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Création et développement d’entreprise à Bailly


AVOCAT A BAILLY :
Recherche AVOCAT pour les affaires ? Trouver un cabinet d’AVOCATS pour créer les statuts de société ? En droit, l'AVOCAT est un juriste dont les fonctions traditionnelles sont de conseiller, représenter, d'assister et de défendre ses clients, personnes physiques ou morales, en justice, en plaidant pour faire valoir leurs droits et, plus généralement, pour les représenter. L'AVOCAT s'acquitte d'une fonction de conseil et de rédacteur d'actes. Dans l'Antiquité, en Grèce et à Rome officiaient déjà des défenseurs, mais le plus souvent, l'accusé devait se défendre lui-même. Selon le code de Solon, l'accusé devait plaider sa cause devant le tribunal, recourant aux services du logographe s'il se sentait incapable de produire un discours convenable. À Rome, l'intervention d'AVOCATS devient courante dans les derniers siècles de la République mais, légalement, ne peut donner lieu à rémunération. N'importe quel orateur brillant ou juriste compétent peut se constituer AVOCAT. Au vie siècle, l'empereur Justinien crée la corporation des AVOCATS pour la première fois, l’« Ordre des AVOCATS ». En France, la première mention relative à des AVOCATS figure dans un capitulaire de Charlemagne de 802. Dans le royaume de France, Philippe III le Hardi rédige l'ordonnance du 23 octobre 1274 reconnaissant aux AVOCATS membres du Parlement la qualité de corps constitué (droit au titre de « Maître »), soumis au secret professionnel et organisant le métier d'AVOCAT : parmi les règles se trouve l'obligation de prêter serment, de défendre une cause juste et de recevoir un salaire modéré. Une partie des AVOCATS du Moyen Âge étaient des clercs, portant une robe noire qui reste le costume de cette profession en France. La pratique du barreau (appelé ordo) ne débute qu’avec la fixation du Parlement de Paris en 1302 et la création du tableau des AVOCATS (liste des individus ayant le pouvoir de défendre à la Cour) en 1327 par Philippe de Valois. Apparaissent alors les premières règles de déontologie. En 1344, un arrêt de règlement du parlement de Paris officialise le statut d'AVOCAT dont la profession compte 51 membres en 1340. L'Ordonnance de Villers-Cotterêts en 1539 limite le rôle de l'AVOCAT en matière criminelle, l'accusé étant privé de défenseur lors de l'instruction et à l'audience. La Révolution française réaffirme son rôle, autorisant sa présence pendant l’instruction (sans droit d’intervention) et la plaidoirie. Le bâtonnier est le président du conseil de l'Ordre des AVOCATS ; il portait un bâton dans les processions religieuses médiévales. Son rôle consiste notamment à régler les litiges entre confrères. Un barreau séparait l'AVOCAT du public. En France, l'AVOCAT est un auxiliaire de justice. À la suite de la fusion avec d'autres professions connexes, en 1971 et en 1990, la profession d'AVOCAT regroupe aujourd'hui les précédentes professions d'avoué de première instance, et de conseil juridique. Il exerce sa profession de manière indépendante et n'est donc soumis à aucune autorité hiérarchique, sauf, en ce qui concerne les AVOCATS salariés, à celle qui porte sur l'organisation du travail. Ce métier fait partie de la nomenclature des professions et catégories socioprofessionnelles plus précisément dans la catégorie 3, celle des cadres plus précisément dans les professions libérales, enfin plus précisément en 312 AVOCATS. Depuis la loi no 70-9 du 2 janvier 1970, dite Loi Hoguet, les AVOCATS ont la possibilité d'intervenir comme mandataire en transactions immobilières pour recueillir un mandat de vente, d'achat, de location ou de recherche de location d'un bien immobilier. Le rôle de professionnel du droit, les principes déontologiques, et les règles de représentation des fonds qui s'imposent à l'AVOCAT mandataire en transactions immobilières sont autant de garanties pour le mandant, désireux de sécuriser sa transaction tant sur le plan juridique (rôle de conseil de l'AVOCAT) que financier (dépôt des fonds à la CARPA, la Caisse des règlements pécuniaires des AVOCATS). Pour devenir AVOCAT, il faut au préalable effectuer quatre années de droit (niveau Master 1, anciennement Maîtrise), puis réussir l'examen d'entrée d'un cursus conduisant à un diplôme terminal, le CAPA ou certificat d'aptitude à la profession d'AVOCAT. Après ce parcours de dix-huit mois de formation dans une École d'AVOCATS autrefois, Centre régional de formation professionnelle des AVOCATS (ou CRFPA), sanctionnés par la réussite à l'examen de sortie, le futur AVOCAT prête serment devant la première chambre de la Cour d'appel dont dépend le tribunal de grande instance auprès du barreau auquel il souhaite être rattaché, et être inscrit audit barreau après présentation au conseil de l'ordre pour être habilité à exercer la profession d'AVOCAT.

