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Création et développement d’entreprise à Chelles


AVOCAT A CHELLES :
Recherche AVOCAT pour les affaires ? Trouver un cabinet d’AVOCATS pour créer les statuts de société ? Un AVOCAT a généralement les pouvoirs de son défendeur ou client par autorisation dans un acte public, c'est-à-dire par comparution devant un tribunal ou un tribunal, de sorte que vous pouvez le diriger devant un tribunal ou le représenter dans des procédures légales ou administratives Procureur des Tribunaux, représentant ainsi la partie intéressée, et non seulement dirigeant sa défense. La performance professionnelle de l'AVOCAT est basée sur les principes de liberté et d'indépendance. Les principes de confiance et de bonne foi président à la relation entre le client et l'AVOCAT, laquelle est soumise au secret professionnel. L'AVOCAT doit en premier lieu à son client et doit plaider consciencieusement sur la responsabilité sociale dans laquelle il se trouve, avec une action critique et équilibrée au service de la paix sociale, dans laquelle il collabore avec les tribunaux et tribunaux dans le système judiciaire de chaque pays. Par le biais des associations du barreau ou d'organisations compétentes, selon le pays, il existe des services d'aide juridique gratuits pour les citoyens qui n'ont pas les moyens financiers de payer les honoraires d'un AVOCAT. Ils sont les soi-disant AVOCATS de bureau, qui conseillent des associations de barreaux ou directement de l'état. Les spécialités les plus importantes dans la pratique du droit sont: le droit civil, familial, pénal, commercial, du travail, fiscal, constitutionnel, administratif, intellectuel et environnemental, bien qu'elles ne correspondent généralement pas à des formations académiques spécifiques mais plutôt à l'expérience. dévouement et une meilleure connaissance de ce type de cas pour chaque AVOCAT. Traditionnellement, les AVOCATS pratiquaient leur profession seuls ou en petits groupes. C'est aux Etats-Unis d'Amérique à la fin du XIXe siècle que des groupes plus importants commencèrent à se rassembler, une tendance qui se déplacerait rapidement vers l'Europe et ensuite vers le reste des pays avec un développement pertinent de la profession. Un cas très particulier, la France peut être citée, où même aujourd'hui, à quelques exceptions près, ils continuent à travailler seuls ou en petits groupes. En généralisant, on peut dire que les formes d'organisation qui ont été données aux AVOCATS sont essentiellement trois. En premier lieu, et de loin la forme la plus utilisée, sont les AVOCATS qui pratiquent seuls ou en petits groupes. Deuxièmement, même si c'est une formule qui bat en retraite, il y a les communautés de toit, où essentiellement les AVOCATS partagent la propriété d'une propriété ou contribuent la communauté aux frais généraux, et chacun porte ses propres clients. Troisièmement, indépendamment de la structure d'entreprise choisie, il existe des études juridiques ou des études juridiques, dans lesquelles la plupart du travail complexe et pertinent qui se déroule dans un pays pour les entreprises, le gouvernement ou les gens est généralement concentré. D'un autre point de vue, nous pouvons dire que les cabinets d'AVOCATS sont classés comme petits, moyens et grands. Bien que cette nomenclature ait un usage différent dans chaque pays, il est généralement admis qu'un petit bureau compte jusqu'à 50 AVOCATS, et qu'une étude est vaste lorsqu'elle touche au moins 100 AVOCATS. Les cabinets d'AVOCATS se qualifient comme généralistes et spécialistes, ou comme «guichet unique» et «boutiques», pour utiliser une langue plus contemporaine. S'il est vrai qu'en général on peut observer que la taille des cabinets d'AVOCATS dépend de la taille de la population et de l'économie d'un pays, il existe d'excellents exemples que ce n'est pas une règle fermée; C'est le cas de la Nouvelle-Zélande et de l'Irlande, où il existe plusieurs études avec plus de 200 AVOCATS, dans le cas de populations de près de quatre millions d'habitants. Le technicien juridique est la personne qui, sans être autorisé à exercer le droit en tant qu'AVOCAT, l'assiste dans ses obligations professionnelles quotidiennes. Les techniciens juridiques (ou parajuristes en anglais) sont courants en Amérique du Nord (les États-Unis accordent même une certification distincte pour ce métier), mais pas dans le reste du monde, surtout en droit continental. En vertu de la loi anglo-saxonne (ou common law) des États-Unis, les techniciens juridiques doivent travailler sous la supervision d'un AVOCAT, mais les conditions de travail varient d'un État à l'autre. Les plus grands cabinets d'AVOCATS sont actuellement à la frontière des 4 000 AVOCATS, véritables sociétés transnationales. La plupart des méga-studios (1000 AVOCATS ou plus) sont originaires des États-Unis ou du Royaume-Uni. Lorsque vous vous adressez à un AVOCAT, vous devez penser à qui vous travaillez vraiment, c'est-à-dire, dans le cas normal où vous avez besoin d'aide juridique, vous allez dans un cabinet d'AVOCATS et engagez leurs services, aussi simples que cela. Le problème peut survenir si, par exemple, vous avez eu un accident de la circulation dans lequel la recherche d'un AVOCAT est destinée à percevoir une indemnisation pour les dommages subis.

