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Création et développement d’entreprise à Bray-Sur-Seine


AVOCAT A BRAY-SUR-SEINE :
Recherche AVOCAT pour les affaires ? Trouver un cabinet d’AVOCATS pour créer les statuts de société ? Tout au long de son exercice professionnel, l'AVOCAT français est soumis à une déontologie aussi détaillée que stricte, décrite notamment par le Règlement Intérieur National ou RIN12, qui est le code de déontologie des AVOCATS. Les missions de l'AVOCAT sont variées. Outre le conseil et la défense judiciaire, l'AVOCAT peut également exercer comme conciliateur ou médiateur en résolution de litiges qui pourra être sollicité au magistrat responsable de l'instance comme prévu aux dispositions de l'article 127 du code de procédure civile. Hormis l'aide juridictionnelle, prise en charge par l'État, qui permet aux justiciables (sous certaines conditions, notamment de ressources) d'être assistés et/ou représentés en justice gratuitement (aide juridictionnelle totale) ou à moindre coût (aide juridictionnelle partielle), l'AVOCAT perçoit des honoraires. Il en existe de trois sortes : le premier est calculé en fonction du nombre d'heures consacrées au traitement de l'affaire ; le deuxième est calculé de manière forfaitaire, quel que soit le temps consacré au traitement de l'affaire ; le troisième est calculé en fonction du résultat (par exemple, un certain pourcentage de la somme allouée par une décision de justice). En France il n'est pas possible de convenir d'un honoraire exclusivement dépendant du résultat, de sorte qu'il faudra que l'honoraire de résultat vienne en complément d'un honoraire au temps passé ou forfaitaire. Il sera enfin utilement précisé que les honoraires des AVOCATS sont libres. Le nombre d'AVOCATS a crû de plus de 42 % en France de 2002 à 2012. On dénombre 56 176 AVOCATS en France au 1er janvier 2012. Il y a, en France, 86 AVOCATS pour 100 000 habitants, en moyenne ; plus d'un AVOCAT sur deux est une femme. Un AVOCAT est une personne qui pratique le droit, en tant qu'AVOCAT, AVOCAT, conseiller, et non en tant que juriste ou conseiller juridique. Travailler en tant qu'AVOCAT implique l'application pratique de théories et de connaissances juridiques abstraites pour résoudre des problèmes individualisés spécifiques, ou pour promouvoir les intérêts de ceux qui engagent des AVOCATS pour fournir des services juridiques. Le rôle de l'AVOCAT varie considérablement d'une juridiction à l'autre, et il ne peut donc être traité ici que dans les termes les plus généraux. En pratique, les juridictions juridiques exercent leur droit de déterminer qui est reconnu comme étant un AVOCAT. Par conséquent, le sens du terme «AVOCAT» peut varier d'un endroit à l'autre.
En Australie, le terme «AVOCAT» désigne à la fois les AVOCATS et les avoués (que ce soit en pratique privée ou en tant que juriste d'entreprise).
Au Canada, le mot «AVOCAT» ne désigne que les personnes qui ont été admises au barreau ou, au Québec, les notaires de droit civil. Les AVOCATS de common law au Canada sont officiellement et proprement appelés «barristers and solicitors», mais ils ne devraient pas être appelés «AVOCATS», puisque ce terme a une signification différente dans l'usage canadien. Cependant, au Québec, les AVOCATS de droit civil (ou AVOCATS en français) s'appellent souvent «AVOCAT» et parfois «AVOCAT et AVOCAT» en anglais, et tous les AVOCATS au Québec, ou AVOCATS du reste du Canada lorsqu'ils pratiquent en français, sont adressés avec le titre honorifique, "Moi." ou "Maître".
En Angleterre et au Pays de Galles, le terme «AVOCAT» désigne les personnes exerçant des activités juridiques réservées et non réservées, telles que les AVOCATS, les AVOCATS, les AVOCATS, les AVOCATS étrangers, les conseils en brevets, les mandataires, les notaires, les commissaires pour les serments, les conseillers en immigration et les services de gestion des réclamations. La loi de 2007 sur les services juridiques définit les «activités légales» qui ne peuvent être exercées que par une personne habilitée à le faire en vertu de la loi. «AVOCAT» n'est pas un titre protégé. En Inde, le terme «AVOCAT» est souvent utilisé familièrement, mais le terme officiel est «AVOCAT» tel que prescrit par la Advocates Act, 1961. En Écosse, le mot «AVOCAT» fait référence à un groupe plus spécifique de personnes ayant reçu une formation juridique. Il comprend spécifiquement les AVOCATS et les AVOCATS. Dans un sens générique, il peut également inclure des juges et du personnel de soutien formé par le droit. Aux États-Unis, le terme désigne généralement les AVOCATS qui peuvent pratiquer le droit. Il n'est jamais utilisé pour désigner des agents de brevets ou des parajuristes. En fait, il existe des restrictions réglementaires pour les non-juristes comme les parajuristes qui pratiquent le droit. D'autres nations ont tendance à avoir des termes comparables pour le concept analogue.