COMPTABLE A BAILLY :
Recherche COMPTABLE pour gérer sa compta et produire son bilan de fin d’année ? Trouver un cabinet COMPTABLE vous assister dans la gestion de votre société ? Un expert-COMPTABLE est un professionnel de la comptabilité, exerçant le plus souvent son activité au titre de profession libérale. En France, la profession d'expert-COMPTABLE est réglementée par l'ordonnance no 45-2138 du 19 septembre 1945 et le décret no 2012-432 du 30 mars 20122. Le diplôme d'accès au titre d'expert-COMPTABLE correspond à un Bac+8. L'expert-COMPTABLE tient, contrôle, surveille, redresse la comptabilité des entreprises et entités juridiques. Il établit les comptes annuels (bilan, compte de résultat et annexe), des entreprises, des artisans, des établissements, des agriculteurs, etc. L'expert-COMPTABLE doit être inscrit auprès de l'Ordre des experts-COMPTABLE (OEC). Il est, sauf quelques cas exceptionnels prévus par la règlementation, titulaire du diplôme d'État d'expertise-COMPTABLE. Il existe trois niveaux de diplôme pour la profession : le diplôme de comptabilité et de gestion (DCG), le diplôme supérieur de comptabilité et de gestion (DSCG) et le diplôme d'expertise COMPTABLE (DEC).

Le DCG est une formation d'une durée trois ans, s'effectuant après le baccalauréat. Il permet une fois obtenu de préparer le second diplôme qu'est le DSCG. Le DSCG est une formation d'une durée de deux ans qui permet l'entrée de l'élève en stage professionnel d'expertise-COMPTABLE. D'une durée de trois ans, ce stage pratique s'effectue au sein d'un cabinet et permet la préparation du diplôme d'expertise COMPTABLE (DEC). Ce dernier diplôme prépare l'expert-COMPTABLE stagiaire dépendant alors de l'OEC, au passage d'un examen final se composant de trois épreuves, que sont la soutenance d’un mémoire, une épreuve écrite sur la révision contractuelle et légale et une autre (sous forme de QCM) sur la réglementation professionnelle de la profession. Une fois le DEC obtenu, les jeunes diplômés ont la possibilité de s’inscrire à l’ordre des experts-COMPTABLE (OEC) pour exercer en qualité d’expert-COMPTABLE. Le diplôme est décerné une fois pour toutes, les candidats pouvant s’inscrire à l’Ordre plusieurs années après avoir été diplômé. Le diplôme d’expertise-COMPTABLE permet également d'exercer la fonction de commissaire aux comptes, à condition d'être inscrit auprès de la cour d'appel et de la compagnie régionale des commissaires aux comptes desquelles dépend son lieu d'exercice professionnel. Il conduit aussi à des postes de cadres supérieurs en entreprises de toute nature. Il ne s'agit donc pas de huit années d'études théoriques, l'expert-COMPTABLE stagiaire exerçant pleinement le fond du métier d'expert-COMPTABLE et est salarié du cabinet qui l'emploie. Le DCG et le DSCG remplacent depuis la session 2008, le DPECF, le DECF et le DESCF. Les textes de loi traitant de la transformation de ces diplômes sont parus en décembre 2006 sur le site de l'Ordre des experts-COMPTABLE. Les missions de l’expert-COMPTABLE ou réviseur COMPTABLE sont définies par l'article 2 de l’ordonnance du 19 septembre 19458, modifiée par la loi du 8 août 19949. Ainsi, l'expert-COMPTABLE : doit « tenir, centraliser, ouvrir, arrêter, surveiller, redresser et consolider les comptabilités des entreprises et organismes », avec lesquels il n’est pas lié par un contrat de travail, peut « organiser les comptabilités et analyser la situation des entreprises sous leur aspect économique, juridique, financier et social », fait « rapport de ses constatations, conclusions et suggestions », peut aussi « accompagner la création d'entreprise sous tous ses aspects COMPTABLE ou à finalité économique et financière ».
En outre, « les membres de l'ordre et les associations de gestion et de comptabilité peuvent assister, dans leurs démarches déclaratives à finalité fiscale, sociale et administrative, les personnes physiques qui leur ont confié les éléments justificatifs et COMPTABLE nécessaires auxdites démarches ».
La mission d’examen des comptes annuels s’appuie sur : une prise de connaissance relative à l’organisation COMPTABLE, une analyse des procédures relatives à l’organisation COMPTABLE, une collecte des éléments probants reposant sur les techniques de contrôle sur pièces, examen analytique, entretien avec la direction. Ces diligences ont pour objectif de permettre à l’expert-COMPTABLE de présenter une attestation indiquant qu’il n’a pas relevé d’élément remettant en cause la régularité de la sincérité des comptes annuels, ni l’image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de l’entreprise à la clôture de l’exercice (attestation d’assurance négative).

