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Création et développement d’entreprise à Chaumes-En-Brie


AVOCAT A CHAUMES-EN-BRIE :
Recherche AVOCAT pour les affaires ? Trouver un cabinet d’AVOCATS pour créer les statuts de société ? Un AVOCAT a généralement les pouvoirs de son défendeur ou client par autorisation dans un acte public, c'est-à-dire par comparution devant un tribunal ou un tribunal, de sorte que vous pouvez le diriger devant un tribunal ou le représenter dans des procédures légales ou administratives Procureur des Tribunaux, représentant ainsi la partie intéressée, et non seulement dirigeant sa défense. La performance professionnelle de l'AVOCAT est basée sur les principes de liberté et d'indépendance. Les principes de confiance et de bonne foi président à la relation entre le client et l'AVOCAT, laquelle est soumise au secret professionnel. L'AVOCAT doit en premier lieu à son client et doit plaider consciencieusement sur la responsabilité sociale dans laquelle il se trouve, avec une action critique et équilibrée au service de la paix sociale, dans laquelle il collabore avec les tribunaux et tribunaux dans le système judiciaire de chaque pays. Par le biais des associations du barreau ou d'organisations compétentes, selon le pays, il existe des services d'aide juridique gratuits pour les citoyens qui n'ont pas les moyens financiers de payer les honoraires d'un AVOCAT. Ils sont les soi-disant AVOCATS de bureau, qui conseillent des associations de barreaux ou directement de l'état. Les spécialités les plus importantes dans la pratique du droit sont: le droit civil, familial, pénal, commercial, du travail, fiscal, constitutionnel, administratif, intellectuel et environnemental, bien qu'elles ne correspondent généralement pas à des formations académiques spécifiques mais plutôt à l'expérience. dévouement et une meilleure connaissance de ce type de cas pour chaque AVOCAT. Traditionnellement, les AVOCATS pratiquaient leur profession seuls ou en petits groupes. C'est aux Etats-Unis d'Amérique à la fin du XIXe siècle que des groupes plus importants commencèrent à se rassembler, une tendance qui se déplacerait rapidement vers l'Europe et ensuite vers le reste des pays avec un développement pertinent de la profession. Un cas très particulier, la France peut être citée, où même aujourd'hui, à quelques exceptions près, ils continuent à travailler seuls ou en petits groupes. En généralisant, on peut dire que les formes d'organisation qui ont été données aux AVOCATS sont essentiellement trois. En premier lieu, et de loin la forme la plus utilisée, sont les AVOCATS qui pratiquent seuls ou en petits groupes. Deuxièmement, même si c'est une formule qui bat en retraite, il y a les communautés de toit, où essentiellement les AVOCATS partagent la propriété d'une propriété ou contribuent la communauté aux frais généraux, et chacun porte ses propres clients. Troisièmement, indépendamment de la structure d'entreprise choisie, il existe des études juridiques ou des études juridiques, dans lesquelles la plupart du travail complexe et pertinent qui se déroule dans un pays pour les entreprises, le gouvernement ou les gens est généralement concentré. D'un autre point de vue, nous pouvons dire que les cabinets d'AVOCATS sont classés comme petits, moyens et grands. Bien que cette nomenclature ait un usage différent dans chaque pays, il est généralement admis qu'un petit bureau compte jusqu'à 50 AVOCATS, et qu'une étude est vaste lorsqu'elle touche au moins 100 AVOCATS. Les cabinets d'AVOCATS se qualifient comme généralistes et spécialistes, ou comme «guichet unique» et «boutiques», pour utiliser une langue plus contemporaine. S'il est vrai qu'en général on peut observer que la taille des cabinets d'AVOCATS dépend de la taille de la population et de l'économie d'un pays, il existe d'excellents exemples que ce n'est pas une règle fermée; C'est le cas de la Nouvelle-Zélande et de l'Irlande, où il existe plusieurs études avec plus de 200 AVOCATS, dans le cas de populations de près de quatre millions d'habitants. Le technicien juridique est la personne qui, sans être autorisé à exercer le droit en tant qu'AVOCAT, l'assiste dans ses obligations professionnelles quotidiennes. Les techniciens juridiques (ou parajuristes en anglais) sont courants en Amérique du Nord (les États-Unis accordent même une certification distincte pour ce métier), mais pas dans le reste du monde, surtout en droit continental. En vertu de la loi anglo-saxonne (ou common law) des États-Unis, les techniciens juridiques doivent travailler sous la supervision d'un AVOCAT, mais les conditions de travail varient d'un État à l'autre. Les plus grands cabinets d'AVOCATS sont actuellement à la frontière des 4 000 AVOCATS, véritables sociétés transnationales. La plupart des méga-studios (1000 AVOCATS ou plus) sont originaires des États-Unis ou du Royaume-Uni. Lorsque vous vous adressez à un AVOCAT, vous devez penser à qui vous travaillez vraiment, c'est-à-dire, dans le cas normal où vous avez besoin d'aide juridique, vous allez dans un cabinet d'AVOCATS et engagez leurs services, aussi simples que cela. Le problème peut survenir si, par exemple, vous avez eu un accident de la circulation dans lequel la recherche d'un AVOCAT est destinée à percevoir une indemnisation pour les dommages subis.

