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Création et développement d’entreprise à La-Chapelle-La-Reine


AVOCAT A LA-CHAPELLE-LA-REINE :
Recherche AVOCAT pour les affaires ? Trouver un cabinet d’AVOCATS pour créer les statuts de société ? En droit, l'AVOCAT est un juriste dont les fonctions traditionnelles sont de conseiller, représenter, d'assister et de défendre ses clients, personnes physiques ou morales, en justice, en plaidant pour faire valoir leurs droits et, plus généralement, pour les représenter. L'AVOCAT s'acquitte d'une fonction de conseil et de rédacteur d'actes. Dans l'Antiquité, en Grèce et à Rome officiaient déjà des défenseurs, mais le plus souvent, l'accusé devait se défendre lui-même. Selon le code de Solon, l'accusé devait plaider sa cause devant le tribunal, recourant aux services du logographe s'il se sentait incapable de produire un discours convenable. À Rome, l'intervention d'AVOCATS devient courante dans les derniers siècles de la République mais, légalement, ne peut donner lieu à rémunération. N'importe quel orateur brillant ou juriste compétent peut se constituer AVOCAT. Au vie siècle, l'empereur Justinien crée la corporation des AVOCATS pour la première fois, l’« Ordre des AVOCATS ». En France, la première mention relative à des AVOCATS figure dans un capitulaire de Charlemagne de 802. Dans le royaume de France, Philippe III le Hardi rédige l'ordonnance du 23 octobre 1274 reconnaissant aux AVOCATS membres du Parlement la qualité de corps constitué (droit au titre de « Maître »), soumis au secret professionnel et organisant le métier d'AVOCAT : parmi les règles se trouve l'obligation de prêter serment, de défendre une cause juste et de recevoir un salaire modéré. Une partie des AVOCATS du Moyen Âge étaient des clercs, portant une robe noire qui reste le costume de cette profession en France. La pratique du barreau (appelé ordo) ne débute qu’avec la fixation du Parlement de Paris en 1302 et la création du tableau des AVOCATS (liste des individus ayant le pouvoir de défendre à la Cour) en 1327 par Philippe de Valois. Apparaissent alors les premières règles de déontologie. En 1344, un arrêt de règlement du parlement de Paris officialise le statut d'AVOCAT dont la profession compte 51 membres en 1340. L'Ordonnance de Villers-Cotterêts en 1539 limite le rôle de l'AVOCAT en matière criminelle, l'accusé étant privé de défenseur lors de l'instruction et à l'audience. La Révolution française réaffirme son rôle, autorisant sa présence pendant l’instruction (sans droit d’intervention) et la plaidoirie. Le bâtonnier est le président du conseil de l'Ordre des AVOCATS ; il portait un bâton dans les processions religieuses médiévales. Son rôle consiste notamment à régler les litiges entre confrères. Un barreau séparait l'AVOCAT du public. En France, l'AVOCAT est un auxiliaire de justice. À la suite de la fusion avec d'autres professions connexes, en 1971 et en 1990, la profession d'AVOCAT regroupe aujourd'hui les précédentes professions d'avoué de première instance, et de conseil juridique. Il exerce sa profession de manière indépendante et n'est donc soumis à aucune autorité hiérarchique, sauf, en ce qui concerne les AVOCATS salariés, à celle qui porte sur l'organisation du travail. Ce métier fait partie de la nomenclature des professions et catégories socioprofessionnelles plus précisément dans la catégorie 3, celle des cadres plus précisément dans les professions libérales, enfin plus précisément en 312 AVOCATS. Depuis la loi no 70-9 du 2 janvier 1970, dite Loi Hoguet, les AVOCATS ont la possibilité d'intervenir comme mandataire en transactions immobilières pour recueillir un mandat de vente, d'achat, de location ou de recherche de location d'un bien immobilier. Le rôle de professionnel du droit, les principes déontologiques, et les règles de représentation des fonds qui s'imposent à l'AVOCAT mandataire en transactions immobilières sont autant de garanties pour le mandant, désireux de sécuriser sa transaction tant sur le plan juridique (rôle de conseil de l'AVOCAT) que financier (dépôt des fonds à la CARPA, la Caisse des règlements pécuniaires des AVOCATS). Pour devenir AVOCAT, il faut au préalable effectuer quatre années de droit (niveau Master 1, anciennement Maîtrise), puis réussir l'examen d'entrée d'un cursus conduisant à un diplôme terminal, le CAPA ou certificat d'aptitude à la profession d'AVOCAT. Après ce parcours de dix-huit mois de formation dans une École d'AVOCATS autrefois, Centre régional de formation professionnelle des AVOCATS (ou CRFPA), sanctionnés par la réussite à l'examen de sortie, le futur AVOCAT prête serment devant la première chambre de la Cour d'appel dont dépend le tribunal de grande instance auprès du barreau auquel il souhaite être rattaché, et être inscrit audit barreau après présentation au conseil de l'ordre pour être habilité à exercer la profession d'AVOCAT.

