». Il s'agit d'un dérivé formé en ancien français à partir de past « nourriture, repas » (terme issu du latin pastus cf. paître) à l'aide du préfixe français re. Ernest Nègre donne au mot repas, dans ce contexte, le sens de « nourriture des animaux, pâturage ». Le sens global du toponyme Maurepas est donc celui de « mauvais repas pour les animaux », c'est-à-dire de « mauvaise pâture ».

La commune est assez boisée : une forêt domaniale, une forêt privée (le Bois-Prudhomme) et un petit bois transformé en square urbain (le Bois de Nogent). Sous le règne du Roi Soleil, les Maurepasiens contribuent à l´embellissement de Versailles en canalisant les eaux de la ville, destinées à alimenter les bassins du château versaillais de Louis XIV. En 1691, sur ordre du Roi, le village est érigé en comté et octroyé à Louis Phélypeaux, chancelier et Garde des Sceaux de Louis XIV. Le petit fils de Phélypeaux, tombé en disgrâce aux yeux de Louis XV, connaîtra un exil de 25 années, qu´il consacrera à la gestion des ses terres. Jean-Frédéric Phélypeaux devient alors Monsieur de Maurepas.Rappelé par Louis XVI, son exil prend fin et il devient président du conseil d´Etat. Il servira le Roi jusqu´à sa mort, en 1781. A la veille de la Révolution, Phélypeaux étant mort sans descendance, c´est le duc de Cossé-Brissac qui devient le nouveau seigneur de Maurepas. Au XIXème siècle, la période de relative accalmie qui fait suite aux troubles de 1789 permet à la vie quotidienne de s´organiser autour des quelques 275 habitants que compte Maurepas en 1828. La commune choisit le bureau de poste qui va la desservir, ce sera celui de Trappes. En 1834 une école primaire est créée. En 1852, l´ouverture de la ligne de chemin de fer Paris-Chartres permet aux maurepasiens d´aller vendre leurs produits au marché de Versailles. En 1868, la bibliothèque Population ouvre ses portes...

Après le départ des Romains, les périodes d’invasion se succèdent, dont celles des Normands. Pour se défendre, les paysans se regroupent sur de la butte qui domine la vallée. Les terres appartiennent alors au roi de France. Pépin le Bref les donne à l’abbaye de Saint-Denis en 768 . Elle les cède rapidement à une famille locale, qui prend le nom de la terre (Malrepast) et qui devient le vassal du seigneur de Chevreuse. Au xie siècle, une enceinte et un donjon cylindrique7 en meulière ont dû succéder aux fortifications en bois des siècles précédents. Avec la guerre de Cent Ans, le château appartient, sous Charles VI, au seigneur de Nancy, qui met, vers 1364 avec une troupe de brigands, à contribution les pays voisins. Les Anglais envoient finalement une équipe de mercenaires pour pacifier la région. Le château est pris d’assaut le 11 septembre 1432 et démantelé. La baronnie de Maurepas appartient encore à la maison de Chevreuse qui la vend en 1543 au duc d'Étampes dont la femme Anne de Pisseleu est la maîtresse de François Ier. Avec la disgrâce de la duchesse, Maurepas est revendue dès 1551 au cardinal de Lorraine. Le cardinal désigne Jean du Fay, duc de Chevreuse, comme intendant. C’est lui et ses héritiers qui gèreront effectivement Maurepas pendant un peu plus d'un siècle. L’église Saint-Sauveur reçoit en 1659 deux cloches offertes par ses descendants Marie de Rohan, duchesse de Chevreuse, et Charles d’Albert, duc de Luynes, le favori de Louis XIII. L’une des cloches sera fondue à la Révolution.

AUTRES VILLES VOISINES POUR CREER SA SOCIETE :
COIGNIERES 78310
ELANCOURT 78990
LA VERRIERE 78320
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