COMPTABLE A CHAUMES-EN-BRIE :
Recherche COMPTABLE pour gérer sa compta et produire son bilan de fin d’année ? Trouver un cabinet COMPTABLE vous assister dans la gestion de votre société ? Le résultat d’exploitation et le résultat financier constituent ensemble le résultat de l’activité courante de l’entreprise. Le résultat hors exploitation, en revanche, est étranger à cette activité courante. Le compte de résultat comporte, dans sa version élaborée, des soldes intermédiaires de gestion décrivant de quelle façon s'est construit le résultat. Il donne une vue d’ensemble des produits et des charges de la période donnée. Tableau des emplois et des ressources. Le tableau des emplois et ressources, aussi appelé tableau de financement, est un outil d'analyse stratégique révélatrice de la politique financière suivie par les dirigeants d'une organisation. Il permet aussi de visualiser les flux de trésorerie au cours de l'exercice. Il fait partie des états financiers annuels obligatoires et retrace les flux financiers de l’organisation durant l’exercice COMPTABLE. Il fait apparaître, pour l’exercice, les flux d’investissement et de financement, les autres emplois et ressources financiers et la variation de la trésorerie.

La comptabilité d'entreprise est un outil d'évaluation recensant et communiquant des informations sur : l'activité économique d'une entité économique de type entreprise ; ainsi que sur les éléments de son patrimoine incorporel (fonds de commerce par exemple), matériel et financier. Ces informations - presque exclusivement exprimées en unités monétaires - sont saisies, classées, retraitées et agrégées en vue de produire des documents retraçant fidèlement :
le détail des opérations (journaux, qui comme leur nom l'indique font l'objet d'enregistrements réguliers sinon journaliers) ; ou des États de synthèse produits à échéance utile ou légale (balance COMPTABLE, bilan COMPTABLE, compte de résultat, annexes COMPTABLE...). Ceux-ci sont arrêtés au terme de l'exercice COMPTABLE (généralement l'année) et contribuent à comprendre notamment la situation financière de l'entité, la manière dont elle a créé de la valeur, ainsi que l'état présent et futur de sa trésorerie. La pratique COMPTABLE a été mise au point et a été développée historiquement par des utilisateurs négociants et banquiers : Comptabilité de trésorerie d'abord, suivie par une comptabilité des créances et des dettes. Ultérieurement les informations COMPTABLE vont se diversifier : il s'agit désormais d'aider les acteurs économiques (dirigeants opérationnels, propriétaires du capital social ou toutes autres personnes intéressées à prendre des décisions de gestion), à disposer de la meilleure compréhension possible de l'état des lieux et par suite de procéder à l'affectation des ressources de l'entité et de ses résultats. Plus tard encore, la tenue d'une comptabilité devient une obligation légale pour des raisons juridiques, sociales ou fiscales.
La difficulté à ce niveau étant que les comptes des entreprises - surtout lorsqu'elles sont complexes ou étendues - ne sont pas d'un accès facile (y compris pour les spécialistes avec la possibilité d'opérer une certaine comptabilité créative et des opérations complexes hors-bilan). peuvent donner lieu à des traitements douteux, pas toujours involontaires, et pouvant à la limite constituer une désinformation, voire un délit réprimé par la loi. Deux grands types de comptabilité sont pratiqués en entreprise et doivent être distingués d'après leur fonction et leur objectif : La comptabilité générale, ou comptabilité financière, qui s'appuie essentiellement sur la technique de la comptabilité en partie double. Outil d'information obligatoire pour les entreprises au-delà d'une certaine taille ou d'un certain volume d'affaires, elle peut être fortement réglementée et contrôlée selon les législations nationales. Son objectif essentiel est d'informer les dirigeants et les tiers (propriétaires, prêteurs, fisc, etc.) sur la situation économique de l'entité. Elle sert de base au calcul du résultat et à celui des impôts directs ou indirects. La comptabilité analytique, est une comptabilité qui cherche à déterminer le coût de revient des produits et des services que vend une entreprise. Dans le cas d'une entreprise qui achète des produits (par exemple des planches de bois) et les revend sans les avoir modifiés, le coût de revient est simple à calculer : c'est essentiellement le prix d'achat des produits. Mais si l'entreprise les modifie (elle fabrique des meubles, par exemple), le coût de revient est bien plus complexe : il intègre des salaires, des dépenses d'électricité, de petits outillages, de produits "consommables" (colles, vernis), etc. Si l'entreprise ne fait qu'un type de meubles, il lui suffit de diviser toutes ses dépenses par le nombre de meubles fabriqués pour connaître son coût de revient. Mais si elle fabrique plusieurs types de meubles, la comptabilité générale ne peut pas lui donner le coût de revient par type de meuble. Elle trouvera l'information dans sa comptabilité analytique, qui lui donnera aussi d'autres informations de gestion : coût de revient d'un centre de coût, marge réalisée par produit, par atelier, etc. Elle n'est pas obligatoire mais en pratique indispensable pour les grandes entreprises, et son processus de production est complexe. Contrairement à la comptabilité générale qui est accessible aux investisseurs, aux détenteurs du Capital, aux prêteurs et assureurs, au fisc..., la comptabilité analytique est en grande partie destinée à la seule prise de décision des managers et dirigeants. La comptabilité de gestion recouvre - pour les gestionnaires - la combinaison de la comptabilité générale, de la comptabilité analytique et de la comptabilité budgétaire.

