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Création et développement d’entreprise à Boussy-Saint-Antoine


AVOCAT A BOUSSY-SAINT-ANTOINE :
Recherche AVOCAT pour les affaires ? Trouver un cabinet d’AVOCATS pour créer les statuts de société ? Dans d'autres pays, les juristes titulaires d'un diplôme en droit sont autorisés à fournir des conseils juridiques à des particuliers ou à des sociétés, et ce n'est pas pertinent s'ils n'ont pas d’autorisation et ne peuvent comparaître devant les tribunaux. Certains pays vont plus loin; en Angleterre et au Pays de Galles, il n'y a pas d'interdiction générale de donner des conseils juridiques. Parfois, les notaires sont autorisés à donner des conseils juridiques, comme en Belgique. Dans de nombreux pays, les comptables non juristes peuvent fournir des conseils juridiques et techniques en matière fiscale et comptable. Le transfert est la rédaction des documents nécessaires au transfert de biens immobiliers, tels que les actes et les hypothèques. Dans certaines juridictions, toutes les transactions immobilières doivent être effectuées par un AVOCAT (ou un AVOCAT lorsque cette distinction existe toujours). Un tel monopole est très précieux du point de vue de l'AVOCAT; historiquement, le transfert de propriété représentait environ la moitié du revenu des AVOCATS anglais (bien que cela ait changé depuis), et une étude de 1978 a montré que le transfert de propriété «représente jusqu'à 80% des contacts AVOCAT-client en Nouvelle-Galles du Sud». Dans la plupart des juridictions de common law à l'extérieur des États-Unis, ce monopole découle d'une loi de 1804 qui a été introduite par William Pitt the Younger en contrepartie d'une augmentation des frais de certification des AVOCATS, et autres notaires. Dans d'autres, le recours à un AVOCAT est facultatif et les banques, sociétés de titres ou agents immobiliers peuvent être utilisés à la place. Dans certaines juridictions de droit civil, les transactions immobilières sont traitées par des notaires. En Angleterre et au Pays de Galles, une catégorie spéciale de professionnels du droit - le «conveyancer» autorisé - est également autorisée à effectuer des services de transfert de propriété à titre onéreux. L'AVOCAT est cette personne qui exerce professionnellement la défense juridique de l'une des parties au procès, ainsi que les procédures judiciaires et administratives causées ou subies par elle.1 En outre, conseille et donne des conseils sur les questions juridiques. Les AVOCATS sont des professionnels ayant des connaissances dans divers domaines de la législation (pénale, travail, commercial, administratif, fiscal, etc.) et leur formation implique des connaissances en histoire, philosophie, économie et politique, pour lesquelles ils occupent habituellement des postes dans la hiérarchie administrative. de l'Etat et de son gouvernement. Ils peuvent être orientés vers un profil privé, en tant que conseiller et représentant de personnes physiques et / ou morales, ou avoir un profil public lié au gouvernement et à l'administration publique. Dans la majorité des systèmes des différents pays, pour l'exercice de cette profession, vous avez besoin d'études universitaires en droit-licence en droit, être inscrit dans un barreau ou avoir une autorisation de l'État pour exercer. Généralement, le terme AVOCAT peut être défini comme: "personne avec une qualification de degré qualifié selon la législation de chaque pays, qui exerce la Loi, à l'aide des tiers, étant un collaborateur actif et indispensable dans l'administration de la Justice d'un pays ." Il est également appelé «docteur» (dans certains pays hispano-américains, comme l'Argentine et le Paraguay) pour ce professionnel, même s'il n'a pas obtenu de doctorat et n'a donc pas de doctorat. Cette dénomination vient du fait que le doctorat était auparavant une exigence incontournable pour l'exercice de la profession d'AVOCAT. La même chose arrive avec le juge ou l'agent fiscal qui s'appelle «docteur» quand beaucoup manquent ce degré académique. L'AVOCAT est un professionnel dont l'objectif fondamental est de collaborer à la défense de la justice. Il possède une solide formation théorique et pratique, supervisée par les collèges et l'État. Intervient dans la résolution des conflits judiciaires et extrajudiciaires, la fonction publique, la magistrature, l'éducation et la recherche. Ils sont chargés de défendre les intérêts de l'une des parties dans un litige. Être l'AVOCAT un professionnel spécifiquement préparé et spécialisé dans les questions juridiques, est le seul professionnel qui peut offrir une approche adéquate au problème juridique que le citoyen ou «justiciable». Il convient de noter qu'en plus de son intervention dans le procès, une fonction de base et principale de l'AVOCAT est préventive. Avec leurs conseils et une formulation correcte des contrats et des documents, les conflits sociaux peuvent être évités, de sorte que l'AVOCAT, plutôt que pour les procès ou les procès, ne sert pas à les atteindre avec leur médiation extrajudiciaire. Si bien que dans la plupart des procédures judiciaires, il est obligatoire de comparaître devant les tribunaux assisté ou défendu par un AVOCAT en qualité de directeur juridique, c'est-à-dire que toute présentation écrite ou judiciaire doit être signée par le client (ou son représentant légal, procurador) et son AVOCAT, ce qui garantit un exercice correct du droit à la défense pendant le procès.