COMPTABLE A LA-CHAPELLE-LA-REINE :
Recherche COMPTABLE pour gérer sa compta et produire son bilan de fin d’année ? Trouver un cabinet COMPTABLE vous assister dans la gestion de votre société ? Un expert-COMPTABLE est un professionnel de la comptabilité, exerçant le plus souvent son activité au titre de profession libérale. En France, la profession d'expert-COMPTABLE est réglementée par l'ordonnance no 45-2138 du 19 septembre 1945 et le décret no 2012-432 du 30 mars 20122. Le diplôme d'accès au titre d'expert-COMPTABLE correspond à un Bac+8. L'expert-COMPTABLE tient, contrôle, surveille, redresse la comptabilité des entreprises et entités juridiques. Il établit les comptes annuels (bilan, compte de résultat et annexe), des entreprises, des artisans, des établissements, des agriculteurs, etc. L'expert-COMPTABLE doit être inscrit auprès de l'Ordre des experts-COMPTABLE (OEC). Il est, sauf quelques cas exceptionnels prévus par la règlementation, titulaire du diplôme d'État d'expertise-COMPTABLE. Il existe trois niveaux de diplôme pour la profession : le diplôme de comptabilité et de gestion (DCG), le diplôme supérieur de comptabilité et de gestion (DSCG) et le diplôme d'expertise COMPTABLE (DEC).

Le DCG est une formation d'une durée trois ans, s'effectuant après le baccalauréat. Il permet une fois obtenu de préparer le second diplôme qu'est le DSCG. Le DSCG est une formation d'une durée de deux ans qui permet l'entrée de l'élève en stage professionnel d'expertise-COMPTABLE. D'une durée de trois ans, ce stage pratique s'effectue au sein d'un cabinet et permet la préparation du diplôme d'expertise COMPTABLE (DEC). Ce dernier diplôme prépare l'expert-COMPTABLE stagiaire dépendant alors de l'OEC, au passage d'un examen final se composant de trois épreuves, que sont la soutenance d’un mémoire, une épreuve écrite sur la révision contractuelle et légale et une autre (sous forme de QCM) sur la réglementation professionnelle de la profession. Une fois le DEC obtenu, les jeunes diplômés ont la possibilité de s’inscrire à l’ordre des experts-COMPTABLE (OEC) pour exercer en qualité d’expert-COMPTABLE. Le diplôme est décerné une fois pour toutes, les candidats pouvant s’inscrire à l’Ordre plusieurs années après avoir été diplômé. Le diplôme d’expertise-COMPTABLE permet également d'exercer la fonction de commissaire aux comptes, à condition d'être inscrit auprès de la cour d'appel et de la compagnie régionale des commissaires aux comptes desquelles dépend son lieu d'exercice professionnel. Il conduit aussi à des postes de cadres supérieurs en entreprises de toute nature. Il ne s'agit donc pas de huit années d'études théoriques, l'expert-COMPTABLE stagiaire exerçant pleinement le fond du métier d'expert-COMPTABLE et est salarié du cabinet qui l'emploie. Le DCG et le DSCG remplacent depuis la session 2008, le DPECF, le DECF et le DESCF. Les textes de loi traitant de la transformation de ces diplômes sont parus en décembre 2006 sur le site de l'Ordre des experts-COMPTABLE. Les missions de l’expert-COMPTABLE ou réviseur COMPTABLE sont définies par l'article 2 de l’ordonnance du 19 septembre 19458, modifiée par la loi du 8 août 19949. Ainsi, l'expert-COMPTABLE : doit « tenir, centraliser, ouvrir, arrêter, surveiller, redresser et consolider les comptabilités des entreprises et organismes », avec lesquels il n’est pas lié par un contrat de travail, peut « organiser les comptabilités et analyser la situation des entreprises sous leur aspect économique, juridique, financier et social », fait « rapport de ses constatations, conclusions et suggestions », peut aussi « accompagner la création d'entreprise sous tous ses aspects COMPTABLE ou à finalité économique et financière ».
En outre, « les membres de l'ordre et les associations de gestion et de comptabilité peuvent assister, dans leurs démarches déclaratives à finalité fiscale, sociale et administrative, les personnes physiques qui leur ont confié les éléments justificatifs et COMPTABLE nécessaires auxdites démarches ».
La mission d’examen des comptes annuels s’appuie sur : une prise de connaissance relative à l’organisation COMPTABLE, une analyse des procédures relatives à l’organisation COMPTABLE, une collecte des éléments probants reposant sur les techniques de contrôle sur pièces, examen analytique, entretien avec la direction. Ces diligences ont pour objectif de permettre à l’expert-COMPTABLE de présenter une attestation indiquant qu’il n’a pas relevé d’élément remettant en cause la régularité de la sincérité des comptes annuels, ni l’image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de l’entreprise à la clôture de l’exercice (attestation d’assurance négative).

La mission conduit à l'établissement d'une attestation qui fait partie des documents de synthèse remis au client. Elle n’est pas un véritable audit. Elle n'a pas pour objectif la recherche systématique de fraudes et de détournements. Cette mission exclut la confirmation d'informations auprès des tiers.