CREATION SITE INTERNET A CHAUMES-EN-BRIE :
Création de SITES INTERNET, développement de SITES WEB pour votre entreprise ou votre société. Pour créer un site sur mesure pour vendre en ligne ou présenter ses produits.
Constituants des pages. La structure et le contenu, en HTML ou en XHTML. La présentation avec les feuilles de style CSS. Le graphisme par découpage et intégration des images GIF, JPG, PNG, MNG. Le comportement en Javascript qui sera géré côté client par le navigateur. La navigation et l'échange de données par l'intermédiaire du protocole HTTP et l'utilisation de Web Service ou d'AJAX. L'animation en Flash ou en SVG, et depuis fin 2014, avec certains attributs du CSS3 ainsi que l'utilisation du Canvas avec le Javascript. L'incorporation de multimédias. Le dynamisme au niveau de la gestion de contenu se fera côté serveur avec des langages de développement de type PHP, Java, ASP,... fonctionnant avec un serveur Web. La plateforme Node.js permet la création de serveur web en Javascript, ainsi le dynamisme se fait en Javascript que ce soit côté client, ou serveur. Dans le cadre d'un SITE INTERNET d'entreprise, le web design est défini selon les objectifs qui lui sont fixés : SITE WEB corporate : l'objectif premier est de développer la visibilité de l'offre et de la marque. Les sous-objectifs fixés au web design sont la validation de la lisibilité de l'identité de la société, l'amélioration de la qualité du trafic (plus profond), la facilitation de création d'un capital relationnel entre les visiteurs et le SITE WEB (donc l'entreprise, optimiser les temps de réponses des pages. SITE INTERNET e-commerce : l'objectif premier est de transformer les visites en ventes. Le premier KPI affecté au web design est la réduction du taux d'abandon du panier (63 % en moyenne). Landing page : l'objectif d'une atterripage est de capter un visiteur pour des sous objectifs diverses : alimenter une base de données mail de suspects, de prospects, de demande de contact pré-qualifiées... trois tâches sont affectées au web design : temps d'accès, cohérence du message entre celui qui capte le visiteur et celui de la landing page dans un objectif d'avoir un maximum de trafic intéressé, adaptation du formulaire de saisie à la cible visée pour avoir un nombre minimal d'abandon de formulaires. Un SITE WEB, ou simplement site, est un ensemble de pages web et de ressources reliées par des hyperliens, défini et accessible par une adresse web. Un site est hébergé sur un serveur web accessible via le réseau mondial internet ou un intranet local. L'ensemble des SITES WEB constituent le World Wide Web. Aujourd’hui, le Web est accessible via le protocole HTTP (HyperText Transfer Protocol) et les URL (Uniform Resource Locator). Les fichiers hébergés sur le SITE INTERNET reposent sur du HTML (HyperText Markup Language) et d'autres langages complémentaires. Le protocole HTTP permet au client (généralement via un navigateur web) d'accéder à des ressources par un URL. HTML et de structurer les données ou lier les ressources entre elles, notamment avec des liens hypertextes.

On parle parfois de « SITE INTERNET » au lieu de SITE INTERNET. On devrait parler de SITE WEB à destination d'internet, mais par abus de langage, l'expression SITE INTERNET reste souvent utilisée. Les SITES WEB ne sont pas forcément accessibles sur internet. Par exemple, les intranet peuvent contenir un ou plusieurs SITES WEB non accessibles via internet. Les différentes étapes de la conduite d'un projet web peuvent être résumées ainsi : lancement : étude des besoins, de la concurrence et de l'existant pour l'établissement d'un cahier des charges ; conception : élaboration de la structure (arborescence), du contenu des pages web et en particulier de la page d'accueil et éventuellement un moteur de recherche, du graphisme, qui font partie du cahier des charges fonctionnel ; réalisation : voir ci-dessous ; production : le site est mis en ligne, devient accessible au public ciblé ; exploitation : phase de maintenance et de promotion du site, avec notamment le référencement naturel (Netlinking) ou payant (Google Adwords, Microsoft Adcenter, ou autres).
L'étape de réalisation comprend : la réservation et gestion d'un nom de domaine (l’adresse web à laquelle le site est accessible) ; la mise en œuvre d'une infrastructure d'hébergement du site (serveurs web, base de données...) ; le développement de l'interface utilisateur (frontend), la partie visible dans le navigateur ; les différentes pages sont décrites en langages connus des navigateurs web, principalement HTML, CSS et JavaScript. Les éléments graphiques (et éventuellement des publicités servant à rémunérer le site) sont intégrés dans ces pages ; le développement de l'arrière plan (backend), la partie qui fonctionne côté serveur. La création d'un site peut être confiée à une agence web, un travailleur indépendant, ou faite soi-même. Si la création est déléguée, il est important en amont d'avoir défini un premier cadrage ou cahier des charges du projet3. Pour développer un SITE INTERNET soi-même, il est possible d'utiliser un éditeur de pages web ; pour les développeurs web avertis, un simple éditeur de texte peut suffire. On peut aussi avoir recours à un système de gestion de contenu.


