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Création et développement d’entreprise à Le-Mee-Sur-Seine


AVOCAT A LE-MEE-SUR-SEINE :
Recherche AVOCAT pour les affaires ? Trouver un cabinet d’AVOCATS pour créer les statuts de société ? Tout au long de son exercice professionnel, l'AVOCAT français est soumis à une déontologie aussi détaillée que stricte, décrite notamment par le Règlement Intérieur National ou RIN12, qui est le code de déontologie des AVOCATS. Les missions de l'AVOCAT sont variées. Outre le conseil et la défense judiciaire, l'AVOCAT peut également exercer comme conciliateur ou médiateur en résolution de litiges qui pourra être sollicité au magistrat responsable de l'instance comme prévu aux dispositions de l'article 127 du code de procédure civile. Hormis l'aide juridictionnelle, prise en charge par l'État, qui permet aux justiciables (sous certaines conditions, notamment de ressources) d'être assistés et/ou représentés en justice gratuitement (aide juridictionnelle totale) ou à moindre coût (aide juridictionnelle partielle), l'AVOCAT perçoit des honoraires. Il en existe de trois sortes : le premier est calculé en fonction du nombre d'heures consacrées au traitement de l'affaire ; le deuxième est calculé de manière forfaitaire, quel que soit le temps consacré au traitement de l'affaire ; le troisième est calculé en fonction du résultat (par exemple, un certain pourcentage de la somme allouée par une décision de justice). En France il n'est pas possible de convenir d'un honoraire exclusivement dépendant du résultat, de sorte qu'il faudra que l'honoraire de résultat vienne en complément d'un honoraire au temps passé ou forfaitaire. Il sera enfin utilement précisé que les honoraires des AVOCATS sont libres. Le nombre d'AVOCATS a crû de plus de 42 % en France de 2002 à 2012. On dénombre 56 176 AVOCATS en France au 1er janvier 2012. Il y a, en France, 86 AVOCATS pour 100 000 habitants, en moyenne ; plus d'un AVOCAT sur deux est une femme. Un AVOCAT est une personne qui pratique le droit, en tant qu'AVOCAT, AVOCAT, conseiller, et non en tant que juriste ou conseiller juridique. Travailler en tant qu'AVOCAT implique l'application pratique de théories et de connaissances juridiques abstraites pour résoudre des problèmes individualisés spécifiques, ou pour promouvoir les intérêts de ceux qui engagent des AVOCATS pour fournir des services juridiques. Le rôle de l'AVOCAT varie considérablement d'une juridiction à l'autre, et il ne peut donc être traité ici que dans les termes les plus généraux. En pratique, les juridictions juridiques exercent leur droit de déterminer qui est reconnu comme étant un AVOCAT. Par conséquent, le sens du terme «AVOCAT» peut varier d'un endroit à l'autre.
En Australie, le terme «AVOCAT» désigne à la fois les AVOCATS et les avoués (que ce soit en pratique privée ou en tant que juriste d'entreprise).
Au Canada, le mot «AVOCAT» ne désigne que les personnes qui ont été admises au barreau ou, au Québec, les notaires de droit civil. Les AVOCATS de common law au Canada sont officiellement et proprement appelés «barristers and solicitors», mais ils ne devraient pas être appelés «AVOCATS», puisque ce terme a une signification différente dans l'usage canadien. Cependant, au Québec, les AVOCATS de droit civil (ou AVOCATS en français) s'appellent souvent «AVOCAT» et parfois «AVOCAT et AVOCAT» en anglais, et tous les AVOCATS au Québec, ou AVOCATS du reste du Canada lorsqu'ils pratiquent en français, sont adressés avec le titre honorifique, "Moi." ou "Maître".
En Angleterre et au Pays de Galles, le terme «AVOCAT» désigne les personnes exerçant des activités juridiques réservées et non réservées, telles que les AVOCATS, les AVOCATS, les AVOCATS, les AVOCATS étrangers, les conseils en brevets, les mandataires, les notaires, les commissaires pour les serments, les conseillers en immigration et les services de gestion des réclamations. La loi de 2007 sur les services juridiques définit les «activités légales» qui ne peuvent être exercées que par une personne habilitée à le faire en vertu de la loi. «AVOCAT» n'est pas un titre protégé. En Inde, le terme «AVOCAT» est souvent utilisé familièrement, mais le terme officiel est «AVOCAT» tel que prescrit par la Advocates Act, 1961. En Écosse, le mot «AVOCAT» fait référence à un groupe plus spécifique de personnes ayant reçu une formation juridique. Il comprend spécifiquement les AVOCATS et les AVOCATS. Dans un sens générique, il peut également inclure des juges et du personnel de soutien formé par le droit. Aux États-Unis, le terme désigne généralement les AVOCATS qui peuvent pratiquer le droit. Il n'est jamais utilisé pour désigner des agents de brevets ou des parajuristes. En fait, il existe des restrictions réglementaires pour les non-juristes comme les parajuristes qui pratiquent le droit. D'autres nations ont tendance à avoir des termes comparables pour le concept analogue.