CREATION SITE INTERNET A LA-CHAPELLE-LA-REINE :
Création de SITES INTERNET, développement de SITES WEB pour votre entreprise ou votre société. Pour créer un site sur mesure pour vendre en ligne ou présenter ses produits.
La conception Web englobe de nombreuses compétences et disciplines différentes dans la production et la maintenance de SITES WEB. Les différents domaines de la conception Web comprennent la conception graphique Web; conception d'interface; rédaction, y compris le code normalisé et les logiciels propriétaires; conception de l'expérience utilisateur; et l'optimisation des moteurs de recherche. Souvent, de nombreuses personnes travaillent en équipes couvrant différents aspects du processus de conception, bien que certains concepteurs les couvrent tous. Le terme conception de SITE WEB est normalement utilisé pour décrire le processus de conception relatif à la conception frontale (côté client) d'un SITE WEB, y compris l'écriture d'une majoration. La conception Web chevauche partiellement l'ingénierie Web dans le cadre plus large du développement Web. Les concepteurs de SITES INTERNET doivent être conscients de la facilité d'utilisation et, si leur rôle consiste à créer des balisages, ils doivent également être à jour avec les directives d'accessibilité du Web. En 1996, Microsoft a publié son premier navigateur compétitif, qui était complet avec ses propres caractéristiques et tags. C'était aussi le premier navigateur à supporter les feuilles de style, qui à l'époque était considérée comme une technique de création obscure. Le balisage HTML des tables était à l'origine destiné à l'affichage des données tabulaires. Cependant, les concepteurs ont rapidement réalisé le potentiel de l'utilisation de tables HTML pour créer les mises en page complexes à plusieurs colonnes qui n'étaient pas possibles autrement. À cette époque, le design et la bonne esthétique semblaient prendre le pas sur une bonne structure de balisage, et on accordait peu d'attention à la sémantique et à l'accessibilité du Web. Les sites HTML ont été limités dans leurs options de conception, d'autant plus avec les versions antérieures de HTML. Pour créer des conceptions complexes, de nombreux concepteurs de SITES INTERNET ont dû utiliser des structures de table complexes ou même utiliser des images .GIF d'espacement vierges pour empêcher les cellules de tableau vides de s'effondrer. CSS a été introduit en Décembre 1996 par le W3C pour soutenir la présentation et la mise en page. Cela a permis au code HTML d'être sémantique plutôt qu'à la fois sémantique et présentationnel, et d'améliorer l'accessibilité du web, voir la conception web sans tableur. En 1996, Flash (à l'origine connu sous le nom de FutureSplash) a été développé. À l'époque, l'outil de développement de contenu Flash était relativement simple, utilisant des outils de mise en page et de dessin de base, un précurseur limité à ActionScript et une chronologie, mais il permettait aux concepteurs Web de dépasser le HTML, les GIF animés et JavaScript. . Cependant, Flash ayant besoin d'un plug-in, de nombreux développeurs Web ont évité de l'utiliser par crainte de limiter leur part de marché en raison d'un manque de compatibilité. Au lieu de cela, les concepteurs sont revenus à des animations gif (si elles n'ont pas renoncé à l'utilisation de graphiques animés) et JavaScript pour les widgets. Mais les avantages de Flash l'ont rendu assez populaire parmi les marchés cibles spécifiques pour finalement se frayer un chemin jusqu'à la grande majorité des navigateurs, et assez puissant pour être utilisé pour développer des sites entiers.

SITES WEB statiques: page Web statique : un SITE WEB statique stocke un fichier unique pour chaque page d'un SITE INTERNET statique. Chaque fois que cette page est demandée, le même contenu est renvoyé. Ce contenu est créé une fois, lors de la conception du site. Il est généralement créé manuellement, bien que certains sites utilisent un processus de création automatisé, semblable à un SITE WEB dynamique, dont les résultats sont stockés à long terme en tant que pages complétées. Ces sites statiques créés automatiquement sont devenus plus populaires vers 2015, avec des générateurs tels que Jekyll et Adobe Muse. Les avantages d'un SITE INTERNET statique sont qu'ils étaient plus simples à héberger, car leur serveur n'avait besoin que de diffuser du contenu statique et non d'exécuter des scripts côté serveur. Cela nécessitait moins d'administration de serveur et avait moins de chance d'exposer les failles de sécurité. Ils pourraient également servir les pages plus rapidement, sur du matériel serveur à bas prix. Ces avantages sont devenus moins importants à mesure que l'hébergement Web à bas prix se développait pour offrir également des fonctions dynamiques, et que les serveurs virtuels offraient de hautes performances pour de courts intervalles à faible coût. Presque tous les SITES WEB ont un contenu statique, car les ressources de support telles que les images et les feuilles de style sont généralement statiques, même sur un SITE WEB avec des pages très dynamiques. Les SITES INTERNET dynamiques sont générés à la volée et utilisent la technologie côté serveur pour générer des pages Web. Ils extraient généralement leur contenu d'une ou plusieurs bases de données principales: certaines sont des requêtes de bases de données relationnelles pour interroger un catalogue ou synthétiser des informations numériques, d'autres peuvent utiliser une base de données de documents telle que MongoDB ou NoSQL pour stocker de plus grandes tels que des articles de blog ou des articles wiki.