RECHERCHE DE FINANCEMENT A CHAUMES-EN-BRIE :
Recherche de fonds ou de CAPITAUX pour démarrer ou développer son entreprise ? Trouver des fonds ou le CAPITAL de départ est possible. L’association Eminence Grise vous aide par ses partenaires. Le CAPITAL d'amorçage peut être distingué du CAPITAL-risque en ce sens que les investissements en CAPITAL-risque proviennent d'investisseurs institutionnels, impliquent beaucoup plus d'argent, sont des transactions sans lien de dépendance et impliquent une plus grande complexité dans les contrats et la structure d'entreprise accompagnant l'investissement. Le financement de démarrage comporte un risque plus élevé que le financement de CAPITAL de risque normal puisque l'investisseur ne voit aucun projet existant à évaluer pour le financement. Par conséquent, les investissements réalisés sont généralement inférieurs (de l'ordre de plusieurs dizaines de milliers à des centaines de milliers de dollars) par rapport aux investissements de CAPITAL-risque normaux (de l'ordre de centaines de milliers à des millions de dollars), pour des niveaux de participation similaires. Le financement de démarrage peut être levé en ligne en utilisant des plateformes de financement participatif d'équité telles que SeedInvest, Seedrs et Angels Den. Les investisseurs prennent leur décision de financer un projet en fonction de la force perçue de l'idée et des capacités, des compétences et de l'histoire des fondateurs. Le fond d'amorçage peut également provenir du financement participatif ou de l'amorçage financier, plutôt que d'une offre d'actions. Bootstrapping dans ce contexte signifie utiliser les flux de trésorerie d'une entreprise existante, comme dans le cas de Chitika et Cidewalk. Un crédit est une mise à disposition d'argent sous forme de prêt, consentie par un créancier (prêteur) à un débiteur (emprunteur). Pour le créancier, l'opération donne naissance à une créance sur l'emprunteur, en vertu de laquelle il pourra obtenir remboursement des fonds et paiement d'une rémunération (intérêt) selon un échéancier prévu. Pour l'emprunteur, qu'il s'agisse d'une entreprise ou d'un particulier, le crédit consacre l'existence d'une dette et ouvre la mise à disposition d'une ressource financière à caractère temporaire. L'étymologique du terme "crédit" (participe passé du latin : «credere», croire) rappelle que l'opération est fondée sur la croyance par le créancier, que le débiteur sera à même de payer sa dette à l'échéance. Le créancier est donc « celui qui fait confiance » à un débiteur. Le crédit est un contrat par lequel le créancier (d'une obligation de paiement d'un prix, issue de n'importe quel contrat) consent au report de l'exécution de sa prestation (paiement de sa dette) par le débiteur. Juridiquement, l’obligation de paiement est affectée d’un terme. Si, techniquement, le crédit ne doit pas être confondu avec le prêt, juridiquement, les deux sont équivalents. Le prêt repose certes sur le mécanisme du crédit (puisque l’obligation de restitution est assortie d’un terme), mais tout crédit n’est pas un prêt (puisque le crédit au sens strict, c'est-à-dire le mécanisme du crédit, qui n’est pas assimilable à un contrat de financement, ne suppose pas la remise d’une somme d’argent par le créancier). Ce point n'a pas d'application en Droit ; les deux termes sont très souvent employés l'un pour l'autre, s'agissant de sommes d'argent, sans incidence sur la bonne compréhension des opérations. Ni le Code de la consommation ni le Code monétaire et financier n'introduisent de différence entre prêt et crédit. Le crédit suppose la confiance du créancier en la capacité du débiteur à honorer sa dette selon les termes prévus. C'est pourquoi il n'existe aucun "droit au crédit" ; les prêteurs sont toujours libres de refuser un crédit, ce que rappelle souvent la jurisprudence. Cette preuve incombe au professionnel, qui doit l'apporter par les documents contractuels produits lors de la mise à disposition des fonds. Il est à noter que la preuve de l'existence d'un mandat de recherche de CAPITAUX confié à un intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement (iobsp) ne dispense pas l'établissement de crédit de produire la preuve du contrat de prêt lui-même ; en effet, demander à un courtier de chercher un prêt ne signifie pas que le consommateur a accepté un prêt. En dépit du renforcement constant de la législation du crédit, notamment, sous l'impulsion de l'Union européenne, le contentieux du crédit connaît un vif développement.
Celui-ci porte principalement sur :
le respect des obligations d'information du prêteur et de l'intermédiaire : obligation de présentation (du distributeur bancaire), obligation d'information, obligation de mise en garde (ou obligation d'explication et obligation de conseil, lorsqu'elle est due ;
la validité du calcul du Taux effectif global ou du Taux annualisé effectif global ;
la validité des garanties constituées, notamment des cautions ;
la solidarité entre co-emprunteurs, spécialement, au sein des couples, en fonction des différentes formes d'union ;
le surendettement entre également dans le contentieux des opérations de crédit.