COMPTABLE A BRAY-SUR-SEINE :
Recherche COMPTABLE pour gérer sa compta et produire son bilan de fin d’année ? Trouver un cabinet COMPTABLE vous assister dans la gestion de votre société ? Des missions d’audit contractuel peuvent être demandées à l’expert-COMPTABLE, par l’entreprise elle-même ou par des tiers. La mission est définie par les normes d’audit de l’International Federation of Accountants (IFAC), le normalisateur de l’audit à l'international et transposée par l’OEC et la Compagnie nationale des commissaires aux comptes (CNCC). Les modalités de la mission d’audit contractuel sont identiques à celles d’audit légal. La révision contractuelle est constituée de contrôles nombreux et variés. Il est fait appel aux techniques de sondage, aux vérifications matérielles et aux recoupements externes. À l’issue de ses travaux, le réviseur délivre une attestation de sincérité, appelée aussi certification (attestation d’assurance positive). Il certifie que les comptes audités sont réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat des opérations de l’entité, pour refléter une image sincère et fidèle de l'entreprise. La mission d'audit des comptes annuels réalisée par un expert-COMPTABLE ne peut en aucun cas être une mission de certification. La certification des comptes annuels relève de la mission du commissaire aux comptes de la société qui est une mission dites "légale".

La comptabilité est une discipline pratique, consistant à schématiser, répertorier et enregistrer les données chiffrées permettant de refléter et de qualifier, pour un agent ou une entité, aussi bien l'ampleur de son activité économique que ses conséquences sur l'inventaire de son patrimoine. Dans le domaine commercial et administratif cette discipline est mise en œuvre par le COMPTABLE ou l'agent-COMPTABLE, éventuellement assistés d'experts COMPTABLE et de logiciels, bureaux ou agences spécialisés. Dans le domaine de l'évaluation (ex : services écosystémiques), on parle aussi de comptabilité environnementale, voire de comptabilité universelle (dont en France avec Michel Veillard). Bilan Le bilan COMPTABLE est une synthèse de la situation financière d'une organisation à une date donnée. Il est une « photographie» du patrimoine de cette organisation qui permet de réaliser une évaluation d'entreprise, et plus précisément de connaître après retraitement le niveau de sa valeur et de sa solvabilité. En d’autres termes, le bilan traduit la situation patrimoniale d’une organisation à la fin de l’exercice COMPTABLE (qui correspond généralement à l’exercice civil – du 1er janvier au 31 décembre). Le mot « bilan » est dérivé du mot « balance » et exprime bien sa substance. D’un côté, il y a les biens de l’organisation (ses actifs), composés par exemple des immeubles dont elle est propriétaire, de son parc de véhicules ou de machines, de ses stocks (matières premières, marchandises), des créances qu'elle possède sur la clientèle, de ses avoirs bancaires, etc. Les actifs ne se composent pas seulement d’éléments matériels : certains avoirs immatériels peuvent également avoir une valeur patrimoniale et se retrouver à l’actif du bilan : les frais de recherche et développement, les licences, les brevets, etc. De l’autre côté de la balance se retrouvent les sources de financement de l’entreprise (ses passifs). Il s’agit, par exemple, des capitaux propres (capital investi par les actionnaires dans des entreprises, fonds associatifs dans des associations), du capital emprunté auprès d’établissements de crédit, de dettes commerciales, mais aussi de réserves et « bas de laine » constitués en vue de faire face à des dépenses attendues. Par exemple, une organisation qui prévoit une restructuration constituera par prudence des provisions pour faire face aux coûts ultérieurement entraînés par cette restructuration. Au bilan, tous ces actifs et ces passifs sont classés dans des rubriques précises. Compte de résultat : Le compte de résultat est un document COMPTABLE synthétisant l'ensemble des charges et des produits d'une organisation pour une période donnée, appelée exercice COMPTABLE. Le compte de résultat est donc un document de synthèse, faisant partie des états financiers, et ayant pour fonction d'indiquer la performance de l'organisation. Ce document fourni par différence le résultat net de l’exercice concerné, c'est-à-dire ce que l'entreprise a gagné (bénéfice) ou perdu (perte) au cours de la période, lequel s'inscrit au passif du bilan. Il ne s’agit donc plus d’un patrimoine mais des prestations, des recettes et dépenses effectuées au cours d'une certaine période. Ainsi les charges comprennent par exemple les frais de personnel, les achats de matières premières, les charges d’emprunt. Les produits quant à eux se composent, entre autres, des ventes (chiffre d'affaires), des intérêts générés par les actifs financiers, des plus-values réalisées lors de la vente d’un immeuble, etc. Une distinction est opérée, dans le compte de résultat, entre le résultat d'exploitation, le résultat financier et le résultat hors exploitation (aussi appelé « Résultat hors activités ordinaires » (HAO) selon l'Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires - OHADA).