RECHERCHE DE FINANCEMENT A LA-CHAPELLE-LA-REINE :
Recherche de fonds ou de CAPITAUX pour démarrer ou développer son entreprise ? Trouver des fonds ou le CAPITAL de départ est possible. L’association Eminence Grise vous aide par ses partenaires. Le CAPITAL d'amorçage peut être distingué du CAPITAL-risque en ce sens que les investissements en CAPITAL-risque proviennent d'investisseurs institutionnels, impliquent beaucoup plus d'argent, sont des transactions sans lien de dépendance et impliquent une plus grande complexité dans les contrats et la structure d'entreprise accompagnant l'investissement. Le financement de démarrage comporte un risque plus élevé que le financement de CAPITAL de risque normal puisque l'investisseur ne voit aucun projet existant à évaluer pour le financement. Par conséquent, les investissements réalisés sont généralement inférieurs (de l'ordre de plusieurs dizaines de milliers à des centaines de milliers de dollars) par rapport aux investissements de CAPITAL-risque normaux (de l'ordre de centaines de milliers à des millions de dollars), pour des niveaux de participation similaires. Le financement de démarrage peut être levé en ligne en utilisant des plateformes de financement participatif d'équité telles que SeedInvest, Seedrs et Angels Den. Les investisseurs prennent leur décision de financer un projet en fonction de la force perçue de l'idée et des capacités, des compétences et de l'histoire des fondateurs. Le fond d'amorçage peut également provenir du financement participatif ou de l'amorçage financier, plutôt que d'une offre d'actions. Bootstrapping dans ce contexte signifie utiliser les flux de trésorerie d'une entreprise existante, comme dans le cas de Chitika et Cidewalk. Un crédit est une mise à disposition d'argent sous forme de prêt, consentie par un créancier (prêteur) à un débiteur (emprunteur). Pour le créancier, l'opération donne naissance à une créance sur l'emprunteur, en vertu de laquelle il pourra obtenir remboursement des fonds et paiement d'une rémunération (intérêt) selon un échéancier prévu. Pour l'emprunteur, qu'il s'agisse d'une entreprise ou d'un particulier, le crédit consacre l'existence d'une dette et ouvre la mise à disposition d'une ressource financière à caractère temporaire. L'étymologique du terme "crédit" (participe passé du latin : «credere», croire) rappelle que l'opération est fondée sur la croyance par le créancier, que le débiteur sera à même de payer sa dette à l'échéance. Le créancier est donc « celui qui fait confiance » à un débiteur. Le crédit est un contrat par lequel le créancier (d'une obligation de paiement d'un prix, issue de n'importe quel contrat) consent au report de l'exécution de sa prestation (paiement de sa dette) par le débiteur. Juridiquement, l’obligation de paiement est affectée d’un terme. Si, techniquement, le crédit ne doit pas être confondu avec le prêt, juridiquement, les deux sont équivalents. Le prêt repose certes sur le mécanisme du crédit (puisque l’obligation de restitution est assortie d’un terme), mais tout crédit n’est pas un prêt (puisque le crédit au sens strict, c'est-à-dire le mécanisme du crédit, qui n’est pas assimilable à un contrat de financement, ne suppose pas la remise d’une somme d’argent par le créancier). Ce point n'a pas d'application en Droit ; les deux termes sont très souvent employés l'un pour l'autre, s'agissant de sommes d'argent, sans incidence sur la bonne compréhension des opérations. Ni le Code de la consommation ni le Code monétaire et financier n'introduisent de différence entre prêt et crédit. Le crédit suppose la confiance du créancier en la capacité du débiteur à honorer sa dette selon les termes prévus. C'est pourquoi il n'existe aucun "droit au crédit" ; les prêteurs sont toujours libres de refuser un crédit, ce que rappelle souvent la jurisprudence. Cette preuve incombe au professionnel, qui doit l'apporter par les documents contractuels produits lors de la mise à disposition des fonds. Il est à noter que la preuve de l'existence d'un mandat de recherche de CAPITAUX confié à un intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement (iobsp) ne dispense pas l'établissement de crédit de produire la preuve du contrat de prêt lui-même ; en effet, demander à un courtier de chercher un prêt ne signifie pas que le consommateur a accepté un prêt. En dépit du renforcement constant de la législation du crédit, notamment, sous l'impulsion de l'Union européenne, le contentieux du crédit connaît un vif développement.
Celui-ci porte principalement sur :
le respect des obligations d'information du prêteur et de l'intermédiaire : obligation de présentation (du distributeur bancaire), obligation d'information, obligation de mise en garde (ou obligation d'explication et obligation de conseil, lorsqu'elle est due ;
la validité du calcul du Taux effectif global ou du Taux annualisé effectif global ;
la validité des garanties constituées, notamment des cautions ;
la solidarité entre co-emprunteurs, spécialement, au sein des couples, en fonction des différentes formes d'union ;
le surendettement entre également dans le contentieux des opérations de crédit.

CONSEIL, COACH, CONSULTANT A LA-CHAPELLE-LA-REINE :
Recherche CONSULTANT, CONSEILLER, FORMATEUR, STRATEGE, COACH, pour agir dans l’entreprise ? Aide à la CREATION DE SOCIETE (ou d’entreprises), de l’entreprise indépendante à la structure importante, votre CONSEILLER PERSONNEL grâce à notre association pour la création d’entreprise. Une société de CONSEIL ou cabinet de consulting est une entreprise qui délivre des avis ou des recommandations sur ce qu'il convient de faire dans une organisation pour en améliorer un aspect. Les services de ces sociétés visent à améliorer le fonctionnement et la performance, actuels ou futurs, d'une organisation publique ou privée : entreprise, association, ministère, collectivité territoriale, syndicat, etc. Les sociétés de CONSEIL, appelés cabinets ou firmes, assistent les administrateurs des entreprises en leurs fournissant des experts-CONSEIL, également appelés consultants ou CONSEILlers, généralement formés au management dans les écoles de commerce. Le livrable est habituellement une marche à suivre pour atteindre un objectif de l'entreprise. De plus en plus de sociétés complètent le livrable stratégique, en fournissant les moyens de mettre en œuvre les recommandations, soit avec les consultants eux-mêmes, soit en fournissant des experts-métiers, ce qui a ouvert de nouveaux marchés à ces sociétés. C'est ce que l'on nomme l'externalisation. Les services de CONSEIL appartiennent au secteur tertiaire et représente plusieurs centaines de milliard de dollars de chiffre d'affaires annuel. Entre 2010 et 2015, les 10 plus grandes sociétés de CONSEIL affichaient à elles seules un chiffre d'affaires de 170 milliards annuellement et une croissance moyenne de 4% par an.