La mission conduit à l'établissement d'une attestation qui fait partie des documents de synthèse remis au client. Elle n’est pas un véritable audit. Elle n'a pas pour objectif la recherche systématique de fraudes et de détournements. Cette mission exclut la confirmation d'informations auprès des tiers.

CREATION SITE INTERNET A BAILLY :
Création de SITES INTERNET, développement de SITES WEB pour votre entreprise ou votre société. Pour créer un site sur mesure pour vendre en ligne ou présenter ses produits.
Constituants des pages. La structure et le contenu, en HTML ou en XHTML. La présentation avec les feuilles de style CSS. Le graphisme par découpage et intégration des images GIF, JPG, PNG, MNG. Le comportement en Javascript qui sera géré côté client par le navigateur. La navigation et l'échange de données par l'intermédiaire du protocole HTTP et l'utilisation de Web Service ou d'AJAX. L'animation en Flash ou en SVG, et depuis fin 2014, avec certains attributs du CSS3 ainsi que l'utilisation du Canvas avec le Javascript. L'incorporation de multimédias. Le dynamisme au niveau de la gestion de contenu se fera côté serveur avec des langages de développement de type PHP, Java, ASP,... fonctionnant avec un serveur Web. La plateforme Node.js permet la création de serveur web en Javascript, ainsi le dynamisme se fait en Javascript que ce soit côté client, ou serveur. Dans le cadre d'un SITE INTERNET d'entreprise, le web design est défini selon les objectifs qui lui sont fixés : SITE WEB corporate : l'objectif premier est de développer la visibilité de l'offre et de la marque. Les sous-objectifs fixés au web design sont la validation de la lisibilité de l'identité de la société, l'amélioration de la qualité du trafic (plus profond), la facilitation de création d'un capital relationnel entre les visiteurs et le SITE WEB (donc l'entreprise, optimiser les temps de réponses des pages. SITE INTERNET e-commerce : l'objectif premier est de transformer les visites en ventes. Le premier KPI affecté au web design est la réduction du taux d'abandon du panier (63 % en moyenne). Landing page : l'objectif d'une atterripage est de capter un visiteur pour des sous objectifs diverses : alimenter une base de données mail de suspects, de prospects, de demande de contact pré-qualifiées... trois tâches sont affectées au web design : temps d'accès, cohérence du message entre celui qui capte le visiteur et celui de la landing page dans un objectif d'avoir un maximum de trafic intéressé, adaptation du formulaire de saisie à la cible visée pour avoir un nombre minimal d'abandon de formulaires. Un SITE WEB, ou simplement site, est un ensemble de pages web et de ressources reliées par des hyperliens, défini et accessible par une adresse web. Un site est hébergé sur un serveur web accessible via le réseau mondial internet ou un intranet local. L'ensemble des SITES WEB constituent le World Wide Web. Aujourd’hui, le Web est accessible via le protocole HTTP (HyperText Transfer Protocol) et les URL (Uniform Resource Locator). Les fichiers hébergés sur le SITE INTERNET reposent sur du HTML (HyperText Markup Language) et d'autres langages complémentaires. Le protocole HTTP permet au client (généralement via un navigateur web) d'accéder à des ressources par un URL. HTML et de structurer les données ou lier les ressources entre elles, notamment avec des liens hypertextes.

On parle parfois de « SITE INTERNET » au lieu de SITE INTERNET. On devrait parler de SITE WEB à destination d'internet, mais par abus de langage, l'expression SITE INTERNET reste souvent utilisée. Les SITES WEB ne sont pas forcément accessibles sur internet. Par exemple, les intranet peuvent contenir un ou plusieurs SITES WEB non accessibles via internet. Les différentes étapes de la conduite d'un projet web peuvent être résumées ainsi : lancement : étude des besoins, de la concurrence et de l'existant pour l'établissement d'un cahier des charges ; conception : élaboration de la structure (arborescence), du contenu des pages web et en particulier de la page d'accueil et éventuellement un moteur de recherche, du graphisme, qui font partie du cahier des charges fonctionnel ; réalisation : voir ci-dessous ; production : le site est mis en ligne, devient accessible au public ciblé ; exploitation : phase de maintenance et de promotion du site, avec notamment le référencement naturel (Netlinking) ou payant (Google Adwords, Microsoft Adcenter, ou autres).
L'étape de réalisation comprend : la réservation et gestion d'un nom de domaine (l’adresse web à laquelle le site est accessible) ; la mise en œuvre d'une infrastructure d'hébergement du site (serveurs web, base de données...) ; le développement de l'interface utilisateur (frontend), la partie visible dans le navigateur ; les différentes pages sont décrites en langages connus des navigateurs web, principalement HTML, CSS et JavaScript. Les éléments graphiques (et éventuellement des publicités servant à rémunérer le site) sont intégrés dans ces pages ; le développement de l'arrière plan (backend), la partie qui fonctionne côté serveur. La création d'un site peut être confiée à une agence web, un travailleur indépendant, ou faite soi-même. Si la création est déléguée, il est important en amont d'avoir défini un premier cadrage ou cahier des charges du projet3. Pour développer un SITE INTERNET soi-même, il est possible d'utiliser un éditeur de pages web ; pour les développeurs web avertis, un simple éditeur de texte peut suffire. On peut aussi avoir recours à un système de gestion de contenu.