COMPTABLE A CHELLES :
Recherche COMPTABLE pour gérer sa compta et produire son bilan de fin d’année ? Trouver un cabinet COMPTABLE vous assister dans la gestion de votre société ? Des missions d’audit contractuel peuvent être demandées à l’expert-COMPTABLE, par l’entreprise elle-même ou par des tiers. La mission est définie par les normes d’audit de l’International Federation of Accountants (IFAC), le normalisateur de l’audit à l'international et transposée par l’OEC et la Compagnie nationale des commissaires aux comptes (CNCC). Les modalités de la mission d’audit contractuel sont identiques à celles d’audit légal. La révision contractuelle est constituée de contrôles nombreux et variés. Il est fait appel aux techniques de sondage, aux vérifications matérielles et aux recoupements externes. À l’issue de ses travaux, le réviseur délivre une attestation de sincérité, appelée aussi certification (attestation d’assurance positive). Il certifie que les comptes audités sont réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat des opérations de l’entité, pour refléter une image sincère et fidèle de l'entreprise. La mission d'audit des comptes annuels réalisée par un expert-COMPTABLE ne peut en aucun cas être une mission de certification. La certification des comptes annuels relève de la mission du commissaire aux comptes de la société qui est une mission dites "légale".

La comptabilité est une discipline pratique, consistant à schématiser, répertorier et enregistrer les données chiffrées permettant de refléter et de qualifier, pour un agent ou une entité, aussi bien l'ampleur de son activité économique que ses conséquences sur l'inventaire de son patrimoine. Dans le domaine commercial et administratif cette discipline est mise en œuvre par le COMPTABLE ou l'agent-COMPTABLE, éventuellement assistés d'experts COMPTABLE et de logiciels, bureaux ou agences spécialisés. Dans le domaine de l'évaluation (ex : services écosystémiques), on parle aussi de comptabilité environnementale, voire de comptabilité universelle (dont en France avec Michel Veillard). Bilan Le bilan COMPTABLE est une synthèse de la situation financière d'une organisation à une date donnée. Il est une « photographie» du patrimoine de cette organisation qui permet de réaliser une évaluation d'entreprise, et plus précisément de connaître après retraitement le niveau de sa valeur et de sa solvabilité. En d’autres termes, le bilan traduit la situation patrimoniale d’une organisation à la fin de l’exercice COMPTABLE (qui correspond généralement à l’exercice civil – du 1er janvier au 31 décembre). Le mot « bilan » est dérivé du mot « balance » et exprime bien sa substance. D’un côté, il y a les biens de l’organisation (ses actifs), composés par exemple des immeubles dont elle est propriétaire, de son parc de véhicules ou de machines, de ses stocks (matières premières, marchandises), des créances qu'elle possède sur la clientèle, de ses avoirs bancaires, etc. Les actifs ne se composent pas seulement d’éléments matériels : certains avoirs immatériels peuvent également avoir une valeur patrimoniale et se retrouver à l’actif du bilan : les frais de recherche et développement, les licences, les brevets, etc. De l’autre côté de la balance se retrouvent les sources de financement de l’entreprise (ses passifs). Il s’agit, par exemple, des capitaux propres (capital investi par les actionnaires dans des entreprises, fonds associatifs dans des associations), du capital emprunté auprès d’établissements de crédit, de dettes commerciales, mais aussi de réserves et « bas de laine » constitués en vue de faire face à des dépenses attendues. Par exemple, une organisation qui prévoit une restructuration constituera par prudence des provisions pour faire face aux coûts ultérieurement entraînés par cette restructuration. Au bilan, tous ces actifs et ces passifs sont classés dans des rubriques précises. Compte de résultat : Le compte de résultat est un document COMPTABLE synthétisant l'ensemble des charges et des produits d'une organisation pour une période donnée, appelée exercice COMPTABLE. Le compte de résultat est donc un document de synthèse, faisant partie des états financiers, et ayant pour fonction d'indiquer la performance de l'organisation. Ce document fourni par différence le résultat net de l’exercice concerné, c'est-à-dire ce que l'entreprise a gagné (bénéfice) ou perdu (perte) au cours de la période, lequel s'inscrit au passif du bilan. Il ne s’agit donc plus d’un patrimoine mais des prestations, des recettes et dépenses effectuées au cours d'une certaine période. Ainsi les charges comprennent par exemple les frais de personnel, les achats de matières premières, les charges d’emprunt. Les produits quant à eux se composent, entre autres, des ventes (chiffre d'affaires), des intérêts générés par les actifs financiers, des plus-values réalisées lors de la vente d’un immeuble, etc. Une distinction est opérée, dans le compte de résultat, entre le résultat d'exploitation, le résultat financier et le résultat hors exploitation (aussi appelé « Résultat hors activités ordinaires » (HAO) selon l'Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires - OHADA).