Un accompagnateur professionnel, qui peut agir sous l'intitulé de CONSEILler (ex. : CONSEILler emploi), consultant (ex. : consultant en développement professionnel), coach, mentor (terme recommandé en France par la DGLFLF) ou encore entraîneur, accompagne une personne dans la définition et la mise en œuvre d'actions lui permettant : d'actualiser son potentiel de développement professionnel et personnel ; de surmonter des obstacles d'accès à des emplois ; de traiter des difficultés de progressions en situation d'emploi ; ou d'atteindre des objectifs de création et de développement d'une activité professionnelle indépendante. Le paradigme de l'exercice de la position d'accompagnateur a été expérimenté et théorisé très tôt par Jacques Ardoino (cf Propos actuels sur l'éducation, publié en 1965, reprenant des acquis d'expériences inaugurées dès la fin des années 1950). Venu du sport, le mot coach est entré dans le monde de l'entreprise et du développement personnel où l'on parle de COACHING. On dit qu'un coach effectue avant tout un métier, de relation psychologique, car en dépit du travail technique nécessaire à l'évolution de l'assisté, la dimension psychologique est fondamentale. On peut noter deux notions : coach sportif : entraîneur en français ; coach (psychologique, mentale) : entreprise. La somme de ces deux profils correspond à devenir « accompagnateur professionnel de vie » et dépasse ainsi l'entraînement physique, il y va de l'hygiène de vie, la condition de travail, l'état émotionnel, la préparation physique. Le COACHING en développement personnel ou COACHING de vie est une forme de COACHING qui se développe de plus en plus aujourd'hui. Le but de l'accompagnateur professionnel va être d'accompagner son client de façon personnalisée afin de l'aider à avancer face à un mal-être, un stress, une dépression et d'autres situations. Différents outils sont utilisés par les professionnels du COACHING afin d'aider leur client à atteindre ses objectifs. Le client est notamment invité à adopter une nouvelle perception des choses en prenant en considération des éléments qui ne l'étaient pas jusqu'alors pouvant expliquer ses réussites comme ses échecs. Toutes les méthodes du développement personnel visent à l'atteinte d'objectifs personnels ou professionnels et à l'amélioration de capacités ou compétences. Le COACHING1 ou executive COACHING est un accompagnement personnalisé cherchant à améliorer les compétences et la performance d'un individu, d'un groupe ou d'une organisation, grâce à l'amélioration des connaissances, l'optimisation des processus et des méthodes d'organisation et de contrôle. Le sens premier de « COACH », « grande voiture à chevaux » fabriquée à Kocs en Hongrie au xvie siècle, appelée coche en français, a amené, vers 1830, le sens figuré « instructeur / formateur », dans l'argot de l'Université d'Oxford, pour désigner un tuteur, un mentor, qui « transporte » l'élève vers un examen ; le sens « entraîneur sportif » serait apparu vers 1861.

AGENCE DE COMMUNICATION A LA-CHAPELLE-LA-REINE :
Recherche spécialiste de la COMMUNICATION, une agence de COMMUNICATION, un FORMATEUR en COMMUNICATION, pour agir dans l’entreprise ? Aide à la COMMUNICATION, de l’entreprise indépendante à la structure importante, votre CONSEILLER en COMMUNICATION, grâce à notre association Eminence Grise. Créer un logo, une identité visuelle une charte graphique… Une agence de communication ou agence de publicité est une société chargée d'élaborer la communication interne et externe d'une entreprise, collectivité, association... Elle a deux objectifs : le recrutement de nouveaux acheteurs et la fidélisation des acheteurs acquis. Elle revêt différentes formes : offres financières (prix spécial, vente en lot, quantité en plus, couponing et offre de remboursement) ou offres « dotation » (prime directe, prime différée, prime auto-payante, jeu, concours).