COMPTABLE A LE-MEE-SUR-SEINE :
Recherche COMPTABLE pour gérer sa compta et produire son bilan de fin d’année ? Trouver un cabinet COMPTABLE vous assister dans la gestion de votre société ? Un expert-COMPTABLE est un professionnel de la comptabilité, exerçant le plus souvent son activité au titre de profession libérale. En France, la profession d'expert-COMPTABLE est réglementée par l'ordonnance no 45-2138 du 19 septembre 1945 et le décret no 2012-432 du 30 mars 20122. Le diplôme d'accès au titre d'expert-COMPTABLE correspond à un Bac+8. L'expert-COMPTABLE tient, contrôle, surveille, redresse la comptabilité des entreprises et entités juridiques. Il établit les comptes annuels (bilan, compte de résultat et annexe), des entreprises, des artisans, des établissements, des agriculteurs, etc. L'expert-COMPTABLE doit être inscrit auprès de l'Ordre des experts-COMPTABLE (OEC). Il est, sauf quelques cas exceptionnels prévus par la règlementation, titulaire du diplôme d'État d'expertise-COMPTABLE. Il existe trois niveaux de diplôme pour la profession : le diplôme de comptabilité et de gestion (DCG), le diplôme supérieur de comptabilité et de gestion (DSCG) et le diplôme d'expertise COMPTABLE (DEC).

Le DCG est une formation d'une durée trois ans, s'effectuant après le baccalauréat. Il permet une fois obtenu de préparer le second diplôme qu'est le DSCG. Le DSCG est une formation d'une durée de deux ans qui permet l'entrée de l'élève en stage professionnel d'expertise-COMPTABLE. D'une durée de trois ans, ce stage pratique s'effectue au sein d'un cabinet et permet la préparation du diplôme d'expertise COMPTABLE (DEC). Ce dernier diplôme prépare l'expert-COMPTABLE stagiaire dépendant alors de l'OEC, au passage d'un examen final se composant de trois épreuves, que sont la soutenance d’un mémoire, une épreuve écrite sur la révision contractuelle et légale et une autre (sous forme de QCM) sur la réglementation professionnelle de la profession. Une fois le DEC obtenu, les jeunes diplômés ont la possibilité de s’inscrire à l’ordre des experts-COMPTABLE (OEC) pour exercer en qualité d’expert-COMPTABLE. Le diplôme est décerné une fois pour toutes, les candidats pouvant s’inscrire à l’Ordre plusieurs années après avoir été diplômé. Le diplôme d’expertise-COMPTABLE permet également d'exercer la fonction de commissaire aux comptes, à condition d'être inscrit auprès de la cour d'appel et de la compagnie régionale des commissaires aux comptes desquelles dépend son lieu d'exercice professionnel. Il conduit aussi à des postes de cadres supérieurs en entreprises de toute nature. Il ne s'agit donc pas de huit années d'études théoriques, l'expert-COMPTABLE stagiaire exerçant pleinement le fond du métier d'expert-COMPTABLE et est salarié du cabinet qui l'emploie. Le DCG et le DSCG remplacent depuis la session 2008, le DPECF, le DECF et le DESCF. Les textes de loi traitant de la transformation de ces diplômes sont parus en décembre 2006 sur le site de l'Ordre des experts-COMPTABLE. Les missions de l’expert-COMPTABLE ou réviseur COMPTABLE sont définies par l'article 2 de l’ordonnance du 19 septembre 19458, modifiée par la loi du 8 août 19949. Ainsi, l'expert-COMPTABLE : doit « tenir, centraliser, ouvrir, arrêter, surveiller, redresser et consolider les comptabilités des entreprises et organismes », avec lesquels il n’est pas lié par un contrat de travail, peut « organiser les comptabilités et analyser la situation des entreprises sous leur aspect économique, juridique, financier et social », fait « rapport de ses constatations, conclusions et suggestions », peut aussi « accompagner la création d'entreprise sous tous ses aspects COMPTABLE ou à finalité économique et financière ».
En outre, « les membres de l'ordre et les associations de gestion et de comptabilité peuvent assister, dans leurs démarches déclaratives à finalité fiscale, sociale et administrative, les personnes physiques qui leur ont confié les éléments justificatifs et COMPTABLE nécessaires auxdites démarches ».
La mission d’examen des comptes annuels s’appuie sur : une prise de connaissance relative à l’organisation COMPTABLE, une analyse des procédures relatives à l’organisation COMPTABLE, une collecte des éléments probants reposant sur les techniques de contrôle sur pièces, examen analytique, entretien avec la direction. Ces diligences ont pour objectif de permettre à l’expert-COMPTABLE de présenter une attestation indiquant qu’il n’a pas relevé d’élément remettant en cause la régularité de la sincérité des comptes annuels, ni l’image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de l’entreprise à la clôture de l’exercice (attestation d’assurance négative).

La mission conduit à l'établissement d'une attestation qui fait partie des documents de synthèse remis au client. Elle n’est pas un véritable audit. Elle n'a pas pour objectif la recherche systématique de fraudes et de détournements. Cette mission exclut la confirmation d'informations auprès des tiers.