CONSEIL, COACH, CONSULTANT A CHAUMES-EN-BRIE :
Recherche CONSULTANT, CONSEILLER, FORMATEUR, STRATEGE, COACH, pour agir dans l’entreprise ? Aide à la CREATION DE SOCIETE (ou d’entreprises), de l’entreprise indépendante à la structure importante, votre CONSEILLER PERSONNEL grâce à notre association pour la création d’entreprise. Le CONSEIL en stratégie vise à fournir aux dirigeants d'entreprises des CONSEILS spécialisés pour la définition d'une stratégie d'entreprise. En pratique, les cabinets de CONSEIL en stratégie ont une activité qui déborde largement de ce périmètre, et donnent lieu à des recommandations sur les volets managériaux, organisationnels, performance, etc. Parmi les cabinets de CONSEIL en stratégie, les trois grandes firmes d'origine américaine appelé MBB, pour McKinsey, Boston Consulting Group (BCG), Bain & Company. Les cabinets de CONSEILS financiers que sont les Big Four (KPMG, Deloitte, EY et PwC) ont une place grandissante dans ce secteur mais font valoir particulièrement une compétence en stratégie financière. De nombreuses autres viennent compléter le portrait dont la plus ancienne Arthur D. Little (ADL) fondé en 1886, et de nombreux autres dont Roland Berger, AT Kearney et Oliver Wyman pour n'en citer que quelques uns. D'une activité de services qui vise à améliorer l'organisation et la performance, actuelles ou futures, d'un service marketing au sein d'une entreprise. Le CONSEIL en marketing est aussi utilisé en renfort d'un service marketing, à l'occasion de lancement de produits, ou par des entités n'ayant pas de structure marketing en interne. Avec les nouvelles technologies, et le réseau Internet, apparait le marketing 2.0.

Une société de CONSEIL est une entreprise d'un ou plusieurs experts (consultants) qui fournit des CONSEILS professionnels à un individu ou une organisation pour une taxe. Le CONSEIL vise les cadres des entreprises en leur fournissant des consultants, également connus sous le nom de spécialistes / consultants spécialisés dans l'industrie et des experts en la matière, généralement formés dans les écoles de gestion ou de commerce. Le livrable d'un consultant est généralement un CONSEIL ou une recette à suivre pour atteindre un objectif de l'entreprise, menant à un projet d'entreprise. De plus en plus de cabinets de CONSEIL complètent le produit stratégique en fournissant les moyens de mettre en œuvre les recommandations, soit avec les consultants eux-mêmes, soit en fournissant des techniciens / experts, ce qui a ouvert de nouveaux marchés pour ces entreprises. C'est ce qu'on appelle l'externalisation. Les services de CONSEIL font partie du secteur tertiaire et représentent plusieurs centaines de milliards de dollars de revenus annuels. Entre 2010 et 2015, les dix plus grandes sociétés de CONSEIL ont réalisé à elles seules un chiffre d'affaires de 170 milliards de dollars et le taux de croissance annuel moyen est de l'ordre de 4%. La segmentation des services de CONSEIL varie considérablement selon les organisations et les pays. La catégorisation n'est pas claire, en partie à cause des bouleversements qui ont eu lieu dans cette industrie au cours des dernières années. Une approche consiste à séparer les services en quatre grandes familles de prestation de services, en tenant compte des gestionnaires ciblés : Services liés à la stratégie globale de l'entreprise, adressés au CEO, Services liés au marketing, à la communication, à la vente et aux relations publiques, adressés à l'OCM, Services liés à la gestion, à la gestion financière, à la fiscalité, à la comptabilité, à la conformité à la réglementation, au chef des finances, Les services liés aux opérations de l'entreprise, notamment informatique, destinés à la gestion opérationnelle, qui peuvent être différents selon le secteur industriel (directeur de la technologie, directeurs d'usine, directeurs des opérations, directeurs Recherche et Développement), par exemple COO et CTO. Le CONSEIL en gestion a pour but d'aider les organisations à améliorer leur performance, en opérant principalement à travers l'analyse des problèmes organisationnels existants et le développement de plans d'amélioration. Les organisations peuvent faire appel aux services de consultants en gestion pour un certain nombre de raisons, notamment l'obtention de CONSEILS externes (et vraisemblablement objectifs) et l'accès à l'expertise spécialisée des consultants. Une société de CONSEIL ou cabinet de consulting est une entreprise qui délivre des avis ou des recommandations sur ce qu'il convient de faire dans une organisation pour en améliorer un aspect. Les services de ces sociétés visent à améliorer le fonctionnement et la performance, actuels ou futurs, d'une organisation publique ou privée : entreprise, association, ministère, collectivité territoriale, syndicat, etc. Les sociétés de CONSEIL, appelés cabinets ou firmes, assistent les administrateurs des entreprises en leurs fournissant des experts-CONSEIL, également appelés consultants ou CONSEILlers, généralement formés au management dans les écoles de commerce.