CREATION SITE INTERNET A CHELLES :
Création de SITES INTERNET, développement de SITES WEB pour votre entreprise ou votre société. Pour créer un site sur mesure pour vendre en ligne ou présenter ses produits. La création et la conception de SITE WEB ou web design est la conception de l'interface web : l’architecture interactionnelle, l’organisation des pages, l’arborescence et la navigation dans un SITE WEB. La conception d'un design web tient compte des contraintes spécifiques du support Internet, notamment en termes d’ergonomie, d’utilisabilité et d’accessibilité. Le web design réclame donc des compétences variées : en programmation, en ergonomie et en interactivité, ainsi qu'une bonne connaissance des contraintes techniques liées à ce domaine : diversité des terminaux web et de leurs affichages, accessibilité, spécificités des différents langages et processus, portabilité, respect des recommandations du W3C. Le web design d'un site se présente en premier temps sous forme de maquette fonctionnelle avec des spécifications techniques : ergonomie, charte graphique, identité visuelle, marketing, interactivité. Un SITE INTERNET peut être constitué par une simple page statique au format HTML éventuellement mise en forme ou enrichie de CSS incluant des images et des liens vers d'autres contenus, ou constitué de contenus dynamiques ou l'on peut greffer des fonctionnalités pour le rendre interactif avec des services programmés en Java, PHP ou autre langage serveur, des formulaires supposant un traitement en JavaScript, ou Ajax. Il peut reposer sur des technologies de base de données, par exemple MySQL ou MongoDB. En fonction du type de site, du contexte et des moyens disponibles pour le mettre en œuvre, certaines de ces étapes sont optionnelles voire inutiles. À chacune de ces étapes correspondent des compétences spécialisées (ergonomie, architecture de l'information, référencement, rédaction Web, etc.). Projet : Réflexion sur l'objectif du site, sa cible, sa rentabilité, les moyens financiers à engager... Réflexion sur l'autonomie souhaitée et le type de moyens humains pour faire la mise à jour. Réflexion sur le contenu : pages, services attendus, principes de navigation. Mise en œuvre : Dépôt d'un nom de domaine. Choix d'un hébergeur. Choix et installation d'un Système de gestion de contenu (exemples : SPIP, TYPO3, Drupal, Joomla, Wiki, Wordpress,...) ou d'un éditeur de SITE WEB de type WYSIWYG (exemples : Adobe Dreamweaver, phpDesigner, Microsoft FrontPage, NVU, KompoZer, Webself, iziSpot) ou texte (exemples : Bluefish, Emacs, Notepad++...). Conception : Établissement d'une structure de pages HTML ou XHTML. Définition d'une arborescence. Mise au point d'une charte graphique. Mise au point d'une charte éditoriale. Réalisation : Création de pages via le Système de gestion de contenu ou l'éditeur. Les pages peuvent être créées individuellement ou reposer sur un système de gabarits. Mise en place de la charte graphique. Pour bien séparer la structure de la présentation, les feuilles de styles CSS sont utilisées. Éventuels d8éveloppements dynamiques (formulaire, services, etc.). Suivi : Recette du site une fois prêt. Lancement du site : mise en ligne. Annonce. Faire connaître le site peut se faire par plusieurs leviers : annonce, publicité, inscription dans des annuaires... La mise à jour : la mise à jour est une action fondamentale de la vie d’un SITE INTERNET. Elle consiste à actualiser, à modifier et à faire évoluer le contenu graphique, textuel, visuel et même la structure et les fonctionnalités du SITE WEB. La sauvegarde : quel que soit le type de votre SITE INTERNET, statique ou dynamique, il est exposé à plusieurs menaces : crache de serveur web, piratage, les virus, les bugs…, alors pour des mesures de sécurité, il est très important de faire des sauvegardes régulières pour les données du SITE WEB (Base de données, contenus (documents, images, textes…) et tous les paramétrages de votre hébergement, après chaque mise à jour afin d’éviter la perte des données et de garantir la continuité de vos services sur le web. Maintenance : la maintenance d’un SITE WEB consiste en général à s’assurer de son bon fonctionnement ; on peut distinguer quatre types de maintenances : La maintenance corrective, La maintenance préventive, La maintenance évolutive, La maintenance adaptative. L'accessibilité du site est une donnée à prendre en compte à chaque étape à partir de la mise au point de la structure des pages. Il en est de même du référencement dont la stratégie peut être mise en place dès la conception. Des principes du référencement sont également à prendre en compte lors de la création des gabarits, l'intégration des pages, la rédaction des contenus, le lancement du site, la maintenance. L'ergonomie intervient également à toutes les étapes : conception, recette et audits, amélioration continue. Jakob Nielsen Ph.D est un pionnier dans le domaine de l'ergonomie informatique et de l'utilisabilité des SITES INTERNET.