CREATION SITE INTERNET A LE-MEE-SUR-SEINE :
Création de SITES INTERNET, développement de SITES WEB pour votre entreprise ou votre société. Pour créer un site sur mesure pour vendre en ligne ou présenter ses produits.
La conception Web englobe de nombreuses compétences et disciplines différentes dans la production et la maintenance de SITES WEB. Les différents domaines de la conception Web comprennent la conception graphique Web; conception d'interface; rédaction, y compris le code normalisé et les logiciels propriétaires; conception de l'expérience utilisateur; et l'optimisation des moteurs de recherche. Souvent, de nombreuses personnes travaillent en équipes couvrant différents aspects du processus de conception, bien que certains concepteurs les couvrent tous. Le terme conception de SITE WEB est normalement utilisé pour décrire le processus de conception relatif à la conception frontale (côté client) d'un SITE WEB, y compris l'écriture d'une majoration. La conception Web chevauche partiellement l'ingénierie Web dans le cadre plus large du développement Web. Les concepteurs de SITES INTERNET doivent être conscients de la facilité d'utilisation et, si leur rôle consiste à créer des balisages, ils doivent également être à jour avec les directives d'accessibilité du Web. En 1996, Microsoft a publié son premier navigateur compétitif, qui était complet avec ses propres caractéristiques et tags. C'était aussi le premier navigateur à supporter les feuilles de style, qui à l'époque était considérée comme une technique de création obscure. Le balisage HTML des tables était à l'origine destiné à l'affichage des données tabulaires. Cependant, les concepteurs ont rapidement réalisé le potentiel de l'utilisation de tables HTML pour créer les mises en page complexes à plusieurs colonnes qui n'étaient pas possibles autrement. À cette époque, le design et la bonne esthétique semblaient prendre le pas sur une bonne structure de balisage, et on accordait peu d'attention à la sémantique et à l'accessibilité du Web. Les sites HTML ont été limités dans leurs options de conception, d'autant plus avec les versions antérieures de HTML. Pour créer des conceptions complexes, de nombreux concepteurs de SITES INTERNET ont dû utiliser des structures de table complexes ou même utiliser des images .GIF d'espacement vierges pour empêcher les cellules de tableau vides de s'effondrer. CSS a été introduit en Décembre 1996 par le W3C pour soutenir la présentation et la mise en page. Cela a permis au code HTML d'être sémantique plutôt qu'à la fois sémantique et présentationnel, et d'améliorer l'accessibilité du web, voir la conception web sans tableur. En 1996, Flash (à l'origine connu sous le nom de FutureSplash) a été développé. À l'époque, l'outil de développement de contenu Flash était relativement simple, utilisant des outils de mise en page et de dessin de base, un précurseur limité à ActionScript et une chronologie, mais il permettait aux concepteurs Web de dépasser le HTML, les GIF animés et JavaScript. . Cependant, Flash ayant besoin d'un plug-in, de nombreux développeurs Web ont évité de l'utiliser par crainte de limiter leur part de marché en raison d'un manque de compatibilité. Au lieu de cela, les concepteurs sont revenus à des animations gif (si elles n'ont pas renoncé à l'utilisation de graphiques animés) et JavaScript pour les widgets. Mais les avantages de Flash l'ont rendu assez populaire parmi les marchés cibles spécifiques pour finalement se frayer un chemin jusqu'à la grande majorité des navigateurs, et assez puissant pour être utilisé pour développer des sites entiers.

SITES WEB statiques: page Web statique : un SITE WEB statique stocke un fichier unique pour chaque page d'un SITE INTERNET statique. Chaque fois que cette page est demandée, le même contenu est renvoyé. Ce contenu est créé une fois, lors de la conception du site. Il est généralement créé manuellement, bien que certains sites utilisent un processus de création automatisé, semblable à un SITE WEB dynamique, dont les résultats sont stockés à long terme en tant que pages complétées. Ces sites statiques créés automatiquement sont devenus plus populaires vers 2015, avec des générateurs tels que Jekyll et Adobe Muse. Les avantages d'un SITE INTERNET statique sont qu'ils étaient plus simples à héberger, car leur serveur n'avait besoin que de diffuser du contenu statique et non d'exécuter des scripts côté serveur. Cela nécessitait moins d'administration de serveur et avait moins de chance d'exposer les failles de sécurité. Ils pourraient également servir les pages plus rapidement, sur du matériel serveur à bas prix. Ces avantages sont devenus moins importants à mesure que l'hébergement Web à bas prix se développait pour offrir également des fonctions dynamiques, et que les serveurs virtuels offraient de hautes performances pour de courts intervalles à faible coût. Presque tous les SITES WEB ont un contenu statique, car les ressources de support telles que les images et les feuilles de style sont généralement statiques, même sur un SITE WEB avec des pages très dynamiques. Les SITES INTERNET dynamiques sont générés à la volée et utilisent la technologie côté serveur pour générer des pages Web. Ils extraient généralement leur contenu d'une ou plusieurs bases de données principales: certaines sont des requêtes de bases de données relationnelles pour interroger un catalogue ou synthétiser des informations numériques, d'autres peuvent utiliser une base de données de documents telle que MongoDB ou NoSQL pour stocker de plus grandes tels que des articles de blog ou des articles wiki.