En raison de leur exposition et de leurs relations avec de nombreuses organisations, les cabinets de CONSEIL connaissent généralement les «meilleures pratiques» de l'industrie. Cependant, la nature spécifique des situations considérées peut limiter la possibilité de transférer de telles pratiques d'une organisation à une autre. Les consultants peuvent également fournir une assistance en matière de gestion du changement organisationnel, le développement de compétences de COACHING, l'analyse de processus, la mise en œuvre de la technologie, le développement de stratégies ou des services d'amélioration opérationnelle. Les consultants en gestion apportent souvent leurs propres méthodologies ou cadres pour orienter l'identification des problèmes et pour servir de base à des recommandations pour des méthodes plus efficaces d'exécution des tâches. La qualification globale de premier plan pour un praticien de CONSEIL en gestion est Certified Management Consultant (CMC). Les CONSEILS en gestion ne sont pas une profession réglementée, de sorte que de nombreuses personnes qui se présentent comme des CONSEILlers en gestion ne sont pas des CMC. Une société de CONSEIL ou cabinet de consulting est une entreprise qui délivre des avis ou des recommandations sur ce qu'il convient de faire dans une organisation pour en améliorer un aspect. Les services de ces sociétés visent à améliorer le fonctionnement et la performance, actuels ou futurs, d'une organisation publique ou privée : entreprise, association, ministère, collectivité territoriale, syndicat, etc. Les sociétés de CONSEIL, appelés cabinets ou firmes, assistent les administrateurs des entreprises en leurs fournissant des experts-CONSEIL, également appelés consultants ou CONSEILlers, généralement formés au management dans les écoles de commerce.

AGENCE DE COMMUNICATION A CHAUMES-EN-BRIE :
Recherche spécialiste de la COMMUNICATION, une agence de COMMUNICATION, un FORMATEUR en COMMUNICATION, pour agir dans l’entreprise ? Aide à la COMMUNICATION, de l’entreprise indépendante à la structure importante, votre CONSEILLER en COMMUNICATION, grâce à notre association Eminence Grise. Créer un logo, une identité visuelle une charte graphique… Une agence de communication ou agence de publicité est une société chargée d'élaborer la communication interne et externe d'une entreprise, collectivité, association... Elle a deux objectifs : le recrutement de nouveaux acheteurs et la fidélisation des acheteurs acquis. Elle revêt différentes formes : offres financières (prix spécial, vente en lot, quantité en plus, couponing et offre de remboursement) ou offres « dotation » (prime directe, prime différée, prime auto-payante, jeu, concours).

Au-delà de ces deux objectifs principaux, un usage intensif des outils de la promotion des ventes pour des questions liées au sur-stock a été entrepris depuis les années 1990. Ainsi, la plupart des enseignes de distribution souffrent aujourd'hui de ne plus pouvoir vendre hors promotion. En effet, la réglementation française interdit toutes formes de vente en dessous du prix de revient du produit en dehors des périodes légales de soldes. Ainsi, les distributeurs se doivent de gérer leur stock au plus près par d'autres moyens d'écoulement. Les relations publiques se définissent de façon très large, comme un ensemble de techniques de communication destinées à développer une relation de confiance, d’estime et d’adhésion entre une entreprise, une marque et de multiples publics : consommateurs, distributeurs, leaders d’opinion, pouvoirs publics et plus largement opinion publique. Les relations presse consistent en une communication par l’intermédiaire de la presse écrite et audiovisuelle. Le questionnement qui précède toute stratégie de communication est le suivant :
QUOI : quel produit, service, action, que veut-on promouvoir ?
POURQUOI : quels sont les objectifs ? (type d'objectifs : de notoriété, d'image, de comportement, d'information)
A QUI : auprès de quelles cibles? (Définition des cibles, et de leurs freins et motivations.)
COMBIEN : quel budget est-il alloué ?
COMMENT : par quels moyens - adaptés à chaque cible, et en fonction du budget
QUAND : selon quel planning
DE QUI : qui est le porte-parole des messages de l'organisation ?
Différentes étapes de la stratégie de Communication :
L'analyse marketing de l'entreprise (sa culture, ses valeurs, sa place sur le marché) et du produit, de la marque, du contexte concurrentiel, des besoins exprimés ou à susciter, des méthodes de fabrication… aboutit à un positionnement du produit.
Élaboration des différentes actions de création en fonction des cibles retenues et du positionnement : axes et thèmes des messages ; visuels, symbole interne : intranet, presse d'entreprise…). Après avoir défini le rôle de la communication dans la stratégie marketing, il est nécessaire de centrer les objectifs sur l’essentiel afin de ne pas se disperser. Il s’agit, en outre, d’inscrire ces objectifs dans la durée et d’avoir une approche globale de la communication. C’est-à-dire, de veiller à la complémentarité des programmes d’actions qui constituent le mix de communication. Les trois principales catégories d’objectifs de communication correspondent à la hiérarchie des effets définis par le modèle AIDA. Ils peuvent être schématisés comme suit : Les objectifs cognitifs ("faire connaître") : ils touchent la notoriété, l'information sur l'entreprise, la collectivité ou l'entité qui communique (annonceur). Les objectifs affectifs : ils touchent l'image de l'annonceur. On les appelle aussi "objectifs d'image". Leur finalité est de "faire aimer" un produit, un service, ou autre, de le rendre attractif. Les objectifs conatifs : ce sont les objectifs comportementaux. Comment faire déplacer dans un centre commercial par exemple, comment inciter à la consommation. Ils sont en rapport direct avec le vécu personnel du consommateur…
Les cibles de communication se définissent comme les groupes des personnes visées par une action de communication. À chaque cible correspond un moyen d'action, mais les mêmes moyens d'actions peuvent s'adresser à plusieurs cibles différentes, si la teneur du message diffère afin de correspondre précisément à la cible visée. La stratégie de communication détermine les différentes cibles comme faisant partie d'un schéma de type merchandising - à savoir tous les canaux concernés par l'action mise en œuvre. Il existe des cibles directes (le consommateur) et des cibles indirectes (le distributeur, le prescripteur, le leader d'opinion...).