COMPTABLE A BOUSSY-SAINT-ANTOINE :
Recherche COMPTABLE pour gérer sa compta et produire son bilan de fin d’année ? Trouver un cabinet COMPTABLE vous assister dans la gestion de votre société ? Des missions d’audit contractuel peuvent être demandées à l’expert-COMPTABLE, par l’entreprise elle-même ou par des tiers. La mission est définie par les normes d’audit de l’International Federation of Accountants (IFAC), le normalisateur de l’audit à l'international et transposée par l’OEC et la Compagnie nationale des commissaires aux comptes (CNCC). Les modalités de la mission d’audit contractuel sont identiques à celles d’audit légal. La révision contractuelle est constituée de contrôles nombreux et variés. Il est fait appel aux techniques de sondage, aux vérifications matérielles et aux recoupements externes. À l’issue de ses travaux, le réviseur délivre une attestation de sincérité, appelée aussi certification (attestation d’assurance positive). Il certifie que les comptes audités sont réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat des opérations de l’entité, pour refléter une image sincère et fidèle de l'entreprise. La mission d'audit des comptes annuels réalisée par un expert-COMPTABLE ne peut en aucun cas être une mission de certification. La certification des comptes annuels relève de la mission du commissaire aux comptes de la société qui est une mission dites "légale".

La comptabilité est une discipline pratique, consistant à schématiser, répertorier et enregistrer les données chiffrées permettant de refléter et de qualifier, pour un agent ou une entité, aussi bien l'ampleur de son activité économique que ses conséquences sur l'inventaire de son patrimoine. Dans le domaine commercial et administratif cette discipline est mise en œuvre par le COMPTABLE ou l'agent-COMPTABLE, éventuellement assistés d'experts COMPTABLE et de logiciels, bureaux ou agences spécialisés. Dans le domaine de l'évaluation (ex : services écosystémiques), on parle aussi de comptabilité environnementale, voire de comptabilité universelle (dont en France avec Michel Veillard). Bilan Le bilan COMPTABLE est une synthèse de la situation financière d'une organisation à une date donnée. Il est une « photographie» du patrimoine de cette organisation qui permet de réaliser une évaluation d'entreprise, et plus précisément de connaître après retraitement le niveau de sa valeur et de sa solvabilité. En d’autres termes, le bilan traduit la situation patrimoniale d’une organisation à la fin de l’exercice COMPTABLE (qui correspond généralement à l’exercice civil – du 1er janvier au 31 décembre). Le mot « bilan » est dérivé du mot « balance » et exprime bien sa substance. D’un côté, il y a les biens de l’organisation (ses actifs), composés par exemple des immeubles dont elle est propriétaire, de son parc de véhicules ou de machines, de ses stocks (matières premières, marchandises), des créances qu'elle possède sur la clientèle, de ses avoirs bancaires, etc. Les actifs ne se composent pas seulement d’éléments matériels : certains avoirs immatériels peuvent également avoir une valeur patrimoniale et se retrouver à l’actif du bilan : les frais de recherche et développement, les licences, les brevets, etc. De l’autre côté de la balance se retrouvent les sources de financement de l’entreprise (ses passifs). Il s’agit, par exemple, des capitaux propres (capital investi par les actionnaires dans des entreprises, fonds associatifs dans des associations), du capital emprunté auprès d’établissements de crédit, de dettes commerciales, mais aussi de réserves et « bas de laine » constitués en vue de faire face à des dépenses attendues. Par exemple, une organisation qui prévoit une restructuration constituera par prudence des provisions pour faire face aux coûts ultérieurement entraînés par cette restructuration. Au bilan, tous ces actifs et ces passifs sont classés dans des rubriques précises. Compte de résultat : Le compte de résultat est un document COMPTABLE synthétisant l'ensemble des charges et des produits d'une organisation pour une période donnée, appelée exercice COMPTABLE. Le compte de résultat est donc un document de synthèse, faisant partie des états financiers, et ayant pour fonction d'indiquer la performance de l'organisation. Ce document fourni par différence le résultat net de l’exercice concerné, c'est-à-dire ce que l'entreprise a gagné (bénéfice) ou perdu (perte) au cours de la période, lequel s'inscrit au passif du bilan. Il ne s’agit donc plus d’un patrimoine mais des prestations, des recettes et dépenses effectuées au cours d'une certaine période. Ainsi les charges comprennent par exemple les frais de personnel, les achats de matières premières, les charges d’emprunt. Les produits quant à eux se composent, entre autres, des ventes (chiffre d'affaires), des intérêts générés par les actifs financiers, des plus-values réalisées lors de la vente d’un immeuble, etc. Une distinction est opérée, dans le compte de résultat, entre le résultat d'exploitation, le résultat financier et le résultat hors exploitation (aussi appelé « Résultat hors activités ordinaires » (HAO) selon l'Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires - OHADA).