RECHERCHE DE FINANCEMENT A LE-MEE-SUR-SEINE :
Recherche de fonds ou de CAPITAUX pour démarrer ou développer son entreprise ? Trouver des fonds ou le CAPITAL de départ est possible. L’association Eminence Grise vous aide par ses partenaires. Le CAPITAL d'amorçage peut être distingué du CAPITAL-risque en ce sens que les investissements en CAPITAL-risque proviennent d'investisseurs institutionnels, impliquent beaucoup plus d'argent, sont des transactions sans lien de dépendance et impliquent une plus grande complexité dans les contrats et la structure d'entreprise accompagnant l'investissement. Le financement de démarrage comporte un risque plus élevé que le financement de CAPITAL de risque normal puisque l'investisseur ne voit aucun projet existant à évaluer pour le financement. Par conséquent, les investissements réalisés sont généralement inférieurs (de l'ordre de plusieurs dizaines de milliers à des centaines de milliers de dollars) par rapport aux investissements de CAPITAL-risque normaux (de l'ordre de centaines de milliers à des millions de dollars), pour des niveaux de participation similaires. Le financement de démarrage peut être levé en ligne en utilisant des plateformes de financement participatif d'équité telles que SeedInvest, Seedrs et Angels Den. Les investisseurs prennent leur décision de financer un projet en fonction de la force perçue de l'idée et des capacités, des compétences et de l'histoire des fondateurs. Le fond d'amorçage peut également provenir du financement participatif ou de l'amorçage financier, plutôt que d'une offre d'actions. Bootstrapping dans ce contexte signifie utiliser les flux de trésorerie d'une entreprise existante, comme dans le cas de Chitika et Cidewalk. Un crédit est une mise à disposition d'argent sous forme de prêt, consentie par un créancier (prêteur) à un débiteur (emprunteur). Pour le créancier, l'opération donne naissance à une créance sur l'emprunteur, en vertu de laquelle il pourra obtenir remboursement des fonds et paiement d'une rémunération (intérêt) selon un échéancier prévu. Pour l'emprunteur, qu'il s'agisse d'une entreprise ou d'un particulier, le crédit consacre l'existence d'une dette et ouvre la mise à disposition d'une ressource financière à caractère temporaire. L'étymologique du terme "crédit" (participe passé du latin : «credere», croire) rappelle que l'opération est fondée sur la croyance par le créancier, que le débiteur sera à même de payer sa dette à l'échéance. Le créancier est donc « celui qui fait confiance » à un débiteur. Le crédit est un contrat par lequel le créancier (d'une obligation de paiement d'un prix, issue de n'importe quel contrat) consent au report de l'exécution de sa prestation (paiement de sa dette) par le débiteur. Juridiquement, l’obligation de paiement est affectée d’un terme. Si, techniquement, le crédit ne doit pas être confondu avec le prêt, juridiquement, les deux sont équivalents. Le prêt repose certes sur le mécanisme du crédit (puisque l’obligation de restitution est assortie d’un terme), mais tout crédit n’est pas un prêt (puisque le crédit au sens strict, c'est-à-dire le mécanisme du crédit, qui n’est pas assimilable à un contrat de financement, ne suppose pas la remise d’une somme d’argent par le créancier). Ce point n'a pas d'application en Droit ; les deux termes sont très souvent employés l'un pour l'autre, s'agissant de sommes d'argent, sans incidence sur la bonne compréhension des opérations. Ni le Code de la consommation ni le Code monétaire et financier n'introduisent de différence entre prêt et crédit. Le crédit suppose la confiance du créancier en la capacité du débiteur à honorer sa dette selon les termes prévus. C'est pourquoi il n'existe aucun "droit au crédit" ; les prêteurs sont toujours libres de refuser un crédit, ce que rappelle souvent la jurisprudence. Cette preuve incombe au professionnel, qui doit l'apporter par les documents contractuels produits lors de la mise à disposition des fonds. Il est à noter que la preuve de l'existence d'un mandat de recherche de CAPITAUX confié à un intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement (iobsp) ne dispense pas l'établissement de crédit de produire la preuve du contrat de prêt lui-même ; en effet, demander à un courtier de chercher un prêt ne signifie pas que le consommateur a accepté un prêt. En dépit du renforcement constant de la législation du crédit, notamment, sous l'impulsion de l'Union européenne, le contentieux du crédit connaît un vif développement.
Celui-ci porte principalement sur :
le respect des obligations d'information du prêteur et de l'intermédiaire : obligation de présentation (du distributeur bancaire), obligation d'information, obligation de mise en garde (ou obligation d'explication et obligation de conseil, lorsqu'elle est due ;
la validité du calcul du Taux effectif global ou du Taux annualisé effectif global ;
la validité des garanties constituées, notamment des cautions ;
la solidarité entre co-emprunteurs, spécialement, au sein des couples, en fonction des différentes formes d'union ;
le surendettement entre également dans le contentieux des opérations de crédit.