CREATION SITE INTERNET A BRAY-SUR-SEINE :
Création de SITES INTERNET, développement de SITES WEB pour votre entreprise ou votre société. Pour créer un site sur mesure pour vendre en ligne ou présenter ses produits.
La conception Web englobe de nombreuses compétences et disciplines différentes dans la production et la maintenance de SITES WEB. Les différents domaines de la conception Web comprennent la conception graphique Web; conception d'interface; rédaction, y compris le code normalisé et les logiciels propriétaires; conception de l'expérience utilisateur; et l'optimisation des moteurs de recherche. Souvent, de nombreuses personnes travaillent en équipes couvrant différents aspects du processus de conception, bien que certains concepteurs les couvrent tous. Le terme conception de SITE WEB est normalement utilisé pour décrire le processus de conception relatif à la conception frontale (côté client) d'un SITE WEB, y compris l'écriture d'une majoration. La conception Web chevauche partiellement l'ingénierie Web dans le cadre plus large du développement Web. Les concepteurs de SITES INTERNET doivent être conscients de la facilité d'utilisation et, si leur rôle consiste à créer des balisages, ils doivent également être à jour avec les directives d'accessibilité du Web. En 1996, Microsoft a publié son premier navigateur compétitif, qui était complet avec ses propres caractéristiques et tags. C'était aussi le premier navigateur à supporter les feuilles de style, qui à l'époque était considérée comme une technique de création obscure. Le balisage HTML des tables était à l'origine destiné à l'affichage des données tabulaires. Cependant, les concepteurs ont rapidement réalisé le potentiel de l'utilisation de tables HTML pour créer les mises en page complexes à plusieurs colonnes qui n'étaient pas possibles autrement. À cette époque, le design et la bonne esthétique semblaient prendre le pas sur une bonne structure de balisage, et on accordait peu d'attention à la sémantique et à l'accessibilité du Web. Les sites HTML ont été limités dans leurs options de conception, d'autant plus avec les versions antérieures de HTML. Pour créer des conceptions complexes, de nombreux concepteurs de SITES INTERNET ont dû utiliser des structures de table complexes ou même utiliser des images .GIF d'espacement vierges pour empêcher les cellules de tableau vides de s'effondrer. CSS a été introduit en Décembre 1996 par le W3C pour soutenir la présentation et la mise en page. Cela a permis au code HTML d'être sémantique plutôt qu'à la fois sémantique et présentationnel, et d'améliorer l'accessibilité du web, voir la conception web sans tableur. En 1996, Flash (à l'origine connu sous le nom de FutureSplash) a été développé. À l'époque, l'outil de développement de contenu Flash était relativement simple, utilisant des outils de mise en page et de dessin de base, un précurseur limité à ActionScript et une chronologie, mais il permettait aux concepteurs Web de dépasser le HTML, les GIF animés et JavaScript. . Cependant, Flash ayant besoin d'un plug-in, de nombreux développeurs Web ont évité de l'utiliser par crainte de limiter leur part de marché en raison d'un manque de compatibilité. Au lieu de cela, les concepteurs sont revenus à des animations gif (si elles n'ont pas renoncé à l'utilisation de graphiques animés) et JavaScript pour les widgets. Mais les avantages de Flash l'ont rendu assez populaire parmi les marchés cibles spécifiques pour finalement se frayer un chemin jusqu'à la grande majorité des navigateurs, et assez puissant pour être utilisé pour développer des sites entiers.

SITES WEB statiques: page Web statique : un SITE WEB statique stocke un fichier unique pour chaque page d'un SITE INTERNET statique. Chaque fois que cette page est demandée, le même contenu est renvoyé. Ce contenu est créé une fois, lors de la conception du site. Il est généralement créé manuellement, bien que certains sites utilisent un processus de création automatisé, semblable à un SITE WEB dynamique, dont les résultats sont stockés à long terme en tant que pages complétées. Ces sites statiques créés automatiquement sont devenus plus populaires vers 2015, avec des générateurs tels que Jekyll et Adobe Muse. Les avantages d'un SITE INTERNET statique sont qu'ils étaient plus simples à héberger, car leur serveur n'avait besoin que de diffuser du contenu statique et non d'exécuter des scripts côté serveur. Cela nécessitait moins d'administration de serveur et avait moins de chance d'exposer les failles de sécurité. Ils pourraient également servir les pages plus rapidement, sur du matériel serveur à bas prix. Ces avantages sont devenus moins importants à mesure que l'hébergement Web à bas prix se développait pour offrir également des fonctions dynamiques, et que les serveurs virtuels offraient de hautes performances pour de courts intervalles à faible coût. Presque tous les SITES WEB ont un contenu statique, car les ressources de support telles que les images et les feuilles de style sont généralement statiques, même sur un SITE WEB avec des pages très dynamiques. Les SITES INTERNET dynamiques sont générés à la volée et utilisent la technologie côté serveur pour générer des pages Web. Ils extraient généralement leur contenu d'une ou plusieurs bases de données principales: certaines sont des requêtes de bases de données relationnelles pour interroger un catalogue ou synthétiser des informations numériques, d'autres peuvent utiliser une base de données de documents telle que MongoDB ou NoSQL pour stocker de plus grandes tels que des articles de blog ou des articles wiki.