CREATION SITE INTERNET A BOUSSY-SAINT-ANTOINE :
Création de SITES INTERNET, développement de SITES WEB pour votre entreprise ou votre société. Pour créer un site sur mesure pour vendre en ligne ou présenter ses produits. La création et la conception de SITE WEB ou web design est la conception de l'interface web : l’architecture interactionnelle, l’organisation des pages, l’arborescence et la navigation dans un SITE WEB. La conception d'un design web tient compte des contraintes spécifiques du support Internet, notamment en termes d’ergonomie, d’utilisabilité et d’accessibilité. Le web design réclame donc des compétences variées : en programmation, en ergonomie et en interactivité, ainsi qu'une bonne connaissance des contraintes techniques liées à ce domaine : diversité des terminaux web et de leurs affichages, accessibilité, spécificités des différents langages et processus, portabilité, respect des recommandations du W3C. Le web design d'un site se présente en premier temps sous forme de maquette fonctionnelle avec des spécifications techniques : ergonomie, charte graphique, identité visuelle, marketing, interactivité. Un SITE INTERNET peut être constitué par une simple page statique au format HTML éventuellement mise en forme ou enrichie de CSS incluant des images et des liens vers d'autres contenus, ou constitué de contenus dynamiques ou l'on peut greffer des fonctionnalités pour le rendre interactif avec des services programmés en Java, PHP ou autre langage serveur, des formulaires supposant un traitement en JavaScript, ou Ajax. Il peut reposer sur des technologies de base de données, par exemple MySQL ou MongoDB. En fonction du type de site, du contexte et des moyens disponibles pour le mettre en œuvre, certaines de ces étapes sont optionnelles voire inutiles. À chacune de ces étapes correspondent des compétences spécialisées (ergonomie, architecture de l'information, référencement, rédaction Web, etc.). Projet : Réflexion sur l'objectif du site, sa cible, sa rentabilité, les moyens financiers à engager... Réflexion sur l'autonomie souhaitée et le type de moyens humains pour faire la mise à jour. Réflexion sur le contenu : pages, services attendus, principes de navigation. Mise en œuvre : Dépôt d'un nom de domaine. Choix d'un hébergeur. Choix et installation d'un Système de gestion de contenu (exemples : SPIP, TYPO3, Drupal, Joomla, Wiki, Wordpress,...) ou d'un éditeur de SITE WEB de type WYSIWYG (exemples : Adobe Dreamweaver, phpDesigner, Microsoft FrontPage, NVU, KompoZer, Webself, iziSpot) ou texte (exemples : Bluefish, Emacs, Notepad++...). Conception : Établissement d'une structure de pages HTML ou XHTML. Définition d'une arborescence. Mise au point d'une charte graphique. Mise au point d'une charte éditoriale. Réalisation : Création de pages via le Système de gestion de contenu ou l'éditeur. Les pages peuvent être créées individuellement ou reposer sur un système de gabarits. Mise en place de la charte graphique. Pour bien séparer la structure de la présentation, les feuilles de styles CSS sont utilisées. Éventuels d8éveloppements dynamiques (formulaire, services, etc.). Suivi : Recette du site une fois prêt. Lancement du site : mise en ligne. Annonce. Faire connaître le site peut se faire par plusieurs leviers : annonce, publicité, inscription dans des annuaires... La mise à jour : la mise à jour est une action fondamentale de la vie d’un SITE INTERNET. Elle consiste à actualiser, à modifier et à faire évoluer le contenu graphique, textuel, visuel et même la structure et les fonctionnalités du SITE WEB. La sauvegarde : quel que soit le type de votre SITE INTERNET, statique ou dynamique, il est exposé à plusieurs menaces : crache de serveur web, piratage, les virus, les bugs…, alors pour des mesures de sécurité, il est très important de faire des sauvegardes régulières pour les données du SITE WEB (Base de données, contenus (documents, images, textes…) et tous les paramétrages de votre hébergement, après chaque mise à jour afin d’éviter la perte des données et de garantir la continuité de vos services sur le web. Maintenance : la maintenance d’un SITE WEB consiste en général à s’assurer de son bon fonctionnement ; on peut distinguer quatre types de maintenances : La maintenance corrective, La maintenance préventive, La maintenance évolutive, La maintenance adaptative. L'accessibilité du site est une donnée à prendre en compte à chaque étape à partir de la mise au point de la structure des pages. Il en est de même du référencement dont la stratégie peut être mise en place dès la conception. Des principes du référencement sont également à prendre en compte lors de la création des gabarits, l'intégration des pages, la rédaction des contenus, le lancement du site, la maintenance. L'ergonomie intervient également à toutes les étapes : conception, recette et audits, amélioration continue. Jakob Nielsen Ph.D est un pionnier dans le domaine de l'ergonomie informatique et de l'utilisabilité des SITES INTERNET.