Au-delà de ces deux objectifs principaux, un usage intensif des outils de la promotion des ventes pour des questions liées au sur-stock a été entrepris depuis les années 1990. Ainsi, la plupart des enseignes de distribution souffrent aujourd'hui de ne plus pouvoir vendre hors promotion. En effet, la réglementation française interdit toutes formes de vente en dessous du prix de revient du produit en dehors des périodes légales de soldes. Ainsi, les distributeurs se doivent de gérer leur stock au plus près par d'autres moyens d'écoulement. Les relations publiques se définissent de façon très large, comme un ensemble de techniques de communication destinées à développer une relation de confiance, d’estime et d’adhésion entre une entreprise, une marque et de multiples publics : consommateurs, distributeurs, leaders d’opinion, pouvoirs publics et plus largement opinion publique. Les relations presse consistent en une communication par l’intermédiaire de la presse écrite et audiovisuelle. Le questionnement qui précède toute stratégie de communication est le suivant :
QUOI : quel produit, service, action, que veut-on promouvoir ?
POURQUOI : quels sont les objectifs ? (type d'objectifs : de notoriété, d'image, de comportement, d'information)
A QUI : auprès de quelles cibles? (Définition des cibles, et de leurs freins et motivations.)
COMBIEN : quel budget est-il alloué ?
COMMENT : par quels moyens - adaptés à chaque cible, et en fonction du budget
QUAND : selon quel planning
DE QUI : qui est le porte-parole des messages de l'organisation ?
Différentes étapes de la stratégie de Communication :
L'analyse marketing de l'entreprise (sa culture, ses valeurs, sa place sur le marché) et du produit, de la marque, du contexte concurrentiel, des besoins exprimés ou à susciter, des méthodes de fabrication… aboutit à un positionnement du produit.
Élaboration des différentes actions de création en fonction des cibles retenues et du positionnement : axes et thèmes des messages ; visuels, symbole interne : intranet, presse d'entreprise…). Après avoir défini le rôle de la communication dans la stratégie marketing, il est nécessaire de centrer les objectifs sur l’essentiel afin de ne pas se disperser. Il s’agit, en outre, d’inscrire ces objectifs dans la durée et d’avoir une approche globale de la communication. C’est-à-dire, de veiller à la complémentarité des programmes d’actions qui constituent le mix de communication. Les trois principales catégories d’objectifs de communication correspondent à la hiérarchie des effets définis par le modèle AIDA. Ils peuvent être schématisés comme suit : Les objectifs cognitifs ("faire connaître") : ils touchent la notoriété, l'information sur l'entreprise, la collectivité ou l'entité qui communique (annonceur). Les objectifs affectifs : ils touchent l'image de l'annonceur. On les appelle aussi "objectifs d'image". Leur finalité est de "faire aimer" un produit, un service, ou autre, de le rendre attractif. Les objectifs conatifs : ce sont les objectifs comportementaux. Comment faire déplacer dans un centre commercial par exemple, comment inciter à la consommation. Ils sont en rapport direct avec le vécu personnel du consommateur…
Les cibles de communication se définissent comme les groupes des personnes visées par une action de communication. À chaque cible correspond un moyen d'action, mais les mêmes moyens d'actions peuvent s'adresser à plusieurs cibles différentes, si la teneur du message diffère afin de correspondre précisément à la cible visée. La stratégie de communication détermine les différentes cibles comme faisant partie d'un schéma de type merchandising - à savoir tous les canaux concernés par l'action mise en œuvre. Il existe des cibles directes (le consommateur) et des cibles indirectes (le distributeur, le prescripteur, le leader d'opinion...).

ASSISTANCE A LA CREATION D’ENTREPRISES A LA-CHAPELLE-LA-REINE :
Audit de CREATION D’ENTREPRISES. Evaluez votre projet de création de SOCIETE gratuitement grâce à nos experts d’entreprises. Évaluer votre idée de création d'entreprise grâce à un outil d'évaluation de projet. Cette étape permet d'évaluer le potentiel du projet mais aussi de la capacité à le mener à bien. Réaliser une étude de marché. Réaliser un plan d'affaires ou business plan soit le point complet sur la stratégie suivie, assorti d'une prévision technique et financière, fort utile notamment pour trouver des financements. Choisir un statut juridique adapté. Réaliser les formalités nécessaires auprès de l'administration. Apprendre à vendre, à faire de la qualité, à gérer. Le Plan d'affaires ou Business plan est une étape fondamentale de la création d'entreprise. Il permet de déterminer la viabilité du projet en structurant ses idées et visualiser le fonctionnement futur de son entreprise, en évaluant ses charges, sa production, son développement. Si le potentiel du projet y apparaît explicitement, il sera un outil de crédibilité lors de la recherche de financements et de partenariats. Il est fortement recommandé de consulter des professionnels de la création d'entreprise (cabinet de formation et de conseil en création d'entreprise, chambres de commerce, chambre des métiers, associations d'aide à la création d'entreprise...). La création d'entreprise a été libéralisée à la Révolution française par le décret d'Allarde des 2 et 17 mars 1791, qui a supprimé les corporations, et introduit la liberté d'entreprendre, aux seules conditions de se pourvoir auparavant d'une patente, dont il fallait s'acquitter le prix auprès de l'État, et de se conformer aux règlements de police. La contribution des patentes a été remplacée par la taxe sur le chiffre d'affaires en 1917, puis par la taxe professionnelle en 1974. 1°) Nouvelles règles applicables à la SAS. La désignation d'un commissaire aux comptes dans les SAS n'est obligatoire que sous certaines conditions. Un décret précise les seuils à partir desquels cette nomination est obligatoire, ainsi que la forme de la demande de nomination d'un CAC par les associés représentant au moins 1/10e du capital social. Source : décret n° 2009-234 du 25 février 2009 (art. 5), Journal officiel du 27 février 2009, p. 3 488. Au chapitre VII du titre II du livre II, il est créé un article R. 227-1 ainsi rédigé : « Art. R. 227-1. - Pour l'application de l'article L. 227-9-1 relatif à la désignation d'un commissaire aux comptes, le total du bilan est fixé à 1 000 000 €, le montant hors taxe du chiffre d'affaires à 2 000 000 € et le nombre moyen de salariés permanents employés au cours de l'exercice à vingt. « Le total du bilan, le montant hors taxe du chiffre d'affaires et le nombre moyen de salariés sont déterminés conformément aux quatrième, cinquième et sixième alinéas de l'article R. 123-200. « La SOCIETE n'est plus tenue de désigner un commissaire aux comptes dès lors qu'elle n'a pas dépassé les chiffres fixés pour deux de ces trois critères pendant les deux exercices précédant l'expiration du mandat du commissaire aux comptes. « Dans le cas prévu au quatrième alinéa de l'article L. 227-9-1, le commissaire aux comptes est désigné par ordonnance du président du tribunal de commerce statuant en la forme des référés. » Depuis le 1er janvier 2009, l'obligation de désigner un commissaire aux comptes dans les SOCIETEs par actions simplifiées (SAS) n'est plus systématique. En revanche, les SAS dépassant à la clôture d'un exercice deux des seuils suivants sont tenues de le faire : total du bilan supérieur à 1 000 000 euros, chiffre d'affaires HT supérieur à 2 000 000 d'euros, nombre moyen de salariés permanents employés au cours de l'exercice dépassant 20 salariés. Nomination facultative d'un CAC dans les SAS créées avant le 1er janvier 2009. Le comité de coordination du registre du commerce et des SOCIETEs précise que les SAS créées avant le 1er janvier 2009 ne peuvent pas mettre fin de manière anticipée au mandat de leur commissaire aux comptes. En revanche, à l'expiration du mandat du CAC, il n'est pas obligatoire d'en désigner un nouveau (ou de renouveler son mandat) si deux des trois seuils ne sont pas dépassés au cours des deux exercices précédents. Dans ce cas, les statuts de la SOCIETE devront être modifiés en conséquence. Le grand nombre de papiers à remplir et le temps que cela peut consommer pour le nouvel entrepreneur ont souvent été montrés du doigt comme des freins à la création d'entreprise. Lancé au début 2009, Mon.service-public.fr est un portail internet de l'administration française visant à permettre à tout citoyen d'effectuer ses démarches administratives en ligne, en particulier toutes celles liées à la création d'entreprise ou à la création d'association2. En Belgique, une réforme a eu lieu en 2003 afin de simplifier les démarches et formalités administratives liées à la création des entreprises. C'est ainsi que sont apparus les Guichet d'entreprises et la Banque-Carrefour des Entreprises.
De nombreux concours sont organisés chaque année pour permettre aux entrepreneurs de lancer leur création d'entreprise grâce à des dotations financières ou à des conseils en création gratuit ou à tarifs préférentiels. L'association ACCEDE, présente dans quelques écoles supérieures de commerce de France, organise des Concours de création chaque année :
Le Challenge Projets d'Entreprendre coorganisé par Telecom & Management SudParis et l'ENSIIE.
Le Concours National de la Création d'Entreprise, organisé par Creatests.
LE PHARE : 1er concours euroméditerranéen de la création d'entreprise, organisé par Kedge Business School.