RECHERCHE DE FINANCEMENT A BAILLY :
Recherche de fonds ou de CAPITAUX pour démarrer ou développer son entreprise ? Trouver des fonds ou le CAPITAL de départ est possible. L’association Eminence Grise vous aide par ses partenaires.
Une subvention est, en première approche, une aide financière, directe ou indirecte, allouée par une personne publique en vue de financer une activité d'intérêt général. Le bénéficiaire de la subvention peut être public ou privé, entreprise, association, ou personne, etc. La subvention peut porter sur un projet, sur un type de bien, sur une situation, etc. Les subventions sont aujourd'hui une question importante du débat public, même lorsque l'on écarte les questions d'usage immoral voire illégal des subventions (corruption, contrepartie pour un appui politique, détournement de fonds, etc.). Ce sont des sommes – en principe non remboursables – versées par une entité publique (l'État, une collectivité territoriale, ou un organisme public) à titre ponctuel ou reconductible en vue de concourir à la réalisation d'une finalité précise. Pour les bénéficiaires, elles peuvent être assimilées à des ressources stables voire aux CAPITAUX propres. On distingue :
Les subventions d'équipement, versées en vue de contribuer à l'acquisition d'une immobilisation
Les subventions d'exploitation, versées pour compenser en principe le manque à gagner résultant d'une contrainte imposée par la puissance publique Les subventions d'équilibre, versées aux entreprises publiques affectées par des conditions d'exploitation déficitaires. Les entreprises qui bénéficient d'une subvention pour le financement de l'acquisition d'une immobilisation ont le choix entre deux possibilités : soit d'enregistrer immédiatement le montant de la subvention en produits exceptionnels (compte 770), soit d'inscrire le montant en CAPITAUX propres (compte 13) et procéder à l’échelonnement de la subvention. Si l'entreprise a opté pour l'échelonnement de la subvention, il y a lieu de distinguer deux cas : si la subvention se rattache à bien non-amortissable (exemple : terrain) alors celle-ci est rapportée au résultat (par le compte 777 "quote-part des subventions virée au compte de résultat") par dixième par année (à défaut de clause d'inaliénabilité). En revanche, si la subvention se rattache à un bien amortissable alors celle-ci est rapportée au résultat des exercices au même rythme que les dotations aux amortissements. Dans le cas d'une cession du bien subventionné, il est nécessaire de rapporter immédiatement au compte de résultat le solde de la subvention. Le financement consiste à fournir des ressources financières, généralement sous forme d'argent, ou d'autres valeurs telles que l'effort ou le temps, pour financer un besoin, un programme et un projet, habituellement par une organisation ou une entreprise. Généralement, ce qui est utilisé lorsqu'une entreprise utilise des réserves internes pour satisfaire à ses besoins en liquidités, alors que le terme est utilisé après l'acquisition des CAPITAUX de sources externes. Les sources de financement comprennent le crédit, le CAPITAL de risque, les dons, les subventions, l'épargne, les subventions et les impôts. Les financements tels que les dons, les subventions et les subventions qui n'ont pas d'exigence directe pour le retour sur investissement sont connus comme un «financement souple» ou un «financement participatif». Financement qui facilite l'échange de participations dans une entreprise pour un investissement en CAPITAL par le biais d'un portail de financement en ligne selon le Jumpstart Notre Entreprises Startups Act (alternativement, la «Loi JOBS de 2012») (États-Unis) est connu sous le nom crowdfunding équité. Les fonds peuvent être alloués à des fins à court ou à long terme. En économie, les fonds sont injectés sur le marché en tant que CAPITAL par les prêteurs et pris en charge par les emprunteurs. Il y a deux façons dont le CAPITAL peut se retrouver chez l'emprunteur. Le prêteur peut prêter le CAPITAL à un intermédiaire financier contre des intérêts. Ces intermédiaires financiers réinvestissent ensuite l'argent à un taux plus élevé. L'utilisation d'intermédiaires financiers pour financer des opérations est appelée financement indirect. Le prêteur peut également aller sur les marchés financiers pour prêter directement à un emprunteur. Cette méthode est appelée finance directe.

But du financement : Financement de la recherche -Il est utilisé pour la recherche, dans les domaines de la technologie ou des sciences sociales. Le financement de la recherche peut être divisé en commercial et non commercial. Les départements de recherche et de développement d'une société fournissent normalement un financement de recherche commerciale. Attendu que le financement de la recherche non commerciale provient d'organismes de bienfaisance, de conseils de recherche ou d'organismes gouvernementaux. Les organisations qui ont besoin d'un tel financement doivent normalement passer par des sélections compétitives. Seuls ceux qui ont le plus de potentiel seraient choisis. Le financement est essentiel pour assurer la durabilité de certains projets.