RECHERCHE DE FINANCEMENT A BOUSSY-SAINT-ANTOINE :
Recherche de fonds ou de CAPITAUX pour démarrer ou développer son entreprise ? Trouver des fonds ou le CAPITAL de départ est possible. L’association Eminence Grise vous aide par ses partenaires.
Une subvention est, en première approche, une aide financière, directe ou indirecte, allouée par une personne publique en vue de financer une activité d'intérêt général. Le bénéficiaire de la subvention peut être public ou privé, entreprise, association, ou personne, etc. La subvention peut porter sur un projet, sur un type de bien, sur une situation, etc. Les subventions sont aujourd'hui une question importante du débat public, même lorsque l'on écarte les questions d'usage immoral voire illégal des subventions (corruption, contrepartie pour un appui politique, détournement de fonds, etc.). Ce sont des sommes – en principe non remboursables – versées par une entité publique (l'État, une collectivité territoriale, ou un organisme public) à titre ponctuel ou reconductible en vue de concourir à la réalisation d'une finalité précise. Pour les bénéficiaires, elles peuvent être assimilées à des ressources stables voire aux CAPITAUX propres. On distingue :
Les subventions d'équipement, versées en vue de contribuer à l'acquisition d'une immobilisation
Les subventions d'exploitation, versées pour compenser en principe le manque à gagner résultant d'une contrainte imposée par la puissance publique Les subventions d'équilibre, versées aux entreprises publiques affectées par des conditions d'exploitation déficitaires. Les entreprises qui bénéficient d'une subvention pour le financement de l'acquisition d'une immobilisation ont le choix entre deux possibilités : soit d'enregistrer immédiatement le montant de la subvention en produits exceptionnels (compte 770), soit d'inscrire le montant en CAPITAUX propres (compte 13) et procéder à l’échelonnement de la subvention. Si l'entreprise a opté pour l'échelonnement de la subvention, il y a lieu de distinguer deux cas : si la subvention se rattache à bien non-amortissable (exemple : terrain) alors celle-ci est rapportée au résultat (par le compte 777 "quote-part des subventions virée au compte de résultat") par dixième par année (à défaut de clause d'inaliénabilité). En revanche, si la subvention se rattache à un bien amortissable alors celle-ci est rapportée au résultat des exercices au même rythme que les dotations aux amortissements. Dans le cas d'une cession du bien subventionné, il est nécessaire de rapporter immédiatement au compte de résultat le solde de la subvention. Le financement consiste à fournir des ressources financières, généralement sous forme d'argent, ou d'autres valeurs telles que l'effort ou le temps, pour financer un besoin, un programme et un projet, habituellement par une organisation ou une entreprise. Généralement, ce qui est utilisé lorsqu'une entreprise utilise des réserves internes pour satisfaire à ses besoins en liquidités, alors que le terme est utilisé après l'acquisition des CAPITAUX de sources externes. Les sources de financement comprennent le crédit, le CAPITAL de risque, les dons, les subventions, l'épargne, les subventions et les impôts. Les financements tels que les dons, les subventions et les subventions qui n'ont pas d'exigence directe pour le retour sur investissement sont connus comme un «financement souple» ou un «financement participatif». Financement qui facilite l'échange de participations dans une entreprise pour un investissement en CAPITAL par le biais d'un portail de financement en ligne selon le Jumpstart Notre Entreprises Startups Act (alternativement, la «Loi JOBS de 2012») (États-Unis) est connu sous le nom crowdfunding équité. Les fonds peuvent être alloués à des fins à court ou à long terme. En économie, les fonds sont injectés sur le marché en tant que CAPITAL par les prêteurs et pris en charge par les emprunteurs. Il y a deux façons dont le CAPITAL peut se retrouver chez l'emprunteur. Le prêteur peut prêter le CAPITAL à un intermédiaire financier contre des intérêts. Ces intermédiaires financiers réinvestissent ensuite l'argent à un taux plus élevé. L'utilisation d'intermédiaires financiers pour financer des opérations est appelée financement indirect. Le prêteur peut également aller sur les marchés financiers pour prêter directement à un emprunteur. Cette méthode est appelée finance directe.

But du financement : Financement de la recherche -Il est utilisé pour la recherche, dans les domaines de la technologie ou des sciences sociales. Le financement de la recherche peut être divisé en commercial et non commercial. Les départements de recherche et de développement d'une société fournissent normalement un financement de recherche commerciale. Attendu que le financement de la recherche non commerciale provient d'organismes de bienfaisance, de conseils de recherche ou d'organismes gouvernementaux. Les organisations qui ont besoin d'un tel financement doivent normalement passer par des sélections compétitives. Seuls ceux qui ont le plus de potentiel seraient choisis. Le financement est essentiel pour assurer la durabilité de certains projets.

CONSEIL, COACH, CONSULTANT A BOUSSY-SAINT-ANTOINE :
Recherche CONSULTANT, CONSEILLER, FORMATEUR, STRATEGE, COACH, pour agir dans l’entreprise ? Aide à la CREATION DE SOCIETE (ou d’entreprises), de l’entreprise indépendante à la structure importante, votre CONSEILLER PERSONNEL grâce à notre association pour la création d’entreprise. Le CONSEIL en stratégie vise à fournir aux dirigeants d'entreprises des CONSEILS spécialisés pour la définition d'une stratégie d'entreprise. En pratique, les cabinets de CONSEIL en stratégie ont une activité qui déborde largement de ce périmètre, et donnent lieu à des recommandations sur les volets managériaux, organisationnels, performance, etc. Parmi les cabinets de CONSEIL en stratégie, les trois grandes firmes d'origine américaine appelé MBB, pour McKinsey, Boston Consulting Group (BCG), Bain & Company. Les cabinets de CONSEILS financiers que sont les Big Four (KPMG, Deloitte, EY et PwC) ont une place grandissante dans ce secteur mais font valoir particulièrement une compétence en stratégie financière. De nombreuses autres viennent compléter le portrait dont la plus ancienne Arthur D. Little (ADL) fondé en 1886, et de nombreux autres dont Roland Berger, AT Kearney et Oliver Wyman pour n'en citer que quelques uns. D'une activité de services qui vise à améliorer l'organisation et la performance, actuelles ou futures, d'un service marketing au sein d'une entreprise. Le CONSEIL en marketing est aussi utilisé en renfort d'un service marketing, à l'occasion de lancement de produits, ou par des entités n'ayant pas de structure marketing en interne. Avec les nouvelles technologies, et le réseau Internet, apparait le marketing 2.0.