RECHERCHE DE FINANCEMENT A BRAY-SUR-SEINE :
Recherche de fonds ou de CAPITAUX pour démarrer ou développer son entreprise ? Trouver des fonds ou le CAPITAL de départ est possible. L’association Eminence Grise vous aide par ses partenaires. Le CAPITAL d'amorçage peut être distingué du CAPITAL-risque en ce sens que les investissements en CAPITAL-risque proviennent d'investisseurs institutionnels, impliquent beaucoup plus d'argent, sont des transactions sans lien de dépendance et impliquent une plus grande complexité dans les contrats et la structure d'entreprise accompagnant l'investissement. Le financement de démarrage comporte un risque plus élevé que le financement de CAPITAL de risque normal puisque l'investisseur ne voit aucun projet existant à évaluer pour le financement. Par conséquent, les investissements réalisés sont généralement inférieurs (de l'ordre de plusieurs dizaines de milliers à des centaines de milliers de dollars) par rapport aux investissements de CAPITAL-risque normaux (de l'ordre de centaines de milliers à des millions de dollars), pour des niveaux de participation similaires. Le financement de démarrage peut être levé en ligne en utilisant des plateformes de financement participatif d'équité telles que SeedInvest, Seedrs et Angels Den. Les investisseurs prennent leur décision de financer un projet en fonction de la force perçue de l'idée et des capacités, des compétences et de l'histoire des fondateurs. Le fond d'amorçage peut également provenir du financement participatif ou de l'amorçage financier, plutôt que d'une offre d'actions. Bootstrapping dans ce contexte signifie utiliser les flux de trésorerie d'une entreprise existante, comme dans le cas de Chitika et Cidewalk. Un crédit est une mise à disposition d'argent sous forme de prêt, consentie par un créancier (prêteur) à un débiteur (emprunteur). Pour le créancier, l'opération donne naissance à une créance sur l'emprunteur, en vertu de laquelle il pourra obtenir remboursement des fonds et paiement d'une rémunération (intérêt) selon un échéancier prévu. Pour l'emprunteur, qu'il s'agisse d'une entreprise ou d'un particulier, le crédit consacre l'existence d'une dette et ouvre la mise à disposition d'une ressource financière à caractère temporaire. L'étymologique du terme "crédit" (participe passé du latin : «credere», croire) rappelle que l'opération est fondée sur la croyance par le créancier, que le débiteur sera à même de payer sa dette à l'échéance. Le créancier est donc « celui qui fait confiance » à un débiteur. Le crédit est un contrat par lequel le créancier (d'une obligation de paiement d'un prix, issue de n'importe quel contrat) consent au report de l'exécution de sa prestation (paiement de sa dette) par le débiteur. Juridiquement, l’obligation de paiement est affectée d’un terme. Si, techniquement, le crédit ne doit pas être confondu avec le prêt, juridiquement, les deux sont équivalents. Le prêt repose certes sur le mécanisme du crédit (puisque l’obligation de restitution est assortie d’un terme), mais tout crédit n’est pas un prêt (puisque le crédit au sens strict, c'est-à-dire le mécanisme du crédit, qui n’est pas assimilable à un contrat de financement, ne suppose pas la remise d’une somme d’argent par le créancier). Ce point n'a pas d'application en Droit ; les deux termes sont très souvent employés l'un pour l'autre, s'agissant de sommes d'argent, sans incidence sur la bonne compréhension des opérations. Ni le Code de la consommation ni le Code monétaire et financier n'introduisent de différence entre prêt et crédit. Le crédit suppose la confiance du créancier en la capacité du débiteur à honorer sa dette selon les termes prévus. C'est pourquoi il n'existe aucun "droit au crédit" ; les prêteurs sont toujours libres de refuser un crédit, ce que rappelle souvent la jurisprudence. Cette preuve incombe au professionnel, qui doit l'apporter par les documents contractuels produits lors de la mise à disposition des fonds. Il est à noter que la preuve de l'existence d'un mandat de recherche de CAPITAUX confié à un intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement (iobsp) ne dispense pas l'établissement de crédit de produire la preuve du contrat de prêt lui-même ; en effet, demander à un courtier de chercher un prêt ne signifie pas que le consommateur a accepté un prêt. En dépit du renforcement constant de la législation du crédit, notamment, sous l'impulsion de l'Union européenne, le contentieux du crédit connaît un vif développement.
Celui-ci porte principalement sur :
le respect des obligations d'information du prêteur et de l'intermédiaire : obligation de présentation (du distributeur bancaire), obligation d'information, obligation de mise en garde (ou obligation d'explication et obligation de conseil, lorsqu'elle est due ;
la validité du calcul du Taux effectif global ou du Taux annualisé effectif global ;
la validité des garanties constituées, notamment des cautions ;
la solidarité entre co-emprunteurs, spécialement, au sein des couples, en fonction des différentes formes d'union ;
le surendettement entre également dans le contentieux des opérations de crédit.

CONSEIL, COACH, CONSULTANT A BRAY-SUR-SEINE :
Recherche CONSULTANT, CONSEILLER, FORMATEUR, STRATEGE, COACH, pour agir dans l’entreprise ? Aide à la CREATION DE SOCIETE (ou d’entreprises), de l’entreprise indépendante à la structure importante, votre CONSEILLER PERSONNEL grâce à notre association pour la création d’entreprise. Le CONSEIL en stratégie vise à fournir aux dirigeants d'entreprises des CONSEILS spécialisés pour la définition d'une stratégie d'entreprise. En pratique, les cabinets de CONSEIL en stratégie ont une activité qui déborde largement de ce périmètre, et donnent lieu à des recommandations sur les volets managériaux, organisationnels, performance, etc. Parmi les cabinets de CONSEIL en stratégie, les trois grandes firmes d'origine américaine appelé MBB, pour McKinsey, Boston Consulting Group (BCG), Bain & Company. Les cabinets de CONSEILS financiers que sont les Big Four (KPMG, Deloitte, EY et PwC) ont une place grandissante dans ce secteur mais font valoir particulièrement une compétence en stratégie financière. De nombreuses autres viennent compléter le portrait dont la plus ancienne Arthur D. Little (ADL) fondé en 1886, et de nombreux autres dont Roland Berger, AT Kearney et Oliver Wyman pour n'en citer que quelques uns. D'une activité de services qui vise à améliorer l'organisation et la performance, actuelles ou futures, d'un service marketing au sein d'une entreprise. Le CONSEIL en marketing est aussi utilisé en renfort d'un service marketing, à l'occasion de lancement de produits, ou par des entités n'ayant pas de structure marketing en interne. Avec les nouvelles technologies, et le réseau Internet, apparait le marketing 2.0.