LA CHAPELLE LA REINE
Région : Île-de-France
Département : Seine-et-Marne
Arrondissement : Fontainebleau
Canton : Fontainebleau
Intercommunalité : Communauté d'agglomération du Pays de Fontainebleau
Maire
Mandat : Gérard Chanclud
2014-2020
Code postal : 77760
Code commune : 77088
Vous trouverez ici des avocats, comptables, investisseurs, conseillers, consultant, coach...
Gentilé : Chapelains
Création de sites Internet, sites Web, développement et référencement.
Population : 2 475 hab. (2015 en diminution de 4,66 % par rapport à 2010)
Densité : 156 hab./km2
CONSEIL ET ASSISTANCE POUR LA CREATION D’ENTREPRISES
Coordonnées : 48° 19' 09- nord, 2° 34' 21- est
Altitude : Min. 109 m
Max. 140 m
Superficie : 15,91 km2

SITE INTERNET : http://www.mairie-lachapellelareine.fr

La Chapelle-la-Reine1 prononciation est une commune française idéale pour créer et développer son entreprise. Vous y trouverez des conseils, consultants, coach, avocats, comptables... située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France. Cette commune est le chef-lieu du canton de la Chapelle-la-Reine, elle fait partie de la communauté d'agglomération du Pays de Fontainebleau. Ses habitants sont appelés les Chapelains. La Chapelle-la-Reine est une commune française idéale pour créer et développer son entreprise. Vous y trouverez des conseils, consultants, coach, avocats, comptables..., située dans le département de Seine-et-Marne et la région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Chapelains. Différents endroits de la commune recèlent encore des outils de chasseurs préhistoriques tels que des coups de poing et des haches de pierre. Un petit établissement agricole gallo-romain était implanté au lieu-dit le Bas-d’Ury du Ier au IVe siècle. Le village proprement dit existe depuis le haut Moyen Âge. La seigneurie appartient alors au comte du Gâtinais puis au roi de France du XIe au XIVe siècle. En 1186, Philippe-Auguste accorde à ses habitants une charte de franchise. Au Moyen Âge, le village est fortifié, entouré de fossés et de murs percés de quatre portes, et surveillé par un guetteur installé dans le clocher. Le village est néanmoins totalement dévasté et rendu presque désert pendant la guerre de Cent Ans avant d’être repeuplé par des paysans venus du Val-de-Loire. L’église est agrandie dans la seconde moitié du XVe siècle. Différentes familles de seigneurs se succèdent ensuite jus qu’à la Révolution. À partir du XVIIe siècle le village est traversé par la route royale de Givet à Orléans, l’actuelle RN 152, et abrite pendant plus de deux cents ans un relais de la poste aux chevaux. En 1790, le village devient chef-lieu de canton et loge difficilement ses structures administratives, gendarmerie, justice de paix et perception. Entre 1793 et 1812, la commune porte le nom de La Chapelle-l’Égalité. Au cours des deux derniers siècles, la commune est le lieu de plusieurs affrontements guerriers, entre les troupes de Napoléon et les Cosaques au cours de l’hiver 1814, pendant la guerre de 1870-1871 où le village a failli être brûlé par les Prussiens et le 22 août 1944, jour de la libération pour les Chapelains qui ont dû subir les tirs d’obus entre les chars allemands et les chars américains. Au début du XXe siècle, le village abrite 870 agriculteurs, artisans liés aux travaux de la terre et commerçants de première nécessité. À partir de 1970, la construction de HLM puis de zones pavillonnaires accroît subitement le chiffre de la population à 2-800 habitants, originaires en majorité de la grande couronne parisienne, où ils continuent à se rendre pour leur travail car l’emploi local est restreint. La bourgade devient progressivement une cité dortoir du plateau du Gâtinais.