Une société de CONSEIL est une entreprise d'un ou plusieurs experts (consultants) qui fournit des CONSEILS professionnels à un individu ou une organisation pour une taxe. Le CONSEIL vise les cadres des entreprises en leur fournissant des consultants, également connus sous le nom de spécialistes / consultants spécialisés dans l'industrie et des experts en la matière, généralement formés dans les écoles de gestion ou de commerce. Le livrable d'un consultant est généralement un CONSEIL ou une recette à suivre pour atteindre un objectif de l'entreprise, menant à un projet d'entreprise. De plus en plus de cabinets de CONSEIL complètent le produit stratégique en fournissant les moyens de mettre en œuvre les recommandations, soit avec les consultants eux-mêmes, soit en fournissant des techniciens / experts, ce qui a ouvert de nouveaux marchés pour ces entreprises. C'est ce qu'on appelle l'externalisation. Les services de CONSEIL font partie du secteur tertiaire et représentent plusieurs centaines de milliards de dollars de revenus annuels. Entre 2010 et 2015, les dix plus grandes sociétés de CONSEIL ont réalisé à elles seules un chiffre d'affaires de 170 milliards de dollars et le taux de croissance annuel moyen est de l'ordre de 4%. La segmentation des services de CONSEIL varie considérablement selon les organisations et les pays. La catégorisation n'est pas claire, en partie à cause des bouleversements qui ont eu lieu dans cette industrie au cours des dernières années. Une approche consiste à séparer les services en quatre grandes familles de prestation de services, en tenant compte des gestionnaires ciblés : Services liés à la stratégie globale de l'entreprise, adressés au CEO, Services liés au marketing, à la communication, à la vente et aux relations publiques, adressés à l'OCM, Services liés à la gestion, à la gestion financière, à la fiscalité, à la comptabilité, à la conformité à la réglementation, au chef des finances, Les services liés aux opérations de l'entreprise, notamment informatique, destinés à la gestion opérationnelle, qui peuvent être différents selon le secteur industriel (directeur de la technologie, directeurs d'usine, directeurs des opérations, directeurs Recherche et Développement), par exemple COO et CTO. Le CONSEIL en gestion a pour but d'aider les organisations à améliorer leur performance, en opérant principalement à travers l'analyse des problèmes organisationnels existants et le développement de plans d'amélioration. Les organisations peuvent faire appel aux services de consultants en gestion pour un certain nombre de raisons, notamment l'obtention de CONSEILS externes (et vraisemblablement objectifs) et l'accès à l'expertise spécialisée des consultants. Une société de CONSEIL ou cabinet de consulting est une entreprise qui délivre des avis ou des recommandations sur ce qu'il convient de faire dans une organisation pour en améliorer un aspect. Les services de ces sociétés visent à améliorer le fonctionnement et la performance, actuels ou futurs, d'une organisation publique ou privée : entreprise, association, ministère, collectivité territoriale, syndicat, etc. Les sociétés de CONSEIL, appelés cabinets ou firmes, assistent les administrateurs des entreprises en leurs fournissant des experts-CONSEIL, également appelés consultants ou CONSEILlers, généralement formés au management dans les écoles de commerce.

En raison de leur exposition et de leurs relations avec de nombreuses organisations, les cabinets de CONSEIL connaissent généralement les «meilleures pratiques» de l'industrie. Cependant, la nature spécifique des situations considérées peut limiter la possibilité de transférer de telles pratiques d'une organisation à une autre. Les consultants peuvent également fournir une assistance en matière de gestion du changement organisationnel, le développement de compétences de COACHING, l'analyse de processus, la mise en œuvre de la technologie, le développement de stratégies ou des services d'amélioration opérationnelle. Les consultants en gestion apportent souvent leurs propres méthodologies ou cadres pour orienter l'identification des problèmes et pour servir de base à des recommandations pour des méthodes plus efficaces d'exécution des tâches. La qualification globale de premier plan pour un praticien de CONSEIL en gestion est Certified Management Consultant (CMC). Les CONSEILS en gestion ne sont pas une profession réglementée, de sorte que de nombreuses personnes qui se présentent comme des CONSEILlers en gestion ne sont pas des CMC. Une société de CONSEIL ou cabinet de consulting est une entreprise qui délivre des avis ou des recommandations sur ce qu'il convient de faire dans une organisation pour en améliorer un aspect. Les services de ces sociétés visent à améliorer le fonctionnement et la performance, actuels ou futurs, d'une organisation publique ou privée : entreprise, association, ministère, collectivité territoriale, syndicat, etc. Les sociétés de CONSEIL, appelés cabinets ou firmes, assistent les administrateurs des entreprises en leurs fournissant des experts-CONSEIL, également appelés consultants ou CONSEILlers, généralement formés au management dans les écoles de commerce.