CONSEIL, COACH, CONSULTANT A BAILLY :
Recherche CONSULTANT, CONSEILLER, FORMATEUR, STRATEGE, COACH, pour agir dans l’entreprise ? Aide à la CREATION DE SOCIETE (ou d’entreprises), de l’entreprise indépendante à la structure importante, votre CONSEILLER PERSONNEL grâce à notre association pour la création d’entreprise. Une société de CONSEIL ou cabinet de consulting est une entreprise qui délivre des avis ou des recommandations sur ce qu'il convient de faire dans une organisation pour en améliorer un aspect. Les services de ces sociétés visent à améliorer le fonctionnement et la performance, actuels ou futurs, d'une organisation publique ou privée : entreprise, association, ministère, collectivité territoriale, syndicat, etc. Les sociétés de CONSEIL, appelés cabinets ou firmes, assistent les administrateurs des entreprises en leurs fournissant des experts-CONSEIL, également appelés consultants ou CONSEILlers, généralement formés au management dans les écoles de commerce. Le livrable est habituellement une marche à suivre pour atteindre un objectif de l'entreprise. De plus en plus de sociétés complètent le livrable stratégique, en fournissant les moyens de mettre en œuvre les recommandations, soit avec les consultants eux-mêmes, soit en fournissant des experts-métiers, ce qui a ouvert de nouveaux marchés à ces sociétés. C'est ce que l'on nomme l'externalisation. Les services de CONSEIL appartiennent au secteur tertiaire et représente plusieurs centaines de milliard de dollars de chiffre d'affaires annuel. Entre 2010 et 2015, les 10 plus grandes sociétés de CONSEIL affichaient à elles seules un chiffre d'affaires de 170 milliards annuellement et une croissance moyenne de 4% par an.

Un accompagnateur professionnel, qui peut agir sous l'intitulé de CONSEILler (ex. : CONSEILler emploi), consultant (ex. : consultant en développement professionnel), coach, mentor (terme recommandé en France par la DGLFLF) ou encore entraîneur, accompagne une personne dans la définition et la mise en œuvre d'actions lui permettant : d'actualiser son potentiel de développement professionnel et personnel ; de surmonter des obstacles d'accès à des emplois ; de traiter des difficultés de progressions en situation d'emploi ; ou d'atteindre des objectifs de création et de développement d'une activité professionnelle indépendante. Le paradigme de l'exercice de la position d'accompagnateur a été expérimenté et théorisé très tôt par Jacques Ardoino (cf Propos actuels sur l'éducation, publié en 1965, reprenant des acquis d'expériences inaugurées dès la fin des années 1950). Venu du sport, le mot coach est entré dans le monde de l'entreprise et du développement personnel où l'on parle de COACHING. On dit qu'un coach effectue avant tout un métier, de relation psychologique, car en dépit du travail technique nécessaire à l'évolution de l'assisté, la dimension psychologique est fondamentale. On peut noter deux notions : coach sportif : entraîneur en français ; coach (psychologique, mentale) : entreprise. La somme de ces deux profils correspond à devenir « accompagnateur professionnel de vie » et dépasse ainsi l'entraînement physique, il y va de l'hygiène de vie, la condition de travail, l'état émotionnel, la préparation physique. Le COACHING en développement personnel ou COACHING de vie est une forme de COACHING qui se développe de plus en plus aujourd'hui. Le but de l'accompagnateur professionnel va être d'accompagner son client de façon personnalisée afin de l'aider à avancer face à un mal-être, un stress, une dépression et d'autres situations. Différents outils sont utilisés par les professionnels du COACHING afin d'aider leur client à atteindre ses objectifs. Le client est notamment invité à adopter une nouvelle perception des choses en prenant en considération des éléments qui ne l'étaient pas jusqu'alors pouvant expliquer ses réussites comme ses échecs. Toutes les méthodes du développement personnel visent à l'atteinte d'objectifs personnels ou professionnels et à l'amélioration de capacités ou compétences. Le COACHING1 ou executive COACHING est un accompagnement personnalisé cherchant à améliorer les compétences et la performance d'un individu, d'un groupe ou d'une organisation, grâce à l'amélioration des connaissances, l'optimisation des processus et des méthodes d'organisation et de contrôle. Le sens premier de « COACH », « grande voiture à chevaux » fabriquée à Kocs en Hongrie au xvie siècle, appelée coche en français, a amené, vers 1830, le sens figuré « instructeur / formateur », dans l'argot de l'Université d'Oxford, pour désigner un tuteur, un mentor, qui « transporte » l'élève vers un examen ; le sens « entraîneur sportif » serait apparu vers 1861.