CONSEIL, COACH, CONSULTANT A LE-MEE-SUR-SEINE :
Recherche CONSULTANT, CONSEILLER, FORMATEUR, STRATEGE, COACH, pour agir dans l’entreprise ? Aide à la CREATION DE SOCIETE (ou d’entreprises), de l’entreprise indépendante à la structure importante, votre CONSEILLER PERSONNEL grâce à notre association pour la création d’entreprise. En France, la Commission générale de terminologie et de néologie recommande l'usage, dans le domaine « santé, médecine et psychologie » du terme « guidance », dans le domaine « économie et gestion d'entreprise », « mentorat », dans le domaine du sport, « instructions par signes ». Pour sa part, le Grand dictionnaire terminologique québécois propose en outre, selon les domaines, les termes « accompagnement », « pilotage », « direction d'athlètes ». Le COACHING permet de réaliser un accompagnement professionnel. On parle aussi d'accompagnement opérationnel ou encore d'accompagnement personnel au changement, hors de la sphère strictement professionnelle. Le COACHING se distingue clairement du mentorat par le positionnement. En COACHING, l'accompagnateur (« coach ») se situe aux côtés de la personne accompagnée (coaché) dans une position d'égalité. Le mentor est généralement un supérieur hiérarchique, qui a un rôle de guide, et agit dans le cadre de fonctions plus spécifiées. Deux approches distinguent le COACHING du mentorat : le recours possible à des techniques telles que la PNL, l'Analyse transactionnelle, les neurosciences cognitives ou la Gestalt-thérapie. Il est à noter que certains positionnent le COACHING hors de ce référentiel psychologique et situent ce métier plutôt dans un contexte centré sur l'atteinte d'objectifs ambitieux, comme dans le sport de haut niveau ; le côté marketing de l'emploi du terme anglo-saxon, qui a pour but de faire apparaître cette activité sous un aspect « actualisé » ; en effet, des praticiens font remonter ces pratiques jusqu'à Socrate avec sa maïeutique. Néanmoins, une tendance de fond consiste à préférer remplacer le terme « COACHING professionnel » par « accompagnement professionnel ». Le coach est en position haute sur le processus de changement, mais en position basse sur le contenu pour aider la personne coachée à progresser en autonomie. Tandis que le mentorat est suppose de la part de l'accompagnant une position haute, un statut de guide. La confusion entre ces deux types d'accompagnement est induite par la traduction officielle du terme « COACHING » qui est devenu dans sa francisation « mentorat ». Il faut aussi distinguer le COACHING : - du CONSEIL, d'une part : le COACHING se situe du côté de la personne accompagnée, le CONSEIL se situe du côté de l'organisation ; - et de la psychothérapie, d'autre part : le COACHING travaille généralement une demande clairement identifiée sur le « ici et maintenant » sur une durée courte tandis qu'une psychothérapie (fortement influencé en France par la psychanalyse) travaille sur le passé dans une durée le plus souvent longue. Cependant, la philosophie est l'une des racines du COACHING, dans la mesure où elle est un exercice autonome de la raison, même quand celle-ci est guidée par le dialogue ou par la maïeutique socratique. Savoir poser les problèmes, trouver par soi-même des solutions variées, faire progresser une façon de voir les choses et la vie, font partie intégrante du COACHING comme de la philosophie. La segmentation des services de CONSEILS varient beaucoup d'une organisation à l'autre et d'un pays à l'autre. La catégorisation est floue notamment en raison des bouleversements que connait cette industrie depuis quelques années. L'une des approches consiste à séparer les services en quatre grandes familles de prestation, en considérant à quels types de dirigeants de l'entreprise ils s'adressent : les services liés à la stratégie générale de l'entreprise, qui s'adressent au président ; les services liés au marketing, à la communication, aux ventes, aux relations publiques, qui s'adressent au directeur des communication ; les services liés au management, à la gestion financière, la fiscalité, la comptabilité, la mise en conformité avec les règlements, destinés au directeur des affaires financières ; les services liés aux opérations de l'entreprise, incluant les technologie de l'information, destinés à la direction opérationnelle, celle-ci pouvant être différente en fonction du secteur industriel (directeur technologiques, directeurs d'usine, directeurs des opérations, responsables de la Recherche et Développement). Une société de CONSEIL ou cabinet de consulting est une entreprise qui délivre des avis ou des recommandations sur ce qu'il convient de faire dans une organisation pour en améliorer un aspect. Les services de ces sociétés visent à améliorer le fonctionnement et la performance, actuels ou futurs, d'une organisation publique ou privée : entreprise, association, ministère, collectivité territoriale, syndicat, etc. Les sociétés de CONSEIL, appelés cabinets ou firmes, assistent les administrateurs des entreprises en leurs fournissant des experts-CONSEIL, également appelés consultants ou CONSEILlers, généralement formés au management dans les écoles de commerce.