Une société de CONSEIL est une entreprise d'un ou plusieurs experts (consultants) qui fournit des CONSEILS professionnels à un individu ou une organisation pour une taxe. Le CONSEIL vise les cadres des entreprises en leur fournissant des consultants, également connus sous le nom de spécialistes / consultants spécialisés dans l'industrie et des experts en la matière, généralement formés dans les écoles de gestion ou de commerce. Le livrable d'un consultant est généralement un CONSEIL ou une recette à suivre pour atteindre un objectif de l'entreprise, menant à un projet d'entreprise. De plus en plus de cabinets de CONSEIL complètent le produit stratégique en fournissant les moyens de mettre en œuvre les recommandations, soit avec les consultants eux-mêmes, soit en fournissant des techniciens / experts, ce qui a ouvert de nouveaux marchés pour ces entreprises. C'est ce qu'on appelle l'externalisation. Les services de CONSEIL font partie du secteur tertiaire et représentent plusieurs centaines de milliards de dollars de revenus annuels. Entre 2010 et 2015, les dix plus grandes sociétés de CONSEIL ont réalisé à elles seules un chiffre d'affaires de 170 milliards de dollars et le taux de croissance annuel moyen est de l'ordre de 4%. La segmentation des services de CONSEIL varie considérablement selon les organisations et les pays. La catégorisation n'est pas claire, en partie à cause des bouleversements qui ont eu lieu dans cette industrie au cours des dernières années. Une approche consiste à séparer les services en quatre grandes familles de prestation de services, en tenant compte des gestionnaires ciblés : Services liés à la stratégie globale de l'entreprise, adressés au CEO, Services liés au marketing, à la communication, à la vente et aux relations publiques, adressés à l'OCM, Services liés à la gestion, à la gestion financière, à la fiscalité, à la comptabilité, à la conformité à la réglementation, au chef des finances, Les services liés aux opérations de l'entreprise, notamment informatique, destinés à la gestion opérationnelle, qui peuvent être différents selon le secteur industriel (directeur de la technologie, directeurs d'usine, directeurs des opérations, directeurs Recherche et Développement), par exemple COO et CTO. Le CONSEIL en gestion a pour but d'aider les organisations à améliorer leur performance, en opérant principalement à travers l'analyse des problèmes organisationnels existants et le développement de plans d'amélioration. Les organisations peuvent faire appel aux services de consultants en gestion pour un certain nombre de raisons, notamment l'obtention de CONSEILS externes (et vraisemblablement objectifs) et l'accès à l'expertise spécialisée des consultants. Une société de CONSEIL ou cabinet de consulting est une entreprise qui délivre des avis ou des recommandations sur ce qu'il convient de faire dans une organisation pour en améliorer un aspect. Les services de ces sociétés visent à améliorer le fonctionnement et la performance, actuels ou futurs, d'une organisation publique ou privée : entreprise, association, ministère, collectivité territoriale, syndicat, etc. Les sociétés de CONSEIL, appelés cabinets ou firmes, assistent les administrateurs des entreprises en leurs fournissant des experts-CONSEIL, également appelés consultants ou CONSEILlers, généralement formés au management dans les écoles de commerce.

En raison de leur exposition et de leurs relations avec de nombreuses organisations, les cabinets de CONSEIL connaissent généralement les «meilleures pratiques» de l'industrie. Cependant, la nature spécifique des situations considérées peut limiter la possibilité de transférer de telles pratiques d'une organisation à une autre. Les consultants peuvent également fournir une assistance en matière de gestion du changement organisationnel, le développement de compétences de COACHING, l'analyse de processus, la mise en œuvre de la technologie, le développement de stratégies ou des services d'amélioration opérationnelle. Les consultants en gestion apportent souvent leurs propres méthodologies ou cadres pour orienter l'identification des problèmes et pour servir de base à des recommandations pour des méthodes plus efficaces d'exécution des tâches. La qualification globale de premier plan pour un praticien de CONSEIL en gestion est Certified Management Consultant (CMC). Les CONSEILS en gestion ne sont pas une profession réglementée, de sorte que de nombreuses personnes qui se présentent comme des CONSEILlers en gestion ne sont pas des CMC. Une société de CONSEIL ou cabinet de consulting est une entreprise qui délivre des avis ou des recommandations sur ce qu'il convient de faire dans une organisation pour en améliorer un aspect. Les services de ces sociétés visent à améliorer le fonctionnement et la performance, actuels ou futurs, d'une organisation publique ou privée : entreprise, association, ministère, collectivité territoriale, syndicat, etc. Les sociétés de CONSEIL, appelés cabinets ou firmes, assistent les administrateurs des entreprises en leurs fournissant des experts-CONSEIL, également appelés consultants ou CONSEILlers, généralement formés au management dans les écoles de commerce.

AGENCE DE COMMUNICATION A BRAY-SUR-SEINE :
Recherche spécialiste de la COMMUNICATION, une agence de COMMUNICATION, un FORMATEUR en COMMUNICATION, pour agir dans l’entreprise ? Aide à la COMMUNICATION, de l’entreprise indépendante à la structure importante, votre CONSEILLER en COMMUNICATION, grâce à notre association Eminence Grise. Créer un logo, une identité visuelle une charte graphique… Une agence de communication ou agence de publicité est une société chargée d'élaborer la communication interne et externe d'une entreprise, collectivité, association... Elle a deux objectifs : le recrutement de nouveaux acheteurs et la fidélisation des acheteurs acquis. Elle revêt différentes formes : offres financières (prix spécial, vente en lot, quantité en plus, couponing et offre de remboursement) ou offres « dotation » (prime directe, prime différée, prime auto-payante, jeu, concours).