AGENCE DE COMMUNICATION A BAILLY :
Recherche spécialiste de la COMMUNICATION, une agence de COMMUNICATION, un FORMATEUR en COMMUNICATION, pour agir dans l’entreprise ? Aide à la COMMUNICATION, de l’entreprise indépendante à la structure importante, votre CONSEILLER en COMMUNICATION, grâce à notre association Eminence Grise. Créer un logo, une identité visuelle une charte graphique… Une agence de communication ou agence de publicité est une société chargée d'élaborer la communication interne et externe d'une entreprise, collectivité, association... La communication stratégique fait référence à l'élaboration de politiques et à l'orientation pour une activité d'information cohérente au sein d'une organisation et entre les organisations. Les termes de gestion d'entreprise équivalents sont: la communication intégrée (marketing), la communication organisationnelle, la communication d'entreprise, la communication institutionnelle, etc. (voir le paragraphe «Application commerciale» ci-dessous). Dans le contexte du gouvernement américain, la communication stratégique a été définie comme «des efforts ciblés du gouvernement des États-Unis pour comprendre et engager des auditoires clés pour créer, renforcer ou préserver des conditions favorables à l'avancement des intérêts, politiques et objectifs du gouvernement des États-Unis grâce à l'utilisation de des programmes coordonnés, des plans, des thèmes, des messages et des produits synchronisés avec les actions de tous les instruments du pouvoir national. " La gestion stratégique de la communication pourrait être définie comme la planification et la réalisation systématiques du flux d'information, de la communication, du développement des médias et de l'image à long terme. Il transmet un message délibéré par le biais des médias les plus appropriés au (x) public (s) désigné (s) au moment approprié pour contribuer et obtenir l'effet désiré à long terme. La gestion de la communication est la création de processus. Il doit équilibrer trois facteurs: le (s) message (s), le (s) canal (x) médiatique (s) et le (s) public (s). Steve Tatham de l'Académie de Défense du Royaume-Uni propose une vision alternative de la communication stratégique. Il fait valoir que s'il est souhaitable de lier et de coordonner les communications - en particulier avec les gouvernements ou les militaires -, il faut le considérer d'une manière beaucoup plus fondamentale que le simple processus. L '«effet informationnel» doit être placé à l'épicentre même du commandement et toute action doit être calibrée contre cet effet - y compris l'évaluation des effets du 2e et du 3e ordre. Il s'agit, selon lui, d'une bonne communication stratégique (communication singulière - un nom abstrait) tandis que le processus actuel de communication (qui comprend l'analyse de l'audience cible, l'évaluation des conduits, les mesures d'effets, etc.) est stratégique. Dans le document d'août 2008, Robert T. Hastings, Jr., Secrétaire adjoint par intérim de la Défense pour les affaires publiques, décrit la communication stratégique comme «la synchronisation des images, des actions et des mots pour obtenir l'effet désiré». La communication est stratégique lorsqu'elle est totalement cohérente avec la mission, la vision, les valeurs et quand elle est capable d'améliorer le positionnement stratégique et la compétitivité entre ses concurrents. Il est important de comprendre le concept de stratégie de communication, il devrait être vu du point de vue de l'organisation et personne d'autre à côté d'eux. À la suite de cette communication, la communication stratégique devrait suivre «La nature de la communication organisationnelle en général, et la communication stratégique en particulier, est définie comme l'utilisation délibérée de la communication par une organisation pour remplir sa mission» (Hallahan et al. 2007). Par conséquent, le cadre de communication stratégique doit être défini de manière à viser les objectifs de communication au public / à l'organisation. L'application délibérée du contenu spécifique aidera à atteindre l'objectif de l'entreprise clairement. Alors que la communication est quelque chose qui se passe dans l'organisation, les entreprises qui prennent des mesures pour mettre en œuvre des stratégies saines ayant un impact sur l'efficacité de leurs communications d'affaires peuvent atteindre des résultats mesurables. Selon Mulhern (2009), l'avancement technologique a été un facteur important dans les affaires, ce qui signifie que l'information peut être communiquée à travers de nombreux canaux et médias divers tels que l'Internet et les publicités. La technologie a connu une croissance rapide tout au long de l'année, accélérant la communication qui permet aux clients de se connecter et de communiquer avec les autres. Cela leur permettra de se rapprocher plus facilement d'une manière de communication traditionnelle qui répond à leurs besoins. «Ces changements signifient que les spécialistes du marketing se trouvent dans un environnement concurrentiel beaucoup plus difficile en essayant de répondre aux désirs et aux besoins des clients, tout en cherchant à développer des relations à long terme» (Mulhern, 2009).