RECHERCHE DE FINANCEMENT A CHELLES :
Recherche de fonds ou de CAPITAUX pour démarrer ou développer son entreprise ? Trouver des fonds ou le CAPITAL de départ est possible. L’association Eminence Grise vous aide par ses partenaires. Le CAPITAL d'amorçage peut être distingué du CAPITAL-risque en ce sens que les investissements en CAPITAL-risque proviennent d'investisseurs institutionnels, impliquent beaucoup plus d'argent, sont des transactions sans lien de dépendance et impliquent une plus grande complexité dans les contrats et la structure d'entreprise accompagnant l'investissement. Le financement de démarrage comporte un risque plus élevé que le financement de CAPITAL de risque normal puisque l'investisseur ne voit aucun projet existant à évaluer pour le financement. Par conséquent, les investissements réalisés sont généralement inférieurs (de l'ordre de plusieurs dizaines de milliers à des centaines de milliers de dollars) par rapport aux investissements de CAPITAL-risque normaux (de l'ordre de centaines de milliers à des millions de dollars), pour des niveaux de participation similaires. Le financement de démarrage peut être levé en ligne en utilisant des plateformes de financement participatif d'équité telles que SeedInvest, Seedrs et Angels Den. Les investisseurs prennent leur décision de financer un projet en fonction de la force perçue de l'idée et des capacités, des compétences et de l'histoire des fondateurs. Le fond d'amorçage peut également provenir du financement participatif ou de l'amorçage financier, plutôt que d'une offre d'actions. Bootstrapping dans ce contexte signifie utiliser les flux de trésorerie d'une entreprise existante, comme dans le cas de Chitika et Cidewalk. Un crédit est une mise à disposition d'argent sous forme de prêt, consentie par un créancier (prêteur) à un débiteur (emprunteur). Pour le créancier, l'opération donne naissance à une créance sur l'emprunteur, en vertu de laquelle il pourra obtenir remboursement des fonds et paiement d'une rémunération (intérêt) selon un échéancier prévu. Pour l'emprunteur, qu'il s'agisse d'une entreprise ou d'un particulier, le crédit consacre l'existence d'une dette et ouvre la mise à disposition d'une ressource financière à caractère temporaire. L'étymologique du terme "crédit" (participe passé du latin : «credere», croire) rappelle que l'opération est fondée sur la croyance par le créancier, que le débiteur sera à même de payer sa dette à l'échéance. Le créancier est donc « celui qui fait confiance » à un débiteur. Le crédit est un contrat par lequel le créancier (d'une obligation de paiement d'un prix, issue de n'importe quel contrat) consent au report de l'exécution de sa prestation (paiement de sa dette) par le débiteur. Juridiquement, l’obligation de paiement est affectée d’un terme. Si, techniquement, le crédit ne doit pas être confondu avec le prêt, juridiquement, les deux sont équivalents. Le prêt repose certes sur le mécanisme du crédit (puisque l’obligation de restitution est assortie d’un terme), mais tout crédit n’est pas un prêt (puisque le crédit au sens strict, c'est-à-dire le mécanisme du crédit, qui n’est pas assimilable à un contrat de financement, ne suppose pas la remise d’une somme d’argent par le créancier). Ce point n'a pas d'application en Droit ; les deux termes sont très souvent employés l'un pour l'autre, s'agissant de sommes d'argent, sans incidence sur la bonne compréhension des opérations. Ni le Code de la consommation ni le Code monétaire et financier n'introduisent de différence entre prêt et crédit. Le crédit suppose la confiance du créancier en la capacité du débiteur à honorer sa dette selon les termes prévus. C'est pourquoi il n'existe aucun "droit au crédit" ; les prêteurs sont toujours libres de refuser un crédit, ce que rappelle souvent la jurisprudence. Cette preuve incombe au professionnel, qui doit l'apporter par les documents contractuels produits lors de la mise à disposition des fonds. Il est à noter que la preuve de l'existence d'un mandat de recherche de CAPITAUX confié à un intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement (iobsp) ne dispense pas l'établissement de crédit de produire la preuve du contrat de prêt lui-même ; en effet, demander à un courtier de chercher un prêt ne signifie pas que le consommateur a accepté un prêt. En dépit du renforcement constant de la législation du crédit, notamment, sous l'impulsion de l'Union européenne, le contentieux du crédit connaît un vif développement.
Celui-ci porte principalement sur :
le respect des obligations d'information du prêteur et de l'intermédiaire : obligation de présentation (du distributeur bancaire), obligation d'information, obligation de mise en garde (ou obligation d'explication et obligation de conseil, lorsqu'elle est due ;
la validité du calcul du Taux effectif global ou du Taux annualisé effectif global ;
la validité des garanties constituées, notamment des cautions ;
la solidarité entre co-emprunteurs, spécialement, au sein des couples, en fonction des différentes formes d'union ;
le surendettement entre également dans le contentieux des opérations de crédit.

CONSEIL, COACH, CONSULTANT A CHELLES :
Recherche CONSULTANT, CONSEILLER, FORMATEUR, STRATEGE, COACH, pour agir dans l’entreprise ? Aide à la CREATION DE SOCIETE (ou d’entreprises), de l’entreprise indépendante à la structure importante, votre CONSEILLER PERSONNEL grâce à notre association pour la création d’entreprise. Le CONSEIL en stratégie vise à fournir aux dirigeants d'entreprises des CONSEILS spécialisés pour la définition d'une stratégie d'entreprise. En pratique, les cabinets de CONSEIL en stratégie ont une activité qui déborde largement de ce périmètre, et donnent lieu à des recommandations sur les volets managériaux, organisationnels, performance, etc. Parmi les cabinets de CONSEIL en stratégie, les trois grandes firmes d'origine américaine appelé MBB, pour McKinsey, Boston Consulting Group (BCG), Bain & Company. Les cabinets de CONSEILS financiers que sont les Big Four (KPMG, Deloitte, EY et PwC) ont une place grandissante dans ce secteur mais font valoir particulièrement une compétence en stratégie financière. De nombreuses autres viennent compléter le portrait dont la plus ancienne Arthur D. Little (ADL) fondé en 1886, et de nombreux autres dont Roland Berger, AT Kearney et Oliver Wyman pour n'en citer que quelques uns. D'une activité de services qui vise à améliorer l'organisation et la performance, actuelles ou futures, d'un service marketing au sein d'une entreprise. Le CONSEIL en marketing est aussi utilisé en renfort d'un service marketing, à l'occasion de lancement de produits, ou par des entités n'ayant pas de structure marketing en interne. Avec les nouvelles technologies, et le réseau Internet, apparait le marketing 2.0.