La commune de La Chapelle-la-Reine est située dans la région Île-de-France, au sud-ouest du département de Seine-et-Marne et au sud-est de la région naturelle le Gâtinais. Elle appartient au parc naturel régional du Gâtinais français. Le territoire de la commune est établi sur un plateau délimité au nord-est par la forêt de Fontainebleau et la vallée de la Seine, au sud-est par la vallée du Loing et au nord-ouest et à l'ouest par la vallée de l'Essonne. La Chapelle-la-Reine est située à soixante-deux kilomètres au sud-est de Paris-Notre-Dame, à vingt-six kilomètres au sud-ouest de Melun, à onze kilomètres au nord-ouest de Nemours5 et à soixante-sept kilomètres au nord-est d'Orléans. Deux hameaux font partie de la commune de La Chapelle-la-Reine : Bessonville et Butteaux. Il s'agit d'anciens ensembles de fermes proches des cultures. Il y subsiste encore quelques fermes devenues pour la plupart des logements d'habitation et des résidences secondaires. Un ancien hameau a complètement disparu depuis quelques centaines d'années, il s'agit de Blomond qui se situait à la limite de la forêt en contre-bas de la route de La Chapelle à Larchant. Il reste encore quelques ruines. Le hameau de Bessonville est situé sur une hauteur au nord-est du bourg. Sa raison d'être était sa situation au milieu des vignes comme le montrent les cartes anciennes. Aujourd'hui les vignes ont disparu, les terres sont devenues agricoles. À l'exception des fermes, les bâtiments sont des résidences. Il n'y a pas de commerces. Le hameau de Butteaux, situé à l'est du bourg, a une vocation essentiellement agricole. Sur environ 500 m de longueur, il est situé de part et d'autre de l’ancienne route nationale qui reliait Fontainebleau à Orléans.

L'origine du nom de La Chapelle-la-Reine est religieuse. La Villa Capella ou Capella Gastinedi est mentionnée pour la première fois dans un texte de 1154 que l'on peut traduire « la Chapelle-en-Gâtinais ». Probablement, c'est le prieuré simple de l'ordre de Saint Benoît situé près de l'église actuelle qui lui donne le nom de « La Chapelle-la-Reine ». En 1792, le nom redevient « en-Gâtinais » puis « la Chapelle-Égalité », en 1793 « la Chapelle-Sainte-Geneviève » et en l'An II « La Chapelle » tout simplement et enfin de nouveau « La Chapelle-la-Reine ». Différents endroits de la commune recèlent encore des outils de chasseurs préhistoriques tels que des coups de poing et des haches de pierre. Un petit établissement agricole gallo-romain était implanté au lieu-dit le Bas-d’Ury du ier au ive siècle.

Le village proprement dit existe depuis le haut Moyen Âge. La seigneurie appartient alors au comte du Gâtinais puis au roi de France du xie au xive siècle. En 1186, Philippe-Auguste accorde à ses habitants une charte de franchise. Au Moyen Âge, le village est fortifié, entouré de fossés et de murs percés de quatre portes, et surveillé par un guetteur installé dans le clocher. Le village est néanmoins totalement dévasté et rendu presque désert pendant la guerre de Cent Ans avant d’être repeuplé par des paysans venus du Val-de-Loire. L’église est agrandie dans la seconde moitié du xve siècle. Différentes familles de seigneurs se succèdent ensuite jusqu’à la Révolution. À partir du xviie siècle le village est traversé par la route royale de Givet à Orléans, l’actuelle RN 152, et abrite pendant plus de deux cents ans un relais de la poste aux chevaux. En 1790, le village devient chef-lieu de canton et loge difficilement ses structures administratives, gendarmerie, justice de paix et perception. Entre 1793 et 1812, la commune porte le nom de La Chapelle-l’Égalité. Au cours des deux derniers siècles, la commune est le lieu de plusieurs affrontements guerriers, entre les troupes de Napoléon et les Cosaques au cours de l’hiver 1814, pendant la guerre de 1870-1871 où le village a failli être brûlé par les Prussiens et le 22 août 1944, jour de la libération pour les Chapelains qui ont dû subir les tirs d’obus entre les chars allemands et les chars américains. Au début du xxe siècle, le village abrite 870 personnes dont encore beaucoup de vignerons et d'agriculteurs mais aussi des artisans liés aux travaux de la terre et des commerçants de première nécessité." À partir de 1970, la construction de HLM puis de zones pavillonnaires accroît subitement le chiffre de la population à 2800 habitants, originaires en majorité de la grande couronne parisienne, où ils continuent à se rendre pour leur travail car l’emploi local est restreint. La bourgade devient pour partie, une cité dortoir du plateau du Gâtinais.

AUTRES VILLES VOISINES POUR CREER SA SOCIETE :
ACHERES LA FORET 77760
LARCHANT 77760
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