ASSISTANCE A LA CREATION D’ENTREPRISES A BAILLY :
Audit de CREATION D’ENTREPRISES. Evaluez votre projet de création de SOCIETE gratuitement grâce à nos experts d’entreprises. Le dispositif global d’aide à la création ou à la reprise d’entreprise géré par le ministère chargé du Travail regroupe un ensemble de mesures : une mesure d’exonération de cotisations sociales ; l’attribution de chéquiers-conseils ; et, pour certains bénéficiaires, une aide financière et des mesures d’accompagnement et de suivi personnalisé (dispositif NACRE). L'ACCRE permet une exonération de cotisations sociales pendant 12 mois (cotisations d'assurance-maladie, maternité, invalidité, décès, prestations familiales, retraite de base) dans la limite de 120 % du SMIC (19 656 € pour 2011). Au-delà, seul le complément est soumis à cotisations. L'aide concerne les demandeurs d'emploi indemnisés. Les cotisations CSG-CRDS et retraite complémentaire demeurent dues. La demande de l'ACCRE doit être effectuée dans les 45 jours après la déclaration de création d'entreprise, sous peine d'en perdre le bénéfice. Les personnes qui créent ou reprennent une entreprise peuvent bénéficier de l'ACCRE si elles exercent effectivement le contrôle de leur entreprise. Les entrepreneurs en SCOP peuvent en bénéficier collectivement (plusieurs personnes peuvent obtenir séparément l'aide pour un seul et même projet), aux conditions suivantes : - qu'ils détiennent collectivement plus de 50 % du capital, - qu'un ou plusieurs d'entre eux aient la qualité de dirigeant, - et que chaque demandeur détienne au moins 1/10e de la fraction du capital détenue par la personne qui possède la plus forte. Ex. : le « plus grand associé » détient 50 % des parts sociales, chaque bénéficiaire doit détenir au moins 5 % des parts. Le démarrage en EURL, puis un basculement en SARL SCOP pose problème, car il y aura difficulté de maintien de 50 % de parts sociales (même si le droit de vote n'est pas lié aux parts sociales). Le dossier ACCRE doit être déposé auprès du CFE en même temps que la déclaration de création ou de reprise d'entreprise. Pour obtenir le versement de l'ARCE, il faut fournir à Pole Emploi l'attestation d'admission au bénéfice de l'ACCRE adressée par l'URSSAF sous 1 mois. En cas de défaut, il suffit de faire une déclaration sur l'honneur de l'absence de notification. Une coopérative d'activités et d'emploi (CAE - on parle aussi de coopérative d’activités ou coopérative d'entrepreneurs), telle que définie par la loi sur l'économie sociale et solidaire de juillet 20141 est, en France, une structure permettant la création et le développement d'activités économiques par des entrepreneurs (personnes physiques). Les CAE proposent une alternative à la création d'entreprise classique à toute personne souhaitant se mettre à son compte pour vivre de son savoir-faire, tout en bénéficiant de droits sociaux, en étant accompagnée et en mutualisant des ressources (accompagnement, comptabilité, etc.). Les entrepreneurs sont accompagnés par la structure pour trois étapes : tester leur activité, dans le cadre d'un contrat d'appui au projet d'entreprise (CAPE) ; devenir salarié de la coopérative sous le statut d'entrepreneur-salarié (par un contrat à durée indéterminée, puis un contrat d'« entrepreneur salarié associé » au 1er janvier 2015) ; enfin de participer au fonctionnement de la coopérative en devenant associé (sociétariat). La coopérative d'activité et d'emploi peut avoir pour forme légale soit une SOCIETE coopérative et participative (SCOP), soit une SOCIETE coopérative d'intérêt collectif (SCIC), soit une SOCIETE coopérative à responsabilité limitée (SCRL). Les coopératives d'activités et d'emploi font partie de l'économie sociale et solidaire. Elles représentent, 6500 salariés et 1500 personnes en accompagnement, et 100 millions d'euros de chiffre d'affaires cumulé (2012). La création d'entreprise est l'activité qui consiste à rassembler divers facteurs de production, produisant pour la vente de biens ou services et distribuant des revenus en contrepartie de l'utilisation des facteurs. En 2010, selon l'INSEE 622 000 entreprises sont créées dont la moitié sous le statut d'auto-entrepreneur, soit 7 % de plus qu'en 2009. Dans la plupart des pays francophones, il existe des organismes chargés d'aider les créateurs d'entreprise. Ils diffusent des informations utiles sur leurs sites internet : en France : Agence France Entrepreneur (anciennement « Agence Pour la Création d'Entreprises ») ; Chambre de commerce et d'industrie en France : réseau qui propose des conseils personnalisés et de l'accompagnement dans le cadre d'Entreprendre en France. L'Union européenne a demandé aux États-membres de mettre en place des guichets d'entreprises afin qu'ils s'acquittent de leur devoir d'information, l'objectif principal étant la création pour chaque pays d'un portail d’accès à l’usage des entreprises en vue de remplir l'ensemble des formalités administratives. De plus en plus d'établissements français d'enseignement supérieur, grandes écoles de commerce (HEC, ESSEC, ESCP) ou d'ingénieurs (École polytechnique, Institut d'Optique Graduate School, École nationale supérieure des mines d'Alès, ENSIIE, Telecom SudParis, ou encore Arts et Métiers ParisTech) proposent des dispositifs en développement (2014) de création d'entreprise. Ceci comprend des cours spécifiques, des animations, voire la disposition d'un incubateur ou encore d'un réseau d'alumni business angels. Créer une entreprise nécessite de faire aboutir différentes étapes : Trouver une idée à partir de vos atouts, vos intérêts, vos goûts et motivations ainsi que les grandes tendances. Il n'est pas forcément obligatoire de trouver une idée innovante pour réussir un projet de création d'entreprise : Une grande majorité des CREATIONS D’ENTREPRISES qui réussissent sont la copie de business existants.