Une société de CONSEIL est une entreprise d'un ou plusieurs experts (consultants) qui fournit des CONSEILS professionnels à un individu ou une organisation pour une taxe. Le CONSEIL vise les cadres des entreprises en leur fournissant des consultants, également connus sous le nom de spécialistes / consultants spécialisés dans l'industrie et des experts en la matière, généralement formés dans les écoles de gestion ou de commerce. Le livrable d'un consultant est généralement un CONSEIL ou une recette à suivre pour atteindre un objectif de l'entreprise, menant à un projet d'entreprise. De plus en plus de cabinets de CONSEIL complètent le produit stratégique en fournissant les moyens de mettre en œuvre les recommandations, soit avec les consultants eux-mêmes, soit en fournissant des techniciens / experts, ce qui a ouvert de nouveaux marchés pour ces entreprises. C'est ce qu'on appelle l'externalisation. Les services de CONSEIL font partie du secteur tertiaire et représentent plusieurs centaines de milliards de dollars de revenus annuels. Entre 2010 et 2015, les dix plus grandes sociétés de CONSEIL ont réalisé à elles seules un chiffre d'affaires de 170 milliards de dollars et le taux de croissance annuel moyen est de l'ordre de 4%. La segmentation des services de CONSEIL varie considérablement selon les organisations et les pays. La catégorisation n'est pas claire, en partie à cause des bouleversements qui ont eu lieu dans cette industrie au cours des dernières années. Une approche consiste à séparer les services en quatre grandes familles de prestation de services, en tenant compte des gestionnaires ciblés : Services liés à la stratégie globale de l'entreprise, adressés au CEO, Services liés au marketing, à la communication, à la vente et aux relations publiques, adressés à l'OCM, Services liés à la gestion, à la gestion financière, à la fiscalité, à la comptabilité, à la conformité à la réglementation, au chef des finances, Les services liés aux opérations de l'entreprise, notamment informatique, destinés à la gestion opérationnelle, qui peuvent être différents selon le secteur industriel (directeur de la technologie, directeurs d'usine, directeurs des opérations, directeurs Recherche et Développement), par exemple COO et CTO. Le CONSEIL en gestion a pour but d'aider les organisations à améliorer leur performance, en opérant principalement à travers l'analyse des problèmes organisationnels existants et le développement de plans d'amélioration. Les organisations peuvent faire appel aux services de consultants en gestion pour un certain nombre de raisons, notamment l'obtention de CONSEILS externes (et vraisemblablement objectifs) et l'accès à l'expertise spécialisée des consultants. Une société de CONSEIL ou cabinet de consulting est une entreprise qui délivre des avis ou des recommandations sur ce qu'il convient de faire dans une organisation pour en améliorer un aspect. Les services de ces sociétés visent à améliorer le fonctionnement et la performance, actuels ou futurs, d'une organisation publique ou privée : entreprise, association, ministère, collectivité territoriale, syndicat, etc. Les sociétés de CONSEIL, appelés cabinets ou firmes, assistent les administrateurs des entreprises en leurs fournissant des experts-CONSEIL, également appelés consultants ou CONSEILlers, généralement formés au management dans les écoles de commerce.

En raison de leur exposition et de leurs relations avec de nombreuses organisations, les cabinets de CONSEIL connaissent généralement les «meilleures pratiques» de l'industrie. Cependant, la nature spécifique des situations considérées peut limiter la possibilité de transférer de telles pratiques d'une organisation à une autre. Les consultants peuvent également fournir une assistance en matière de gestion du changement organisationnel, le développement de compétences de COACHING, l'analyse de processus, la mise en œuvre de la technologie, le développement de stratégies ou des services d'amélioration opérationnelle. Les consultants en gestion apportent souvent leurs propres méthodologies ou cadres pour orienter l'identification des problèmes et pour servir de base à des recommandations pour des méthodes plus efficaces d'exécution des tâches. La qualification globale de premier plan pour un praticien de CONSEIL en gestion est Certified Management Consultant (CMC). Les CONSEILS en gestion ne sont pas une profession réglementée, de sorte que de nombreuses personnes qui se présentent comme des CONSEILlers en gestion ne sont pas des CMC. Une société de CONSEIL ou cabinet de consulting est une entreprise qui délivre des avis ou des recommandations sur ce qu'il convient de faire dans une organisation pour en améliorer un aspect. Les services de ces sociétés visent à améliorer le fonctionnement et la performance, actuels ou futurs, d'une organisation publique ou privée : entreprise, association, ministère, collectivité territoriale, syndicat, etc. Les sociétés de CONSEIL, appelés cabinets ou firmes, assistent les administrateurs des entreprises en leurs fournissant des experts-CONSEIL, également appelés consultants ou CONSEILlers, généralement formés au management dans les écoles de commerce.