AGENCE DE COMMUNICATION A BOUSSY-SAINT-ANTOINE :
Recherche spécialiste de la COMMUNICATION, une agence de COMMUNICATION, un FORMATEUR en COMMUNICATION, pour agir dans l’entreprise ? Aide à la COMMUNICATION, de l’entreprise indépendante à la structure importante, votre CONSEILLER en COMMUNICATION, grâce à notre association Eminence Grise. Créer un logo, une identité visuelle une charte graphique… Une agence de communication ou agence de publicité est une société chargée d'élaborer la communication interne et externe d'une entreprise, collectivité, association... Les agences de communication dites globales prennent en charge l'ensemble des besoins de communication d'une entreprise au travers des cinq principaux pôles du domaine de la communication: audit de la communication, conseil (avec recommandation d'actions) ; communication globale (communication commerciale (ou produit), communication institutionnelle, communication de marque, communication événementielle, communication corporate et financière) ; studio graphique (création visuelle, effets spéciaux, retouche et traitement de l'image, prise de vue, objet, signalétique, Virtual Intelligence...) ; internet (création de site vitrine dynamique, e-commerce, réseaux sociaux, interfaces riches, 3D, applications mobiles) - multimédia (e-card, CDrom) - Plusieurs domaines s’offrent à son expertise. Et c’est pourquoi on parle à cette occasion d’agence de communication globale pouvant aussi bien œuvrer dans la publicité que dans le marketing direct. D’une manière générale, toute agence de communication agit en vertu d’un protocole type : Elle effectue une analyse de la communication existante. Elle procède à l’élaboration d’une stratégie de communication à destination du public. Elle conçoit une stratégie de communication spécifiquement interne. Elle confie au studio graphique le soin de créer l’image publicitaire. Les agences de communication doivent écouter leurs clients et intégrer invariablement leurs composantes métier afin d’appréhender au plus près leurs problématiques marketing. Les clients attendent des préconisations concrètes sur leur communication et des solutions créatives pour les mettre en œuvre. Enfin, il est à distinguer des campagnes de communication « média » qui incombent aux agences créatives de publicité (pour des messages destinés aux supports presse, TV, affichage, radio, cinéma ou internet) les dispositifs de communication « hors média » qui incombent, elles, aux agences de communication opérationnelle qui créent et déploient les opérations « sur le terrain » (soit en contact direct avec les publics ou les consommateurs au travers des relations publiques, du marketing direct, du mécénat ou du marketing viral ). Le modèle de « communication globale » intègre donc davantage de services que ceux des agences publicitaires spécialisées en marketing. Une stratégie de communication est la manière de planifier et de coordonner la communication. La communication hors-média. Elle se fait de différentes manières : Relations publiques - Parrainage et mécénat - Foires et salons - Bâches grand format - Cartes postales – Publipostage - Le marketing direct - Il se décline sous deux formes :
Le marketing direct non adressé - Imprimé sans adresse : ce sont les prospectus, les offres promotionnelles, les journaux de distributeurs… que l’on glisse dans les boîtes aux lettres ou qui sont distribués dans la rue. Cette méthode peut permettre d’exploiter les retours, afin de constituer des fichiers personnalisés. Le marketing direct adressé. C’est le marketing direct, le plus performant, basé sur des fichiers personnalisés. Il tend à se développer de plus en plus avec le marketing relationnel, basé sur les CRM. On peut en distinguer trois formes : Le marketing direct vendeur : visant à provoquer un achat immédiat, il est issu de la VPC. Le marketing direct de qualification : il permet d’identifier des prospects qui seront ensuite traités par d’autres moyens commerciaux. Le marketing direct de fidélisation : l’objectif est de créer puis d’entretenir des relations suivies avec des prospects et des clients, au travers d’une communication personnalisée. La promotion des ventes est issue de la distribution, qu'elle se fasse par correspondance ou magasin en réel. Depuis peu, elle a fait son apparition dans le commerce électronique. Cette forme de communication hors-média répond à un besoin de rassurance par le prix du consommateur.