Au-delà de ces deux objectifs principaux, un usage intensif des outils de la promotion des ventes pour des questions liées au sur-stock a été entrepris depuis les années 1990. Ainsi, la plupart des enseignes de distribution souffrent aujourd'hui de ne plus pouvoir vendre hors promotion. En effet, la réglementation française interdit toutes formes de vente en dessous du prix de revient du produit en dehors des périodes légales de soldes. Ainsi, les distributeurs se doivent de gérer leur stock au plus près par d'autres moyens d'écoulement. Les relations publiques se définissent de façon très large, comme un ensemble de techniques de communication destinées à développer une relation de confiance, d’estime et d’adhésion entre une entreprise, une marque et de multiples publics : consommateurs, distributeurs, leaders d’opinion, pouvoirs publics et plus largement opinion publique. Les relations presse consistent en une communication par l’intermédiaire de la presse écrite et audiovisuelle. Le questionnement qui précède toute stratégie de communication est le suivant :
QUOI : quel produit, service, action, que veut-on promouvoir ?
POURQUOI : quels sont les objectifs ? (type d'objectifs : de notoriété, d'image, de comportement, d'information)
A QUI : auprès de quelles cibles? (Définition des cibles, et de leurs freins et motivations.)
COMBIEN : quel budget est-il alloué ?
COMMENT : par quels moyens - adaptés à chaque cible, et en fonction du budget
QUAND : selon quel planning
DE QUI : qui est le porte-parole des messages de l'organisation ?
Différentes étapes de la stratégie de Communication :
L'analyse marketing de l'entreprise (sa culture, ses valeurs, sa place sur le marché) et du produit, de la marque, du contexte concurrentiel, des besoins exprimés ou à susciter, des méthodes de fabrication… aboutit à un positionnement du produit.
Élaboration des différentes actions de création en fonction des cibles retenues et du positionnement : axes et thèmes des messages ; visuels, symbole interne : intranet, presse d'entreprise…). Après avoir défini le rôle de la communication dans la stratégie marketing, il est nécessaire de centrer les objectifs sur l’essentiel afin de ne pas se disperser. Il s’agit, en outre, d’inscrire ces objectifs dans la durée et d’avoir une approche globale de la communication. C’est-à-dire, de veiller à la complémentarité des programmes d’actions qui constituent le mix de communication. Les trois principales catégories d’objectifs de communication correspondent à la hiérarchie des effets définis par le modèle AIDA. Ils peuvent être schématisés comme suit : Les objectifs cognitifs ("faire connaître") : ils touchent la notoriété, l'information sur l'entreprise, la collectivité ou l'entité qui communique (annonceur). Les objectifs affectifs : ils touchent l'image de l'annonceur. On les appelle aussi "objectifs d'image". Leur finalité est de "faire aimer" un produit, un service, ou autre, de le rendre attractif. Les objectifs conatifs : ce sont les objectifs comportementaux. Comment faire déplacer dans un centre commercial par exemple, comment inciter à la consommation. Ils sont en rapport direct avec le vécu personnel du consommateur…
Les cibles de communication se définissent comme les groupes des personnes visées par une action de communication. À chaque cible correspond un moyen d'action, mais les mêmes moyens d'actions peuvent s'adresser à plusieurs cibles différentes, si la teneur du message diffère afin de correspondre précisément à la cible visée. La stratégie de communication détermine les différentes cibles comme faisant partie d'un schéma de type merchandising - à savoir tous les canaux concernés par l'action mise en œuvre. Il existe des cibles directes (le consommateur) et des cibles indirectes (le distributeur, le prescripteur, le leader d'opinion...).