AGENCE DE COMMUNICATION A CHELLES :
Recherche spécialiste de la COMMUNICATION, une agence de COMMUNICATION, un FORMATEUR en COMMUNICATION, pour agir dans l’entreprise ? Aide à la COMMUNICATION, de l’entreprise indépendante à la structure importante, votre CONSEILLER en COMMUNICATION, grâce à notre association Eminence Grise. Créer un logo, une identité visuelle une charte graphique… Une agence de communication ou agence de publicité est une société chargée d'élaborer la communication interne et externe d'une entreprise, collectivité, association... La communication stratégique fait référence à l'élaboration de politiques et à l'orientation pour une activité d'information cohérente au sein d'une organisation et entre les organisations. Les termes de gestion d'entreprise équivalents sont: la communication intégrée (marketing), la communication organisationnelle, la communication d'entreprise, la communication institutionnelle, etc. (voir le paragraphe «Application commerciale» ci-dessous). Dans le contexte du gouvernement américain, la communication stratégique a été définie comme «des efforts ciblés du gouvernement des États-Unis pour comprendre et engager des auditoires clés pour créer, renforcer ou préserver des conditions favorables à l'avancement des intérêts, politiques et objectifs du gouvernement des États-Unis grâce à l'utilisation de des programmes coordonnés, des plans, des thèmes, des messages et des produits synchronisés avec les actions de tous les instruments du pouvoir national. " La gestion stratégique de la communication pourrait être définie comme la planification et la réalisation systématiques du flux d'information, de la communication, du développement des médias et de l'image à long terme. Il transmet un message délibéré par le biais des médias les plus appropriés au (x) public (s) désigné (s) au moment approprié pour contribuer et obtenir l'effet désiré à long terme. La gestion de la communication est la création de processus. Il doit équilibrer trois facteurs: le (s) message (s), le (s) canal (x) médiatique (s) et le (s) public (s). Steve Tatham de l'Académie de Défense du Royaume-Uni propose une vision alternative de la communication stratégique. Il fait valoir que s'il est souhaitable de lier et de coordonner les communications - en particulier avec les gouvernements ou les militaires -, il faut le considérer d'une manière beaucoup plus fondamentale que le simple processus. L '«effet informationnel» doit être placé à l'épicentre même du commandement et toute action doit être calibrée contre cet effet - y compris l'évaluation des effets du 2e et du 3e ordre. Il s'agit, selon lui, d'une bonne communication stratégique (communication singulière - un nom abstrait) tandis que le processus actuel de communication (qui comprend l'analyse de l'audience cible, l'évaluation des conduits, les mesures d'effets, etc.) est stratégique. Dans le document d'août 2008, Robert T. Hastings, Jr., Secrétaire adjoint par intérim de la Défense pour les affaires publiques, décrit la communication stratégique comme «la synchronisation des images, des actions et des mots pour obtenir l'effet désiré». La communication est stratégique lorsqu'elle est totalement cohérente avec la mission, la vision, les valeurs et quand elle est capable d'améliorer le positionnement stratégique et la compétitivité entre ses concurrents. Il est important de comprendre le concept de stratégie de communication, il devrait être vu du point de vue de l'organisation et personne d'autre à côté d'eux. À la suite de cette communication, la communication stratégique devrait suivre «La nature de la communication organisationnelle en général, et la communication stratégique en particulier, est définie comme l'utilisation délibérée de la communication par une organisation pour remplir sa mission» (Hallahan et al. 2007). Par conséquent, le cadre de communication stratégique doit être défini de manière à viser les objectifs de communication au public / à l'organisation. L'application délibérée du contenu spécifique aidera à atteindre l'objectif de l'entreprise clairement. Alors que la communication est quelque chose qui se passe dans l'organisation, les entreprises qui prennent des mesures pour mettre en œuvre des stratégies saines ayant un impact sur l'efficacité de leurs communications d'affaires peuvent atteindre des résultats mesurables. Selon Mulhern (2009), l'avancement technologique a été un facteur important dans les affaires, ce qui signifie que l'information peut être communiquée à travers de nombreux canaux et médias divers tels que l'Internet et les publicités. La technologie a connu une croissance rapide tout au long de l'année, accélérant la communication qui permet aux clients de se connecter et de communiquer avec les autres. Cela leur permettra de se rapprocher plus facilement d'une manière de communication traditionnelle qui répond à leurs besoins. «Ces changements signifient que les spécialistes du marketing se trouvent dans un environnement concurrentiel beaucoup plus difficile en essayant de répondre aux désirs et aux besoins des clients, tout en cherchant à développer des relations à long terme» (Mulhern, 2009).