ASSISTANCE A LA CREATION D’ENTREPRISES A BOUSSY-SAINT-ANTOINE :
Audit de CREATION D’ENTREPRISES. Evaluez votre projet de création de SOCIETE gratuitement grâce à nos experts d’entreprises.
Synergies pour la CREATION D’ENTREPRISES est une dynamique collective issue de trois groupes d’acteurs qui ont élaboré des propositions, à partir de leur expérience de soutien à l’initiative économique et à la CREATION D’ENTREPRISES et les ont remises aux pouvoirs publics. Un premier groupe s’est réuni en 1997, sous l’impulsion de France Initiative Réseau (FIR) et a élaboré un premier ensemble de propositions pour encourager la CREATION D’ENTREPRISES. Un deuxième groupe issu de Profession Créateur s’est attaché à réagir à la réduction du dispositif ACCRE et à faire des propositions d’amélioration de la situation du chômeur créateur d’entreprise. En troisième lieu, l’association Finansol qui regroupe des organismes de promotion de l’épargne et du financement solidaire s’est associée à l’initiative naissante. La rencontre des participants de ces trois groupes a permis la création de la dynamique Synergies. L’acte fondateur fut la rédaction d’un manifeste « Pour ouvrir largement les portes de l’initiative économique et de la CREATION D’ENTREPRISES » (voir : Éficéa). Ce manifeste appelait à une conférence nationale sur l’accès à l’initiative économique et à la CREATION D’ENTREPRISES qui s’est tenue les 5 et 6 novembre 1998. Après la conférence, Synergies s’est positionné comme un lieu d’échanges et de concertation autour de thèmes de travail et un promoteur de propositions concrètes. Ces propositions ont été largement diffusées et ont fait l’objet de nombreuses discussions avec les institutions publiques et privées concernées. Elles ont été entendues et reconnues lors des Assises pour la CREATION D’ENTREPRISES (11 avril 2000), des discussions État-Unedic et par le Conseil national pour la CREATION D’ENTREPRISES. Parallèlement, le collectif Profession Créateur, soutenu par l’association Éficea a développé ses actions, avec une efficacité reconnue. Des groupes de travail ouverts se sont mis en place, animés par les acteurs eux-mêmes. Ils regroupent de nombreux professionnels issus de structures diversifiées d’appui à la création appartenant ou non à des réseaux de financement ou d’accompagnement. Ils associent des experts et des représentants d’institutions du champ de la création d’entreprise et d’activité. Initiative France est un réseau qui regroupe 230 associations destinés à accompagner et à financer les entrepreneurs français. En 2015, elles ont accompagné 16 000 créations ou reprises d'activité, créant ou maintenant un total de 38 500 emplois. Le prêt d'honneur constitue l’outil d’intervention principal des plateformes Initiative. Il est accordé sans intérêts ni garanties. C’est un prêt personnel qui augmente les fonds propres du porteur de projet et lui facilite l'accès aux prêts bancaires. Conçu initialement pour les seuls créateurs d’entreprises, le prêt d'honneur a été étendu progressivement à partir des années 1990 à la reprise d’entreprise. Les plateformes Initiative peuvent également intervenir, dans les mêmes conditions, pour des entrepreneurs ayant déjà démarré leur activité depuis moins de trois ans, soit pour compléter leur financement initial, soit pour permettre un développement. Aujourd’hui, certaines commencent à faire des prêts vers la croissance. Les prêts sont accordés après instruction préalable réalisée par les équipes des plateformes Initiative, ou celles des organismes qui y participent. L’attribution du prêt fait toujours l’objet d’une décision au sein d’un comité d’engagement qui réunit des compétences variées : chefs d’entreprises, cadres de banques, experts comptables, avocats…, devant lequel les porteurs de projets se présentent. Certaines plateformes Initiative accordent également d’autres concours financiers. Elles peuvent notamment gérer des aides d’État ou de collectivités territoriales. Les plateformes Initiative accueillent l’ensemble des porteurs de projets ; certaines, à vocation régionales, sont spécialisées dans l’appui à la CREATION D’ENTREPRISES innovantes. Complément obligatoire du prêt d'honneur, l’accompagnement des créateurs peut prendre plusieurs formes : un suivi technique ou expert, ou un parrainage. En 2014, le réseau mobilisait 4 600 parrains pour 8 500 parrainages. Les parrains sont des chefs d'entreprises ou cadres (en activité ou retraités), qui font bénéficier le créateur ou repreneur d’entreprise de leur expérience et de leur réseau relationnel. Ils assurent leur fonction à titre bénévole. L'aide à la création ou à la reprise d’entreprise, plus connue sous le sigle ACRE (anciennement ACCRE) est un dispositif français censé développer les CREATIONS D’ENTREPRISES. Ce dispositif s'adresse principalement aux chômeurs. Depuis le 1er décembre 2007, ils doivent en faire la demande auprès du centre de formalités des entreprises compétent. Cette demande est effectuée au moment de la déclaration de la création ou reprise de l'entreprise ou au plus tard le 45e jour qui suit cette déclaration. Le bénéficiaire de l'ACCRE est exonéré de cotisations sociales pendant 1 an (à l'exception de la CSG, la CRDS et de la retraite complémentaire, payées trimestriellement). L'article L161-1-2 du code de la Sécurité sociale fixe un plafond, qui doit être spécifié par décret. Ce plafond est de 120% du SMIC. Dans certains cas, notamment celui des micro-entreprises, cette durée peut être étendue à 3 ans. Les bénéficiaires peuvent aussi, sous certaines conditions (âge, ressources, situation) disposer d'une aide financière sous forme d'une avance remboursable baptisée NACRE. Le dispositif de l’aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d’entreprises, bien qu'issu d'une initiative gouvernementale, anticipait le concept d'activation des dépenses passives reprises ensuite par les partenaires sociaux dans le cadre des dispositifs sur l’assurance chômage. Le caractère original de cette mesure tient à sa double nature, sociale et économique : aide à l'insertion des personnes privées d'emploi et aide à la création d'entreprise et à la recréation du tissu économique. Cette double nature va s'afficher au fil des multiples réformes qui jalonnent son histoire, avec des réajustements en fonction du contexte socio-économique – situation du marché du travail – et des contraintes politiques – volonté de faire baisser le chômage d'un côté et contraintes budgétaires de l'autre.