AGENCE DE COMMUNICATION A LE-MEE-SUR-SEINE :
Recherche spécialiste de la COMMUNICATION, une agence de COMMUNICATION, un FORMATEUR en COMMUNICATION, pour agir dans l’entreprise ? Aide à la COMMUNICATION, de l’entreprise indépendante à la structure importante, votre CONSEILLER en COMMUNICATION, grâce à notre association Eminence Grise. Créer un logo, une identité visuelle une charte graphique… Une agence de communication ou agence de publicité est une société chargée d'élaborer la communication interne et externe d'une entreprise, collectivité, association... Les agences de communication dites globales prennent en charge l'ensemble des besoins de communication d'une entreprise au travers des cinq principaux pôles du domaine de la communication: audit de la communication, conseil (avec recommandation d'actions) ; communication globale (communication commerciale (ou produit), communication institutionnelle, communication de marque, communication événementielle, communication corporate et financière) ; studio graphique (création visuelle, effets spéciaux, retouche et traitement de l'image, prise de vue, objet, signalétique, Virtual Intelligence...) ; internet (création de site vitrine dynamique, e-commerce, réseaux sociaux, interfaces riches, 3D, applications mobiles) - multimédia (e-card, CDrom) - Plusieurs domaines s’offrent à son expertise. Et c’est pourquoi on parle à cette occasion d’agence de communication globale pouvant aussi bien œuvrer dans la publicité que dans le marketing direct. D’une manière générale, toute agence de communication agit en vertu d’un protocole type : Elle effectue une analyse de la communication existante. Elle procède à l’élaboration d’une stratégie de communication à destination du public. Elle conçoit une stratégie de communication spécifiquement interne. Elle confie au studio graphique le soin de créer l’image publicitaire. Les agences de communication doivent écouter leurs clients et intégrer invariablement leurs composantes métier afin d’appréhender au plus près leurs problématiques marketing. Les clients attendent des préconisations concrètes sur leur communication et des solutions créatives pour les mettre en œuvre. Enfin, il est à distinguer des campagnes de communication « média » qui incombent aux agences créatives de publicité (pour des messages destinés aux supports presse, TV, affichage, radio, cinéma ou internet) les dispositifs de communication « hors média » qui incombent, elles, aux agences de communication opérationnelle qui créent et déploient les opérations « sur le terrain » (soit en contact direct avec les publics ou les consommateurs au travers des relations publiques, du marketing direct, du mécénat ou du marketing viral ). Le modèle de « communication globale » intègre donc davantage de services que ceux des agences publicitaires spécialisées en marketing. Une stratégie de communication est la manière de planifier et de coordonner la communication. La communication hors-média. Elle se fait de différentes manières : Relations publiques - Parrainage et mécénat - Foires et salons - Bâches grand format - Cartes postales – Publipostage - Le marketing direct - Il se décline sous deux formes :
Le marketing direct non adressé - Imprimé sans adresse : ce sont les prospectus, les offres promotionnelles, les journaux de distributeurs… que l’on glisse dans les boîtes aux lettres ou qui sont distribués dans la rue. Cette méthode peut permettre d’exploiter les retours, afin de constituer des fichiers personnalisés. Le marketing direct adressé. C’est le marketing direct, le plus performant, basé sur des fichiers personnalisés. Il tend à se développer de plus en plus avec le marketing relationnel, basé sur les CRM. On peut en distinguer trois formes : Le marketing direct vendeur : visant à provoquer un achat immédiat, il est issu de la VPC. Le marketing direct de qualification : il permet d’identifier des prospects qui seront ensuite traités par d’autres moyens commerciaux. Le marketing direct de fidélisation : l’objectif est de créer puis d’entretenir des relations suivies avec des prospects et des clients, au travers d’une communication personnalisée. La promotion des ventes est issue de la distribution, qu'elle se fasse par correspondance ou magasin en réel. Depuis peu, elle a fait son apparition dans le commerce électronique. Cette forme de communication hors-média répond à un besoin de rassurance par le prix du consommateur.