ASSISTANCE A LA CREATION D’ENTREPRISES A CHELLES :
Audit de CREATION D’ENTREPRISES. Evaluez votre projet de création de SOCIETE gratuitement grâce à nos experts d’entreprises. Le dispositif global d’aide à la création ou à la reprise d’entreprise géré par le ministère chargé du Travail regroupe un ensemble de mesures : une mesure d’exonération de cotisations sociales ; l’attribution de chéquiers-conseils ; et, pour certains bénéficiaires, une aide financière et des mesures d’accompagnement et de suivi personnalisé (dispositif NACRE). L'ACCRE permet une exonération de cotisations sociales pendant 12 mois (cotisations d'assurance-maladie, maternité, invalidité, décès, prestations familiales, retraite de base) dans la limite de 120 % du SMIC (19 656 € pour 2011). Au-delà, seul le complément est soumis à cotisations. L'aide concerne les demandeurs d'emploi indemnisés. Les cotisations CSG-CRDS et retraite complémentaire demeurent dues. La demande de l'ACCRE doit être effectuée dans les 45 jours après la déclaration de création d'entreprise, sous peine d'en perdre le bénéfice. Les personnes qui créent ou reprennent une entreprise peuvent bénéficier de l'ACCRE si elles exercent effectivement le contrôle de leur entreprise. Les entrepreneurs en SCOP peuvent en bénéficier collectivement (plusieurs personnes peuvent obtenir séparément l'aide pour un seul et même projet), aux conditions suivantes : - qu'ils détiennent collectivement plus de 50 % du capital, - qu'un ou plusieurs d'entre eux aient la qualité de dirigeant, - et que chaque demandeur détienne au moins 1/10e de la fraction du capital détenue par la personne qui possède la plus forte. Ex. : le « plus grand associé » détient 50 % des parts sociales, chaque bénéficiaire doit détenir au moins 5 % des parts. Le démarrage en EURL, puis un basculement en SARL SCOP pose problème, car il y aura difficulté de maintien de 50 % de parts sociales (même si le droit de vote n'est pas lié aux parts sociales). Le dossier ACCRE doit être déposé auprès du CFE en même temps que la déclaration de création ou de reprise d'entreprise. Pour obtenir le versement de l'ARCE, il faut fournir à Pole Emploi l'attestation d'admission au bénéfice de l'ACCRE adressée par l'URSSAF sous 1 mois. En cas de défaut, il suffit de faire une déclaration sur l'honneur de l'absence de notification. Une coopérative d'activités et d'emploi (CAE - on parle aussi de coopérative d’activités ou coopérative d'entrepreneurs), telle que définie par la loi sur l'économie sociale et solidaire de juillet 20141 est, en France, une structure permettant la création et le développement d'activités économiques par des entrepreneurs (personnes physiques). Les CAE proposent une alternative à la création d'entreprise classique à toute personne souhaitant se mettre à son compte pour vivre de son savoir-faire, tout en bénéficiant de droits sociaux, en étant accompagnée et en mutualisant des ressources (accompagnement, comptabilité, etc.). Les entrepreneurs sont accompagnés par la structure pour trois étapes : tester leur activité, dans le cadre d'un contrat d'appui au projet d'entreprise (CAPE) ; devenir salarié de la coopérative sous le statut d'entrepreneur-salarié (par un contrat à durée indéterminée, puis un contrat d'« entrepreneur salarié associé » au 1er janvier 2015) ; enfin de participer au fonctionnement de la coopérative en devenant associé (sociétariat). La coopérative d'activité et d'emploi peut avoir pour forme légale soit une SOCIETE coopérative et participative (SCOP), soit une SOCIETE coopérative d'intérêt collectif (SCIC), soit une SOCIETE coopérative à responsabilité limitée (SCRL). Les coopératives d'activités et d'emploi font partie de l'économie sociale et solidaire. Elles représentent, 6500 salariés et 1500 personnes en accompagnement, et 100 millions d'euros de chiffre d'affaires cumulé (2012). La création d'entreprise est l'activité qui consiste à rassembler divers facteurs de production, produisant pour la vente de biens ou services et distribuant des revenus en contrepartie de l'utilisation des facteurs. En 2010, selon l'INSEE 622 000 entreprises sont créées dont la moitié sous le statut d'auto-entrepreneur, soit 7 % de plus qu'en 2009. Dans la plupart des pays francophones, il existe des organismes chargés d'aider les créateurs d'entreprise. Ils diffusent des informations utiles sur leurs sites internet : en France : Agence France Entrepreneur (anciennement « Agence Pour la Création d'Entreprises ») ; Chambre de commerce et d'industrie en France : réseau qui propose des conseils personnalisés et de l'accompagnement dans le cadre d'Entreprendre en France. L'Union européenne a demandé aux États-membres de mettre en place des guichets d'entreprises afin qu'ils s'acquittent de leur devoir d'information, l'objectif principal étant la création pour chaque pays d'un portail d’accès à l’usage des entreprises en vue de remplir l'ensemble des formalités administratives. De plus en plus d'établissements français d'enseignement supérieur, grandes écoles de commerce (HEC, ESSEC, ESCP) ou d'ingénieurs (École polytechnique, Institut d'Optique Graduate School, École nationale supérieure des mines d'Alès, ENSIIE, Telecom SudParis, ou encore Arts et Métiers ParisTech) proposent des dispositifs en développement (2014) de création d'entreprise. Ceci comprend des cours spécifiques, des animations, voire la disposition d'un incubateur ou encore d'un réseau d'alumni business angels. Créer une entreprise nécessite de faire aboutir différentes étapes : Trouver une idée à partir de vos atouts, vos intérêts, vos goûts et motivations ainsi que les grandes tendances. Il n'est pas forcément obligatoire de trouver une idée innovante pour réussir un projet de création d'entreprise : Une grande majorité des CREATIONS D’ENTREPRISES qui réussissent sont la copie de business existants.

CHELLES
Région : Île-de-France
Département : Seine-et-Marne
Arrondissement : Torcy
Canton : Chelles
(bureau centralisateur)
Intercommunalité : Communauté d'agglomération Paris - Vallée de la Marne
Maire
Mandat : Brice Rabaste
2014-2020
Code postal : 77500
Code commune : 77108
Vous trouverez ici des avocats, comptables, investisseurs, conseillers, consultant, coach...
Gentilé : Chellois
Création de sites Internet, sites Web, développement et référencement.
Population : 53 833 hab.
Densité : 3 386 hab./km2
CONSEIL ET ASSISTANCE POUR LA CREATION D’ENTREPRISES
Coordonnées : 48° 53' 00- nord, 2° 36' 00- est
Altitude : Min. 36 m
Max. 106 m
Superficie : 15,90 km2

SITE INTERNET : http://www.ville-chelles.fr

Chelles est une commune française idéale pour créer et développer son entreprise. Vous y trouverez des conseils, consultants, coach, avocats, comptables... située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France et faisant partie de l'agglomération parisienne. Ses habitants sont appelés les Chellois. Avec 53 833 habitants au recensement de 2015 en augmentation de 2 % par rapport à 2010, Chelles est la commune la plus peuplée de son département. Chelles est une commune française idéale pour créer et développer son entreprise. Vous y trouverez des conseils, consultants, coach, avocats, comptables..., située dans le département de Seine-et-Marne et la région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Chellois(es). Chelles vient de « Cala » utilisé en 580 par Grégoire de Tours, historien. Le nom gaulois devait désigner le Mont-Châlats. La racine « Kal » ou « Cal » signifie un abattis d’arbres, un lieu défriché ou un endroit pierreux. Une autre hypothèse a été avancée : Chelles viendrait de « Scala », mot latin signifiant échelle pour faire référence au rêve de Bathilde (voir « Chelles, son blason »). Ce nom a évolué au cours des siècles. A partir de la Révolution Française, le nom de Chelles est désormais fixé dans son orthographe actuelle.