ASSISTANCE A LA CREATION D’ENTREPRISES A BRAY-SUR-SEINE :
Audit de CREATION D’ENTREPRISES. Evaluez votre projet de création de SOCIETE gratuitement grâce à nos experts d’entreprises.
Synergies pour la CREATION D’ENTREPRISES est une dynamique collective issue de trois groupes d’acteurs qui ont élaboré des propositions, à partir de leur expérience de soutien à l’initiative économique et à la CREATION D’ENTREPRISES et les ont remises aux pouvoirs publics. Un premier groupe s’est réuni en 1997, sous l’impulsion de France Initiative Réseau (FIR) et a élaboré un premier ensemble de propositions pour encourager la CREATION D’ENTREPRISES. Un deuxième groupe issu de Profession Créateur s’est attaché à réagir à la réduction du dispositif ACCRE et à faire des propositions d’amélioration de la situation du chômeur créateur d’entreprise. En troisième lieu, l’association Finansol qui regroupe des organismes de promotion de l’épargne et du financement solidaire s’est associée à l’initiative naissante. La rencontre des participants de ces trois groupes a permis la création de la dynamique Synergies. L’acte fondateur fut la rédaction d’un manifeste « Pour ouvrir largement les portes de l’initiative économique et de la CREATION D’ENTREPRISES » (voir : Éficéa). Ce manifeste appelait à une conférence nationale sur l’accès à l’initiative économique et à la CREATION D’ENTREPRISES qui s’est tenue les 5 et 6 novembre 1998. Après la conférence, Synergies s’est positionné comme un lieu d’échanges et de concertation autour de thèmes de travail et un promoteur de propositions concrètes. Ces propositions ont été largement diffusées et ont fait l’objet de nombreuses discussions avec les institutions publiques et privées concernées. Elles ont été entendues et reconnues lors des Assises pour la CREATION D’ENTREPRISES (11 avril 2000), des discussions État-Unedic et par le Conseil national pour la CREATION D’ENTREPRISES. Parallèlement, le collectif Profession Créateur, soutenu par l’association Éficea a développé ses actions, avec une efficacité reconnue. Des groupes de travail ouverts se sont mis en place, animés par les acteurs eux-mêmes. Ils regroupent de nombreux professionnels issus de structures diversifiées d’appui à la création appartenant ou non à des réseaux de financement ou d’accompagnement. Ils associent des experts et des représentants d’institutions du champ de la création d’entreprise et d’activité. Initiative France est un réseau qui regroupe 230 associations destinés à accompagner et à financer les entrepreneurs français. En 2015, elles ont accompagné 16 000 créations ou reprises d'activité, créant ou maintenant un total de 38 500 emplois. Le prêt d'honneur constitue l’outil d’intervention principal des plateformes Initiative. Il est accordé sans intérêts ni garanties. C’est un prêt personnel qui augmente les fonds propres du porteur de projet et lui facilite l'accès aux prêts bancaires. Conçu initialement pour les seuls créateurs d’entreprises, le prêt d'honneur a été étendu progressivement à partir des années 1990 à la reprise d’entreprise. Les plateformes Initiative peuvent également intervenir, dans les mêmes conditions, pour des entrepreneurs ayant déjà démarré leur activité depuis moins de trois ans, soit pour compléter leur financement initial, soit pour permettre un développement. Aujourd’hui, certaines commencent à faire des prêts vers la croissance. Les prêts sont accordés après instruction préalable réalisée par les équipes des plateformes Initiative, ou celles des organismes qui y participent. L’attribution du prêt fait toujours l’objet d’une décision au sein d’un comité d’engagement qui réunit des compétences variées : chefs d’entreprises, cadres de banques, experts comptables, avocats…, devant lequel les porteurs de projets se présentent. Certaines plateformes Initiative accordent également d’autres concours financiers. Elles peuvent notamment gérer des aides d’État ou de collectivités territoriales. Les plateformes Initiative accueillent l’ensemble des porteurs de projets ; certaines, à vocation régionales, sont spécialisées dans l’appui à la CREATION D’ENTREPRISES innovantes. Complément obligatoire du prêt d'honneur, l’accompagnement des créateurs peut prendre plusieurs formes : un suivi technique ou expert, ou un parrainage. En 2014, le réseau mobilisait 4 600 parrains pour 8 500 parrainages. Les parrains sont des chefs d'entreprises ou cadres (en activité ou retraités), qui font bénéficier le créateur ou repreneur d’entreprise de leur expérience et de leur réseau relationnel. Ils assurent leur fonction à titre bénévole. L'aide à la création ou à la reprise d’entreprise, plus connue sous le sigle ACRE (anciennement ACCRE) est un dispositif français censé développer les CREATIONS D’ENTREPRISES. Ce dispositif s'adresse principalement aux chômeurs. Depuis le 1er décembre 2007, ils doivent en faire la demande auprès du centre de formalités des entreprises compétent. Cette demande est effectuée au moment de la déclaration de la création ou reprise de l'entreprise ou au plus tard le 45e jour qui suit cette déclaration. Le bénéficiaire de l'ACCRE est exonéré de cotisations sociales pendant 1 an (à l'exception de la CSG, la CRDS et de la retraite complémentaire, payées trimestriellement). L'article L161-1-2 du code de la Sécurité sociale fixe un plafond, qui doit être spécifié par décret. Ce plafond est de 120% du SMIC. Dans certains cas, notamment celui des micro-entreprises, cette durée peut être étendue à 3 ans. Les bénéficiaires peuvent aussi, sous certaines conditions (âge, ressources, situation) disposer d'une aide financière sous forme d'une avance remboursable baptisée NACRE. Le dispositif de l’aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d’entreprises, bien qu'issu d'une initiative gouvernementale, anticipait le concept d'activation des dépenses passives reprises ensuite par les partenaires sociaux dans le cadre des dispositifs sur l’assurance chômage. Le caractère original de cette mesure tient à sa double nature, sociale et économique : aide à l'insertion des personnes privées d'emploi et aide à la création d'entreprise et à la recréation du tissu économique. Cette double nature va s'afficher au fil des multiples réformes qui jalonnent son histoire, avec des réajustements en fonction du contexte socio-économique – situation du marché du travail – et des contraintes politiques – volonté de faire baisser le chômage d'un côté et contraintes budgétaires de l'autre.