ASSISTANCE A LA CREATION D’ENTREPRISES A LE-MEE-SUR-SEINE :
Audit de CREATION D’ENTREPRISES. Evaluez votre projet de création de SOCIETE gratuitement grâce à nos experts d’entreprises.
Synergies pour la CREATION D’ENTREPRISES est une dynamique collective issue de trois groupes d’acteurs qui ont élaboré des propositions, à partir de leur expérience de soutien à l’initiative économique et à la CREATION D’ENTREPRISES et les ont remises aux pouvoirs publics. Un premier groupe s’est réuni en 1997, sous l’impulsion de France Initiative Réseau (FIR) et a élaboré un premier ensemble de propositions pour encourager la CREATION D’ENTREPRISES. Un deuxième groupe issu de Profession Créateur s’est attaché à réagir à la réduction du dispositif ACCRE et à faire des propositions d’amélioration de la situation du chômeur créateur d’entreprise. En troisième lieu, l’association Finansol qui regroupe des organismes de promotion de l’épargne et du financement solidaire s’est associée à l’initiative naissante. La rencontre des participants de ces trois groupes a permis la création de la dynamique Synergies. L’acte fondateur fut la rédaction d’un manifeste « Pour ouvrir largement les portes de l’initiative économique et de la CREATION D’ENTREPRISES » (voir : Éficéa). Ce manifeste appelait à une conférence nationale sur l’accès à l’initiative économique et à la CREATION D’ENTREPRISES qui s’est tenue les 5 et 6 novembre 1998. Après la conférence, Synergies s’est positionné comme un lieu d’échanges et de concertation autour de thèmes de travail et un promoteur de propositions concrètes. Ces propositions ont été largement diffusées et ont fait l’objet de nombreuses discussions avec les institutions publiques et privées concernées. Elles ont été entendues et reconnues lors des Assises pour la CREATION D’ENTREPRISES (11 avril 2000), des discussions État-Unedic et par le Conseil national pour la CREATION D’ENTREPRISES. Parallèlement, le collectif Profession Créateur, soutenu par l’association Éficea a développé ses actions, avec une efficacité reconnue. Des groupes de travail ouverts se sont mis en place, animés par les acteurs eux-mêmes. Ils regroupent de nombreux professionnels issus de structures diversifiées d’appui à la création appartenant ou non à des réseaux de financement ou d’accompagnement. Ils associent des experts et des représentants d’institutions du champ de la création d’entreprise et d’activité. Initiative France est un réseau qui regroupe 230 associations destinés à accompagner et à financer les entrepreneurs français. En 2015, elles ont accompagné 16 000 créations ou reprises d'activité, créant ou maintenant un total de 38 500 emplois. Le prêt d'honneur constitue l’outil d’intervention principal des plateformes Initiative. Il est accordé sans intérêts ni garanties. C’est un prêt personnel qui augmente les fonds propres du porteur de projet et lui facilite l'accès aux prêts bancaires. Conçu initialement pour les seuls créateurs d’entreprises, le prêt d'honneur a été étendu progressivement à partir des années 1990 à la reprise d’entreprise. Les plateformes Initiative peuvent également intervenir, dans les mêmes conditions, pour des entrepreneurs ayant déjà démarré leur activité depuis moins de trois ans, soit pour compléter leur financement initial, soit pour permettre un développement. Aujourd’hui, certaines commencent à faire des prêts vers la croissance. Les prêts sont accordés après instruction préalable réalisée par les équipes des plateformes Initiative, ou celles des organismes qui y participent. L’attribution du prêt fait toujours l’objet d’une décision au sein d’un comité d’engagement qui réunit des compétences variées : chefs d’entreprises, cadres de banques, experts comptables, avocats…, devant lequel les porteurs de projets se présentent. Certaines plateformes Initiative accordent également d’autres concours financiers. Elles peuvent notamment gérer des aides d’État ou de collectivités territoriales. Les plateformes Initiative accueillent l’ensemble des porteurs de projets ; certaines, à vocation régionales, sont spécialisées dans l’appui à la CREATION D’ENTREPRISES innovantes. Complément obligatoire du prêt d'honneur, l’accompagnement des créateurs peut prendre plusieurs formes : un suivi technique ou expert, ou un parrainage. En 2014, le réseau mobilisait 4 600 parrains pour 8 500 parrainages. Les parrains sont des chefs d'entreprises ou cadres (en activité ou retraités), qui font bénéficier le créateur ou repreneur d’entreprise de leur expérience et de leur réseau relationnel. Ils assurent leur fonction à titre bénévole. L'aide à la création ou à la reprise d’entreprise, plus connue sous le sigle ACRE (anciennement ACCRE) est un dispositif français censé développer les CREATIONS D’ENTREPRISES. Ce dispositif s'adresse principalement aux chômeurs. Depuis le 1er décembre 2007, ils doivent en faire la demande auprès du centre de formalités des entreprises compétent. Cette demande est effectuée au moment de la déclaration de la création ou reprise de l'entreprise ou au plus tard le 45e jour qui suit cette déclaration. Le bénéficiaire de l'ACCRE est exonéré de cotisations sociales pendant 1 an (à l'exception de la CSG, la CRDS et de la retraite complémentaire, payées trimestriellement). L'article L161-1-2 du code de la Sécurité sociale fixe un plafond, qui doit être spécifié par décret. Ce plafond est de 120% du SMIC. Dans certains cas, notamment celui des micro-entreprises, cette durée peut être étendue à 3 ans. Les bénéficiaires peuvent aussi, sous certaines conditions (âge, ressources, situation) disposer d'une aide financière sous forme d'une avance remboursable baptisée NACRE. Le dispositif de l’aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d’entreprises, bien qu'issu d'une initiative gouvernementale, anticipait le concept d'activation des dépenses passives reprises ensuite par les partenaires sociaux dans le cadre des dispositifs sur l’assurance chômage. Le caractère original de cette mesure tient à sa double nature, sociale et économique : aide à l'insertion des personnes privées d'emploi et aide à la création d'entreprise et à la recréation du tissu économique. Cette double nature va s'afficher au fil des multiples réformes qui jalonnent son histoire, avec des réajustements en fonction du contexte socio-économique – situation du marché du travail – et des contraintes politiques – volonté de faire baisser le chômage d'un côté et contraintes budgétaires de l'autre.

LE MEE SUR SEINE
Région : Île-de-France
Département : Seine-et-Marne
Arrondissement : Melun
Canton : Savigny-le-Temple
Intercommunalité : Communauté d'agglomération Melun-Val de Seine
Maire
Mandat : Franck Vernin
2014-2020
Code postal : 77350
Code commune : 77285
Vous trouverez ici des avocats, comptables, investisseurs, conseillers, consultant, coach...
Gentilé : Méens
Création de sites Internet, sites Web, développement et référencement.
Population : 20 756 hab. (2015 en augmentation de 0,71 % par rapport à 2010)
Densité : 3 887 hab./km2
CONSEIL ET ASSISTANCE POUR LA CREATION D’ENTREPRISES
Coordonnées : 48° 32' 00- nord, 2° 37' 44- est
Altitude : Min. 37 m
Max. 80 m
Superficie : 5,34 km2