ASSISTANCE A LA CREATION D’ENTREPRISES A CHAUMES-EN-BRIE :
Audit de CREATION D’ENTREPRISES. Evaluez votre projet de création de SOCIETE gratuitement grâce à nos experts d’entreprises.
Synergies pour la CREATION D’ENTREPRISES est une dynamique collective issue de trois groupes d’acteurs qui ont élaboré des propositions, à partir de leur expérience de soutien à l’initiative économique et à la CREATION D’ENTREPRISES et les ont remises aux pouvoirs publics. Un premier groupe s’est réuni en 1997, sous l’impulsion de France Initiative Réseau (FIR) et a élaboré un premier ensemble de propositions pour encourager la CREATION D’ENTREPRISES. Un deuxième groupe issu de Profession Créateur s’est attaché à réagir à la réduction du dispositif ACCRE et à faire des propositions d’amélioration de la situation du chômeur créateur d’entreprise. En troisième lieu, l’association Finansol qui regroupe des organismes de promotion de l’épargne et du financement solidaire s’est associée à l’initiative naissante. La rencontre des participants de ces trois groupes a permis la création de la dynamique Synergies. L’acte fondateur fut la rédaction d’un manifeste « Pour ouvrir largement les portes de l’initiative économique et de la CREATION D’ENTREPRISES » (voir : Éficéa). Ce manifeste appelait à une conférence nationale sur l’accès à l’initiative économique et à la CREATION D’ENTREPRISES qui s’est tenue les 5 et 6 novembre 1998. Après la conférence, Synergies s’est positionné comme un lieu d’échanges et de concertation autour de thèmes de travail et un promoteur de propositions concrètes. Ces propositions ont été largement diffusées et ont fait l’objet de nombreuses discussions avec les institutions publiques et privées concernées. Elles ont été entendues et reconnues lors des Assises pour la CREATION D’ENTREPRISES (11 avril 2000), des discussions État-Unedic et par le Conseil national pour la CREATION D’ENTREPRISES. Parallèlement, le collectif Profession Créateur, soutenu par l’association Éficea a développé ses actions, avec une efficacité reconnue. Des groupes de travail ouverts se sont mis en place, animés par les acteurs eux-mêmes. Ils regroupent de nombreux professionnels issus de structures diversifiées d’appui à la création appartenant ou non à des réseaux de financement ou d’accompagnement. Ils associent des experts et des représentants d’institutions du champ de la création d’entreprise et d’activité. Initiative France est un réseau qui regroupe 230 associations destinés à accompagner et à financer les entrepreneurs français. En 2015, elles ont accompagné 16 000 créations ou reprises d'activité, créant ou maintenant un total de 38 500 emplois. Le prêt d'honneur constitue l’outil d’intervention principal des plateformes Initiative. Il est accordé sans intérêts ni garanties. C’est un prêt personnel qui augmente les fonds propres du porteur de projet et lui facilite l'accès aux prêts bancaires. Conçu initialement pour les seuls créateurs d’entreprises, le prêt d'honneur a été étendu progressivement à partir des années 1990 à la reprise d’entreprise. Les plateformes Initiative peuvent également intervenir, dans les mêmes conditions, pour des entrepreneurs ayant déjà démarré leur activité depuis moins de trois ans, soit pour compléter leur financement initial, soit pour permettre un développement. Aujourd’hui, certaines commencent à faire des prêts vers la croissance. Les prêts sont accordés après instruction préalable réalisée par les équipes des plateformes Initiative, ou celles des organismes qui y participent. L’attribution du prêt fait toujours l’objet d’une décision au sein d’un comité d’engagement qui réunit des compétences variées : chefs d’entreprises, cadres de banques, experts comptables, avocats…, devant lequel les porteurs de projets se présentent. Certaines plateformes Initiative accordent également d’autres concours financiers. Elles peuvent notamment gérer des aides d’État ou de collectivités territoriales. Les plateformes Initiative accueillent l’ensemble des porteurs de projets ; certaines, à vocation régionales, sont spécialisées dans l’appui à la CREATION D’ENTREPRISES innovantes. Complément obligatoire du prêt d'honneur, l’accompagnement des créateurs peut prendre plusieurs formes : un suivi technique ou expert, ou un parrainage. En 2014, le réseau mobilisait 4 600 parrains pour 8 500 parrainages. Les parrains sont des chefs d'entreprises ou cadres (en activité ou retraités), qui font bénéficier le créateur ou repreneur d’entreprise de leur expérience et de leur réseau relationnel. Ils assurent leur fonction à titre bénévole. L'aide à la création ou à la reprise d’entreprise, plus connue sous le sigle ACRE (anciennement ACCRE) est un dispositif français censé développer les CREATIONS D’ENTREPRISES. Ce dispositif s'adresse principalement aux chômeurs. Depuis le 1er décembre 2007, ils doivent en faire la demande auprès du centre de formalités des entreprises compétent. Cette demande est effectuée au moment de la déclaration de la création ou reprise de l'entreprise ou au plus tard le 45e jour qui suit cette déclaration. Le bénéficiaire de l'ACCRE est exonéré de cotisations sociales pendant 1 an (à l'exception de la CSG, la CRDS et de la retraite complémentaire, payées trimestriellement). L'article L161-1-2 du code de la Sécurité sociale fixe un plafond, qui doit être spécifié par décret. Ce plafond est de 120% du SMIC. Dans certains cas, notamment celui des micro-entreprises, cette durée peut être étendue à 3 ans. Les bénéficiaires peuvent aussi, sous certaines conditions (âge, ressources, situation) disposer d'une aide financière sous forme d'une avance remboursable baptisée NACRE. Le dispositif de l’aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d’entreprises, bien qu'issu d'une initiative gouvernementale, anticipait le concept d'activation des dépenses passives reprises ensuite par les partenaires sociaux dans le cadre des dispositifs sur l’assurance chômage. Le caractère original de cette mesure tient à sa double nature, sociale et économique : aide à l'insertion des personnes privées d'emploi et aide à la création d'entreprise et à la recréation du tissu économique. Cette double nature va s'afficher au fil des multiples réformes qui jalonnent son histoire, avec des réajustements en fonction du contexte socio-économique – situation du marché du travail – et des contraintes politiques – volonté de faire baisser le chômage d'un côté et contraintes budgétaires de l'autre.