Chelles compte 650 hectares d’espaces verts et naturels (soit 40 % de la superficie de la ville), 160 000 plantations printanières et 190 000 plantations estivales par an. Les bords de Marne sont aménagés pour des promenades à pied, à vélo ou en roller et mènent à la base de loisirs de Nogent-sur-Marne vers l'ouest et à la base de loisirs de Vaires - Torcy vers l'est. La base de loisirs de Vaires - Torcy dont une partie est implantée sur la commune de Chelles, entourée d'une piste cyclable de deux kilomètres, regroupe de grands espaces et des bois pour les promenades sur l'île de Vaires. Le bois des Coudreaux, de dix hectares, offre une plaine de jeux et un parcours de santé. Le parc du Souvenir Émile-Fouchard, de cinq hectares, est situé dans le centre-ville. Le parc du Moulin de 2 000 m2 offre un mini-golf et une aire de jeux. Le mail du Mont Chalâts, de six hectares, a été aménagé au centre du quartier pavillonnaire. Le square Armand-Lanoux est une aire de jeux pour les enfants. L'espace avenue Liaubon, de huit hectares, se situe dans le quartier de la Fontaine et offre un équipement de loisirs. Par ailleurs, la commune participe au Concours des villes et villages fleuris. Elle est classée 3 fleurs. La commune comporte aussi une réserve naturelle régionale de 9 hectares : la Réserve naturelle régionale des îles de Chelles6. Classée le 27 novembre 20087, elle regroupe des espèces animales et végétales protégées. Elle est constituée de 7 îles et 3 groupes d'îlots. D'amont en aval, ce sont : l'îlot aux Colverts, l'île aux Cuscutes, l'île Victor, l'île aux Pinsons, l'île Cardamine, l'île Bertha, l'île de la Lote, les îlots Jumeaux, les îlots aux Canotiers, l'île Refuge.

Résistance, centré autour de l'avenue de la Résistance avec la gare, le marché, de nombreux commerces et services publics, le parc du souvenir Émile-Fouchard, véritable poumon vert du centre-ville et la mairie. Maréchal Foch, centré autour de l'avenue du Maréchal-Foch qui prolonge l'avenue de la Résistance au sud de la gare. Ce quartier résidentiel de centre-ville se compose de petits immeubles et de commerces de proximité autour de l'avenue du Maréchal-Foch et de pavillons dans les rues adjacentes. On y trouve également le conservatoire de musique.
Grande Prairie, quartier situé entre l'avenue du Général-de-Gaulle et le canal, comporte une zone d'habitat collectif dans sa partie Ouest, une zone d'habitat individuel au centre et une zone commerciale dans sa partie est en limite de la zone d'activité de la Trentaine.

Trentaine, zone d'activité industrielle (la plus ancienne de Chelles) situé plus à l'est et limitrophe de Vaires-sur-Marne. Bords de Marne, quartier calme et tranquille, situé entre le canal et la Marne, lieu de promenade apprécié des Chellois, avec à l'est, à cheval sur la commune de Vaires-sur-Marne, la base régionale de loisirs nautiques. Abbesses, quartier pavillonnaire traditionnel situé à l'ouest de l'avenue de la Résistance. Noue-Brossard, Périchelles, Bel Air, Clos Roger, situés à l'ouest de la commune, mais néanmoins proche du centre-ville. Ce quartier a été totalement rénové dans les années 1960 et aujourd'hui encore, des lotissements se construisent. Un grand complexe sportif (gymnase, piscine, stade) a été construit. De nombreux immeubles y sont chauffés par le réseau de géothermie. De plus, la ZAC du Plain - Champ est en pleine expansion.
Les Arcades, Castermant, situés à l'est. L’espace urbain est occupé par des logements, des équipements publics, un centre commercial régional, des commerces spécialisés, deux groupes scolaires et deux lycées, un grand complexe sportif, des studios de musique. Dans ce quartier se trouve la cité ouvrière des Cheminots, créée en 1926 par la Compagnie des chemins de fer de l’est, car proche de la gare de triage (195 ha). La particularité du quartier tient dans son altitude de 50 m au lieu-dit la Haute-Borne.

Gambetta (le plus ancien quartier, très actif dans les années 1900), Tournelles, Château Gaillard, proche du centre-ville, le secteur mélange un urbanisme « moderne » et le « Vieux Chelles » (l’ancienne mairie-école au style Troisième République et l’école privée Gasnier-Guy). Aulnoy, Chelles 2, quartier plus récent, avec le centre commercial Chelles. Monts-Chalats, colline du Fort, La tuilerie, proche du centre-ville, le quartier est pavillonnaire récent datant des années 1980. Au sommet de la « montagne de Chelles » (104 mètres), se trouve le fort de Chelles datant de 1878, aujourd'hui désaffecté, qui surplombe la ville et ses alentours. Chantereine, Madeleine, La Villeneuve, situés au nord-est ; le quartier, surnommé « quartier de Chantereine » est resté un village constitué de hameaux : Bois l’Evêque, Coudray, la Fontaine, Vallières, Vieux-Colombier...
Les Coudreaux, situés au nord ; le quartier anciennement envahi par des bois, a été construit à partir des années 1900, puis durant « l’époque des lotissements à la campagne ». Quartier pavillonnaire par excellence, la plupart des rues porte le nom de savants renommés. Son artère principale a été baptisée « avenue des Sciences ». Le quartier possède un aérodrome de tourisme qui s’intègre au « croissant vert » (formé par les espaces naturels).