SITE INTERNET : http://www.le-mee-sur-seine.fr

La ville est située sur la rive droite de la Seine à l'ouest et dans la continuité de la ville de Melun. Communes limitrophes de Le Mée-sur-Seine : Vert-Saint-Denis, Boissise-la-Bertrand, Le Mée-sur-Seine, Melun, Boissettes, Dammarie-les-Lys. Le Mée-sur-Seine est une commune française idéale pour créer et développer son entreprise. Vous y trouverez des conseils, consultants, coach, avocats, comptables... située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Méen(ne)s. Des fouilles archéologiques ont permis de retrouver quelques vestiges gallo-romains et médiévaux. Le Mée-sur-Seine est une commune française idéale pour créer et développer son entreprise. Vous y trouverez des conseils, consultants, coach, avocats, comptables..., située dans le département de Seine-et-Marne et la région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Méennes et les Méens. La première seigneurie du Mée date de 1085. En 1225, le chevalier Pierre de Lives prit possession du territoire du Mée. Sous Saint-Louis, Le Mée s’appelait “Le Mas”, du nom du seigneur Thibaud de Mas. Au cours des âges, Le Mée est passé entre les mains de différents seigneurs dont, au XVe siècle, Arthur de Vaudetar, seigneur de Pouilly-le-Fort. La seigneurie entra dans la famille Fraguier en 1676 qui résida au Mée jusqu’au début du XXe siècle. Pierre Florimond de Fraguier, conseiller au Parlement, fut le dernier seigneur du Mée. Il fit construire la première église ouverte au culte catholique en 1771, puis l’école en 1782. La commune est divisée en 5 quartiers (Le Mée Village, La Croix Blanche, Plein Ciel, Les Courtilleraies-Gare et Les Courtilleraies-Circé) et héberge 4 parcs (une partie du parc Debreuil, Pozoblanco, Meckenheim, Chapu. Sa gestion raisonnée des espaces naturels et la qualité de son fleurissement lui ont valu d'obtenir 4 fleurs au Concours des villes et villages fleuris de France sans interruption depuis 1998.

Mas en 1225, Le Meez en 1383, puis Le Mez en 1496, Le Mée Les Melun en 1789. Le Mée devient Le Mée-sur-Seine par décision du conseil municipal en 1939. Pendant la période de la Terreur, le mathématicien, astronome et physicien français Pierre-Simon de Laplace, qui avait quitté Melun pour Le Mée fut arrêté par les gardes nationaux de Boissise-la-Bertrand mais relâché aussitôt. Le Mée Village : Rue de l'Église dans le quartier du Mée-Village. Le Mée Village est le quartier historique, aussi traditionnellement dénommé « le Vieux Mée » par ses habitants. On peut encore y voir l'église Notre-Dame-de-la-Nativité de style gothique, rue de l'Église, près du parc de la Lyve. On peut notamment y voir un retable sculpté par Henri Chapu, sculpteur de la commune.

La mairie actuelle est située dans ce quartier, au 555, route de Boissise. Le musée Henri-Chapu, situé rue Chapu est consacré à ce sculpteur ; il abrite des plâtres de plusieurs œuvres connues du sculpteur, et est un lieu régulier d'animations. L'ancienne gare du Mée se trouvait dans ce quartier, au bas de la rue Chapu ; il s'agissait d'une simple halte mise en service le 28 mai 1955 et supprimée en 1979, au profit de la nouvelle gare, dans le quartier des Courtilleraies. On accédait au quai unique par une passerelle métallique. Au même emplacement se trouvait précédemment une première passerelle, mise en place dans les années 1930 lors de la suppression du passage à niveau qui permettait de circuler dans le village, de la rue Chapu à la rue de Lyve, de part et d'autre des voies ferrées. La Croix Blanche : Quartier de la Croix Blanche, avec en premier plan, l'allée de la Bergerie. Quartier plus récent que le vieux Mée, une église catholique plus moderne y fut construite, ainsi qu'un centre commercial, différents complexes sportifs, de nombreuses écoles, le conservatoire municipal de musique, un complexe culture, Le Mas, qui englobe une médiathèque et une salle de spectacle polyvalente. À côté du Mas, une grande cheminée verte dépasse du centre géothermique qui permet de chauffer une bonne partie du quartier depuis le début des années 1980, ainsi que le quartier des Courtilleraies. En 2008, 55 % des habitations bénéficient de cette énergie. De plus, en 2007, le collège Elsa-Triolet de ce quartier, fut totalement reconstruit pour le rendre conforme aux normes actuelles. Plein Ciel : Quartier Plein Ciel avec sa Tour et son centre commercial. Le quartier de Plein Ciel est situé entre Melun et « la pénétrante », périphérique de l'agglomération melunaise, et est symbolisé par sa tour d'habitation de 19 étages, qui offre une vue exceptionnelle sur la région. La construction de cette tour fut interrompue faute de budget dans les années 1960 et reprise bien plus tard afin de lui rendre l'équilibre visuel attendu désiré par l'architecte de l'école de Le Corbusier. La dernière aile n'étant pas de cette école d'architecture. Ce quartier est le plus petit des quartiers du Mée-sur-Seine. Il comprend tout de même un groupe scolaire (école maternelle et primaire, une maison médicale et un centre commercial aux pieds de la tour). Les Courtilleraies : La gare du Mée, et derrière, le quartier des Courtilleraies. Quartier le plus récent de la ville construit dans les années 1980 et 1990, il est aussi celui qui regroupe la majorité de la population (50 %). Cette situation a conduit à le subdiviser en deux secteurs : Courtilleraies-Circé, et Courtilleraies-Gare. Ces deux secteurs regroupent deux groupes scolaires, un collège, une Maison de la Petite Enfance, un centre social, une Maison des Associations, un parc urbain, une salle Population, des aires de jeux pour enfants, la nouvelle gare du Mée, un centre commercial, un bureau de Police nationale, et une Poste. Un complexe sportif avec des terrains synthétiques de football, une plaine de loisirs et un city-stade ouverts à tous, sont venus compléter les équipements du quartier.

AUTRES VILLES VOISINES POUR CREER SA SOCIETE :
BOISSETTES 77350
CESSON 77240
DAMMARIE LES LYS 77190
LA ROCHETTE 77000
MELUN 77000
VAUX LE PENIL 77000
VERT SAINT DENIS 77240
VOISENON 77950