CHAUMES EN BRIE
Région : Île-de-France
Département : Seine-et-Marne
Arrondissement : Melun
Canton : Fontenay-Trésigny
Intercommunalité : Communauté de communes de la Brie des Rivières et Châteaux
Maire
Mandat : Jean-Paul Guyonnaud
2014-2020
Code postal : 77390
Code commune : 77107
Vous trouverez ici des avocats, comptables, investisseurs, conseillers, consultant, coach...
Gentilé : Calmétiens
Création de sites Internet, sites Web, développement et référencement.
Population : 3 118 hab. (2015 en augmentation de 2,36 % par rapport à 2010)
Densité : 155 hab./km2
CONSEIL ET ASSISTANCE POUR LA CREATION D’ENTREPRISES
Coordonnées : 48° 40' 07- nord, 2° 50' 38- est
Altitude : Min. 67 m
Max. 116 m
Superficie : 20,07 km2

SITE INTERNET : http://www.ville-chaumes-en-brie.fr

Chaumes-en-Brie est une commune française idéale pour créer et développer son entreprise. Vous y trouverez des conseils, consultants, coach, avocats, comptables... située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France, à 50 km à l'est de Paris. Ses habitants sont appelés les Calmétiens. Chaumes-en-Brie est une commune française idéale pour créer et développer son entreprise. Vous y trouverez des conseils, consultants, coach, avocats, comptables..., située dans le département de Seine-et-Marne et la région Île-de-France à 60 km à l'est de Paris. Ses habitants sont appelés les Calmétiens.Cette antique bourgade romaine s'appelait Calma ce qui signifie hauteur,la commune étant localisée sur un plateau.La ville était fortifiée au Moyen Âge et dotée d'une longue muraille dont il reste des vestiges. Appelée à l'origine Chaumes elle deviendra Chaumes-en-Brie en 1905. La commune domine la vallée de l'Yerres et de celle d'un de ses affluents, le Bréon. En venant de Paris on peut y accéder soit par la route nationale 4, soit par la route nationale 19. La route départementale D 402 traverse la commune qui est située à égale distance de ces deux nationales. Elle est distante de 20 km de Melun, 15 km de Tournan-en-Brie, 10 km de Rozay-en-Brie, 5 km de Fontenay-Trésigny, 3 km de Beauvoir et de Verneuil-l'Étang. Communes limitrophes : Rose des vents, Châtres, Fontenay-Trésigny, Bernay-Vilbert, Rose des vents, Ozouer-le-Voulgis, Yèbles, Courtomer, Chaumes-en-Brie, Guignes Verneuil-l'Étang, Beauvoir, Argentières, Les lieux-dits et écarts incluent : Maurevert, Forest et Arcy. Les communes limitrophes incluent Courtomer, Argentières, Beauvoir, Verneuil-l'Etang, Guignes, Ozouer-le-Voulgis, Châtres, Fontenay-Trésigny et Bernay-Vilbert. Chaume : issu du bas latin calma « friche, lande ». Cette antique bourgade romaine s'appelait Calma ce qui signifie hauteur, la commune étant localisée sur un plateau. La ville était fortifiée au Moyen Âge et dotée d'une longue muraille dont il reste des vestiges. Appelée à l'origine Chaumes, elle deviendra par arrêté du 7 septembre 1905, Chaumes-en-Brie.

La commune se trouve dans l'arrondissement de Melun du département de la Seine-et-Marne. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la neuvième circonscription de Seine-et-Marne. Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Tournan-en-Brie. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton de Fontenay-Trésigny.

AUTRES VILLES VOISINES POUR CREER SA SOCIETE :
ARGENTIERES 77390
BEAUVOIR 77390
VERNEUIL L ETANG 77390