BAILLY
Région : Hauts-de-France
Département : Oise
Arrondissement : Compiègne
Canton : Thourotte
Intercommunalité : Communauté de communes des Deux Vallées
Maire
Mandat : Michel Lesueur
2014-2020
Code postal : 60170
Code commune : 60043
Vous trouverez ici des avocats, comptables, investisseurs, conseillers, consultant, coach...
Gentilé : Baillotins
Création de sites Internet, sites Web, développement et référencement.
Population : 642 hab. (2015 en diminution de 4,18 % par rapport à 2010)
Densité : 151 hab./km2
CONSEIL ET ASSISTANCE POUR LA CREATION D’ENTREPRISES
Coordonnées : 49° 29' 47- nord, 2° 58' 14- est
Altitude : Min. 33 m
Max. 50 m
Superficie : 4,26 km2

SITE INTERNET : https://www.mairie-bailly.fr/

Bailly est une commune française idéale pour créer et développer son entreprise. Vous y trouverez des conseils, consultants, coach, avocats, comptables... située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Baillotins. Les origines de Bailly sont liées au défrichement du Val de Gally, dont le ru serpente jusqu'à la Mauldre, affluent de la Seine.
Les hommes de la Préhistoire ont remonté son cours ; les Celtes les ont suivis ; les Gaulois, attirés par la situation abritée de la giboyeuse forêt de Cruye, bien exposée et riche en eau, vont y implanter les premiers habitats sédentaires. L'un de ces "Vicus", formé en rectangle, prendra le nom d'un dignitaire gallo-romain : "Batallius" auquel est adjoint le suffixe "acum" pour devenir "Batalliacum", puis "Balliacum", "Balliolumqui se transforme progressivement en "Balei" puis "Bailli" et plus récemment en "Bailly".
Le Val de Gally devient un champ de bataille quasi permanent jusqu'à la déroute de l'ennemi, battu à Beynes, au début du XVe siècle au lieu-dit "la prise aux Anglais". Les seigneurs de Bailly reconstituent bientôt leurs domaines. La paix rétablie, un instant troublée par les guerres de religion, engendre un nouvel essor. De petits hameaux se constituent ou se développent
à l'écart du bourg. Sur le ru de Gally, trois élevages de poissons et deux moulins sont installés. Les abbayes environnantes se partagent tour à tour les terres ou s'en disputent la dîme.

Ce nouvel essor permet aussi la construction du château de Bailly, qu'a achevé la famille des Ligneris et qui fut la résidence d'Albert de Gondi (Maréchal de Retz) pendant qu'il construisait son château de Noisy. Le pôle d'intérêt est St Germain-en-Laye, avant de devenir Versailles. Vincent Depaul, alors précepteur des enfants de Philippe-Emmanuel de Gondi, prêche une mission.
La Fronde passe.
En 1676, une partie du pays de Cruye et du Val de Gally sera acquise par Louis XIV en vue d'agrandir le domaine de Versailles. L'annexion entraîne des aménagements comme la Faisanderie ou les étangs et le Champ de Mars de la Plaine du Trou d'Enfer. La révolution restitue les terres à la propriété privée en les morcelant. Bailly retrouve sa vocation de village agricole dans ses champs, ses clos, ses vignes et ses vergers.
Le XIXe siècle voit la restauration du château du Tillet, contemporain du château des Gondi et la construction de la Pépinière, de la Châtaigneraie et quelques autres propriétés plus modestes. Les terres sont exploitées par des fermiers, des maraîchers ou des horticulteurs. Depuis 1950, l'expansion de la région parisienne vers l'ouest entraîne pour Bailly l'implantation d'une nouvelle
génération d'habitat collectif ou pavillonnaire. Un village d'Ile de France où il fait bon vivre.

AUTRES VILLES VOISINES POUR CREER SA SOCIETE :
FONTENAY LE FLEURY 78330
L ETANG LA VILLE 78620
LE PORT MARLY 78560
LOUVECIENNES 78430
MARLY LE ROI 78160
MONTVAL 78160
NOISY LE ROI 78590
PARLY 78150
RENNEMOULIN 78590
ROCQUENCOURT 78150