BOUSSY SAINT ANTOINE
Région : Île-de-France
Département : Essonne
Arrondissement : Évry
Canton : Épinay-sous-Sénart
Intercommunalité : Communauté d'agglomération Val d'Yerres Val de Seine
Maire
Mandat : Romain Colas
2014-2020
Code postal : 91800
Code commune : 91097
Vous trouverez ici des avocats, comptables, investisseurs, conseillers, consultant, coach...
Gentilé : Buxaciens ou Buxassiens
Création de sites Internet, sites Web, développement et référencement.
Population : 6 928 hab. (2014)
Densité : 2 389 hab./km2
CONSEIL ET ASSISTANCE POUR LA CREATION D’ENTREPRISES
Coordonnées : 48° 41' 19- nord, 2° 31' 47- est
Altitude : Min. 39 m
Max. 90 m
Superficie : 2,9 km2

SITE INTERNET : http://www.ville-boussy.fr

Boussy-Saint-Antoine est une commune française idéale pour créer et développer son entreprise. Vous y trouverez des conseils, consultants, coach, avocats, comptables... située à vingt-trois kilomètres au sud-est de Paris dans le département de l'Essonne en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Buxaciens ou Buxassiens. Boussy-Saint-Antoine, située entre Quincy-Sous-Sénart en amont et Epinay-Sous-Sénart en Aval est au centre du "Val d'Yerres" lieu-dit inventé par l'architecte-urbaniste Jean Maneval (1923 - 1986) pour localiser les opérations immobilières projetées dans ces trois communes de la vallée.
Le village rural qu'il était hier est devenu le " cœur historique " d'une ville à la campagne, sans exploitation agricole, sans paysan . A la rusticité champêtre d'autrefois a succédé le confort cloisonné d'un habitat moderne individuel ou collectif. le tout construit dans un écrin de verdure.
Terre noble, "Buciacum ", serait né du démembrement du domaine royal de Brunoy après que le dernier roi mérovingien Childéric III ait été "détrôné, rasé et enfermé", en 750. L'histoire de la terre de Boussy se dégage peu à peu des brumes du passé par la connaissance des dépendances de quatre grandes communautés religieuses ont possédées successivement. Dans la première moitié du XIVe siècle celle de sainte Geneviève de Paris, tirait des revenus sur Boussy. Celle, bénédictine de Saint-Pierre, à Chaumes-en-Brie, faisait un aveu de cette seigneurie, en 1383. En 1422 une transaction faisait donation des terres de Boussy a un sieur de Neauville, puis en 1426 à la puissante abbaye hospitalière de Saint-Antoine en Viennois. Boussy-Saint-Pierre (XIVe) devint alors Boussy-Saint-Antoine. Enfin en 1778, la terre de Boussy Devenait possession de l'ordre hospitalier de Malte qui en sera dépossédé douze ans plus tard par la révolution.
En 1793 Boussy-Saint-Antoine devenait Boussy-sur-Yerres ; en 1794 Boussy-Sous-Sénart pour en1796 sous le directoire redevenir Boussy-Saint-Antoine. En 1837 M. Auguste Prudhomme "Juge à Paris " acquérait du clergé et à bon compte, la maison forte, la ferme et les meilleurs pièces de terre et de pré de l'antique domaine des abbayes.
Le 21 avril 1960 Boussy-Saint-Antoine prenait la décision de se donner des armes de ville. Le 18 septembre 1965 les habitants (appelés jusque là "Boussis" ou "Boussillons") deviennent les "Buxaciens" sur les recommandations de leur maire, Mr Georges Coubard. Située en lisière de la forêt de Sénart, Boussy-Saint-Antoine est traversée par l'Yerres. Boussy-Saint-Antoine est située à vingt-trois kilomètres au sud-est de Paris-Notre-Dame, point zéro des routes de France, neuf kilomètres au nord-est d'Évry, dix kilomètres au nord-est de Corbeil-Essonnes, vingt kilomètres au nord-est de Montlhéry, vingt-deux kilomètres au sud-est de Palaiseau, vingt-quatre kilomètres au nord-est d'Arpajon, vingt-six kilomètres au nord-est de La Ferté-Alais, trente-deux kilomètres au nord-est de Milly-la-Forêt, quarante kilomètres au nord-est d'Étampes, quarante-deux kilomètres au nord-est de Dourdan.

Le lieu était appelé originellement Buciacum en latin, signifiant « lieu couvert de bois », le village s'est ensuite appelé Buci21 puis Boussy-Saint-Antoine, la référence religieuse ayant été effacée durant la Révolution en Boussy-sur-Yerres en 1793, puis Boussy-sous-Sénart de 1794 à 1796. Le nom de la commune revint à Boussy-Saint-Antoine en 1801 dans le bulletin des lois. La présence d'un menhir au bord de l'Yerres démontre l'occupation préhistorique du territoire par les Hommes. À la mort de Childéric III, le domaine royal de Brunoy est démembré en 750 permettant ainsi la création de Buciacum, qui deviendra plus tard Boussy. Philippe Auguste avait cédé aux religieux de Saint Germain des Prés, une porte de Paris, avec autorisation d'établir le long des remparts des étaux et des échoppes, à la condition d'entretenir les tours, tourelles et fortifications. En 1350, Simon de Buci prit cette porte à bail, la répara et lui laissa son nom. Romain Colas était en 2008 le plus jeune maire de l'Essonne, à 28 ans

AUTRES VILLES VOISINES POUR CREER SA SOCIETE :
BRUNOY 91800
COMBS LA VILLE 77380
EPINAY SOUS SENART 91860
MANDRES LES ROSES 94520
PERIGNY 94520
QUINCY SOUS SENART 91480
VARENNES JARCY 91480
VILLECRESNES 94440