BRAY SUR SEINE
Région : Île-de-France
Département : Seine-et-Marne
Arrondissement : Arrondissement de Provins
Canton : Provins
Intercommunalité : Communauté de communes Bassée-Montois
Maire
Mandat : Emmanuel Marcadet
2014-2020
Code postal : 77480
Code commune : 77051
Vous trouverez ici des avocats, comptables, investisseurs, conseillers, consultant, coach...
Gentilé : Braytois
Création de sites Internet, sites Web, développement et référencement.
Population : 2 222 hab. (2015 en diminution de 7,3 % par rapport à 2010)
Densité : 1 033 hab./km2
CONSEIL ET ASSISTANCE POUR LA CREATION D’ENTREPRISES
Coordonnées : 48° 24' 50- nord, 3° 14' 09- est
Altitude : Min. 54 m
Max. 82 m
Superficie : 2,15 km2

SITE INTERNET : http://www.bray-sur-seine.fr

Bray-sur-Seine est une commune française idéale pour créer et développer son entreprise. Vous y trouverez des conseils, consultants, coach, avocats, comptables... située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Braytois. Bray sur Seine est située au sud-est de la Seine et Marne sur les bords de Seine, à égale distance (˜ 20 km) entre Provins, Montereau-Fault-Yonne et Sens (Yonne). Elle fait partie de la plaine de la Bassée.
La commune de Bray-sur-Seine est située au sud-est du département de Seine-et-Marne sur les bords de Seine, à égale distance (˜ 20 kilomètres) entre Provins au nord, Montereau-Fault-Yonne à l'ouest et Sens (Yonne) au sud. Elle était chef-lieu de canton de vingt-trois communes jusqu'en mars 2015. Elle fait partie de la plaine de la Bassée. Communes limitrophes de Bray-sur-Seine - Mouy-sur-Seine - Bray-sur-Seine - Jaulnes -Mousseaux-lès-Bray. Braïum (boue), étymologie latine : braium, terrain marécageux, à cause des marais fangeux. Braie (ouvrage militaire), fortifications sur la Seine, les Romains en avaient érigées en 54 av. J.-C. et il y avait un pont sur pilotis entre les deux rives, a rapproché avec le gaulois briga signifiant : hauteur fortifiée.

Avant les Romains, les habitants étaient les Sénons (Gaulois). Les Romains occupèrent Bray-sur-Seine jusqu'à la fin du ive siècle. Puis ce furent les invasions : les Visigoths, les Burgondes, les Francs, les Huns… En 595, Bray-sur-Seine fit partie de la Burgondie qui avait pour roi Théodoric, petit-fils de la reine Brunehaut. En 880, les longships des Vikings remontent la Seine jusqu'à Troyes. Vers l'an 915, Bray-sur-Seine était bien fortifiée, défendue par un château féodal. Au xe siècle, il semble bien que le pays était propriété du roi de France, mais placé toutefois sous la suzeraineté de l'archevêque de Sens. En 960, la seigneurie appartenait à Bouchard Ier premier membre connu de la maison de Montmorency. Il parait être le fondateur de la baronnie et il fit construire, à l'emplacement de la Maison des Associations actuelle, ancien hospice, la grosse Tour féodale, témoignage de puissance et d'indépendance, de laquelle relevaient les seigneuries de la Bassée et celles du Montois et du Sénonais. De là, vient le blason de la ville : la grosse Tour et les deux rameaux d'olivier (devenus palmiers on ne sais pas pourquoi), marquant dès l'origine, un désir pacifique auquel notre pays est toujours resté fidèle. Lieux et monuments : L'église Sainte-Croix Brûlée en 978 par Bozon, un brigand à la solde de l'empereur d'Allemagne Othon II, sa restauration est due à Henri Ier en 1165. Quatre ans après, le 31 août 1169, Guillaume de Champagne, archevêque de Sens, la consacre. En 1174, Henri Ier crée un chapitre; au titre d'église Sainte-Croix s'ajoute celui de collégiale Notre-Dame. Depuis le xviiie siècle, l'église Sainte-Croix a abandonné son nom de collégiale, les chanoines ayant quitté l'édifice. L'église est classée au titre des monuments historiques. La Halle au blé : En remplacement de l'ancienne halle en très mauvais état, il fut décidé en 1839 par le maire, sa démolition et la reconstruction de la halle actuelle, dont la première pierre fut posée en 1841 et fut terminée en 1842 ; on lit : "Cette charpente a été achevée par Besse Guillaume, Me charpentier 1842". En 2005, décision fut prise par la municipalité de sa restauration dont le financement était : l’État par le Fonds FISAC, le conseil régional, le conseil général, la commune de Bray pour la plus grande part (34 %) et la Fondation du Patrimoine grâce au mécénat de TOTAL. Le début des travaux fut novembre 2006 et la fin en septembre 2007.

L'orgue de l'église Sainte-Croix
Construit par Pierre Caste, fut inaugurée en 1599 grâce à un legs de 100 écus de barbe Fontani. Dès 1615, les contrats de réparations de l'orgue puis de reconstruction sont honorés par Pierre Petit. En règlement d'un procès de 1636 pour des limites de pastures, l'orgue bénéficie des flutiaux de Bazoches-les-Bray ; le facteur d'orgues Désenclos les installe en 1645, ajoute au buffet trois tourelles et augmente de trois touches le clavier pour 48 notes. Sa restauration est décidée en 2010, la Fondation du Patrimoine Île-de-France s'allie à la ville de Bray-sur-Seine et à l'Association braytoise pour l'Orgue Restauré (ABOR) afin de collecter des dons en vue de restaurer cet orgue remarquable qui serait unique en Europe par ses peintures polychromes. L'ancienne mairie de Bray : En 1821, la ville de Bray-sur-Seine acquit la maison des époux Degascq située à l'encoignure de la rue du Minage et au no 9 de la rue Royale (rue Grande actuelle). Elle avait alors pour destinée de devenir hôtel de ville. Finalement, cette maison fut démolie à partir du 1er mars 1822 afin que fut construit l'hôtel de ville.

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